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  • Couvent de Bénédictines, immeuble HBM
    Couvent de Bénédictines, immeuble HBM Mantes-la-Jolie - - 13 Boulevard Victor-Duhamel - en ville - Cadastre : 2014 AD 80
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de bénédictines
    Historique :
    particulières pour financer un nouveau bâtiment ainsi qu’à la banque hypothécaire de France (ancêtre du Crédit bien est attribuée au Crédit Foncier de France, qui, sans attendre le met en vente et trouve acquéreur , au prix de 110 000 francs auprès de M. Henry Cauzard, architecte à Mantes. L'acte de vente est signé de fer à la gare et au dépôt de Mantes. Compte tenu du coût estimé de l'opération (730 000 francs qui suit les conclusions du Maire, des échevins et des habitants. Les Sœurs, au nombre de vingt-six à la fin du 17e siècle, s'installent dans le prieuré de Sainte Marie-Madeleine (sis dans l'actuel rue Gambetta). La liquidation de leurs biens intervient en 1792. Une nouvelle communauté bénédictine est connue à Mantes au début du 19e siècle. Nommées "bénédictines de Bray" -du nom de l'ancienne maison seigneuriale de Bray qui les avaient accueillies à la Révolution- et originaires de Villarceaux, ces Sœurs occupent dans un premier temps l'hôtel du duc de Mornay, rue aux pois, qu'elles acquièrent en 1819 pour y
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie. 1 D 15. Délibération du 16 juin 1859. AM de Mantes-la-Jolie. 1 D 15 . Délibération du 16/06/1859. Demande de Madame la Supérieure d'obtenir un alignement de l'ancienne route 190. . Délibération du 15 janvier 1921. Affectation de l'ancien couvent à des logements pour familles nombreuses par AM Mantes-la-Jolie. 1D24. Délibération du 16 février 1922. Nomination de M. Marabout comme chef du service des travaux en remplacement de M. Desbordes. AM Mantes-la-Jolie. 1D24. Délibération du 16 février 1922. Nomination de M. Marabout comme chef du service des travaux en remplacement de M. Desbordes. AM Mantes-la-Jolie. 1D24. Délibération du 23 avril 1921. Approbation de la convention avec l'Office départemental d'HBM. AM Mantes-la-Jolie. 1D24. Délibération du 23 avril 1921. Approbation de la AM Mantes-la-Jolie. 7M 2(1). Location des boutiques du rez-de-chaussée de l'immeuble pour familles nombreuses. AM Mantes-la-Jolie. 7M 2(1). Location des boutiques du rez-de-chaussée de l'immeuble pour
    Description :
    toiture à longs pans brisés en tuiles plates. Le bâtiment, en forme de T, est composé d'un sous-sol, de trois étages carrés et d'un comble. Il compte dix-neuf travées en façade, la travée de chaque extrémité étant placée sur une aile en retour d'équerre. Douze travées rythment le corps de bâtiment perpendiculaire, placé à l'arrière. La modénature s'organise autour de chainages d'angle, d'une corniche et d'un bandeau au second étage, tous deux moulurés. Au-dessus de l'entrée, les deux travées centrales formant l'axe de symétrie sont soulignées par des refends et surmontées d'une grande lucarne à baies jumelées , entre lesquelles est fixée une table portant l'inscription : "OHBM de Seine-et-Oise, Ville de Mantes , 1923". En dehors des ferronneries, le décor se compose de céramique en grès émaillé : bandeaux à motif végétal placés au-dessus de chacune des baies du deuxième étage et encadrant l'entrée, écusson aux armes de Mantes au centre du linteau surplombant la porte d'entrée. Des ferronneries en volutes rappellent
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Couvent de Bénédictines, immeuble HBM
    Texte libre :
    Cet immeuble placé à l'entrée de la ville est remarquable par ses dimensions et son statut : c'est
    Illustration :
    Plan du RDC de l'immeuble pour familles nombreuses, locaux de la bourse du travail et du patronage Plan général de l'immeuble pour familles nombreuses, Desbordes, Cauzard (architectes), 1921 (AM Façade de l'immeuble pour familles nombreuses, Desbordes, Cauzard (architectes), 1921 (AM Mantes-la Plan du sous-sol de l'immeuble pour familles nombreuses, Cauzard (architecte), 1921 (AM Mantes-la Plan du RDC de l'immeuble pour familles nombreuses, Desbordes, Cauzard (architectes), 1921 (AM Plan de distribution d'un étage de l'immeuble pour familles nombreuses, Desbordes, Cauzard Plan type des étages de l'immeuble pour familles nombreuses, Cauzard, Marabout (architectes), 1922 Plan du RDC de l'immeuble pour familles nombreuses, Cauzard, Marabout (architectes), 1922 (AM Façade avec magasins de l'immeuble pour familles nombreuses, Marabout, Cauzard (architectes), non Détail du plan de la façade avec magasins (côté gauche) de l'immeuble pour familles nombreuses
  • Couvent des Cordeliers, actuellement centre d'arts plastiques et visuels Abel-Lauvray
    Couvent des Cordeliers, actuellement centre d'arts plastiques et visuels Abel-Lauvray Mantes-la-Jolie - 1 quai de Vaucouleurs - en ville - Cadastre : 2014 AD 283
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de frères mineurs
    Historique :
    Selon un récit de fondation conservé aux Archives départementales, les frères mineurs de l'ordre de Robert le Chat. Un état du couvent et des rentes en 1442 précise que la fondation s'accompagne de la construction d'un petit logement et d'une chapelle dédiée à la Sainte Trinité. Puis le couvent s'enrichit de dons multiples, titres de propriété ou legs, aux 13e et 14e siècles. En janvier 1292, les époux Jean de Ghennen (ou de Reims), bourgeois de Mantes et son épouse Endeline confient, par charité, dans leur testament, une partie de leur propriété et de leur vigne. Le couvent est décrit comme un clos de deux arpents et demi de vignes, fermé de murailles, une maison et un jardin potager. Un plan de Mantes daté de 1622 montre l'enceinte quadrangulaire du couvent avec sa chapelle. Sur son terrain on trouve mention de la Bove, carrière ou cave. La tradition témoigne de la présence de Saint-Bonaventure. Il aurait écrit durant son séjour la vie de saint François d'Assise. Une chapelle lui est dédiée. En mauvais état en 1699
    Référence documentaire :
    AD Yvelines, 29H1. Titre de propriétés et baux 1281-1703. AD Yvelines, 29H1. Titre de propriétés AD Yvelines, Titres et rachats de rentes XVIe-XVIIIe siècles. AD Yvelines, 29H 2. Titres et rachats de rentes XVIe-XVIIIe siècles. AM, Mantes-la-Jolie, 5 M 27(3). Acquisition par la ville de la propriété des Cordeliers pour l'aménagement d'une auberge de jeunesse. . AM, Mantes-la-Jolie, 5 M 27(3). Acquisition par la ville de la propriété des Cordeliers pour l'aménagement d'une auberge de jeunesse. AM, Mantes-la-Jolie, 5 M (anciennement 4M 13). Auberge de jeunesse. AM, Mantes-la-Jolie, 5 M (anciennement 4M 13). Auberge de jeunesse. Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver , Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792, Meulan
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette ancienne maison de notable sise au centre d'un parc, présente une façade couverte d'enduit et une toiture à longs pans à égouts retroussés, couverte en tuiles mécaniques. Elle est rythmée de dix et à l'arrière. À l'intérieur, au rez-de-chaussée, seuls un pilier en pierre et des éléments de en partie de projection de ciment (usage passé de discothèque) est conservé. Il porte la date 1621 à
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 1 quai de Vaucouleurs - en ville - Cadastre : 2014 AD 283
    Texte libre :
    mineurs de l'Ordre de Saint-François, reste très présent dans la mémoire collective locale. Le bâtiment
    Illustration :
    Plan de Mantes vue depuis Limay, à gauche le couvent des Cordeliers, Gravure de C. Chastillon, 1641 Vue de la ville de Mantes vers 1650, à gauche le couvent des Cordeliers. IVR11_20157800039X Vue de la ville de Mantes en 1854, à gauche en blanc le bâtiment de l'ancien couvent des Cordeliers Aménagement de l'ancien Couvent des Cordeliers en auberge de jeunesse, plan de masse, 1965, M Aménagement de l'ancien couvent des Cordeliers en auberge de jeunesse, plan du rez-de-chaussée Aménagement de l'ancien couvent des Cordeliers en auberge de jeunesse, plan des étages, 1965, M Aménagement de l'ancien couvent des Cordeliers en auberge de jeunesse, projets de façade, M. Gojard Aménagement de l'ancien couvent des Cordeliers en auberge de jeunesse, coupes, 1965, M. Gojard, J Coursive du permier étage montrant la déclivité du mur de façade. IVR11_20167800449NUC4A Vestige de pilier en pierre, rez-de-chaussée. IVR11_20167800450NUC4A
  • couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif
    couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif Melun - 43 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 88, 89
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de frères de Notre-Dame du Mont-Carmel
    Historique :
    religieux de Saint-Père. Il bénéficie du soutien de la reine Isabeau de Bavière, qui aida "faire faire et bastir le couvent et l'église, et aussi y fist encommencer une église de haut et somptueux edifice". Il avec l'aide de la famille de Vitry. Il comprend une église de style flamboyant, abritant les tombeaux gouverneur de Melun, pour empêcher l'entrée des Espagnols dans la ville. Il est reconstruit au 17e siècle : en 1621, un marché est passé pour l'église. De 1734 à 1738, d'importants travaux sont entrepris sur chapelle devient en 1813 le théâtre de Melun (cf. sous-dossier). En 1800, l'administration départementale l'ancien couvent des Frères de la doctrine chrétienne, occupé par le tribunal et la gendarmerie depuis le dernier quart du 18e siècle (notice IA77000437). Dès lors, les Carmes sont dévolus à l'exercice de la justice, tandis que la gendarmerie et une maison d'arrêt sont construites au nord de l'ancien couvent. Des salle de la cour d'assise est réaménagée en 1834-1836 par l'entrepreneur Martin sous la direction de
    Dénominations :
    palais de justice
    Description :
    (avec notamment un bel escalier à rampe de fer forgé), mais les élévations et surtout l'aménagement intérieur ont été profondément remaniés au 19e siècle. L'aile principale, donnant sur la rue du Général de
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 43 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 88, 89
    Titre courant :
    couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif
    Illustration :
    « Elévation principale de la maison dite des Carmes, destinée à former un palais de justice et cazerne de gendarmerie », 11 mars 1816. (AD Seine-et-Marne. 4 N 94) IVR11_20077700119NUC4A « Plan général de la maison des Carmes servant de cazerne d'infanterie », 11 mars 1816. (AD Seine « Palais de justice de Melun. Projet d'une grille en fer pour fermer la cour d'entrée », 10 juin La façade du théâtre et du palais de justice, vers le début du 20e siècle. La carte postale présente une vue inversée par rapport à la disposition réelle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Vue d'ensemble, vers 1904. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.284 Le jardin des Carmes en 1944. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 987.3.2 Vue de la façade. IVR11_20057700257VA La salle d'audience du rez-de-chaussée : vue d'ensemble, depuis l'entrée. IVR11_20027701023VA
  • couvent de récollets, puis hôpital
    couvent de récollets, puis hôpital Melun - 11 rue Fréteau de Pény - en ville - Cadastre : 1969 AP 1, 2, 3, 36, 250, 251
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de récollets
    Historique :
    Les Récollets furent appelés à Melun en 1606 par Charles de Rostaing. La première pierre de leur travaux dans leur couvent : construction d'un aqueduc amenant l'eau de la fontaine Saint-Liesne (1681 ), agrandissement du dortoir (1682), pose de la première pierre du nouveau cloître (1701), nouvelles fenêtres à 1760, le couvent fut incendié par la foudre et pillé. L'église fut reconstruite de 1761 à 1763. En 1793 , l'ancien couvent des Récollets devint l'hôpital de Melun, en remplacement des hôtels-Dieu Saint-Jacques et Saint-Nicolas. Les filles de la Charité s'y installèrent en 1798. Les bâtiments conventuels furent affectés aux femmes et au personnel de l'hôpital. L'église, coupée dans sa hauteur par un plancher, fut , l'architecte E. Gilson proposa l'agrandissement de l'hôpital au nord, dans le prolongement des bâtiments existants. Les travaux commencèrent en 1855 mais il fallut le legs de Louis Armagis (1857) pour permettre de mener à bien la construction complète de ce quartier des hommes, réalisé en 1862. La chapelle put ainsi
    Précisions sur la protection :
    bâtiments de l'ancien couvent des récollets (chapelle, cloître) : façades et toitures et deux escaliers à balustres de bois : inscription par arrêté du 26 avril 1994.
    Description :
    Le centre hospitalier de Melun comprend de nombreux corps de bâtiments répartis sur un vaste terrain en bordure de la ville, voisin du parc de Faucigny-Lucinge. La partie la plus ancienne de cintrées. Le cloître a conservé la moitié de ses arcades en pierre appareillée, surmontées d'un étage carré et de combles. Dans ce corps de bâtiment se trouvent deux escaliers à balustres. Une deuxième cour siècle, au nord de la chapelle (D), abrite actuellement l'hospice de vieillards. A l'est de cet ensemble , s'élèvent l'ancienne maternité de 1893 (E) et le sanatorium de 1932 (F). La maternité est un bâtiment en rez -de-chaussée construit en moellons enduits avec un décor de briques (corniche et linteaux), et couvert -terrasse. Les autres bâtiments de l'hôpital, postérieurs à 1950, n'ont pas été étudiés.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 11 rue Fréteau de Pény - en ville - Cadastre : 1969 AP 1, 2, 3, 36, 250, 251
    Titre courant :
    couvent de récollets, puis hôpital
    Illustration :
    Plan de la maison dépendant des Récollets située quartier Saint-Liesne. Cette maison, aujourd'hui disparue, se trouvait en face de la chapelle conventuelle. Papier aquarellé, 17 mars 1793. (AD Seine-et Département de Seine-et-Marne, ville de Melun : plan de l'hospice civil et militaire, rez-de Vue de l'hôpital de Melun et de sa crèche, ""donnée par l'artiste en 1849"". Aquarelle. (Centre Hospice de Melun, projet d'agrandissement : plan du premier étage. Calque sur toile aquarellé, 20 Hospice de Melun, projet d'agrandissement : plan général du rez-de-chaussée. Toile, 1861 (14 L'entrée de l'hôpital, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Plan d'ensemble de l'établissement, 4 mars 1932. (AD Seine-et-Marne. Série X (cotation en cours lors de l'étude)) IVR11_20077700133NUC4A Projet de construction du sanatorium, par l'architecte Richardot : vue perspective, 12 mars 1932
  • couvent de carmélites, aujourd'hui immeuble
    couvent de carmélites, aujourd'hui immeuble Meaux - 12-16 rue Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 335
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    de carmélites
    Historique :
    L'édifice a été occupé de 1859 à 1890 par les Carmélites. Celles-ci s'installèrent à Meaux au XIXe siècle et leur maison connut un rayonnement important avec la figure de Mère Élisabeth de la Croix (1832 -1896), fondatrice des Carmels de Fontainebleau (1875), de Merville (1890) et d'Épernay (1895). La chapelle fut bénie en 1863. Par la suite, le Carmel partit s'établir au nord de la ville (voir dossier
    Description :
    de la Grande Île, s'élèvent deux corps de logis : l'un est en rez-de-chaussée, l'autre, à l'angle L'édifice comprend plusieurs corps de bâtiments disposés en L autour d'un jardin. Le long de la rue , présente un étage carré et des combles. Le corps de bâtiment le plus élevé se trouve en retour d'équerre , la tour des Apprentis, qui sert de cage d'escalier à l'immeuble.
    Localisation :
    Meaux - 12-16 rue Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 335
    Titre courant :
    couvent de carmélites, aujourd'hui immeuble
    Illustration :
    Les bâtiments longeant la rue de la Grande-Île. IVR11_20147700316NUC4A
  • couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée
    couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée Meaux - 2 rue Georges-Courteline - Cadastre : 2000 BV 169
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    francs. La nature du terrain a imposé de descendre jusqu'à 5 mètres de profondeur pour les fondations des établissement comme Georges Renard, professeur au Collège de France, et le dramaturge Georges Courteline, qui matériaux furent en partie « empruntés » aux murailles avoisinantes. De cette campagne, en cours en 1687 là après la Révolution. En effet, à la suite de la désaffectation du couvent, la ville récupéra les transformèrent profondément l'édifice. L'architecte de la ville Savard éleva une chapelle en 1824 et dirigea une salle de gymnastique lui fut accolée en 1872. Une seconde extension, plus considérable, fut menée de entrepreneurs Lacosse et Salisse le 2 août 1887 et furent achevés en 1889, pour près de quatre cents mille nouveaux bâtiments : des puits forés ont été remplis de béton et reliés par des arcs en meulière. A l'occasion de ces travaux, lors de la démolition de l'ancienne façade du collège, fut retrouvée une plaque en collège destiné aux jeunes filles est créé dans les locaux de l'ancien séminaire, rue Saint-Remy. Les deux
    Description :
    Ursulines, la rue Courteline et le cours de l'Arquebuse. L'établissement conserve trois côtés du cloître à essentiellement du 19e siècle. Ils ont été conçus pour abriter des classes et salles d'étude au rez-de-chaussée , et de grands dortoirs ou chambres aux étages. L'entrée s'effectue par le « pavillon principal » à pan coupé situé au sud-est, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. Cette façade est particulièrement magnifiée : c'est la seule partie de l'édifice à être construite en pierre de en pavillon surmonté d'un clocheton et bordé de hautes souches de cheminée en briques de Bourgogne , et enfin elle porte un abondant décor. Au-dessus de la porte d'entrée, le balcon du bureau du principal est surmonté du blason sculpté de la ville de Meaux. Le programme de l'Instruction publique est affirmé au fronton, exécuté en 1892 par le sculpteur Louis Lanne : de part et d'autre de l'horloge entourée d'une couronne de lauriers sont représentées les sciences et les mathématiques, symbolisées par le
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Plaque en l'honneur des anciens élèves morts pour la France de 1854 à 1928 (hors Première guerre Collège, pavillon en prolongement de l'aile sur le couchant ( 2 élévations, 2 coupes, 2 plans Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : plan du rez-de-chaussée. Document sur papier. (AD Vue de la cour d'honneur. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès La salle de gymnastique. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès Vue intérieure de la chapelle. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Vue d'ensemble de la façade, depuis la rue des Ursulines. IVR11_20107700107NUC4A La façade, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. IVR11_20107700108NUC4A Revers de la façade à l'angle de la rue Courteline et de la rue des Ursulines : vue prise depuis la Détail du porche en revers de façade. IVR11_20127700985NUC4A
  • couvent des Carmélites
    couvent des Carmélites Meaux - 112 rue de Chaage - - Cadastre : BX 315
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    de carmélites
    Historique :
    avec la figure de Mère Élisabeth de la Croix (1832-1896), fondatrice des Carmels de Fontainebleau (1875 ), de Merville (1890) et d'Épernay (1895). Dans un premier temps, les soeurs avaient élu domicile dans le quartier du Marché, en rive de la Marne (dossier IA77000630). Elles quittèrent cet emplacement en 1889 pour un autre site au nord de la ville, où l'architecte Jules-Léon Dupont (1846-1907), inspecteur (1892-1894), toujours sur les plans de Dupont. La décoration sculptée, due à Lebègue, comporte plusieurs portraits, dont celui de Mgr de Briey, l'évêque de Meaux qui consacra l'édifice, et ceux des bâtisseurs sur les modillons de la façade, en dessous du Sacré-Cœoeur.
    Référence documentaire :
    p. 96-97 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999. Bénédiction de l'autel des Carmélites de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1888, p . 423. Bénédiction de l'autel des Carmélites de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1888, p Bénédiction de la chapelle du Carmel de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1894, p . 174. Bénédiction de la chapelle du Carmel de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1894, p
    Description :
    Le couvent des carmélites s'étend sur une vaste parcelle rectangulaire comprise entre les rues de l'Hospice, de Chaage et Laennec. Il est entièrement clos de murs. Les bâtiments sont regroupés à l'ouest de Chaage. L'autorisation d'entrer ne nous ayant pas été accordée, la couverture photographique a
    Localisation :
    Meaux - 112 rue de Chaage - - Cadastre : BX 315
    Illustration :
    Le pignon ouest de la chapelle : vue d'ensemble, depuis la rue. IVR11_20137700269NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail de la partie supérieure. IVR11_20137700270NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail d'un portrait sculpté sur le contrefort gauche Le pignon ouest de la chapelle : détail de la frise (partie gauche). IVR11_20137700272NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail de la frise (partie droite). IVR11_20137700273NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail d'un portrait sculpté sur le contrefort droit
  • couvent des Trinitaires
    couvent des Trinitaires Meaux - 17-21 avenue Gallieni - - Cadastre : BP 14-16
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    d'hospitaliers de la Sainte-Trinité et de la rédemption des captifs
    Historique :
    L'ordre des Trinitaires s'implanta à Meaux au XIIIe siècle : il fut chargé, par le comte de Champagne et l'évêque de Meaux, de la gestion du grand hôtel-Dieu qui s'élevait près de la cathédrale (dossier IA77000850). Mais en vertu d'un accord passé le 12 novembre 1520, les Trinitaires cessèrent de s'occuper de cet hôtel-Dieu et se transférèrent un peu plus à l'ouest, dans un nouveau couvent construit pour eux sur la chaussée de Paris. La dédicace de la chapelle fut célébrée le 21 septembre 1533 . L'édifice fut toutefois victime des guerres de religion, en 1590, et fut reconstruit au XVIIe siècle. Vendu comme bien national en 1791, il fut acheté par Pierre Petit, maître de poste à Meaux, qui y installa un relais de poste. De 1926 à 1974, l'édifice servit de fabrique de pain d'épice. Aujourd'hui, il est divisé clairement le parti d'origine. Toutefois, la nef de la chapelle a été amputée de trois travées et son chevet
    Description :
    chapelle (remaniée). La façade de cette chapelle est encore conservée à l'intérieur d'une maison
    Étages :
    étage de comble
    Destinations :
    relais de poste
    Illustration :
    Vue de la maison de la Trinité de Meaux". Dessin. (Musée Bossuet, Meaux) IVR11_20127700168NUC4A Façades sur rue des immeubles édifiés sur le site de l'ancien couvent des Trinitaires Elévation sur rue de l'immeuble au 15, avenue Gallieni (site de l'ancien couvent des Trinitaires
  • couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie Meaux - 54 rue Alfred-Maury - - Cadastre : BW 439
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Historique :
    Les Visitandines arrivèrent à Meaux en 1631. Elles s'installèrent au nord de la ville, rue de Châage, dans une maison particulière. En 1634-1635 fut édifié dans l'enclos un grand corps de logis, sur les plans d'un architecte jésuite anonyme ; quelques années plus tard, sous la direction de la mère galerie au sud. Madame Guyon séjourna au couvent en janvier 1695. A l'occasion de la béatification de la Mère de Chantal, une chapelle fut ajoutée à l'église du couvent en 1751-1752. Les plans anciens de principaux s'organisaient autour d'un cloître, du côté de l'actuelle rue Alfred-Maury, et des bâtiments secondaires bordaient la rue de Chaâge. Ces derniers sont les seuls à nous être parvenus, les autres ayant déjà disparu au moment de la confection du cadastre "napoléonien" vers 1825, à la suite de la vente du couvent comme bien national. Bien que la construction de cette aile orientale ne soit pas documentée, le datable du XVIIIe siècle. En 1874, l'évêque de Meaux Mgr Allou acheta le domaine pour y installer le
    Description :
    Le long de rue de Chaâge s'élèvent les bâtiments les plus anciens, construits pour les Visitandines . Un vaste porche à porte cintrée et fronton triangulaire timbré de l'emblème des Visitandines (datant du XIXe siècle) donne accès au domaine. Dans son prolongement au nord, le long de la rue de Chaâge droits est d'une grande simplicité, bien adaptée à l'esprit de la règle des Visitandines. Dans son la ferronnerie de l'imposte de la porte principale) pour les besoins du "petit séminaire". Ce grand bâtiment en T est plus haut que les autres : il compte un rez-de-chaussée surélevé, trois étages carrés et un étage de comble. La façade présente un avant-corps central en légère saillie, large de trois travées. Cet avant-corps est surmonté d'un fronton en pierre de taille, en demi-cercle, couronné par un petit beffroi sommé d'une croix. La façade, en moellons enduits, est animée par un décor de briques surtout la travée centrale. Les vantaux de la porte centrale portent le chiffre "VSM" (Visitation Sainte
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    Appellations :
    de la Visitation
    Illustration :
    Carte postale, vers 1900 : vue intérieure de la chapelle, avec son vitrail. (AD Seine-et-Marne. 2 Vue panoramique de l'école et de ses abords, depuis le clocher de la cathédrale La façade du bâtiment du XVIIIe siècle, le long de la rue de Châage. IVR11_20137700251NUC4A Vue du bâtiment du XIXe siècle, depuis la rue de Chaage. IVR11_20087700613XA Le porche d'entrée, sur la rue de Châage. IVR11_20137700250NUC4A Elévation sud (sur jardin) du corps de bâtiment principal, achevé en 1887. IVR11_20127700879NUC4A Détail de la porte centrale du corps de bâtiment principal, côté sud : la date "1887" est portée sur la ferronnerie de l'imposte. Au-dessus, armes du cardinal de Briey, évêque de Meaux de 1884 à 1909 Le corps de bâtiment principal (1887), vu du sud-est. IVR11_20127700881NUC4A l'angle du corps de bâtiment principal (1887) et la chapelle, vus de l'est. IVR11_20127700882NUC4A
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