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  • grand ensemble route de Corbeil
    grand ensemble route de Corbeil Melun - avenue du Général-Patton rue Gaston-Tunc avenue de Corbeil square Alexandre-Ribot rue du Docteur-Calmette - en ville - Cadastre : 1985 AE 257 à 289, 292 à 297, 391, 384 à 403, 405, 407, 494
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    construits par l'Office départemental des HLM de Seine-et-Marne. En 1956, l'opération route de Corbeil entre Dès 1948, l'architecte urbaniste Louis Arretche établit un projet de construction d'habitations à bon marché au nord-ouest de Melun, entre la route de Corbeil et l'avenue du général Patton. Ce projet s'intègre à la suite du lotissement développé par le Foyer familial dans les années 1930, autour de l'avenue Alexandre Ribot (dossier IA77000514). Arretche prévoit des HLM de type 3.2 et 4.3, à 3 ou 4 étages, avec un centre commercial à proximité des unités d'habitation. En 1953-1954, Louis Arretche produit de nouveaux plans pour le lotissement du chemin de Corbeil, en combinant des HLM et des logements individuels, ainsi voie d'achèvement ou en cours de construction en avril 1956, et un programme spécial de construction . L'Office départemental de HLM, principal responsable de la construction route de Corbeil, continue son 1960 sont achevés les 209 logements EMO des rues Houdart et Tunc. Une partie de cet ensemble route de
    Description :
    Ce grand ensemble est essentiellement constitué de barres de logements de hauteur moyenne (4 étages
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Localisation :
    Melun - avenue du Général-Patton rue Gaston-Tunc avenue de Corbeil square Alexandre-Ribot rue
    Titre courant :
    grand ensemble route de Corbeil
    Appellations :
    route de Corbeil
    Illustration :
    Premier projet (non réalisé) de Louis Arretche pour le secteur ""route de Corbeil"". Tirage Premier projet de Louis Arretche pour le secteur ""route de Corbeil"" : façade postérieure d'un immeuble HLM de type 4.3, à 4 étages. Tirage d'architecte, 1948. (AM Melun. 1 Fi 1988 Premier projet de Louis Arretche pour le secteur ""route de Corbeil"" : façade principale d'un immeuble HLM de type 3.2, à 4 étages. Tirage d'architecte, 1948. (AM Melun. 1 Fi 1990 Premier projet de Louis Arretche pour le secteur ""route de Corbeil"" : façades d'un immeuble HLM de type 3.2, à 3 étages. Tirage d'architecte, 1948. (AM Melun. 1 Fi 1992) IVR11_20047700514NUCA Ecole maternelle Jules-Ferry : plan, façades et coupes de l'aile nord-est. Tirage d'architecte Grand ensemble ""route de Corbeil"" : la tour Ribot (1957). IVR11_20037700099X
  • grand ensemble Beauregard
    grand ensemble Beauregard Melun - square de Beauregard square Alphonse de Lamartine boulevard François-René de Chateaubriand - en ville - Cadastre : 1985 AE 1-12, 492
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans le cadre de l'urbanisation du plateau nord de Melun, le secteur dit des deux-Routes, entre la RN 5 et la RN 5 bis, fait l'objet d'une importante opération de construction de HLM dans les années responsable de l'opération est Louis Arretche. Les travaux sont effectués par le groupement d'entreprises R Beauregard (234 logements HLM D, répartis sur 5 barres). Le permis de construire est délivré le 11 décembre 234 logements sont construits en 1963-1964. La deuxième phase de l'opération, engagée en 1964-1965 par Arretche le 22 septembre 1964 prévoit un coût de 3, 8 millions de francs. La deuxième tranche est constituée de 68 logements ILN square Lamartine. L'ensemble est en cours de réalisation en 1966. Enfin 1965 et 1969. Le groupe scolaire reçoit une sculpture de Mircea Milcovitch en 1975.
    Description :
    contournement nord de Melun. Il comprend deux ensembles de logements collectifs, le long du square Beauregard (à
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Localisation :
    Melun - square de Beauregard square Alphonse de Lamartine boulevard François-René de
  • grand ensemble Montaigu
    grand ensemble Montaigu Melun - avenue Antoine de saint-Exupéry square de Lorient square Blaise Pascal square Franços Couperin square Prosper Mérimée avenue Charles Péguy square Stéphane Mallarmé square Honoré de Balzac rue de Montaigu - en ville - Cadastre : 1985 AD 1 à 15, 17 à 18, 20 à 26, 28, 31, 33 à 43, 114 à 118, 129 à 130, 150 à 160, 164 à 170, 172 à 175, 178, 205 à 206, 211 à 213 1985 AK 54
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1957, l'Office départemental de HLM de Seine-et-Marne prévoit la construction d'un ensemble de 1140 logements et d'une école sur le site de Montaigu, au nord de Melun. L'opération est pilotée par Louis Arretche, architecte chef de groupe. Elle est menée par le BECIB : Bureau d'étude coordination industrialisation du bâtiment (Paris, 28 rue Boissy d'Anglars). Un plan de masse provisoire, daté du 11 mars 1957 , prévoit les grandes lignes de l'aménagement. Dès 1957-1958, 200 logements LOGECO, répartis en 5 barres de 3 étages, sont construits avenue Saint-Exupéry par l'Office départemental des HLM, sur les plans de l'architecte melunais Maxime Verdeaux. Puis, en 1959-1961, sont exécutés 208 logements EMO (économie de main d’œuvre) square de Lorient, sur les plans de Louis Arretche, auquel est associé R. Karasinski. Il s'agit de deux barres en L de 9 étages, construites à partir de panneaux de béton armé préfabriqués sur le chantier, de 3.60 mètres de largeur et de la hauteur d'un étage. Ce procédé permet de réaliser les 208
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Localisation :
    Melun - avenue Antoine de saint-Exupéry square de Lorient square Blaise Pascal square Franços Couperin square Prosper Mérimée avenue Charles Péguy square Stéphane Mallarmé square Honoré de Balzac rue de Montaigu - en ville - Cadastre : 1985 AD 1 à 15, 17 à 18, 20 à 26, 28, 31, 33 à 43, 114 à 118
    Illustration :
    OPDHM Seine-et-Marne. Groupe de Montaigu, Melun. Plan de masse provisoire. Ech 0.0005 p.m. Papier O.P.D.H.L.M. de Melun : plan pour le plateau de Montaigu. Tirage d'architecte, 1964. (AM Melun. 1 Les deux barres de 208 logements EMO (Arretche et Karasinski, 1959-1961), vues depuis le nord-ouest Tour de Lorient (13 square de Lorient, 1963-1964) et barre de l'""unité résidentielle de Montaigu ""(14-24 square de Lorient), vues depuis l'est. IVR11_20037700096X Unité résidentielle Montaigu : façade nord de la barre donnant, au sud, sur le square François
  • cité de la Caisse d'épargne
    cité de la Caisse d'épargne Meaux - 2-10 rue de la Prévoyance 16-32 rue Joseph Lhoste 65-71 avenue Maréchal Foch - - Cadastre : BI 286-307
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A partir de 1901, la Caisse d'Epargne entreprend de construire pour ses employés un lotissement à la périphérie de la ville, au milieu des jardins maraîchers du faubourg Saint-Nicolas. Ce sont des maisons individuelles, alignées en mitoyenneté le long de deux rues parallèles créées de toute pièce et dotées à l'arrière de petits jardins privatifs. Le matériau employé est local : la pierre meulière. Le : les cités-jardins. Entre 1909 et 1914 s'ajoutent des villas attribuées aux cadres de la Caisse d'Epargne, dotées de superficies plus conséquentes et surtout de type pavillonnaire, sans mitoyenneté. Après la Première Guerre mondiale, ces maisons ne sont plus réservées au personnel de la Caisse d'Epargne et attirent les classes moyennes. Finalement la Caisse d'Epargne les met en vente à partir de 1965.
    Description :
    Le lotissement s'étend sur un îlot compris entre la rue Joseph Lhoste (numéros pairs, de 16 à 32 ), la rue de la Prévoyance (tous les numéros, de 2 à 10) et l'avenue du Maréchal Foch (numéros impairs , de 65 à 71). Les maisons sont construites en meulière apparente avec un léger décor de brique , notamment sur les arcs des baies, et des toits de tuile mécanique. Les parcelles les plus étroites se trouvent au nord (deux fois sept maisons en bande), les plus larges au sud, le long de l'avenue Foch.
    Localisation :
    Meaux - 2-10 rue de la Prévoyance 16-32 rue Joseph Lhoste 65-71 avenue Maréchal Foch - - Cadastre
    Titre courant :
    cité de la Caisse d'épargne
  • cité de la Pierre-Collinet
    cité de la Pierre-Collinet Meaux
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La cité de la Pierre-Collinet est un ensemble de près de 2000 logements édifiés de 1959 à 1965 sous la direction de Jean Ginsberg, en bordure du canal de l'Ourcq. Cette cité aujourd'hui démolie est caractéristique de la production de logements HLM des années 1960. Le projet remonte à 1957 : le 27 juillet 1957 , une délibération du conseil municipal de Meaux approuvait l'acquisition des terrains nécessaires et le plan masse présenté par Jean Ginsberg, architecte en chef du projet. A partir de l'été 1959, les bâtiments sortent de terre. Ils sont réalisés en deux tranches par l'entreprise Ganier et Petetin, la maîtrise d'ouvrage étant assurée par l'Office Municipal d'HLM de la ville de Meaux : la première tranche (878 logements) est construite de juillet 1959 à mai 1962, la seconde (970 logements) d'août 1961 à avril 1965. Le projet d'urbanisation de la Pierre-Collinet se caractérise par une recherche sur les plans masse se fondant sur une spécialisation de zones fonctionnelles : zones de vie, zones de travail
    Description :
    La cité de la Pierre-Collinet se composait de six barres hautes de quinze étages et longues de 106 mètres, et de trois tours de vingt-deux étages, soit 1848 logements. Les barres reprennent la intérieur dessert trois étages d'appartements. On trouve au rez-de-chaussée les locaux collectifs (voiture d'enfants, bicyclettes, etc.) et une galerie ouverte reliant les deux halls d'entrée de chaque barre ; aux niveaux bas, les duplex de cinq pièces dont les plans s'imbriquent ; au-dessus, les deux à trois pièces ; enfin au sommet de l'immeuble, des terrasses abritent des boxes individuels destinés au séchage du linge . Les tours, quant à elles, comportent à chaque étage quatre appartements de quatre pièces ; la distribution est assurée par deux ascenseurs et un escalier de secours extérieur au centre de la façade principale. La construction est réalisée à partir d'un module de base unique : la trame de 5,10 m entre nus de mur. Les façades font l'objet d'un traitement systématique : grès cérame, béton décoré ou pâte de
    Titre courant :
    cité de la Pierre-Collinet
    Vocables :
    de la Pierre-Collinet
    Illustration :
    La Pierre-Collinet. Plan masse d'un premier projet. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds La Pierre-Collinet. Plan de situation, plan masse, plan des cellules. (Cité de l'architecture et La Pierre-Collinet. Plan masse d'un projet d'espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan masse de l'avant- projet de la cité. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan masse d'un projet d'espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan du projet d'exécution des espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan du projet d'exécution des espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan masse du projet d'exécution des espaces verts. (Cité de l'architecture et La Pierre-Collinet. Plan des logements des barres et des tours. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan des logements des barres et des tours des 4 pièces et 5 pièces. (Cité de
  • cité dite Résidence du Bon Puits
    cité dite Résidence du Bon Puits Massy - Massy-Opéra - avenue Nationale allée de Suède allée de Norvège - Cadastre : 1955 ON 349, 395 OO168, 169, 172, 470
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    . Il réalisera une opération identique à Vaires-sur-Marne (77) à partir de 1967. Les travaux s'achèvent La C.O.F.I.M.E.G. lance un projet de construction au sud-est du grand ensemble de Massy-Antony en 1963. Jacques Beufé est nommé architecte d'opération, il réalise les plans en mai 1963. Le permis de construire de la Résidence du Bon Puits est délivré le 26 septembre 1963. L'architecte met en 'uvre un le 14 juin 1967. A l'origine destinés aux officiers de l'armée et aux professions libérales, les
    Description :
    L'ensemble est composé de 323 logements répartis en neuf barres R+4 et deux barres R+3. Les espaces de stationnement ont été réalisés : des garages installés en soubassement des immeubles et des parkings externes en nappes. Le procédé constructif mis en 'uvre est celui de refends et de portiques porteurs en béton armé avec un noyau central. Les murs de soubassement ont été coulés sur place dans des coffrages de contreplaqué. Les pignons sont constitués d'éléments préfabriqués en béton armé. On note la dalle de béton. Le procédé de la Compagnie Saint Gobain a permis de réaliser des façades en murs rideaux composés au 2/3 de panneaux vitrés avec fenêtres ouvrant à la française et de panneaux pleins. L'autre type de façade est fait de panneaux préfabriqués d'une trame d'environ 3,30 m, alternant des panneaux constitués de barreaudage d'acier et d'éléments en béton. Un muret toute hauteur, sur un des côtés, sépare les balcons de chaque logement. Les rez-de-chaussées sont entièrement ouverts laissant apparaître les
    Localisation :
    Massy - Massy-Opéra - avenue Nationale allée de Suède allée de Norvège - Cadastre : 1955 ON 349
    Illustration :
    Plan masse de l'ensemble comprenant 11 barres R+3 et R+4, 14 mai 1963. (AM Massy, 7 T 74 Plan de rez-de-chaussée libre, 14 mai 1963. (AM Massy, 7 T 74) IVR11_20119100146NUC4A Plan de cellule 4 pièces, 14 mai 1963. (AM Massy, 7 T 74) IVR11_20119100138NUC4A Les barres E et F. La structuration verticale du batiment est organisée à partir de box fermé sur une rue située contrebas de l'immeuble,d'un rez-de-chaussée sur pilotis accédant à des parking en rez -de -chaussée par des passerelles, d'une élévation de trois ou quatre étages selon les immeubles La barre F depuis l'aire de jeux. IVR11_20109100092NUC4A La barre F depuis le rez-de-chaussée de la barre E. IVR11_20109100094NUC4A Le rez-de-chaussée de la barre F. IVR11_20109100095NUC4A Parking souterrain, parking de plain-pied et passerelle d'accès des bâtiments au parking extérieur
  • grand ensemble de la Croix Blanche
    grand ensemble de la Croix Blanche Vigneux-sur-Seine - La Croix Blanche - avenue Henri-Barbusse avenue Henri-Charon - en ville - Cadastre : 1983 AR 1983 AT 2 à 4, 31 à 33, 35 à 42, 45, 49, 123 à 126, 142, 152, 153, 156, 157, 165, 166
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le grand ensemble occupe un terrain de 44 ha environ situé aux lieux-dits la Garenne et la Croix . L'opération, réalisée en 3 tranches réparties sur 5 ans (1963 - 1967) comporte la construction de 2648 logements et de bâtiments annexes constituant les équipements sociaux, commerciaux et techniques nécessaires au bon fonctionnement de l'ensemble. La mise en état de viabilité générale est réalisée sous la direction de la Société immobilière d'économie mixte de la ville de Paris (SIEMP), chef de file, qui prend également en charge l'étude de la totalité des bâtiments logements, confiée aux architectes Lopez et Tourry , 840 logements (7 tours) par le Foyer du Fonctionnaire et de la Famille (FFF). Cette répartition est concrétisée par l'attribution d'îlots de construction à chaque promoteur. La majeure partie des logements est réservée à la location au bénéfice des mal-logés de la région parisienne (seuls les bâtiments Pierre-Marin et Jonquilles sont destinés à la vente), mais 300 sont alloués à la commune grâce à l'action de la
    Description :
    BATIREX, 8 par les SCI Pierre-Marin et Jonquilles et 7 par les 3 F. La densité générale est de 60 logements à l'ha. 4 types de bâtiments distincts ont été prévus : bâtiments longs (L) de R+ 3 et R+4, au nombre de 12 ; bâtiments pavés (P) de R+4 au nombre de 46 ; bâtiments tours à 3 branches (T) de R+13, 18 et 22, au nombre de 7 ; bâtiments individuels en bandes (I) de R+1, au nombre de 32. Une diversification des quartiers a en effet été recherchée grâce à la réalisation de bâtiments de différentes hauteurs, les tours signalant le nouveau centre de la commune. Une voie principale à double circulation implantées dans une zone située entre la voie principale et l'avenue de la Gare ; les bâtiments bas sont répartis de l'autre côté de l'artère principale et regroupés par îlots desservis par les voies secondaires verts. Ceux-ci sont complétés par la coulée de verdure qui traverse le groupe d'est en ouest, le long de la voie principale. Les établissements scolaires sont répartis à l'intérieur de l'ensemble et les
    Titre courant :
    grand ensemble de la Croix Blanche
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, grand ensemble de la Croix Blanche. Sources et bibliographie DOCUMENTATION W 1-7 : demande d’accord préalable, viabilité, permis de construire, plans, 1961-1962 ; 80 W 16 : réservation de logements pour la commune, 1962-1963. . A. D. Essonne, 1502 W 1251 : foyer du fonctionnaire et de la Famille, dossier marché, plans, 1961. II. Bibliographie - Agence Foncière et Technique de la Région Parisienne. Ville de Vigneux. Restructuration du quartier de la Croix Blanche , septembre 2000. - Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine. Programme de rénovation urbaine de Vigneux d’un programme de 2648 logements à Vigneux, « La Croix Blanche ». Supplément aux Annales de l’institut technique du bâtiment et des travaux publics. Visite de chantier du 13 octobre 1965. Novembre 1965, 18e , septembre 1966, p. 82 – 89. - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p
    Illustration :
    Aménagement paysager de l'espace situé devant l'immeuble linéaire qui longe la rue Jules-Vallès bandes situés près de la place Ampère et de la rue Jules-Vallès. IVR11_20089100381NUC4A Plan-masse faisant ressortir les différents groupes de bâtiments : ponctuels, longs, individuels et Photographie de la maquette du grand ensemble. S.d. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 3 Plan de localisation des équipements et commerces ; septembre 2000 (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 3-4 Typologie de l'habitat : plan de localisation des tours, plots, linéaires et bâti individuel groupé Plan de répartition des constructions entre les différents bailleurs ; septembre 2000 (AM Vigneux Plan de situation des trois groupes scolaires dans le grand ensemble : groupe scolaire n° 2 (Paul "", éléments de structure et d'aménagement standards, solutions A et B : façades, détail de travées ; plans Bâtiment T2, 22e-23e niveaux (7 logements par niveau) : plan du niveau inférieur de 2 appartements
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