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  • cité dite Résidence Ile-de-France
    cité dite Résidence Ile-de-France Massy - Massy-Opéra - rue de Moscou rue d' Espagne avenue Nationale allée d' Autriche - Cadastre : 1955 ON 342, 343
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    architectes Raymond Gravereaux et M. Prévert sont chargés de la construction de la "Résidence Ile-de-France" à Lauréats d'un concours de logements primés à 6 francs, le promoteur immobilier Bâti-Service et les partir de 1963 ; le chantier se terminera en septembre 1966. Située dans le quadrilatère formé par la rue de Moscou, la rue d'Espagne et l'avenue nationale, la résidence offre un certain standing avec la présence d'ascenseurs, des entrées traversantes et la création d'un parking souterrain. Des travaux de
    Description :
    L'ensemble est composé de 228 logements répartis dans deux groupes de bâtiments R+4, l'un en "L" et réunies. Chaque bâtiment est constitué de modules répétitifs: l'un formé de trois appartements d'une, deux ou trois pièces, l'autre de deux appartements de quatre pièces. Le système constructif choisi , perpendiculaires aux façades, et disposés à 5,40 m d'entr'axe. Un système de préfabrication lourde a permis de menuiseries en bois ont été liaisonnées par un encadrement en inox. Les façades alternent entre panneaux de deux fenêtres, et panneaux de loggias dont les balcons sont constitués d'un garde-corps préfabriqué d'une étanchéité sur dalle béton. Les rez-de-chaussées accueillent des halls traversants permettant immeubles, arbustes en bacs et haies taillées en bordure de rue. La question du stationnement a été prise en
    Jardins :
    parterre de gazon
    Localisation :
    Massy - Massy-Opéra - rue de Moscou rue d' Espagne avenue Nationale allée d' Autriche
    Titre courant :
    cité dite Résidence Ile-de-France
    Appellations :
    Résidence Ile-de-France
    Illustration :
    Plan masse de l'ensemble, 14 mai 1963. Les immeubles R+4 forment un espace semi-clos aménagé en Plan de répartitions des étages courants, 14 mai 1963. L'ensemble est composé de logements de deux Vue générale de la résidence, côté jardin. IVR11_20109100109NUC4A Vue générale de la barre B. IVR11_20109100110NUC4A Ce pignon est constitué de panneaux préfabriqués (système Raymond Camus) en travertin romain. On distingue deux panneaux pleins et panneaux de loggia avec balcon dont le garde-corps est également Nationale et aux places de stationnement. IVR11_20119100104NUC4A Les logements sont construits autour de pelouses et massifs plantés formant un espace semi-clos. Le passage entre cet espace vert et les voies de circulation se fait grâce aux halls traversant que l'on distingue au rez-de-chaussée. IVR11_20119100105NUC4A
  • cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy avenue du Maréchal Leclerc avenue du Maréchal Koenig rue de Londres rue Jean Mermoz rue de Longjumeau - Cadastre : 1955 OK OL OM ON OO
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    1958, se poursuit à l'ouest du grand ensemble, et se termine autour de la place de France. Outre France seront entièrement réaménagés à partir de 2012. lance le projet de construction d'un grand ensemble sur les communes de Massy (Seine-et-Oise) et d'Antony (Seine). Le terrain est propice à l'urbanisation puisqu'il s'agit d'un plateau cultivé de 300 hectares, zone de sauvegarde foncière, déjà desservi par des transports en commun (ligne de Sceaux). En 1958, l'architecte Pierre Sonrel, nommé par le ministère de la Reconstruction, devient pilote du projet , assisté de Jean Duthilleul. Cette opération d'urbanisation s'impose donc aux deux communes ; le problème Société d'Aménagement et d'Equipement du grand ensemble de Massy-Antony (S.A.E.G.E.M.A.) est créée en 1959 , sous la direction de Francis Boot. Le plan masse est adopté le 29 mai 1959. En août 1959, le site est bailleurs sociaux lancent des projets de construction de logements, en nommant des architectes d'opération
    Description :
    place de France. Il est essentiellement doté d'immeubles bas, de barres R+4, n'imposant pas la mise en de France. La majorité du gros-'uvre est réalisé en béton (quelques immeubles sont construits en logements ou commun à tous les logements (parking souterrain de la place de France) ; des parkings externes Ce grand ensemble est situé dans le quadrilatère formé à l'ouest par le centre-ville de Massy, au nord par l'ancienne route de Chartres, aujourd'hui avenue du Président Kennedy, marquant les frontières communale avec Antony et départementale avec les Hauts-de-Seine, à l'est avec le Petit Massy, et au sud avec place d'ascenseurs à l'époque de la construction. Néanmoins, on dénombre quelques tours sur plan carré R +9 à R+12 et trois barres parallélépipédiques, R+17, de la rue des Canadiens, en bordure de la place pierre de taille) et les couvertures sont toutes en terrasse. Le procédé constructif le plus employé est celui de la préfabrication lourde. L'aménagement des espaces verts est un élément majeur du quartier
    Jardins :
    massif de fleurs parterre de gazon
    Localisation :
    Koenig rue de Londres rue Jean Mermoz rue de Longjumeau - Cadastre : 1955 OK OL OM ON OO
    Titre courant :
    cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    Appellations :
    Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    Illustration :
    Mikaelian. Au second plan: résidence Ile-de-France de Gravereaux et Prévert. Photographie, 1966. (Ministère . (Direction Régionale de l'Equipement Ile-de-France, 14294) IVR11_20109100135NUC2AB /09/1978. (Direction Régionale de l'Equipement Ile-de-France, 24107) IVR11_20109100138NUC2AB l'Equipement Ile-de-France, 24115) IVR11_20109100141NUC2AB Régionale de l'Equipement Ile-de-France, 24117) IVR11_20109100142NUC2AB Ile-de-France, 24118) IVR11_20109100143NUC2AB /1990. (Direction Régionale de l'Equipement Ile-de-France, 24153) IVR11_20109100144NUC2AB La place de France et le centre commercial. En arrière-plan, les barres de l'ensemble n°3 dit Vue aérienne du grand ensemble. Photographie, 15/10/2000. (Direction Régionale de l'Equipement Ile -de-France, 17899) IVR11_20109100136NUC2AB
  • cité dite 1ère opération Ilot de la Bourgogne
    cité dite 1ère opération Ilot de la Bourgogne Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy avenue de Bourgogne allée de Bordeaux avenue de France - Cadastre : 1955 OK 180, 181, 182, 183, 184, 185, 186, 187, 188
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    L'Office Départemental d'HLM de Seine-et-Oise lance une première opération en 1959 pour l'îlot de la Bourgogne du grand ensemble de Massy-Antony. Il s'agit du début de l'aménagement du Grand ensemble reconstruction du Havre, assisté de Gaston Appert, Robert Lechauguette et Solange d'Herbez de la Tour. La Société Générale de Constructions Industrialisées prend en charge le chantier de 1959 à 1961. Une première tranche de travaux permet de réaliser 165 logements de type HLM A bis dans les bâtiments A à D, puis une deuxième tranche de 75 logements de type HLM A bis et 139 logements de type HLM B pour les bâtiments E à I . Les bâtiments, aujourd'hui gérés par l'OPIEVOY, ont fait l'objet de divers travaux de réhabilitation : réaménagement des halls d'entrée, mise en place de garde-corps métalliques peints en bleu pour les fenêtres toute hauteur, pose de fenêtres et de volets en PVC et pose de parement d'isolation.
    Description :
    La première opération de l'îlot de la Bourgogne comprend 379 logements répartis en huit barres R+4 constituée de voiles porteurs verticaux avec remplissage de dalles de béton. Les façades forment des travées verticales, constituées de fenêtres toute hauteur, protégées par un garde-corps en barreaudage métallique , recouverte d'une étanchéité sur dalles en béton. Les rez-de-chaussées surélevés comportent des halls étroits avec escaliers droits. Les escaliers desservent des logements de type 1 à 5.
    Auteur :
    [architecte] d'Herbez de la Tour Solange
    Jardins :
    parterre de gazon
    Localisation :
    de France - Cadastre : 1955 OK 180, 181, 182, 183, 184, 185, 186, 187, 188 Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy avenue de Bourgogne allée de Bordeaux avenue
    Titre courant :
    cité dite 1ère opération Ilot de la Bourgogne
    Appellations :
    1ère opération Ilot de la Bourgogne
    Illustration :
    Vue générale de l'opératio. Au premier plan : le groupe scolaire Nicolas Apper. Photographie, 1961 . (Ministère de l'Ecologie, MRU 36808009) IVR11_20109100155NUC1B Vue générale du chantier de construction. Photographie, 1960. (Ministère de l'Ecologie, MRU 35647 Le chantier de construction. Photographie, 1960. (Ministère de l'Ecologie, MRU 35652 Entrée de la barre C. IVR11_20109100038NUC4A Façade rythmée verticalement grâce aux travées de fenêtres étroites et hautes Façade avec une partie de la rampe d'accès. Les fenêtres du rez-de-chaussée ont été remplacées par de petites ouvertures avec un quadrillage de sécurité en béton. IVR11_20119100190NUC4A
  • cité dite 2ème opération Ilot de la Bourgogne
    cité dite 2ème opération Ilot de la Bourgogne Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy allée de Bordeaux avenue de Bourgogne avenue du Noyer Lambert avenue de France - Cadastre : 1955 OK 189, 190, 191, 230, 252, 255, 257, 259, 291, 292, 312, 313, 422, 423 ON 338
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    Après avoir lancé une première opération à Massy, l'Office Départemental HLM de Seine-et-Oise lance une deuxième opération sur l'îlot de la Bourgogne en 1959. Les architectes Pierre-Edouard Lambert , Robert Lechauguette, Gaston Appert et Solange d'Herbez de la Tour sont à nouveau en charge de la mise en destruction de la barre G, aujourd'hui reconstruite.
    Auteur :
    [architecte] d'Herbez de la Tour Solange
    Localisation :
    du Noyer Lambert avenue de France - Cadastre : 1955 OK 189, 190, 191, 230, 252, 255, 257, 259, 291 Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy allée de Bordeaux avenue de Bourgogne avenue
    Titre courant :
    cité dite 2ème opération Ilot de la Bourgogne
    Appellations :
    2ème opération Ilot de la Bourgogne
    Illustration :
    Travées de façades des immeubles R+4. Plan, 15 juin 1959. (AM Massy, 7 T 102 Plan de répartition du bâtiment J. (AM Massy, 7 T 102) IVR11_20119100184NUC4A Le chantier de construction des barres F, G, H et J depuis l'avenue du Noyer Lambert. Photographie , 1965. (Ministère de l'Ecologie, STU00336) IVR11_20109100166NUC2AB Vue du chantier de construction des barres G et H. Photographie, 1961. (Ministère de l'Ecologie Façade arrière sur jardin de la barre A. IVR11_20109100048NUC4A Façade principale sur parking de la barre B. IVR11_20109100049NUC4A façade arrière sur parking de la barre D. IVR11_20109100050NUC4A Façade arrière de la barre E. IVR11_20109100051NUC4A la pose de carreaux au centre des garde-corps, la partie supérieure de l'immeuble a été revêtue de
  • grand ensemble dit L'Orée de Sénart
    grand ensemble dit L'Orée de Sénart Draveil - Mainville - rue du Marais rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AL 83
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un permis de construire est délivré le 5 avril 1962 à Paul Champin, entrepreneur de travaux publics et propriétaire du domaine de la Folie, pour la construction dans le parc du château (6, 4 ha) d'un ensemble de 460 logements du type Logéco répartis en 10 bâtiments (6 de 4 niveaux et 4 de 13 niveaux ). Après la vente le 25 juin 1963 d'une partie du terrain et du droit de construire à la Société civile immobilière l'Orée de Sénart constituée à cet effet, le plan masse est remanié et des immeubles de standing substitués aux Logécos. 18 immeubles comprenant 456 logements (F2 à F5 du type prime à 6 francs) sont ainsi que l'aspect du paysage. La résidence comporte aussi 4 boutiques, une piscine et des aires de jeux . Le permis de construire est délivré le 17 février 1964. La déclaration d'achèvement des travaux , réalisés en 3 tranches, est prononcée le 16 décembre 1966. Une parcelle de 12 000 m2 a été cédée (Alphonse-Daudet, situé rue de la Citadelle), compte tenu de l'âge des enfants de la résidence, ainsi que de
    Description :
    entre eux par des chemins piétonniers. Ils se répartissent en 14 bâtiments de 4 étages et 4 de 8 étages . Les bâtiments R+4 sont des immeubles de forme carrée, avec circulations verticales centrales assurées d'escaliers. Les refends porteurs et les murs pignons sont en béton banché de 14, les planchers en dalles de 14 coulés sur coffrage contreplaqué et surfacés au moulage. Divers éléments de béton sont façades des bâtiments sont en frise de sipo. Les murs pignons des bâtiments longs portaient à l'origine un revêtement de pâte de verre, remplacé en 1991 par de la pierre artificielle qui se substitue aussi au grès cérame recouvrant les trumeaux à rez-de-chaussée des bâtiments bas en façade principale. Le petit centre commercial ouvre sur la place carrée entourée des 4 bâtiments R+8. La piscine se situe au centre de la
    Titre courant :
    grand ensemble dit L'Orée de Sénart
    Appellations :
    Orée de Sénart (L')
    Annexe :
    . - Jullian, René. Histoire de l’architecture moderne en France de 1889 à nos jours : un siècle de modernité Draveil, L'Orée de Sénart. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. M. Draveil , dossier non coté : permis de construire, 1964. II. Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 238 - 242. - Draveil. Résidence de l’Orée de Sénart. In : Techniques et architecture, 27e série, n°2, septembre 1966, p. 90 – 93
    Illustration :
    Cour-jardin située au centre des quatre immeubles ""barre"" de 8 étages. Elle est entourée d'un Vue de la cour-jardin autour de laquelle les immeubles R+8 sont distribués en étoile Vue d'ensemble de l'immeuble perpendiculaire à l'allée des Collèges (au nord de la résidence), un Un des 4 immeubles R+8 : vue de la façade sur le parc. IVR11_20069100791VA Un des 4 immeubles R+8 en forme de barre : détail de la façade sur le parc. IVR11_20069100793XA Un des 4 immeubles R+8 en forme de barre : détail des balcons de la façade sur le parc Détail d'une porte d'entrée (immeuble R+8, à l'arrière de la piscine). IVR11_20069100798XA Vue de la piscine implantée au centre de la résidence. IVR11_20069100800XA Groupe de trois immeubles de plan carré. IVR11_20069100806XA Vue d'ensemble d'un des 14 immeubles de plan carré à quatre étages sur re-de-chaussée
  • grand ensemble de la Croix Blanche
    grand ensemble de la Croix Blanche Vigneux-sur-Seine - La Croix Blanche - avenue Henri-Barbusse avenue Henri-Charon - en ville - Cadastre : 1983 AR 1983 AT 2 à 4, 31 à 33, 35 à 42, 45, 49, 123 à 126, 142, 152, 153, 156, 157, 165, 166
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    cédés au franc symbolique par la SIEMP à la ville de Vigneux pour la réalisation de 4 groupes scolaires Le grand ensemble occupe un terrain de 44 ha environ situé aux lieux-dits la Garenne et la Croix . L'opération, réalisée en 3 tranches réparties sur 5 ans (1963 - 1967) comporte la construction de 2648 logements et de bâtiments annexes constituant les équipements sociaux, commerciaux et techniques nécessaires au bon fonctionnement de l'ensemble. La mise en état de viabilité générale est réalisée sous la direction de la Société immobilière d'économie mixte de la ville de Paris (SIEMP), chef de file, qui prend également en charge l'étude de la totalité des bâtiments logements, confiée aux architectes Lopez et Tourry , 840 logements (7 tours) par le Foyer du Fonctionnaire et de la Famille (FFF). Cette répartition est concrétisée par l'attribution d'îlots de construction à chaque promoteur. La majeure partie des logements est réservée à la location au bénéfice des mal-logés de la région parisienne (seuls les bâtiments Pierre-Marin
    Description :
    BATIREX, 8 par les SCI Pierre-Marin et Jonquilles et 7 par les 3 F. La densité générale est de 60 logements à l'ha. 4 types de bâtiments distincts ont été prévus : bâtiments longs (L) de R+ 3 et R+4, au nombre de 12 ; bâtiments pavés (P) de R+4 au nombre de 46 ; bâtiments tours à 3 branches (T) de R+13, 18 et 22, au nombre de 7 ; bâtiments individuels en bandes (I) de R+1, au nombre de 32. Une diversification des quartiers a en effet été recherchée grâce à la réalisation de bâtiments de différentes hauteurs, les tours signalant le nouveau centre de la commune. Une voie principale à double circulation implantées dans une zone située entre la voie principale et l'avenue de la Gare ; les bâtiments bas sont répartis de l'autre côté de l'artère principale et regroupés par îlots desservis par les voies secondaires verts. Ceux-ci sont complétés par la coulée de verdure qui traverse le groupe d'est en ouest, le long de la voie principale. Les établissements scolaires sont répartis à l'intérieur de l'ensemble et les
    Titre courant :
    grand ensemble de la Croix Blanche
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, grand ensemble de la Croix Blanche. Sources et bibliographie DOCUMENTATION W 1-7 : demande d’accord préalable, viabilité, permis de construire, plans, 1961-1962 ; 80 W 16 : réservation de logements pour la commune, 1962-1963. . A. D. Essonne, 1502 W 1251 : foyer du fonctionnaire et de la Famille, dossier marché, plans, 1961. II. Bibliographie - Agence Foncière et Technique de la Région Parisienne. Ville de Vigneux. Restructuration du quartier de la Croix Blanche , septembre 2000. - Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine. Programme de rénovation urbaine de Vigneux d’un programme de 2648 logements à Vigneux, « La Croix Blanche ». Supplément aux Annales de l’institut technique du bâtiment et des travaux publics. Visite de chantier du 13 octobre 1965. Novembre 1965, 18e , septembre 1966, p. 82 – 89. - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p
    Illustration :
    -France de l'école Marcel-Pagnol. IVR11_20089100261NUC4A Un bâtiment de logements individuels en bande entre les rue Joliot-Curie et Mendès-France Plan-masse faisant ressortir les différents groupes de bâtiments : ponctuels, longs, individuels et Photographie de la maquette du grand ensemble. S.d. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 3 Plan de localisation des équipements et commerces ; septembre 2000 (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 3-4 Typologie de l'habitat : plan de localisation des tours, plots, linéaires et bâti individuel groupé Plan de répartition des constructions entre les différents bailleurs ; septembre 2000 (AM Vigneux Plan de situation des trois groupes scolaires dans le grand ensemble : groupe scolaire n° 2 (Paul "", éléments de structure et d'aménagement standards, solutions A et B : façades, détail de travées ; plans Bâtiment T2, 22e-23e niveaux (7 logements par niveau) : plan du niveau inférieur de 2 appartements
  • cité dite Résidence Etats-Unis & Japon
    cité dite Résidence Etats-Unis & Japon Massy - Massy-Opéra - rue des Etats-Unis allée du Japon avenue Nationale rue d' Australie - Cadastre : 1955 ON 346, 347, 348, 350, 351, 352, 482 OO 170, 171
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    Lauréat d'un concours de logements primés à 6 Francs, le promoteur immobilier Anjou Promoteurs . Epstein, P. Prunet et C. Cacaut sont chargés de l'opération et réalisent les premiers plans en mai 1963 . La signature du permis de construire s'effectue le 26 septembre 1963. Le certificat de conformité est délivré le 15 janvier 1969 mais l'occupation des bâtiments n'est effective qu'à partir de 1977. Les tours
    Description :
    L'ensemble est composé de trois tours R+13 alignées sur rue, et de quatre barres R+3 et R+4 formant types d'espaces verts sont aménagés : des pelouses, des bosquets et arbres de hautes tiges en pleine terre, des îlots arbustifs disséminés et des haies taillées devant les rez-de-chaussée habités. Le système constructif mis en 'uvre pour les barres est celui de refends porteurs verticaux, à écartement régulier au centre du bâtiment et parfois décalés en façade, et l'emploi de trames de 5,40 m et 2,70 m la façade avec effet sur le pignon, et des trames de 5,40 m et 2,70 m environ. On observe deux types de façades : une à travée unique de 2,70 m environ et une autre avec alternance de travées de 2 ,70 m et 5,40 m environ. Chacune étant ponctuellement couverte de mosaïque de grès cérame grise 1X1 cm et de pierre plaquée sur les pignons, les poteaux et les entrées. Les façades sont constituées de refend, de loggias avec fenêtres toute hauteur coulissantes, et de fenêtres en bande, coulissantes sur
    Illustration :
    Plan masse de l'opération composée de 3 tours R+13 et barres R+2, R+3 et R+4, 20 octobre 1964. (AM Vue générale de la Résidence Etats-Unis & Japon. Les façades principales s'organisent autour d'un Rez-de-chaussée d'une barre R+13 située avenue Nationale. Les rez-de-chaussée occupent deux niveaux et sont coupés par des murs rideaux formant une galerie couverte autour de l'immeuble Alternance de parpaings de pierre et demosaïque de grès cérame gris.Ce détail du plan de construction de la tour : les panneaux de cuisine sont décrochés des panneaux des séjours et chambres, il Le hall d'entrée de la barre F, résidence Etats-Unis et Japon. IVR11_20109100104NUC4A Le hall d'entrée de la barre F. IVR11_20109100103NUC4A
  • cité
    cité Massy - Massy-Opéra - rue des Etats-Unis rue de Rome - Cadastre : 1955 ON 354, 359
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    La société Lafont et Cie lance en 1963 un projet de 102 logements primables à 6 Francs. La
    Description :
    L'ensemble est composé de 102 logements de deux à six pièces, répartis en une barre R+5 et une barres forment une cour ouverte sur la rue de Rome. Cet espace ouvert est aménagé en pelouses et bouquets . Le procédé constructif mis en 'uvre est celui de refends porteurs en béton et d'éléments préfabriqués pour les façades. Les pignons sont réalisés en parement de pierre avec une fente centrale et horizontale à chaque étage. Les façades sont constituées de loggias avec balcons sur toute la longueur, de trame identique pour chaque balcon ; les garde-corps sont en barreaudage métallique. L'accès au rez-de -chaussée surélevé est facilité par un escalier. Les piliers porteurs apparents et ouverts au rez-de -chaussée créent une voie de circulation de chaque côté et tout le long des barres. Le hall d'entrée vitré
    Localisation :
    Massy - Massy-Opéra - rue des Etats-Unis rue de Rome - Cadastre : 1955 ON 354, 359
    Illustration :
    niveau au centre de la façade. IVR11_20119100151NUC4A La façade côté jardin. Les rez-de-chaussée sont traversant, les piliers permettant la circulation des piétons. Les façades sont animés de balcons filants avec garde-corps métalliques La façade côté rue : les angles sont ouverts et les balcons filants s'articulent autour de la Détail d'un pilier du rez-de-chaussée. Les murs en arrière-plan alternent pierre brute et mosaïque de grès cérame bleu-gris. IVR11_20119100152NUC4A
  • grand ensemble Montaigu
    grand ensemble Montaigu Melun - avenue Antoine de saint-Exupéry square de Lorient square Blaise Pascal square Franços Couperin square Prosper Mérimée avenue Charles Péguy square Stéphane Mallarmé square Honoré de Balzac rue de Montaigu - en ville - Cadastre : 1985 AD 1 à 15, 17 à 18, 20 à 26, 28, 31, 33 à 43, 114 à 118, 129 à 130, 150 à 160, 164 à 170, 172 à 175, 178, 205 à 206, 211 à 213 1985 AK 54
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Hanny, sous la direction d'Arretche, pour environ 2, 4 millions de francs. En 1966, les 56 logements de En 1957, l'Office départemental de HLM de Seine-et-Marne prévoit la construction d'un ensemble de 1140 logements et d'une école sur le site de Montaigu, au nord de Melun. L'opération est pilotée par Louis Arretche, architecte chef de groupe. Elle est menée par le BECIB : Bureau d'étude coordination industrialisation du bâtiment (Paris, 28 rue Boissy d'Anglars). Un plan de masse provisoire, daté du 11 mars 1957 , prévoit les grandes lignes de l'aménagement. Dès 1957-1958, 200 logements LOGECO, répartis en 5 barres de 3 étages, sont construits avenue Saint-Exupéry par l'Office départemental des HLM, sur les plans de l'architecte melunais Maxime Verdeaux. Puis, en 1959-1961, sont exécutés 208 logements EMO (économie de main d’œuvre) square de Lorient, sur les plans de Louis Arretche, auquel est associé R. Karasinski. Il s'agit de deux barres en L de 9 étages, construites à partir de panneaux de béton armé préfabriqués sur le
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Localisation :
    Melun - avenue Antoine de saint-Exupéry square de Lorient square Blaise Pascal square Franços Couperin square Prosper Mérimée avenue Charles Péguy square Stéphane Mallarmé square Honoré de Balzac rue de Montaigu - en ville - Cadastre : 1985 AD 1 à 15, 17 à 18, 20 à 26, 28, 31, 33 à 43, 114 à 118
    Illustration :
    OPDHM Seine-et-Marne. Groupe de Montaigu, Melun. Plan de masse provisoire. Ech 0.0005 p.m. Papier O.P.D.H.L.M. de Melun : plan pour le plateau de Montaigu. Tirage d'architecte, 1964. (AM Melun. 1 Les deux barres de 208 logements EMO (Arretche et Karasinski, 1959-1961), vues depuis le nord-ouest Tour de Lorient (13 square de Lorient, 1963-1964) et barre de l'""unité résidentielle de Montaigu ""(14-24 square de Lorient), vues depuis l'est. IVR11_20037700096X Unité résidentielle Montaigu : façade nord de la barre donnant, au sud, sur le square François
  • grand ensemble Beauregard
    grand ensemble Beauregard Melun - square de Beauregard square Alphonse de Lamartine boulevard François-René de Chateaubriand - en ville - Cadastre : 1985 AE 1-12, 492
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    par Arretche le 22 septembre 1964 prévoit un coût de 3, 8 millions de francs. La deuxième tranche est Dans le cadre de l'urbanisation du plateau nord de Melun, le secteur dit des deux-Routes, entre la RN 5 et la RN 5 bis, fait l'objet d'une importante opération de construction de HLM dans les années responsable de l'opération est Louis Arretche. Les travaux sont effectués par le groupement d'entreprises R Beauregard (234 logements HLM D, répartis sur 5 barres). Le permis de construire est délivré le 11 décembre 234 logements sont construits en 1963-1964. La deuxième phase de l'opération, engagée en 1964-1965 constituée de 68 logements ILN square Lamartine. L'ensemble est en cours de réalisation en 1966. Enfin 1965 et 1969. Le groupe scolaire reçoit une sculpture de Mircea Milcovitch en 1975.
    Description :
    contournement nord de Melun. Il comprend deux ensembles de logements collectifs, le long du square Beauregard (à
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Localisation :
    Melun - square de Beauregard square Alphonse de Lamartine boulevard François-René de
  • cité
    cité Massy - Massy-Opéra - rue des Anglais square Jean Bouin - Cadastre : 1955 ON 334, 335, 336
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    Le promoteur Lafont et Cie ' SEPIC lance un projet de construction de trois bâtiments en 1963. Les architectes Philippe Hambert et O. Ranson sont chargés de l'opération et réalisent le plan masse le 15 mai 1963. Le permis de construire est délivré le 4 juin 1963. Cette opération jouxte le coeur du grand
    Description :
    L'ensemble est composé de 140 logements, de une à cinq pièces, en trois barres R+4 implantées le nappes ont été aménagés lors du chantier de construction. L'ensemble bénéficie du parc aménagé autour du lac de la Blanchette, de pelouses et haies arbustives ou taillées le long des immeubles et de bouquets d'arbres. Le procédé constructif mis en 'uvre est celui de murs de façades et de refends porteurs, et d'éléments préfabriqués d'une trame d'environ 5 m. Les murs de façades sont en pierre de Saint-Maximin et les refends en béton. Les façades, rythmées verticalement, sont constituées de panneaux à hauteur d'étage , partiellement recouverts de mosaïque de grès cérame bleue 1X1 cm. Les façades font alterner panneaux de loggias verticales. Les rez-de-chaussée surélevés sont accessibles par une rampe et un escalier en béton. Les
    Jardins :
    parterre de gazon
    Illustration :
    Plan masse de l'ensemble, 15 mai 1963. 3 immeubles R+4 situés au sud de la place de France et à proximité de la synagogue et de l'église évangélique luthérienne Saint-Marc. (AM Massy, 7 T 71 Plan de répartition des logements, 14 mai 1963. (AM Massy, 7 T 71) IVR11_20119100083NUC4A Façades principales de la barre A donnant sur les parkings. IVR11_20109100089NUC4A Bâtiment 2 délimité par des haies taillées qui dissimulent un square aménagé au pied de l'immeuble . L'avenue du Noyer-Lambert sépare ce bâtiment en L du parking prévu pour cet ensemble de logements Façade principale du bâtiment 3 en L situé côté parc de la Blanchette. Ce corps de bâtiment constitue la retour du L marqué par le décrochement au niveau du balcon de droite. La façade est rythmée jouer le rôle de pilotis. L'alternance de la pierre de Saint-Maximin et de la mosaïque bleue rythme la le décor réalisé en mosaïque de grès cérame bleu. Décrochement du balcon situé au rez-de-chaussée
  • cité
    cité Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy rue des Canadiens avenue Saint Marc avenue de Moscou rue de Rome allée de Madrid - Cadastre : 1955 OK 213, 214, 215, 216, 232, 234, 235, 263, 265, 266 OL 254, 255, 256, 257, 258, 259, 272, 273
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    En 1959, la Société Centrale Immobilière de la Caisse des Dépôts et Consignation (SCIC) lance une des premières opérations de construction du grand ensemble de Massy-Antony. Ce sont les architectes Pierre Sonrel et Jean Duthilleul, coordinateurs de l'aménagement du grand ensemble, assistés de Berdj 1959 et 1963, les deux premières tranches de travaux permettent de réaliser les barres R+4 et R+9. Puis l'isolation thermique, et les loggias de ces barres ont été fermées par des vitrages. Des fenêtres et volets
    Description :
    , perpendiculaires aux voies et en nappes. Les espaces verts sont répartis entre le parc de la Corneille, des sont constituées de pignons pleins avec une fente verticale, une travée de loggia avec garde-corps métalliques, puis une travée de fenêtres en bande. Un escalier droit et deux ascenseurs desservent des appartements de quatre pièces mono-orientés. Les barres R+17 ont été réalisées en voiles porteurs en béton armé carreaux de plâtre. Les façades uniformes en béton enduit sont percées de baies laissant voir l'espace coulissantes occultables par des panneaux coulissants. Les appartements traversants de 3 à 6 pièces sont desservis par des ascenseurs et escaliers droits. Enfin, les barres R+4 et R+9 sont en pierre de taille pour les murs de façades et pignons, en béton armé pour les planchers et escaliers, et en parpaings pleins ou briques pleines pour les refends ; le procédé constructif des ces barres est celui de refends porteurs et d'un pan de béton armé composé par une ligne de poteaux intermédiaires reliés à chaque hauteur
    Localisation :
    Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy rue des Canadiens avenue Saint Marc avenue de Moscou rue de Rome allée de Madrid - Cadastre : 1955 OK 213, 214, 215, 216, 232, 234, 235, 263, 265
    Illustration :
    Les barres P et Q depuis la place de France. Photographie. (AD Essonne, 2Fi 407-416 Plan de répartition des rez-de-chaussée réalisé le 17 août 1959 par les architectes Sonrel Plan de rez-de-chaussée d'une barre R+16, 31 août 1962. (AM Massy, 7 T 199) IVR11_20119100158NUC4A Plan de cellules 4, 5 et 6 pièces. (AM Massy, 7 T 199) IVR11_20119100160NUC4A Plan d'un logement de 3 pièces réalisé le 30 avril 1959 par les architectes Sonrel, Duthilleul et Le chantier de construction. Photographie, 1961. (Ministère de l'Ecologie, MRU 36808002 Les barres P, Q et R depuis l'avenue Saint-Marc. Photographie, 1966. (Ministère de l'Ecologie, MRU fermées et certaines parties de la façade ont été recouvertes d'isolant bleu. IVR11_20119100156NUC4A Pignon réhabilité avec les loggias fermées de la barre Q. IVR11_20109100088NUC4A Le hall de la barre R arpès rénovation. IVR11_20109100045NUC4A
  • grand ensemble dit cité des Bergeries
    grand ensemble dit cité des Bergeries Draveil - Mainville - Cadastre : 1983 AK 208, 485 à 489 (Draveil) 1983 AM 397 à 407, 415 (Vigneux)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ensemble de 928 logements sociaux construits par la société d'HLM La Seimaroise (aujourd'hui Batigère) sur les communes de Draveil et de Vigneux-sur-Seine. Il se compose de 29 bâtiments implantés sur un terrain de 20 ha, fraction du parc du château des Bergeries situé à proximité de la forêt de commune de Draveil et 324 sur celle de Vigneux (au lieu de 404 initialement prévus) ; à l'origine conçus programme des 20 000 logements sociaux destinés au fichier central des mal-logés de la région parisienne , mais la protestation de la municipalité permet d'obtenir la transformation de 84 logements sociaux en 84 logements HLM pour des mal-logés de Vigneux. L'accord préalable est délivré le 26 juillet 1965 (Vigneux), le permis de construire 17 septembre 1965 puis le 6 août 1966, et l'avis d'ouverture du chantier en oeuvre le procédé de préfabrication TRACOBA. Les groupes d'habitation répartis sur les 2 communes de quartier, centre social, stade) sont implantés sur le territoire de Draveil. Le centre commercial
    Description :
    Les 29 immeubles, R+4 (au nombre de 15), R+7 (11) et R+10 (3) se répartissent en 23 immeubles dits usine de Villeneuve-Saint-Georges consiste essentiellement en : coulage dans des coffrages industrialisés à haute rotation des murs et des planchers avec incorporation d'une part importante de second oeuvre, façades préfabriquées en panneaux de hauteur d'étage du type TRACOBA. Ces panneaux de 21 cm d'épaisseur sont composés d'une peau externe en béton armé de 6 cm supportant un revêtement en pâte de verre , d'une feuille de polystyrène de 2 cm et d'un mur en béton armé de 13 cm. Sur un espace libre réservé au centre du terrain, au nord du château, se trouvent le groupe scolaire (Saint-Exupéry, sur la commune de Draveil), les terrains de sports et de jeux d'enfants, ainsi que le centre social et culturel de Draveil . Autour de cet élément prédominant de la composition, les bâtiments sont répartis en bordure des voies pour encadrer des espaces libres plus restreints, de dimensions, formes et orientation aussi variées
    Annexe :
    , 1502 W 1226, 1230, 1233, 1280, 1287 : plans, devis descriptifs, demande de permis de construire, notes , correspondance, 1965 -1968. . A. M. Vigneux-sur-Seine, 80 W 29-30 : permis de construire, projet d’exécution . Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril d’histoires. Ouvrage autoédité, 1995, p. 23-24. - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et
    Illustration :
    Plan de situation, 16 juillet 1965. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 29, dossiers 57-58 910 logements prévus sont implantés sur un terrain de 202 000 m2 (57 000 à Vigneux et 145 000 à Draveil), soit une densité de 45 logements à l'hectare. Le terrain scolaire de Vigneux couvre 18 000 m2 , celui de Draveil 22 000. Il ne s'agit pas de l'état définitif : l'implantation a été ensuite quelque peu Plan-masse de l'ensemble de 910 logements ; 19 juin 1965. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 29, dossiers Plan d'ensemble, indiquant la densité de population. La superficie totale est de 216 210 m2 pour 982 logements, soit une densité moyenne globale de 45 logements à l'hectare. Elle se répartit comme Plan-masse des 404 logements HLM à construire sur la commune de Vigneux, dressé par J. L'Hernault Partie du grand ensemble située sur la commune de Vigneux : plan de masse, 15 décembre 1967. (AM Construction de 928 logements sociaux : façades des bâtiments R +10. (AD Essonne, 1502 W 1233
  • grand ensemble la Prairie de l'Oly
    grand ensemble la Prairie de l'Oly Vigneux-sur-Seine - rue Pierre-Brossolette rue des Peupliers - en ville - Cadastre : 1983 AK 547 2011 AK 574, 575, 581, 582
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La cité est située à cheval sur les communes de Montgeron et Vigneux. Construite par la société d'HLM la Seimaroise entre 1965 et 1967, elle comporte 1229 logements répartis sur 11 ha, mais de façon ). Elle a été édifiée en dérogation au plan directeur pour l'aménagement de la région parisienne qui avait fait de ce terrain une zone verte inconstructible : en juillet 1964, le ministère de la Construction donne son accord pour la construction à Vigneux d'une centaine de 100 logements de faible hauteur au lieu des 500 prévus en raison de la servitude d'espace libre public, mais un avis favorable du délégué général du district de la Région parisienne intervenant en janvier 1965, la direction départementale de la correspondant intégralement à la partie de la cité située sur Vigneux, en complément de l'opération réalisée à Montgeron. La Société auxiliaire d'entreprises (SAE) obtient le marché des travaux de gros-oeuvre le 24 juin ORU (Opération de Rénovation Urbaine) en 2000. En 2003, le projet est présenté à l'ANRU, avec laquelle
    Description :
    Le grand ensemble est bordé sur trois côtés par des zones pavillonnaires et souffre de son sont des barres de 4, 7, 8 et 12 étages. Ils sont composés de refends porteurs, perpendiculaires à la façade ; les pignons extérieurs et les murs de façade non porteurs ont été préfabriqués selon le procédé de certains immeubles. Les façades et pignons étaient ià l'origine recouverts de pâte de verre 20/20 . Le projet ANRU prévoit la réhabilitation de 910 logements, pour lesquels la mission de maîtrise d'oeuvre urbaine est confiée à l'équipe Castro-Denissof, et la reconstruction de 387 autres : 172 dans le quartier et 215 dans d'autres quartiers de Montgeron et de Vigneux. Les démolitions permettront d'ouvrir le grand ensemble, qui sera traversé par de nouvelles voies. Sur l'espace laissé libre par les démolitions
    Étages :
    étage de soubassement
    Titre courant :
    grand ensemble la Prairie de l'Oly
    Appellations :
    Prairie de l'Oly (la)
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, la Prairie de l'Oly. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A.D. Essonne, .1025 W 68 : projet de construction de 500 logements à Vigneux en complément du programme de construction en cours de réalisation à Montgeron, 1964-1967 - 1502 W 1276 , 1277, 1279, 1281 : marchés, 1966 -1502W 1278 : permis de construire, 1965 - A.D . Essonne, 44 J 19 : projet d’étude de la cité hlm de la Prairie de l’Oly à Montgeron par Bruno Dhont, 1978 . II. Bibliographie - Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine. Convention Prairie de l’Oly municipal d’information, n° 64, mars 2007, p. 13. - Montgeron-Vigneux. Le quartier de la Prairie de l’Oly
    Illustration :
    Plan d'implantation (commune de Vigneux-sur-Seine). Les 9 bâtiments totalisent 546 logements HLM Vue de l'immeuble implanté en bordure de la rue des Edelweiss (n° 4-12) ; le rez-de-chaussée est occupé par des garages. A droite, départ de l'immeuble incurvé longeant la rue Pierre-Brossolette percée réalisée dans la grande barre d'origine ; les angles ont été alors agrémentés de balcons Vue de deux immeubles de part et d'autre de la rue des Edelweiss. IVR11_20089100290NUC4A Vue de trois immeubles bordant la rue des Edelweiss (n° 1-5, à gauche ; 6, au centre et 4-12 à
  • grand ensemble les Briques Rouges
    grand ensemble les Briques Rouges Vigneux-sur-Seine - avenue Henri-Barbusse rue Henri-Charon rue du Commandant-de-Courcel - en ville - Cadastre : 1983 AS 546, 548-550 1983 AR 183-185
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1960 la municipalité de Vigneux confie à Paul Chemetov la réalisation d'un ensemble de 213 logements au lieu-dit la Patte d'Oie, sur un terrain de 26 970 m2 situé dans l'angle formé par l'avenue aux nombreuses demandes de logement exprimées en mairie par les mal-logés de Vigneux (256 ménages en septembre 1960). La municipalité se voyant refuser l'autorisation de créer un office municipal d'HLM, qui ensemble de la Croix-Blanche, met au point et réalise avec l'Office départemental d'HLM de Seine-et-Oise , sur un terrain lui appartenant, ce programme HLM dont 70% des logements sont réservés aux habitants de % supplémentaires à des candidats de Vigneux). Le contrat passé avec les d'architectes d'opération date du 15 décembre 1960. A la demande du maire de Vigneux, le programme initial de 213 logements est augmenté de 60 logements en 1962. Les pouvoirs publics qui privilégient le projet de construction de 2600 logements par la Société immobilière d'économie mixte de la Ville de Paris (SIEMP), rejettent dans un premier temps la
    Description :
    Les bâtiments d'habitation sont des HLM de catégorie B. Les appartements se répartissent en logements de 2, 3, 4 et 5 pièces. Les cinq immeubles de la 1ère tranche (A-E) comportent 3 étages (bâtiments desservis extérieurement par une cour anglaise, le sous-sol du bâtiment C accessible de plein pied est prévu à usage de garages locatifs, la chaufferie étant aménagée en deuxième sous-sol. Tous les murs extérieurs des sous-sols des bâtiments bas sont exécutés en maçonnerie de meulière, ceux du bâtiment C en béton banché. Sur une ossature en béton armé, les pignons et extrémités de façades, côté loggias, des bâtiments A, B, D et E, au-dessus du sous-sol, sont montés en maçonnerie de meulière, et les façades de tous ouest du logement du concierge du groupe, aménagé en rez-de-chaussée du bâtiment C, sont montées en parpaings isothermes. La couverture de tous les bâtiments (toit à longs pans) est en tuiles, sauf celle du bâtiment de 9 étages à toiture-terrasse. Les deux immeubles de la 2e tranche (F et G), de 30 logements
    Étages :
    étage de soubassement
    Localisation :
    Vigneux-sur-Seine - avenue Henri-Barbusse rue Henri-Charon rue du Commandant-de-Courcel - en
    Annexe :
    . A.D. Essonne, .1502 W 1254 : construction de 60 logements (2e tranche), 1964 ; 1502 W 1281 : construction de 213 logements (1ère tranche), 1960-1962. . A. M. Vigneux-sur-Seine, 80 W 21 et 37 : cahier des charges, permis de construire, plans, 1962–1963. II. Bibliographie . Devillers, Christian témoins et acteurs de leur temps. Le logement social, moteur de l’innovation, 1850-2006. Union sociale pour l’habitat, 2006, p. 102-103. . Schein, Ionel, et Querrien, Max. Paris construit. Guide de
    Illustration :
    Plan-masse de la Patte d'Oie, 12 septembre 1969. (AM Vigneux-sur-Seine, 1 M 266) IVR11_20079101107X Plan-masse de l'opération de 213 logements (1ère tranche de 5 immeubles). (AM Vigneux-sur-Seine, 80 Opération de 213 logements (1ère tranche) : plan d'implantation des 5 immeubles. (AM Vigneux-sur Opération de 60 logements (2e tranche de 2 logements) : plan-masse. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 37 Deuxième tranche de 60 logements (2 immeubles) : plan des espaces verts, 24 juillet 1964. (AD Opération de 213 logements (1ère tranche) : façades et pignons des bâtiments A et D de 3 étages Opération de 213 logements (1ère tranche) : façades et pignons des bâtiments B et E de 4 étages Opération de 213 logements (1ère tranche) : façades du bâtiment C de 9 étages carrés. (AM Vigneux Deuxième tranche de 60 logements : plan des façades et pignons des bâtiments F et G (4 étages Trois immeubles vus de l'avenue de la Concorde. IVR11_20079101291XA
  • grand ensemble dit le Domaine de Villiers
    grand ensemble dit le Domaine de Villiers Draveil - Villiers - avenue Henri-Barbusse rue de Châtillon - en ville - Cadastre : 1983 AR 5, 76-79, 82, 100-104, 108, 109, 111, 113, 114, 116-120, 200, 296, 297, 299, 303-309 1983 BC 54, 211, 218, 234, 24, 260-262, 265, 266, 268-272, 276, 278
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Opération réalisée par la SCIC dans les 39 ha du domaine de Villiers (dont 7 ha de parc), acquis construction de 702 logements en deux tranches (432 et 270 logements). Le plan d'ensemble élaboré par les masses boisées ni modifier le modelé du sol. La première tranche (permis de construire du 23 mars 1956 ) comprend 430 logements répartis en pavillons semi-individuels (132 logements de type HLM) et en petits collectifs de 2 étages (298 logements du type plan Courant) livrés en 1957-1958, la plupart réservés par des administrations et entreprises qui les ont financés au titre du 1% patronal. Pour la seconde tranche de 460 logements lancée en 1959 (permis de construire du 10 septembre 1958), les mêmes architectes conçoivent des immeubles à toiture-terrasse de style grand ensemble autour d'un centre commercial et d'une tour constituant 21 décembre 1960. Deux écoles primaires correspondant à chaque phase de la construction desservent le grand ensemble. En même temps que l'allée des Tilleuls, le château utilisé par un service social de la
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    bâtiments en périphérie du terrain, le long d'une route fermée par une place en cul-de-sac limitant la ordonnés autour de l'allée. Les logements des pavillons (R+1) de 4, 5 ou 6 pièces sont à deux niveaux , chacun possédant son escalier intérieur. Les collectifs comportent deux ou trois étages sur rez-de -chaussée. Les toits sont à deux versants et croupes couverts d'ardoise. Les immeubles de la seconde tranche (sauf la tour) ont 4 étages carrés sous une toiture-terrasse. Les murs de façade et les pignons sont en maçonnerie porteuse de parpaings d'agglomérés sous enduit.
    Localisation :
    Draveil - Villiers - avenue Henri-Barbusse rue de Châtillon - en ville - Cadastre : 1983 AR 5, 76
    Titre courant :
    grand ensemble dit le Domaine de Villiers
    Appellations :
    Domaine de Villiers (le)
    Annexe :
    Draveil, Domaine de Villiers. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. D. Essonne , 131 W 14 : acquisition du domaine du château de Villeirs par la Caisse des Dépôts et Consignations , 1969. . A. M. Draveil, dossier non coté : acquisition du domaine du château de Villiers par la SCIC , permis de construire, 1955-1958. II. Iconographie . A. D. Essonne, 2 FI : cartes postales. . A. M . Draveil, dossier non coté : acquisition du domaine du château de Villiers par la SCIC, permis de littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 212-214. -Reysset Bernard. Draveil 1945-1944. Du village
    Illustration :
    Plan d'ensemble (décompte des logements), 22 décembre 1954. Le nombre total de logements est de 704 Deuxième tranche de 460 logements : plan de masse. Plan, 16 décembre 1957. (AM Draveil Vue de l'un des immeubles en bordure du boulevard Henri-Barbusse. Carte postale, vers 1960. (AD Détail de l'immeuble situé au 196, boulevard Henri-Barbusse. IVR11_20079100855XA Vue de l'immeuble situé à l'angle de l'avenue de Villiers et du boulevard Henri-Barbusse Autre vue d'ensemble du même immeuble (à l'angle de l'avenue de Villiers et du boulevard Henri L'allée des Tilleuls, la prairie et l'immeuble situé à l'angle de l'avenue de Villiers et du Immeubles (n° 21 à 27, 2 à 6 et 8 à 12) le long de la route située en périphérie du parc boisée, à Façade sur rue de l'immeuble n° 62 à 68. IVR11_20079101257XA Parc boisé du domaine : immeuble en bordure de la route périphérique. IVR11_20079101258XA
  • grand ensemble dit de l'Orme des Mazières
    grand ensemble dit de l'Orme des Mazières Draveil - rue du Port-aux-Dames rue Ferdinand-Buisson - en ville - Cadastre : 1983 AZ
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1952 le Comité d'aménagement de la Région parisienne est saisi par la société anonyme d'HLM la Maison des Anciens Combattants (fondée en 1928 par Maurice Dormann, sénateur de Seine-et-Oise), d'une demande de construction d'un groupe de 2000 logements sur l'ancienne sablière en partie remblayée des réserve d'une réalisation de par tranches et limite provisoirement le nombre de logements à 1000. Le 14 octobre 1952 le MRU autorise la mise en chantier d'une première tranche de 300 logements HLM. Différents organismes prennent part à l'opération : la MAC, maître d'ouvrage de cette première tranche, le MRU, qui prévoit de financer la construction de 850 logements en 1953, et la SICAP (société immobilière fondée en août 1952 sur l'initiative de la MAC) pour la construction de 300 logements d'un standing plus élevé pratiques administratives utilisées pour la cité expérimentale de Rotterdam à Strasbourg. Ce projet Maison des Anciens Combattants, de 821 logements en 3 tranches de 90, 198 et 533 logements. Les marchés
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    l'espace central occupé par le Centre sportif de l'Orme des Mazières (CSOM) forme un parc de 49 ha dont 16 ha d'étangs, qui s'étend en bordure de la Seine sur une longueur de 850 m. Les 771 logements sont répartis en 11 immeubles, de R+4 à R+8. Les 90 logements de la première tranche, groupés dans le bâtiment A des améliorations ont été apportées au projet initial pour les rapprocher des logements de catégorie A fenêtres présentant un profil arrondi. Les 198 logements de la 2e tranche (3 bâtiments) appartiennent aussi à la catégorie A bis. Les 7 immeubles de la dernière tranche sont réalisés suivant le procédé de préfabrication lourde de l'entreprise Balency et Schuhl. Les espaces libres sont traités en pelouses et plantations d'arbres et d'arbustes qui complètent les masses de verdure importantes existant déjà en bordure
    Titre courant :
    grand ensemble dit de l'Orme des Mazières
    Appellations :
    de l'Orme des Mazières
    Annexe :
    de 480 logements à Draveil, 1953, 1959-1963. . A. M. Draveil : dossier La maison des Anciens littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 226-230. - Reysset Bernard. Draveil 1945-1944. Du
    Illustration :
    Plan masse, plan d'un appartement de 2 et 5 pièces (étage courant), plans des façades est et ouest Opération de 821 logements, 2e tranche de 198 logements, bâtiment C R+4 de 70 logements, catégorie Opération de 821 logements, 2e tranche de 198 logements, bâtiment G R+4, catégorie A bis : plans Opération de 821 logements, 2e tranche de 198 logements, bâtiment G R+4, catégorie A bis : plans des sous-sol et rez-de-chaussée. (AD Essonne, 1502 W 1229, 1231) IVR11_20079100590XA Le centre commercial au pied d'un immeuble le long de la rue du Port-aux-Dames. IVR11_20079101252XA Un immeuble le long de la rue du Port-aux-Dames. IVR11_20089100281NUC4A Une vue des étangs de l'Orme des Mazières, ancienne fouilles laissées en eau
  • cités de Romainville
    cités de Romainville Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le territoire de la commune est maillé d'une douzaine de cités construites, pour la plupart, entre les années 1950 et les années 1980. Elles font aujourd'hui l'objet de projets de réhabilitation la cité des Mares, faire le choix du modèle de la cité-jardin densifiée qui constitue à ce jour le seul exemple de cité jardin, quoique tardif, encore conservé à Romainville. Contrairement à la cité de la Boissière, construite trente ans plus tôt, la cité des Mares ne se compose pas de pavillons implantés au centre d'un jardin privatif, mais de petits collectifs avec jardinets. Depuis les années 1930 . Dans un premier temps, en 1954, deux pavillons tests sont construits par André Bérard à l'angle de la rue Jaurès et de la rue Pasteur, sur un terrain communal. L'un d'eux est toujours visible aujourd'hui . Cette démarche souligne le caractère expérimental de la construction de ce lotissement par la mairie. De 1955 à 1958, entre les rues de Benfleet et des Mares, quatorze pavillons sont ainsi édifiés. Le projet
    Titre courant :
    cités de Romainville
    Illustration :
    . Projet de constructions à loyer économique, rue du Général Galliéni et rue des Mares. Plan . Projet de construction d'habitations à loyer minima, rue du Général Galliéni et rue des Mares Cité-jardin de la Boissière. Plan d'ensemble de la cité-jardin, 1925. Eugène Beaudoin et Marcel Lods (architectes). Elle fut détruite en raison de sa vétusté dans les années 70. (AM Romainville Cité-jardin de la Boissière. Façades principales et postérieures des pavillons projetés pour la Cité de La Seimaroise. Vue générale des bâtiments des années 1930, angle de l''avenue Gaston -Roussel et de la rue Louis-Dory . Georges Imbert (architecte). IVR11_20109300167NUC4A Cité de La Seimaroise. Vue générale des bâtiments des années 1930, côté cours. Georges Imbert Cité de La Seimaroise. Vue d'un bâtiment des années 1950 au premier plan. E. Thomas et P. Dubuch Cité du Foyer des Invalides et des Anciens Combattants. Vue générale depuis la rue de la cité
  • cité dite Résidence du Bon Puits
    cité dite Résidence du Bon Puits Massy - Massy-Opéra - avenue Nationale allée de Suède allée de Norvège - Cadastre : 1955 ON 349, 395 OO168, 169, 172, 470
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    La C.O.F.I.M.E.G. lance un projet de construction au sud-est du grand ensemble de Massy-Antony en 1963. Jacques Beufé est nommé architecte d'opération, il réalise les plans en mai 1963. Le permis de construire de la Résidence du Bon Puits est délivré le 26 septembre 1963. L'architecte met en 'uvre un . Il réalisera une opération identique à Vaires-sur-Marne (77) à partir de 1967. Les travaux s'achèvent le 14 juin 1967. A l'origine destinés aux officiers de l'armée et aux professions libérales, les
    Description :
    L'ensemble est composé de 323 logements répartis en neuf barres R+4 et deux barres R+3. Les espaces de stationnement ont été réalisés : des garages installés en soubassement des immeubles et des parkings externes en nappes. Le procédé constructif mis en 'uvre est celui de refends et de portiques porteurs en béton armé avec un noyau central. Les murs de soubassement ont été coulés sur place dans des coffrages de contreplaqué. Les pignons sont constitués d'éléments préfabriqués en béton armé. On note la dalle de béton. Le procédé de la Compagnie Saint Gobain a permis de réaliser des façades en murs rideaux composés au 2/3 de panneaux vitrés avec fenêtres ouvrant à la française et de panneaux pleins. L'autre type de façade est fait de panneaux préfabriqués d'une trame d'environ 3,30 m, alternant des panneaux constitués de barreaudage d'acier et d'éléments en béton. Un muret toute hauteur, sur un des côtés, sépare les balcons de chaque logement. Les rez-de-chaussées sont entièrement ouverts laissant apparaître les
    Localisation :
    Massy - Massy-Opéra - avenue Nationale allée de Suède allée de Norvège - Cadastre : 1955 ON 349
    Illustration :
    Plan masse de l'ensemble comprenant 11 barres R+3 et R+4, 14 mai 1963. (AM Massy, 7 T 74 Plan de rez-de-chaussée libre, 14 mai 1963. (AM Massy, 7 T 74) IVR11_20119100146NUC4A Plan de cellule 4 pièces, 14 mai 1963. (AM Massy, 7 T 74) IVR11_20119100138NUC4A Les barres E et F. La structuration verticale du batiment est organisée à partir de box fermé sur une rue située contrebas de l'immeuble,d'un rez-de-chaussée sur pilotis accédant à des parking en rez -de -chaussée par des passerelles, d'une élévation de trois ou quatre étages selon les immeubles La barre F depuis l'aire de jeux. IVR11_20109100092NUC4A La barre F depuis le rez-de-chaussée de la barre E. IVR11_20109100094NUC4A Le rez-de-chaussée de la barre F. IVR11_20109100095NUC4A Parking souterrain, parking de plain-pied et passerelle d'accès des bâtiments au parking extérieur
  • cité La Grande Borne
    cité La Grande Borne Grigny
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    En 1961, l'Office public HLM interdépartemental de la région parisienne confie à Émile Aillaud la réalisation d'une cité d'habitat social de plus de 3000 logements sur une vaste parcelle triangulaire de 90 hectares à cheval sur le territoire des communes de Grigny et de Viry-Châtillon. Elle est principalement destinée à reloger les habitants des îlots insalubres du 13e arrondissement de Paris, alors en cours de de l'autoroute A6. Le permis de construire est délivré le 10 octobre 1967. 3775 logements sortent de individuels ILN appelés « Patios » et 90 logements pour la cité de transit LOGIREP. Le quartier du Damier , situé au sud-est, en bordure de l'autoroute, est le premier à voir le jour, ses locataires s'installant dès 1969. Après les opérations de l'Abreuvoir (1956-1958) à Bobigny (93) et des Courtillières (1958 -1964) à Pantin (93), Émile Aillaud est confronté à un nouveau défi : une servitude de radiodiffusion interdit en effet d'ériger sur le terrain des immeubles de plus de cinq étages. L'architecte ne peut donc
    Description :
    L'opération de la Grande Borne s'inscrit dans un triangle de 90 hectares, délimité par trois voies importantes : au sud l'avenue Emile Aillaud (RD 310), à l'est l'autoroute A 6 et à l'ouest la route de Fleury / RN 445 / avenue Victor Schoelcher, à l'exception du quartier de la Ville-Basse, qui se déploie au sud de la RD 310 à la frontière avec la commune voisine de Fleury-Mérogis. Ce dernier quartier se compose de 206 maisons individuelles (les Patios) en rez-de-chaussée. Elles ont pour caractéristiques leur organisation en équerre, autour d'un jardin clos, ménageant une succession de venelles et de placettes piétonnes. Le centre est occupé par une école maternelle (la Licorne) et un petit ensemble de logements collectifs avec commerces en rez-de-chaussée. Le reste de la cité s'organise à partir de la place du Damier , au sud-ouest, dont le plan-masse répond à celui de la Ferme Neuve, ensemble agricole du XVIIIe siècle situé de l'autre côté de l'autoroute A6.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Détail de la plaque du numéro 10 de la rue du Méridien. IVR11_20129100002NUC4A Vue des batiments de l'école rue de l'Autruche. IVR11_20129100006NUC4A Vue des batiments de l'école rue de l'Autruche et des logements de la demi-lune Vue des logements de la demi-lune. IVR11_20129100008NUC4A Détail de l'idéogramme de la Grande borne sur les logements de la demi-lune. IVR11_20129100009NUC4A Détail de l'idéogramme de la Grande borne sur les logements de la demi-lune. IVR11_20129100010NUC4A Détail de l'idéogramme de la Grande borne sur les logements de la demi-lune. IVR11_20129100011NUC4A Vue du quartier de l'Ellipse. IVR11_20129100013NUC4A Vue de l'aire de jeux à coté du quartier des Balances, avec mur couvert de graffiti Vue de l'aire de jeux à coté du quartier des Balances. IVR11_20129100015NUC4A