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  • cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Historique :
    Bonneuil-sur-Marne, Charenton-le-Pont, Créteil, Joinville-le-Pont, Maisons-Alfort, Saint-Maur-des-Fossés et Saint-Maurice (Nogent-sur-Marne ne rejoindra le syndicat qu'après l'ouverture du cimetière et la commune situé à Créteil, sur les coteaux du Mont-Mesly et est désigné dans le plan d'aménagement intercommunal n , Auzelle (associé à André Mahe sur le dossier et à Hector Patriotis pour l'exécution), rend son avant Le Syndicat intercommunal pour la création d'un cimetière à Créteil regroupe les communes de de Valenton n'est pas adhérente). Le syndicat choisit un premier emplacement en 1958. Son projet est déclaré d'utilité publique en 1962 et le terrain acquis deux ans plus tard. Comprenant 30 hectares, il est . Il est déjà reconnu comme le spécialiste de l'architecture funéraire, après diverses publications , projets et réalisations (notamment le premier cimetière intercommunal d'Ile-de-France et premier véritable degrés s'étageant sur 4 niveaux, pour répondre à la dénivellation du terrain. Il prévoit l'installation
    Référence documentaire :
    et l'urbanisme funéraires parisiens à l'ère des métropoles. Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert In Situ DUHAU, Isabelle. "Le cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin à Valenton, une réalisation oubliée de Robert Auzelle". In Situ [en ligne], 31 / 2017, mis en ligne le 21 février 2017. Le mausolée Le mausolée. Revue mensuelle des arts et techniques des roches de qualité. N° 466 Mur vivant "Vers l'éternité. Cimetière intercommunal de la Fontaine Saint-Martin sur les
    Description :
    d'esthétique ainsi que d'assise légale, la restriction est abandonnée. Aujourd'hui le cimetière qui s'étend sur Face au nombre de sépultures exigées par le programme (près de 44 000), il n'est pas possible à espaces d'inhumation, entourés de verdure et de plantations les isolant les uns des autres, sur la base être soit des levées de terre pour des talus plantés, soit des murs de béton le long desquels s'adossent des tombes, soit des enfeus en rangées, soit des portiques à enfeus (le programme autorisant trois dessert les aires d'inhumation (ainsi le portage à bras des cercueils n'excède pas 30 à 40 m), tertiaire prévu beaucoup de places d'enfeus, mode d'inhumation peu prisé par les familles françaises. Le nombre , sont regroupés sur un espace dallé (B). Auzelle apporte un soin particulier au dessin des bâtiments de règlement dans lequel le dessin des sépultures serait réglementé, Auzelle ayant fourni un recueil de modèles et fait réaliser quelques exemples de tombes. Faute de consensus sur cet objectif de cohérence et
    Illustration :
    Plan localisant le premier projet de cimetière, sur le territoire de Créteil (aujourd'hui le long Plan de localisation du cimetière. En pointillés, deux parcelles initialement dans le périmètre du Dossier d'avant-projet. Plan d'ensemble du premier projet de cimetière, à Créteil, avril 1966. Le en même temps que le programme définitif. IVR11_20149400024NUCA Esquisse en couleurs sur calque, non signée, non datée. Schéma d'implantation des différents document éclaire la manière de travailler d'Auzelle, conjuguant le dessin au trait pour une première Coupe esquissée sur calque, non datée, non signée. Coupe esquissée, option A, pour la salle des Coupe esquissée sur calque, non datée, non signée. Coupe esquissée, option B, pour la salle des Dossier d'avant-projet, avril 1969. Plan de composition. Le parti des plantations est déjà lisible sur ce plan, Auzelle réservant les arbres de hautes tiges, en périphérie de l'équipement ou délimitant
  • cimetière
    cimetière Romainville
    Historique :
    En contrebas du chevet de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, le cimetière s'étend jusqu'à la rue et allemands reposent côte à côte. Une stèle le précise par la mention ""Ici repose un soldat
    Illustration :
    Décor de la tombe Louis Dory. Pleureuse s'appuyant sur la croix. IVR11_20099300211NUC4A Décor de la tombe Louis Dory. Pleureuse s'appuyant sur la croix. IVR11_20099300209NUC4A Tombe famille Barret-Marne IVR11_20099300208NUC4A Vue de décors d'une tombe. Décors gravés dans le granit. IVR11_20089300223NUC4A
  • vieux cimetière
    vieux cimetière Meaux - 16 avenue Clemenceau - - Cadastre : 2014 BV 125
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    C'est en 1793 que fut décidé le déplacement de tous les cimetières de la ville dans ce lieu situé à l'écart des grands axes de circulation, le long du "chemin de Velours" (rebaptisé avenue Clemenceau en construction du nouveau portail encadré de deux pavillons abritant la morgue et le logement du gardien. Une deuxième grande porte fut ouverte en 1850. Le long du chemin de Velours, par la suite rebaptisé "avenue 1891-195 à 1923, au n°15. Les noms de ces marbriers se retrouvent sur les tombes signées du vieux
    Illustration :
    Plan du cimetière de Meaux, 1835. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/6 encre noire. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7) IVR11_20137700015NUC4A L'entrée principale du vieux cimetière, sur l'avenue Clemenceau (ancien "chemin de velours Détail du motif en bronze, un sablier ailé entouré d'une couronne mortuaire, placé sur l'un des Le calvaire en fonte situé face à l'entrée principale : vue de face. IVR11_20147700237NUC4A Le calvaire en fonte situé face à l'entrée principale : vue de côté. IVR11_20147700238NUC4A Vue générale, avec la cathédrale dans le fond. IVR11_20147700240NUC4A siècle rassemblées le long du mur occidental du cimetière. IVR11_20147700241NUC4A Vue d'ensemble, depuis le nord-ouest. IVR11_20077700088XA Chapelle néo-gothique avec son entourage de buis, contre le mur oriental du cimetière
  • cimetière intercommunal du Parc
    cimetière intercommunal du Parc Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Historique :
    former le syndicat intercommunal du cimetière de Clamart et mutualiser les efforts pour créer un nouveau cimetière commun. Les communes sont rejointes par Boulogne-Billancourt en 1952. Le terrain choisi (des terres agricoles localisées entre Clamart à l’est et le Petit-Clamart, à l’ouest) représente près de 40 ). Il forme peu ou prou un rectangle dont le grand côté, au nord, borde le bois de Meudon. Dans l’axe prévoir un drainage à l’est, dans la partie la plus humide. Le syndicat confie la conception de l’équipement à Robert Auzelle (1913-1983), déjà connu pour ses travaux (recherches et premiers projets) sur les cimetières. Pour le maitre d’ouvrage, comme pour le maitre d’œuvre, il s’agit de concevoir un cimetière favorisée au détriment des caveaux. Autre signe de modernité pour l’époque, le programme comporte un crématorium. En 1946-47, Auzelle conçoit un premier projet. Il propose de délimiter le terrain par des plantations d’essences identiques à celles du bois sur 50 m ce qui isolera les aires d’inhumation et permettra
    Référence documentaire :
    AUZELLE, Robert, « Le cimetière de Clamart », Techniques et architecture, vol. 6, n°11-12, 1947, p . 558-559. AUZELLE, Robert, « Le cimetière de Clamart », Techniques et architecture, vol. 6, n°11-12 métropoles. Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII . Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII, 2003. , Fontaine – Saint Martin ». Le Mausolée, février 1973, n° 438, p. 317-342. MOTINOT, R. « Trois cimetières de l’Ile-de-France. Montfort-L’amaury, Clamart-intercommunal, Fontaine – Saint Martin ». Le Mausolée Atelier d'architecture Alain Janiaud. Site de l'agence [consulté le 16 juin 2017]. http d'architecture Alain Janiaud. Site de l'agence [consulté le 16 juin 2017]. http://www.janiaud-architecte.com
    Description :
    raccordent sur la vaste pelouse ovale d’accès (F) implantée devant le monument collectif, cippe monumentale l’esplanade est revêtu d’une trame orthogonale noir sur blanc, le noir étant obtenu par des surfaces familles, le logement du gardien (A) relié à la conservation (B) par le portique d’accès des piétons, des tranche, environ 7 ha à l’est. Le crématorium (L), comme le jardin cinéraire (M) sont abandonnés et une bâtiments de WC (N) ont servi à l’entreprise à mettre au point le système de coffrages des murs. Le sol de aquifères vivaces suppléent aux canalisations d’évacuation. Ces voies, qui nécessitent le transfert de . Puisque ni l’ossuaire, ni le crématorium n’ont été réalisés, les seuls bâtiments construits sont situés à béton à deux versants, ainsi décrit par l’architecte « le développement horizontal des bâtiments qui se piéton. Seuls de très discrets panneaux bas de verre sécurit régulent l’accès laissant le regard du par une circulation en sous-sol aux autres constructions. Réalisé et orné selon le même procédé de
    Illustration :
    cimetière, circa 1960. A noter sur un des piliers, le motif ayant servi de test à Calka pour sa sculpture . Seule la partie centrale du cimetière est représentée et le crématorium n’est pas visible. A noter l’ossuaire en forme de colonne hélicoïdale monumentale (2e projet), qui sera repris dans le projet de Plan et élévation du crématorium projeté pour le premier projet de cimetière Bâtiments d’entrée, élévations du second projet, non datées [circa 1951]. A noter le parement des Plan d’ensemble du cimetière donnant le nombre d’inhumations réalisées ou possibles pour chaque Photo aérienne au tout début du chantier. Seul le réseau de voies principales est visible, circa Vue du couvrement du bâtiment de service durant le chantier, circa 1954. SIAF/CAPA. Fonds Robert monumentale et le dessin spécifique des descentes d’eau de pluie. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA Vue d'ensemble de l'esplanade d'accès au cimetière, le long de la rue de la Porte-de-Trivaux
  • cimetière nord
    cimetière nord Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Historique :
    différents équipements inhérents à cette nouvelle autonomie. Dès cette année, on envisage d'installer le cimetière au nord sur un terrain situé à plus de 200 mètres de toute habitation, donnant alors sur la ruelle administratives en vigueur, le plan comporte sept sections : les concessions perpétuelles, les concessions pour 30 enfants (morts sans baptême) et celle des suicidés. Le plan est établi en 1853 par l'architecte Heudebert qui conçoit également le dessin de la grille et des pilastres d'entrée ainsi que le calvaire de ce premier cimetière. En raison de la progression rapide de la population, le cimetière devient trop exigu et
    Description :
    conservateur se situe à main droite de l'entrée, bâtie en meulière comme le mur de clôture du cimetière.
    Annexe :
    l'érection dans le cimetière d'Enghien d'un monument à la mémoire de ses habitants morts pour la patrie. In
    Illustration :
    Plan général du cimetière avec le détail de la croix de cimetière et du portail d'entrée. Dessin Vue du portail en ferronnerie, situé sur l'angle de la rue Carlier et de la rue de la Division
  • cimetière de Sénart
    cimetière de Sénart Draveil - Mainville - 2 rue du Bout des Creuses - en ville - Cadastre : 1983 AN 270, 271
    Historique :
    Par délibération du 26 décembre 1925, le conseil municipal décide d'acquérir un terrain en vue de la création d'un nouveau cimetière dans le hameau de Mainville. Propriété de l'amiral Heaton Ellis est déclarée d'utilité publique le 5 septembre 1928. Les travaux d'aménagement (construction de la
    Description :
    Le portail d'entrée est construit en pierre de taille, le mur d'enceinte et la maison du
    Illustration :
    Le monument aux morts. IVR11_20069100865XA
  • cimetière
    cimetière Maurecourt - en ville - Cadastre : 1964 AH 48
    Historique :
    Le nouveau cimetière a été offert à la commune par le maire, Claude Brillet en 1853, le précédent
  • cimetière nord
    cimetière nord Melun - Rue Mezereaux des - en ville - Cadastre : 1985 AL 48
    Historique :
    Le premier cimetière aménagé sur la rive droite remonte au Bas-Empire : des tombes ont été cimetières sont attestés sur la rive droite. Leur nombre augmente encore dans le courant du Moyen Age : outre est alors déplacé sur la chaussée de Bourgogne, au-dessus du moulin de Poignet (sur le site de 1797 à 1810, les inhumations ne se font plus que sur la rive gauche, dans le cimetière Saint-Ambroise à l'est, près de l'église Saint-Liesne, vers le milieu du 6e siècle. A l'époque mérovingienne, trois -Jacques, l'abbaye Saint-Père, le couvent des Carmes). Dès 1466, le cimetière paroissial de Saint-Aspais même pour le cimetière de l'hôtel-Dieu Saint-Jacques, qui est transféré entre 1532 et 1542 le long de . En 1564, le cimetière Saint-Aspais bénéficie du don d'un terrain à usage de charnier par Claude de le cimetière de Saint-Jacques, dont il n'est plus fait mention après 1580). Le cimetière Saint-Aspais l'actuelle école Jeanne d'Arc) : le nouvel enclos est en construction en 1597, et il est béni le 17 mai 1598
    Description :
    Le cimetière nord s'étend sur un terrain en pente, à l'est de la route de Meaux. Il comprend une zone réservée aux tombes militaires. Les tombes les plus anciennes se trouvent dans le secteur sud. Les signatures relevées sur ces tombes sont celles de marbriers locaux : Bassinot, Fontaine, Ganat-Nolin.
    Illustration :
    Seine-et-Marne, décédé le 20 mars 1860. IVR11_20027701041X Plan de l'ancien cimetière Saint-Aspais (rue Bancel) en l'an III. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1087 Vue générale, depuis le nord. IVR11_20037700412X Tombeau de la famille Abdalla d'Asbonne. Le fondateur de cette famille melunaise était chef Tombe d'Eugène Grésy, érudit parisien et melunais, décédé le 16 novembre 1867. De sa tombe ne subsiste que le socle, avec son épitaphe en onciales. IVR11_20027701028X
  • cimetière sud
    cimetière sud Melun - rue de la Rochette - en ville - Cadastre : 1985 AX 55
    Historique :
    Grüber). Au Moyen Age, le seul cimetière en usage sur la rive gauche est celui de l'église Saint-Ambroise Visitandines et des Ursulines. En 1782, le cimetière paroissial Saint-Ambroise est déplacé hors les murs, sur éléments plus anciens ont été rapportés sur le site au 19e siècle : la croix centrale (16e siècle) et une . Par ailleurs, sur l'île, l'église Saint-Etienne possède également son cimetière paroissial réservée : la collégiale Notre-Dame, l'hôtel-Dieu Saint-Nicolas et le prieuré Saint-Sauveur. Aux 17e et 18e siècles, le cimetière Saint-Ambroise se réduit, avec l'installation à proximité des couvents des Révolution entraîne la suppression de la paroisse Saint-Etienne et donc du cimetière adjacent à l'église : le cimetière Saint-Ambroise devient le seul lieu d'inhumation ouvert pour les habitants du sud de Melun, et son rétablissement). En 1854-1857, le cimetière Saint-Ambroise est déplacé vers l'est pour permettre . Contrairement au cimetière nord, plus sollicité, le cimetière sud a conservé la plupart de ses tombes du 19e et
    Description :
    Le cimetière sud forme un rectangle compris entre la rue de la Rochette et la rue Marcel Houdet. Il
    Illustration :
    Vue générale, depuis le sud. IVR11_20037700142XA Vue d'ensemble, depuis le coin sud-est du cimetière. IVR11_20027700845X Vue d'ensemble, depuis le coin nord-est du cimetière. IVR11_20027700848X
  • Cimetière intercommunal des Joncherolles
    Cimetière intercommunal des Joncherolles Villetaneuse - 95 rue Marcel-Sembat - en ville
    Historique :
    . Elles seront rejointes par Epinay-sur-Seine en 1972. Le syndicat confie le dessin du cimetière à Gervaise. Le terrain choisi est situé à cheval sur les communes de Villetaneuse et de Pierrefitte, au lieu fer Paris-Creil. A l’ouest, le terrain bénéficie d’un accès sur la départementale 24. Il est en partie -terrain. L’accès principal au cimetière se fait depuis le CD 24 donnant sur deux parkings pour 400 trouve l’aire des cérémonies et sur la droite le bâtiment d’administration, des ateliers, des garages. A intercommunal. Le Syndicat intercommunal des Joncherolles est constitué en 1958 et regroupe les quatre communes (celui de Clamart a ouvert l’année précédente). Auzelle s’associe sur ce dossier à l’architecte Raymond les grands côtés sont orientés nord-sud. A l’est, le petit côté borde la N1 et les voies de chemin de réaliser d’importants travaux de drainage de surface et de remblais. Le syndicat souhaite un cimetière . Auzelle formalise lui-même le cahier des charges, y inscrivant les éléments qu’il juge nécessaire à la
    Référence documentaire :
    métropoles. Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII . Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII, 2003.
    Description :
    « en exergue le cheminement de l’eau sur les bâtiments » et symbolisent « l’écoulement du temps et le Le cimetière se compose d’une succession d’aires d’inhumation de plan carré ou rectangulaire réduction du terrain alloué. Le pourtour de la nécropole reste largement boisé et accueille les tombes paysagères. Pour des raisons d’économie, Auzelle propose de simplifier le drainage du terrain et conçoit des espaces d’inhumation surélevés de 2,50 m dans lequel il réintroduit le principe qu’il apprécie peu des secondaires au Nord et à l’ouest), tout comme l’ensemble des bâtiments précédé par le monument, sculpture des d’autre de la limite communale. Le funérarium, le dépositoire, le crématorium surmonté de l’aire de cérémonie et les bureaux sont désaxés sur la gauche, les bâtiments de services et des logements sur la inconvénients que présente le site retenu, tant pour la nature du terrain que pour l’environnement. La composition architecturale repose, outre l’effet sculptural des coques de la couverture et le classicisme de
    Aires d'études :
    Pierrefitte-sur-Seine
    Illustration :
    l’aire de cérémonie et sur sa droite le bâtiment administratif. A l’extrême est, les ateliers et les Coupe transversale sur la salle omniculte et le crématorium du dossier d’adjudication de la Vue latérale de la salle du crématorium, ouverte sur le jardin d’hiver latéral. La fermeture vitrée Vue depuis le columbarium, surélevé, sur les alignements d’enfeus qui l’entourent et qui sont Plan de l’entrée du projet de 1965. On distingue bien le parking, les commerces funéraires alignés Plan masse du projet de 1969. Le trait pointillé à l’ouest et au sud indique la réduction de la parcelle entre le projet de juillet et celui de la fin de l’année 1969 (voir doc. 04). La composition des aires d’inhumation s’affine et est strictement calée sur une trame de 7 m x 7 m. SIAF/CAPA. Fonds Robert définitive avec dans l’axe de l’entrée entre les deux rampes d’accès en arrondi la salle omniculte et le crématorium. A gauche, le funérarium et le dépositoire, à droite les bâtiments administratifs, les commerces
  • vieux cimetière
    vieux cimetière Andrésy - en ville - Cadastre : 1983 AT 199
    Historique :
    Le plan des dîmes d'Andrésy (1778) permet de voir que le cimetière se trouvait déjà là à cette date
  • cimetière
    cimetière Vigneux-sur-Seine - 64-66 avenue Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AO 11, 12
    Historique :
    Depuis le début du XIXe siècle, la commune de Vigneux, dépourvue de cimetière, fait usage de celui de Draveil moyennant le paiement d'une redevance annuelle. Mais aux alentours de 1900 la croissance de la population conduit le conseil municipal à entreprendre des démarches pour acquérir à l'amiable à Villeneuve-Saint-Georges, et les travaux sont adjugés le 20 novembre 1904. Le mur de clôture est Panouse, d'un terrain de 4000 m2 situé au nord du précédent, le long de la route de Villeneuve. La nouvelle clôture ainsi que des bureaux sont édifiés par l'entreprise de maçonnerie parisienne Le Maître Frères en 1926 sur un projet de l'architecte Robert Simon.
    Localisation :
    Vigneux-sur-Seine - 64-66 avenue Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AO 11, 12
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, cimetière. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. D
    Aires d'études :
    Vigneux-sur-Seine
    Illustration :
    , architecte à Villeneuve-Saint-Georges. (AM Vigneux-sur-Seine, 1 M 248) IVR11_20079101216XA Détail du motif en bronze ornant le tombeau du Souvenir français. IVR11_20079101415XA Vue de trois tombeaux élevés par la Société amicale des israélites de Vigneux-sur-Seine, dont celui
  • cimetière du centre
    cimetière du centre Draveil - centre - rue du Repos rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AE 304
    Historique :
    Cimetière ouvert le 12 juin 1804 pour remplacer l'ancien cimetière situé autour de l'église Saint
    Illustration :
    à Champrosay le 17 juillet 1863. IVR11_20069100833XA Georges Rouffy, décédé en 1884. Un monument a été érigé sur la place Rouffy pour commémorer son dévouement 1844, le général Ledru, pair de France, y possédait la propriété située au 2, boulevard Henri-Barbusse
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