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  • Cimetière
    Cimetière Champigny-sur-Marne - 12 rue du Cimetière - en ville - Cadastre : 1974 AC 11
    Illustration :
    Pleureuses sculptées en bas-relief sur le montant droit du portail dessiné en 1923 Pleureuses sculptées en bas-relief sur le montant gauche du portail dessiné en 1923 Pleureuses sculptées en bas-relief sur le montant gauche du portail dessiné en 1923 : détail Pleureuses sculptées en bas-relief sur le montant droit du portail dessiné en 1923 : détail Portail du cimetière et vue, à l'arrière plan, sur le monument aux morts. IVR11_19869400378X Détail du portail d'entrée : vue du bas-relief du pilier gauche. IVR11_19989400376X Tombeau de Marguerite Gombert (1910-1927) représentant en bas-relief une jeune femme terrassant un
  • cimetière intercommunal du Parc
    cimetière intercommunal du Parc Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Historique :
    former le syndicat intercommunal du cimetière de Clamart et mutualiser les efforts pour créer un nouveau cimetière commun. Les communes sont rejointes par Boulogne-Billancourt en 1952. Le terrain choisi (des terres agricoles localisées entre Clamart à l’est et le Petit-Clamart, à l’ouest) représente près de 40 ). Il forme peu ou prou un rectangle dont le grand côté, au nord, borde le bois de Meudon. Dans l’axe prévoir un drainage à l’est, dans la partie la plus humide. Le syndicat confie la conception de cimetières. Pour le maitre d’ouvrage, comme pour le maitre d’œuvre, il s’agit de concevoir un cimetière favorisée au détriment des caveaux. Autre signe de modernité pour l’époque, le programme comporte un crématorium. En 1946-47, Auzelle conçoit un premier projet. Il propose de délimiter le terrain par des dimensions, ne justifiait pas ». Le long du chemin de la Porte de Trivaux, l’entrée comprend de part et naturel, et couverte de gazon. Au centre, le nécrologe est formé d’une colossale colonne hélicoïdale en
    Référence documentaire :
    AUZELLE, Robert, « Le cimetière de Clamart », Techniques et architecture, vol. 6, n°11-12, 1947, p . 558-559. AUZELLE, Robert, « Le cimetière de Clamart », Techniques et architecture, vol. 6, n°11-12 , Fontaine – Saint Martin ». Le Mausolée, février 1973, n° 438, p. 317-342. MOTINOT, R. « Trois cimetières de l’Ile-de-France. Montfort-L’amaury, Clamart-intercommunal, Fontaine – Saint Martin ». Le Mausolée Atelier d'architecture Alain Janiaud. Site de l'agence [consulté le 16 juin 2017]. http d'architecture Alain Janiaud. Site de l'agence [consulté le 16 juin 2017]. http://www.janiaud-architecte.com
    Description :
    piéton. Seuls de très discrets panneaux bas de verre sécurit régulent l’accès laissant le regard du grande variété d’expression depuis le mur bas jusqu’à la stèle. Le reste du terrain constitue une levée familles, le logement du gardien (A) relié à la conservation (B) par le portique d’accès des piétons, des raccordent sur la vaste pelouse ovale d’accès (F) implantée devant le monument collectif, cippe monumentale tranche, environ 7 ha à l’est. Le crématorium (L), comme le jardin cinéraire (M) sont abandonnés et une bâtiments de WC (N) ont servi à l’entreprise à mettre au point le système de coffrages des murs. Le sol de l’esplanade est revêtu d’une trame orthogonale noir sur blanc, le noir étant obtenu par des surfaces aquifères vivaces suppléent aux canalisations d’évacuation. Ces voies, qui nécessitent le transfert de . Puisque ni l’ossuaire, ni le crématorium n’ont été réalisés, les seuls bâtiments construits sont situés à béton à deux versants, ainsi décrit par l’architecte « le développement horizontal des bâtiments qui se
    Illustration :
    Détail du pilier ayant servi d’essai pour le moulage des bas-reliefs du monument de Calka. A noter . Seule la partie centrale du cimetière est représentée et le crématorium n’est pas visible. A noter l’ossuaire en forme de colonne hélicoïdale monumentale (2e projet), qui sera repris dans le projet de Plan et élévation du crématorium projeté pour le premier projet de cimetière Bâtiments d’entrée, élévations du second projet, non datées [circa 1951]. A noter le parement des Plan d’ensemble du cimetière donnant le nombre d’inhumations réalisées ou possibles pour chaque Photo aérienne au tout début du chantier. Seul le réseau de voies principales est visible, circa Vue du couvrement du bâtiment de service durant le chantier, circa 1954. SIAF/CAPA. Fonds Robert cimetière, circa 1960. A noter sur un des piliers, le motif ayant servi de test à Calka pour sa sculpture monumentale et le dessin spécifique des descentes d’eau de pluie. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA
  • cimetière nord
    cimetière nord Melun - Rue Mezereaux des - en ville - Cadastre : 1985 AL 48
    Historique :
    Le premier cimetière aménagé sur la rive droite remonte au Bas-Empire : des tombes ont été à l'est, près de l'église Saint-Liesne, vers le milieu du 6e siècle. A l'époque mérovingienne, trois cimetières sont attestés sur la rive droite. Leur nombre augmente encore dans le courant du Moyen Age : outre -Jacques, l'abbaye Saint-Père, le couvent des Carmes). Dès 1466, le cimetière paroissial de Saint-Aspais même pour le cimetière de l'hôtel-Dieu Saint-Jacques, qui est transféré entre 1532 et 1542 le long de . En 1564, le cimetière Saint-Aspais bénéficie du don d'un terrain à usage de charnier par Claude de le cimetière de Saint-Jacques, dont il n'est plus fait mention après 1580). Le cimetière Saint-Aspais est alors déplacé sur la chaussée de Bourgogne, au-dessus du moulin de Poignet (sur le site de l'actuelle école Jeanne d'Arc) : le nouvel enclos est en construction en 1597, et il est béni le 17 mai 1598 dernier atteint rapidement la saturation, et il est vendu comme bien national le 13 pluviôse an III. De
    Description :
    Le cimetière nord s'étend sur un terrain en pente, à l'est de la route de Meaux. Il comprend une zone réservée aux tombes militaires. Les tombes les plus anciennes se trouvent dans le secteur sud. Les
    Illustration :
    Vue générale, depuis le nord. IVR11_20037700412X Seine-et-Marne, décédé le 20 mars 1860. IVR11_20027701041X Tombeau de la famille Abdalla d'Asbonne. Le fondateur de cette famille melunaise était chef Tombe d'Eugène Grésy, érudit parisien et melunais, décédé le 16 novembre 1867. De sa tombe ne subsiste que le socle, avec son épitaphe en onciales. IVR11_20027701028X
  • cimetière
    cimetière Romainville
    Historique :
    En contrebas du chevet de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, le cimetière s'étend jusqu'à la rue des Bas-Pays. Certaines tombes anciennes sont remarquables. Deux tombes militaires renferment les et allemands reposent côte à côte. Une stèle le précise par la mention ""Ici repose un soldat
    Illustration :
    Tombe d'Aline Battistella. Bas-relief représentant des têtes d'anges. IVR11_20089300213NUC4A Vue de décors d'une tombe. Décors gravés dans le granit. IVR11_20089300223NUC4A
  • cimetière du centre
    cimetière du centre Draveil - centre - rue du Repos rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AE 304
    Historique :
    Cimetière ouvert le 12 juin 1804 pour remplacer l'ancien cimetière situé autour de l'église Saint
    Illustration :
    Vue d'ensemble du tombeau de la famille Candas. Pierre-Antoine Candas, maire de Draveil, est décédé à Champrosay le 17 juillet 1863. IVR11_20069100833XA 1844, le général Ledru, pair de France, y possédait la propriété située au 2, boulevard Henri-Barbusse
  • vieux cimetière
    vieux cimetière Meaux - 16 avenue Clemenceau - - Cadastre : 2014 BV 125
    Historique :
    C'est en 1793 que fut décidé le déplacement de tous les cimetières de la ville dans ce lieu situé à l'écart des grands axes de circulation, le long du "chemin de Velours" (rebaptisé avenue Clemenceau en construction du nouveau portail encadré de deux pavillons abritant la morgue et le logement du gardien. Une deuxième grande porte fut ouverte en 1850. Le long du chemin de Velours, par la suite rebaptisé "avenue
    Illustration :
    Le calvaire en fonte situé face à l'entrée principale : vue de face. IVR11_20147700237NUC4A Le calvaire en fonte situé face à l'entrée principale : vue de côté. IVR11_20147700238NUC4A Vue générale, avec la cathédrale dans le fond. IVR11_20147700240NUC4A siècle rassemblées le long du mur occidental du cimetière. IVR11_20147700241NUC4A Vue d'ensemble, depuis le nord-ouest. IVR11_20077700088XA bas-reliefs. IVR11_20147700246NUC4A Chapelle néo-gothique avec son entourage de buis, contre le mur oriental du cimetière , et Charlotte Louise Céline Mutel, dame de charité, décédée le 20 mars 1825. Signature du marbrier Tombe de Louise Geneviève Richet (décédée le 25 juin 1882), épouse de Paul Lefèvre, tonnelier. La Série de croix en fonte déposées contre le mur du cimetière. IVR11_20077700083XA
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