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  • cimetière intercommunal du Parc
    cimetière intercommunal du Parc Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès l’entre-deux-guerres, Clamart projette de créer un nouveau cimetière, ses équipements arrivant former le syndicat intercommunal du cimetière de Clamart et mutualiser les efforts pour créer un nouveau terres agricoles localisées entre Clamart à l’est et le Petit-Clamart, à l’ouest) représente près de 40 ha (réduit dès les années suivantes de quelques hectares pour notamment des aménagements routiers ). Il forme peu ou prou un rectangle dont le grand côté, au nord, borde le bois de Meudon. Dans l’axe (actuelle avenue du Général de Gaulle). L’ensemble des terres à exproprier forme une vaste plaine où il faut prévoir un drainage à l’est, dans la partie la plus humide. Le syndicat confie la conception de cimetières. Pour le maitre d’ouvrage, comme pour le maitre d’œuvre, il s’agit de concevoir un cimetière , remplacées par des concessions de différentes durées jusqu’à la concession la plus longue, 50 ans comprenant des fosses de stockage et un système de parement gravé de tous les noms des défunts transférés
    Référence documentaire :
    MOTINOT, R. « Trois cimetières de l’Ile-de-France. Montfort-L’amaury, Clamart-intercommunal de l’Ile-de-France. Montfort-L’amaury, Clamart-intercommunal, Fontaine – Saint Martin ». Le Mausolée photographique du cimetière de Clamart, 41 vues. 3505 AUZE a. Centre Pompidou, bibliothèque Kandinsky. Fonds Vera Cardot et Pierre Joly. Reportage photographique du cimetière de Clamart, 41 vues. 3505 AUZE a. AUZELLE, Robert, « Le cimetière de Clamart », Techniques et architecture, vol. 6, n°11-12, 1947, p . 558-559. AUZELLE, Robert, « Le cimetière de Clamart », Techniques et architecture, vol. 6, n°11-12 métropoles. Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII . Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII, 2003. CONFEDERATION de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment. Section professionnelle . CONFEDERATION de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment. Section professionnelle nationale marbre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    intercommunaux réalisés par Auzelle en Ile-de-France totalise aujourd’hui près de 35 000 inhumations et 14 500 . * La première tranche (environ 15 ha) est située au centre. Précédées d’une large esplanade (D) et de parkings (P), les constructions de l’entrée groupent une aire de cérémonie, les salles réservées aux caveaux provisoires en enfeus (E) et un bâtiment de service (C). Tous les circuits du cimetière se due à Calka (G). Les circulations desservent des zones de plantations comprenant des sépultures exceptionnelles isolées, ainsi qu’une « fédération de petits cimetières » chacun regroupant des concessions de même durée où les tombes sont alignées (H), eux-mêmes séparés par une « végétation riche de formes et de coloris ». Des toilettes sont implantées pour desservir les zones éloignées (N) ; un petit édicule réunissant prise d’eau et poubelles est programmé au centre de chaque parcelle. * La deuxième tranche , environ 8 ha à l’ouest, d’abord pépinière pour l’ensemble de l’équipement, revêt un aspect forestier (I
    Localisation :
    Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Illustration :
    Plan actuel de situation, Géoportail, carte IGN 2017. IVR11_20179200102NUCA Plan de situation, Géoportail, carte IGN vers 1950 IVR11_20179200106NUCA l’ossuaire en forme de colonne hélicoïdale monumentale (2e projet), qui sera repris dans le projet de Plan et élévation du crématorium projeté pour le premier projet de cimetière Premier plan d’ensemble du cimetière paysager, avec localisation au centre (en rose) de la 1ere tranche de travaux, mars 1950. A noter, l’esplanade et les bâtiments de l’entrée n’ont pas encore leur bâtiments de la cité de la Plaine. In AUZELLE, Robert, Dernières demeures, p. 228. IVR11_20179200121NUCA Plan des plantations de la première tranche, mai 1951. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA Bâtiments d’entrée du premier projet, détail de l’élévation côté esplanade, janvier 1947. SIAF/CAPA murs de pierres en appareil assisé de moellons équarris. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA, boite
  • cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , projets et réalisations (notamment le premier cimetière intercommunal d'Ile-de-France et premier véritable cimetière paysager du XXe siècle en France, réalisé à Clamart à partir de 1946 ou celui des Joncherolles Le Syndicat intercommunal pour la création d'un cimetière à Créteil regroupe les communes de de Valenton n'est pas adhérente). Le syndicat choisit un premier emplacement en 1958. Son projet est °9 de 1961 comme une réserve d'espaces verts. L'architecte Robert Auzelle est choisi en janvier 1966 . Il est déjà reconnu comme le spécialiste de l'architecture funéraire, après diverses publications ' Pierrefitte et Villetaneuse ' projeté à partir de 1958). Il rend un projet quelques mois plus tard dans lequel il suggère de créer un funérarium, ce qui ne figurait pas au programme. Auzelle propose un cimetière réalisable en plusieurs phases et présentant un système d'espaces hexagonaux ou rectangulaires et de grands de tombes superposées (enfeus), dispositif qu'il essaie de promouvoir dans nombre de ses projets de
    Référence documentaire :
    Fonds Auzelle, Robert Cité de l'architecture et du patrimoine, Centre d'archives d'architecture Les problèmes de sépulture en urbanisme AUZELLE, Robert. Les problèmes de sépulture en urbanisme . Thèse de l'Institut d'urbanisme de Paris, sous la présidence de J. Greber, 1942. et l'urbanisme funéraires parisiens à l'ère des métropoles. Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d'architecture, Université de Paris VIII, 2003. In Situ DUHAU, Isabelle. "Le cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin à Valenton, une réalisation oubliée de Robert Auzelle". In Situ [en ligne], 31 / 2017, mis en ligne le 21 février 2017. Le mausolée Le mausolée. Revue mensuelle des arts et techniques des roches de qualité. N° 466 Mur vivant "Vers l'éternité. Cimetière intercommunal de la Fontaine Saint-Martin sur les territoires de Valenton, Limeil-Brévannes, Villeneuve-Saint-Georges". Mur vivant, n° 39, 1er trimestre 1976
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Face au nombre de sépultures exigées par le programme (près de 44 000), il n'est pas possible à ) lui interdisent les arbres de haute tige dans certaines zones. Il dessine alors différents types espaces d'inhumation, entourés de verdure et de plantations les isolant les uns des autres, sur la base d'une trame orthogonale générale de 7 x 7 m. Les surfaces de 49m² peuvent recevoir dix, cinq ou deux tombes disposées de manières variées. Les bandes de 7m servant à séparer les aires d'inhumation peuvent être soit des levées de terre pour des talus plantés, soit des murs de béton le long desquels hauteurs maximum de cercueils). Les circulations sont hiérarchisées selon trois niveaux : primaire pour la dispose de 550 places de stationnement. Les bâtiments de service sont localisés en position centrale et constituent l'élément majeur de la composition. Il s'agit : - d'une « aire de cérémonie » (A, voir document 11 éclairage zénithal. - d'un portique (B) séparant l'aire de cérémonie. - du bâtiment de la conservation (C
    Localisation :
    Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Titre courant :
    cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    Appellations :
    intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    Illustration :
    Plan de localisation du cimetière. En pointillés, deux parcelles initialement dans le périmètre du Plan localisant le premier projet de cimetière, sur le territoire de Créteil (aujourd'hui le long de la route de Pompadour), avril 2006. IVR11_20149400021NUCA Dossier d'avant-projet. Plan d'ensemble du premier projet de cimetière, à Créteil, avril 1966. Le cimetière se décomposait en six espaces : I. L'aire de service, II. Les terrasses hexagonales, III. Les Elévation Est de l'aire de cérémonie du premier projet de cimetière, à Créteil, juillet 1967 Plan de localisation du terrain finalement retenu, daté de novembre 1968, fourni à Robert Auzelle Esquisse en couleurs, 5 décembre 1968. Schéma de distribution des bâtiments de services. Ce document éclaire la manière de travailler d'Auzelle, conjuguant le dessin au trait pour une première approche et usage de couleurs pour déterminer les détails, afin de mieux distinguer les fonctions, les
  • cimetière
    cimetière Vigneux-sur-Seine - 64-66 avenue Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AO 11, 12
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Depuis le début du XIXe siècle, la commune de Vigneux, dépourvue de cimetière, fait usage de celui de Draveil moyennant le paiement d'une redevance annuelle. Mais aux alentours de 1900 la croissance de la population conduit le conseil municipal à entreprendre des démarches pour acquérir à l'amiable un terrain permettant la création d'un cimetière communal. Une parcelle de 4000 m2 située au lieu-dit Les Quarantes Arpents, propriété du vicomte de La Panouse, qui s'oppose à la vente, est expropriée à Villeneuve-Saint-Georges, et les travaux sont adjugés le 20 novembre 1904. Le mur de clôture est du cimetière est doublée grâce à l'acquisition, auprès du cabinet Bernheim, mandataire de M. de La Panouse, d'un terrain de 4000 m2 situé au nord du précédent, le long de la route de Villeneuve. La nouvelle clôture ainsi que des bureaux sont édifiés par l'entreprise de maçonnerie parisienne Le Maître Frères en 1926 sur un projet de l'architecte Robert Simon.
    Description :
    mur de clôture en moellons de meulière.
    Annexe :
    construction de bureaux, 1926. . A. M. Vigneux, 1M 248-249 : création et agrandissement, 1902-1928 ; 1M 245 d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 184-185.
    Illustration :
    France pendant la guerre de 1939-1945. IVR11_20079101413XA Agrandissement du cimetière : plan d'ensemble et élévation de la porte, dessinés par Robert Simon Vue de l'entrée. IVR11_20089100305NUC4A Vue de l'allée centrale. IVR11_20079101408XA Vue d'ensemble des deux tombeaux de Pierre Aubineau et de Léon Treilland, morts à la guerre de 1914 Vue des tombeaux en série (3) de Daniel Delbo, Joseph Porchy et de la famiile Jeuno, morts pour la Vue de trois tombeaux élevés par la Société amicale des israélites de Vigneux-sur-Seine, dont celui des morts en déportation de la guerre de 1939-1945. IVR11_20079101417XA
  • cimetière du centre
    cimetière du centre Draveil - centre - rue du Repos rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AE 304
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cimetière ouvert le 12 juin 1804 pour remplacer l'ancien cimetière situé autour de l'église Saint -Rémi. D'une surface de 10 ares, il est agrandi en 1840 par l'acquisition d'une parcelle de même dimension. Un 2e agrandissement a lieu en 1858 par expropriation d'un terrain attenant ; les travaux de clôture sont exécutés par l'entrepreneur Lesage, de Champrosay, qui construit également un caveau d'attente à partir des plans de L. Laroche, architecte de l'arrondissement. D'autres agrandissements ont lieu en 1881 et 1883. En 1876, les tombes de 9 soldats français et 25 soldats allemands tués pendant la guerre de 1870-1871 y sont installées. En 1920, un emplacement d'environ 30 m est affecté à l'inhumation des soldats tués lors de la première guerre mondiale.
    Annexe :
    pendant les guerres de 1870-1871 et 1914-1918. II. Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 59-60. - Fontaine, René. Draveil et
    Illustration :
    1844, le général Ledru, pair de France, y possédait la propriété située au 2, boulevard Henri-Barbusse Vue d'ensemble. Cette tombe abrite les restes, exhumés en 1876, de soldats français morts à la guerre de 1870. IVR11_20069100830XA Tombeau des soldats français de la guerre de 1870 : vue rapprochée de la stèle. IVR11_20069100832XA Vue d'ensemble. La tombe abrite les restes de 25 soldats allemands, exhumés en décembre 1876 Vue du carré militaire de la guerre de 1914-1918. IVR11_20069100813XA Vue d'ensemble du tombeau de la famille Rabot. Etienne Rabot a été maire de Draveil de 1791 à 1795 Vue d'ensemble du tombeau de la famille Candas. Pierre-Antoine Candas, maire de Draveil, est décédé à la population de Draveil, notamment pendant la guerre de 1870. IVR11_20069100820XA Vue d'ensemble du tombeau de la famille Texier-Fournet. IVR11_20069100837XA
  • cimetière sud
    cimetière sud Melun - rue de la Rochette - en ville - Cadastre : 1985 AX 55
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès l'Antiquité, des inhumations sont pratiquées dans la partie méridionale de la ville (site Grüber). Au Moyen Age, le seul cimetière en usage sur la rive gauche est celui de l'église Saint-Ambroise . Par ailleurs, sur l'île, l'église Saint-Etienne possède également son cimetière paroissial un terrain à l'est de la porte de Bière. Son ouverture entraîne la démolition d'une partie du rempart Révolution entraîne la suppression de la paroisse Saint-Etienne et donc du cimetière adjacent à l'église : le cimetière Saint-Ambroise devient le seul lieu d'inhumation ouvert pour les habitants du sud de Melun, et même pour l'ensemble de la ville entre 1797 (suppression du cimetière Saint-Aspais) et 1810 (date de l'extension de la caserne : il atteint ainsi son emplacement actuel, avec une augmentation en 1943 . Contrairement au cimetière nord, plus sollicité, le cimetière sud a conservé la plupart de ses tombes du 19e et de la première moitié du 20e siècle. Plusieurs sont signées par le marbrier P. Ballet fils. Parmi les
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le cimetière sud forme un rectangle compris entre la rue de la Rochette et la rue Marcel Houdet. Il
    Localisation :
    Melun - rue de la Rochette - en ville - Cadastre : 1985 AX 55
    Illustration :
    Vue de la partie centrale du cimetière, avec la croix. IVR11_20027700750X Alignement de cinq tombes identiques commandées par la famille Massard, 19e et 20e siècles Vue d'ensemble de la chapelle funéraire de la famille Cazeneuve, en fonte et verre. Sa structure est comparable à celle de la famille Doussot (étudiée : notice IM77000232). IVR11_20027700758X Chapelle funéraire de la famille Lebarbier IVR11_20027700756X Tombeau de Magdeleine Cappé, signé ""P. Ballet fils"". Début 20e siècle. IVR11_20027700760X Tombeau de Thérèse et Alexandre Legrand, portant la signature du marbrier P. Ballet fils
  • cimetière de Sénart
    cimetière de Sénart Draveil - Mainville - 2 rue du Bout des Creuses - en ville - Cadastre : 1983 AN 270, 271
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Par délibération du 26 décembre 1925, le conseil municipal décide d'acquérir un terrain en vue de la création d'un nouveau cimetière dans le hameau de Mainville. Propriété de l'amiral Heaton Ellis , ce terrain est une parcelle boisée d'1 ha 97 en lisière de la forêt du Petit Sénart. Son acquisition est déclarée d'utilité publique le 5 septembre 1928. Les travaux d'aménagement (construction de la Dameron. Ils sont en partie financés par la vente de la meulière extraite du sous-sol en 1931-1932.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le portail d'entrée est construit en pierre de taille, le mur d'enceinte et la maison du
    Titre courant :
    cimetière de Sénart
    Appellations :
    cimetière de Sénart
    Annexe :
    Draveil, cimetière de Sénart. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. D. Essonne , 2 O 452 : création du cimetière de Sénart, 1925-1932. II. Bibliographie - Fontaine, René
    Illustration :
    Vue de la maison du conservateur. IVR11_20069100863XA Vue partielle des tombeaux en série de la guerre de 1939-1945. IVR11_20069100874XA
  • cimetière
    cimetière Chanteloup-les-Vignes - en ville - Cadastre : 1988 AM 428
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • cimetière
    cimetière Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En contrebas du chevet de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, le cimetière s'étend jusqu'à la rue dépouilles de soldats morts durant la guerre de 1870. Il est émouvant de constater que les soldats français allemand » (également écrite en allemand). La chapelle funéraire de la famille Blanchard, la seule encore tombes sont ornées de statues funéraires comme la pleureuse d'inspiration expressionniste de la tombe de Louis Dory. Des éléments de décoration (guirlandes en faïence, plaques émaillées, photographies des
    Illustration :
    Tombes militaires, guerre de 1870. IVR11_20089300197NUC4A Tombes militaires, guerre de 1870. IVR11_20099300204NUC4A Tombes militaires, guerre de 1870, détail. IVR11_20099300205NUC4A Tombe d'un jeune soldat, tué lors de la Première guerre mondiale. IVR11_20089300218NUC4A Détail de tombe. IVR11_20089300219NUC4A Tombe de M. Louis Dory, 1911. IVR11_20099300210NUC4A Décor de la tombe Louis Dory. Pleureuse s'appuyant sur la croix. IVR11_20099300211NUC4A Décor de la tombe Louis Dory. Pleureuse s'appuyant sur la croix. IVR11_20099300209NUC4A Décor de tombe. Pleureuse tenant une couronne. IVR11_20089300220NUC4A Décor de tombe. Pleureuse tenant une couronne. IVR11_20089300221NUC4A
  • vieux cimetière
    vieux cimetière Andrésy - en ville - Cadastre : 1983 AT 199
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le plan des dîmes d'Andrésy (1778) permet de voir que le cimetière se trouvait déjà là à cette date , donc non loin du cimetière mérovingien qui fut redécouvert en 1890 lors des travaux de terrassements liés à la construction de la voie ferrée. Des travaux furent effectués tout au long du 19e siècle , notamment la construction d'un mur de clôture à partir de 1858.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de chapelles funéraires. IVR11_20067800634XA Vue d'ensemble d'une tombe ornée de ferronnerie. IVR11_20067800648XA
  • cimetière
    cimetière Maurecourt - en ville - Cadastre : 1964 AH 48
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    se trouvait à côté de l'église.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Série de tombeaux d'enfants. IVR11_20077800054XA
  • Cimetière intercommunal des Joncherolles
    Cimetière intercommunal des Joncherolles Villetaneuse - 95 rue Marcel-Sembat - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès 1952, Pierrefitte, Villetaneuse, Saint-Denis et Saint-Ouen envisagent de créer un cimetière l’architecte Robert Auzelle (1913-1983), déjà bien connu pour ses recherches et ses réalisations de cimetières (celui de Clamart a ouvert l’année précédente). Auzelle s’associe sur ce dossier à l’architecte Raymond Gervaise. Le terrain choisi est situé à cheval sur les communes de Villetaneuse et de Pierrefitte, au lieu -dit Les Joncherolles. Il s’agit d’une surface d’environ 36 ha de plan sensiblement rectangulaire, dont les grands côtés sont orientés nord-sud. A l’est, le petit côté borde la N1 et les voies de chemin de constitué de zones argileuses peu absorbantes et donc peu propices à la réalisation d’un cimetière, sauf à réaliser d’importants travaux de drainage de surface et de remblais. Le syndicat souhaite un cimetière composition d’un tel équipement, ossuaire nécrologe, aire de cérémonie, columbarium, crématorium, œuvre d’art composition géométrique, implantée de part et d’autre de cette voie et reliée par des circulations en sous
    Référence documentaire :
    métropoles. Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII . Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII, 2003.
    Description :
    Le cimetière se compose d’une succession d’aires d’inhumation de plan carré ou rectangulaire agencées selon une trame très resserrée, afin de maintenir un nombre important de places malgré la réduction du terrain alloué. Le pourtour de la nécropole reste largement boisé et accueille les tombes paysagères. Pour des raisons d’économie, Auzelle propose de simplifier le drainage du terrain et conçoit des espaces d’inhumation surélevés de 2,50 m dans lequel il réintroduit le principe qu’il apprécie peu des expérimental dans un des carrés d’inhumation). Ces aires d’inhumation, entourées de végétation, sont contenues par des murs de soutènement constitués de modules verticaux de béton moulé, assemblés pour former des parois et des rampes d’accès. Comme à son habitude, par souci de rationalité, Auzelle hiérarchise les voies de circulation : primaire, à double sens au niveau du sol ; secondaire, plus étroite pour du cimetière sont plantés de peupliers d’Italie et de peupliers robusta, afin de contribuer à
    Illustration :
    Plan actuel de situation, Géoportail, carte IGN, 2017. IVR11_20179300234NUCA Plan de situation, Géoportail, carte IGN, vers 1950. IVR11_20179300235NUCA Plan indiquant les périmètres successifs du terrain affecté au projet de cimetière et celui de la Plan de la composition d’ensemble du premier projet, 1958 modifié en 1960. SIAF/CAPA. Fonds Robert Dessin perspectif montrant l’aire de cérémonie du premier projet, non daté. SIAF/CAPA. Fonds Robert Plan masse du projet de 1965. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA, boite 52, affaire RA 17 Plan de l’entrée du projet de 1965. On distingue bien le parking, les commerces funéraires alignés en vis-à-vis de part et d’autre de la limite communale. Au-delà, toujours dans l’axe de cette limite l’aire de cérémonie et sur sa droite le bâtiment administratif. A l’extrême est, les ateliers et les Façades et coupe des bâtiments de l’entrée du projet de 1965. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242
  • cimetière nord
    cimetière nord Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Avec l'érection d'Enghien-les-Bains en commune en 1850, il est alors nécessaire de se doter des cimetière au nord sur un terrain situé à plus de 200 mètres de toute habitation, donnant alors sur la ruelle qui conçoit également le dessin de la grille et des pilastres d'entrée ainsi que le calvaire de ce premier cimetière. En raison de la progression rapide de la population, le cimetière devient trop exigu et plusieurs campagnes d'acquisition de terrains et de travaux ont lieu pour l'agrandir : entre 1867 et 1870 faut noter l'installation d'un grand portail de ferronnerie, au niveau de l'avenue Carlier, qui provient d'une maison de notable détruite durant les années 1980 et qui se trouvait au 3bis boulevard Cotte.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'entrée du cimetière est monumentalisée par deux grandes stèles sculptées faisant office de piliers au grand portail de ferronnerie. On peut y lire les inscriptions suivantes : NOX VERTETUR/ IN DIEM / ET POST TENEBRAS/ SPERO-LUCEM et FUI QUASI NON FUI / DE UTERO /TRANSLATUS / AD TUMULUM. La maison du conservateur se situe à main droite de l'entrée, bâtie en meulière comme le mur de clôture du cimetière.
    Annexe :
    l'érection dans le cimetière d'Enghien d'un monument à la mémoire de ses habitants morts pour la patrie. In L'Architecture, 25 janvier 1921, n° 2 ; p. IX (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, Per F° 599).
    Illustration :
    Plan général du cimetière avec le détail de la croix de cimetière et du portail d'entrée. Dessin Dessin de la première croix de cimetière. Dessin, 1853. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/10 Vue de l'entrée du cimetière. IVR11_20069500140XE Détail du décor peint de l'intérieur de la chapelle : dans la partie inférieure figurent des Vue du portail en ferronnerie, situé sur l'angle de la rue Carlier et de la rue de la Division Détail de la partie supérieure du portail en ferronnerie. IVR11_20089500512NUC4A Vue d'ensemble d'une allée vers la rue Louis Delamarre. Dans l'axe de la première allée, se trouve
  • cimetière nord
    cimetière nord Melun - Rue Mezereaux des - en ville - Cadastre : 1985 AL 48
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    découvertes en 1992 lors de l'aménagement du parking du boulevard Gambetta. Cette nécropole est déplacée plus à l'est, près de l'église Saint-Liesne, vers le milieu du 6e siècle. A l'époque mérovingienne, trois les deux cimetières paroissiaux de Saint-Aspais (au nord de l'église) et de Saint-Liesne, de nombreuses institutions religieuses disposent alors de leur propre enclos funéraire (l'hôtel-Dieu Saint -Jacques, l'abbaye Saint-Père, le couvent des Carmes). Dès 1466, le cimetière paroissial de Saint-Aspais est saturé et doit être transféré au-delà de la Porte de Paris, hors des fortifications. Il en va de même pour le cimetière de l'hôtel-Dieu Saint-Jacques, qui est transféré entre 1532 et 1542 le long de . En 1564, le cimetière Saint-Aspais bénéficie du don d'un terrain à usage de charnier par Claude de Maizières, bourgeois de Melun. Mais il est détruit pendant les guerres de religion (de même, peut-être, que le cimetière de Saint-Jacques, dont il n'est plus fait mention après 1580). Le cimetière Saint-Aspais
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le cimetière nord s'étend sur un terrain en pente, à l'est de la route de Meaux. Il comprend une signatures relevées sur ces tombes sont celles de marbriers locaux : Bassinot, Fontaine, Ganat-Nolin.
    Illustration :
    Plan de l'ancien cimetière Saint-Aspais (rue Bancel) en l'an III. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1087 Vue générale de la partie nord. IVR11_20037700049XA Vue de la partie réservée aux tombes militaires. IVR11_20027701040X Vue d'une partie du secteur ancien (promis à restructuration) : au premier plan, tombes de Louis et de Pierre Jacob, milieu du 19e siècle. A l'arrière, tombes de Cécile Cocteau et Clémence Thierry Petite stèle pyramidale : ""Restes mortels relevés de l'ancien cimetière du nord"", 1842 Tombeau des soeurs de la Charité de saint Vincent de Paul. IVR11_20037700320X Pyramide à la mémoire de Pierre Nicolas Bouchier, ingénieur en chef du cadastre du département de Enclos funéraire de la famille Chamblain. IVR11_20027701034X Tombeau de la famille Abdalla d'Asbonne. Le fondateur de cette famille melunaise était chef
  • vieux cimetière
    vieux cimetière Meaux - 16 avenue Clemenceau - - Cadastre : 2014 BV 125
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    C'est en 1793 que fut décidé le déplacement de tous les cimetières de la ville dans ce lieu situé à l'écart des grands axes de circulation, le long du "chemin de Velours" (rebaptisé avenue Clemenceau en 1920). Il fut notablement agrandi en 1837. L'entrepreneur Vesseron, en 1835, fut chargé de la construction du nouveau portail encadré de deux pavillons abritant la morgue et le logement du gardien. Une deuxième grande porte fut ouverte en 1850. Le long du chemin de Velours, par la suite rebaptisé "avenue ) : Pierre Rousseau au n°15 (actif de 1876 à 1884 à cette adresse, avant de transférer son atelier au n°9, où il est attesté jusqu'en 1912) ; Arthur Déthan, entrepreneur de maçonnerie au n°9, qui se spécialise dans la fabrication de monuments funéraires de 1879 à 1884 (successeurs : Eugène Viet, Allouin ) ; Désiré Françoise, au n°3, de 1876 environ jusqu'en 1886 ; Louis Hannoteau, au n°5, autre entrepreneur de maçonnerie qui fabrique des monuments funéraires entre 1879 et 1884 ; Jean Dantin, au n°13, de 1882 à 1909
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan du cimetière de Meaux, 1835. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/6 Projet d'une entrée au cimetière de la ville de Meaux, 1838 (élévation, coupe, plan au sol). Calque L'entrée principale du vieux cimetière, sur l'avenue Clemenceau (ancien "chemin de velours piliers de l'entrée principale. IVR11_20147700235NUC4A Le calvaire en fonte situé face à l'entrée principale : vue de face. IVR11_20147700237NUC4A Le calvaire en fonte situé face à l'entrée principale : vue de côté. IVR11_20147700238NUC4A Deux tombe anciennes du cimetière, en forme de pyramide et de colonne. Au fond, la cathédrale Alignement de tombes anciennes (famille Maillard au premier plan) et de croix en fonte du 19e Chapelle de la famille Gaudin-Rabaté, près de la sortie nord. Cette chapelle, signée "Jean Dantin Ensemble de tombes anciennes : vue générale. IVR11_20077700104XA
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