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  • chapelle de Léon Berthelin, vers 1915
    chapelle de Léon Berthelin, vers 1915 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître marque de marchand de l'orfèvre, LB entourant un cep de vigne, dans un losange horizontal (poinçon de Léon Berthelin , actif de 1909 à 1926). Inscription gravée au revers du plateau : ""24 juin 1890. H.M. M.T. 24 juin 1915 ", "Benedic haereditati tuae, et rege eos", "Sancte Henrice ora pro nobis". Sur la boîte de la chapelle
    Référence documentaire :
    p. 395-396 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
    Représentations :
    des mandorles : le Christ, la Vierge à l'Enfant et saint Henri. Iconographie de la patène : la Cène
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    chapelle de Léon Berthelin, vers 1915
    Dimension :
    Dimensions du calice : h=18 ; d pied=15 ;d coupe = 13. Poids du calice: 786 g. Diamètre de la patène : d = 16 cm. Poids de la patène : 243 g. Dimensions du plateau : l = 27, la = 16. Dimensions des
    Illustration :
    entourée d'anges porteurs de phylactères. IVR11_20107700069NUC4A
  • chapelle Notre-Dame-de-la-Paix
    chapelle Notre-Dame-de-la-Paix Draveil - L' Orme des Mazières - rue Ambroise-Paré - en ville - Cadastre : 1983 AZ 68 2011 AZ 207
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Grâce à l'association paroissiale de construction, animée par le P. Louis Le Blay, curé de Draveil de 1959 à 1966, et l'abbé Delage, le nouveau quartier de l'Orme des Mazières est doté en 1966 d'une , premier évêque de Corbeil-Essonnes, elle reçoit le nom de Notre-Dame-de-la-Paix. Les vitraux sont créés cloche provenant d'Herbillon, paroisse d'Algérie rattachée au diocèse de Constantine. La chapelle très dégradée est démolie en 2006 dans le cadre du projet de renouvellement urbain mis en place à l'Orme des Mazières. Sur le terrain cédé à l'Association Foncière Logement un immeuble d'une vingtaine de logements
    Description :
    La chapelle contenait 400 places assises. Un cloisonnement a permis de réserver dans le même volume deux salles de catéchismes. La couverture du toit était faite de bardeaux d'asphalte. L'intérieur, à l'exception des soubassements laissant apparaître le béton, était recouverte de bois lamellé collé.
    Titre courant :
    chapelle Notre-Dame-de-la-Paix
    Annexe :
    Draveil, chapelle Notre-Dame-de-la-Paix. Sources et bibliographie DOCUMENTATION Archives . Association Spiritualité et Art : dossiers sur les édifices religieux construit en France entre 1945 et 2000
    Vocables :
    Notre-Dame-de-la-Paix
    Illustration :
    Vue de la façade principale et de l'entrée. La flèche dirigée vers l'est évoque la voile d'une nef Vue de lla chapelle côté sud. IVR11_20019100636X Vue du toit et de la flèche côté sud. IVR11_20019100637X Vue de la façade postérieure. IVR11_20019100638X Vue de la baie du chevet. IVR11_20019100635X Vue de la flèche côté sud-est. IVR11_20019100639X Vue de la façade nord. IVR11_20019100640X
  • chapelle Saint-François
    chapelle Saint-François Melun - rue Paul-Valéry - en ville - Cadastre : 1985 AO 96
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'année 1974. Le coût de cette construction est de 480 000 francs, dont la moitié prise en charge par le Dans le cadre de la ZUP de l'Almont, est programmée la construction d'un nouvel oratoire et centre paroissial. Le projet retenu est celui de l'architecte Fatosme. Le programme définitif est arrêté au début de diocèse de Meaux.
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    L'édifice, qui combine plusieurs fonctions (lieu de culte, de réunions et logement dans la partie trouve l'oratoire, est accessible directement par une rampe. Des portes coulissantes en arc de cercle
  • Chapelle de Navarre
    Chapelle de Navarre Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Placée sur le flanc sud de la collégiale, cette chapelle double dédiée aux saints Paul et Louis, a été fondée par la reine Marie de Brabant, veuve de Philippe III le Hardi, en 1312. La charte de fondation a été scellée le 1er avril 1313. Le service religieux doit être fait en mémoire de feu Philippe III, de la reine Jeanne de Navarre, sa belle-fille morte en 1205 et de ses enfants contre une rente annuelle de 64 livres à prélever sur les revenus du pont. Les sources abondantes remettent donc en cause l'attribution de la construction à Charles le Mauvais, roi de Navarre qui a été émise par la tradition historique de Mantes. La chapelle, comme le reste de la collégiale, était en mauvais état et a été restaurée au XIXe siècle. En 1805 sa couverture de dalles plates fut remplacée par une toiture sur charpente ce qui a nécessité la destruction des gâbles, des pinacles et de la balustrade qui ornaient les parties hautes. L'architecte des Monuments historiques Simil les a restaurés à l'identique (selon la gravure de
    Référence documentaire :
    "Une fondation de la reine Marie de Brabant : la chapelle Saint-Paul Saint-Louis". In : Mantes médiévale. la collégiale au cœur de la ville PLAGNIEUX , Philippe. "Une fondation de la reine Marie de Brabant : la chapelle Saint-Paul Saint-Louis". In : Mantes médiévale. la collégiale au cœur de la ville
    Description :
    comme Marie de Brabant et Jeanne de France et deux saintes. A l'extérieur les pinacles et les gâbles Le plan de cette chapelle double est adapté à son emplacement. En effet, elle est dans le prolongement de la dernière travée de la nef et de la première du déambulatoire qui sont de taille inégale. De sont caractéristiques de cette architecture rayonnante.
    Titre courant :
    Chapelle de Navarre
    Appellations :
    chapelle de Navarre
    Illustration :
    Vue d'ensemble extérieure de la chapelle. Les pinacles et les gâbles ont été refaits lors de la Les verrières de la baie 22. Le thème central est Ave Maria. De part et d'autre sainte Anne et Arcature basse de la chapelle. IVR11_20177801343NUC4A
  • chapelle, puis théâtre, actuellement centre culturel
    chapelle, puis théâtre, actuellement centre culturel Melun - 41 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 89
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    francs. Il peut accueillir environ 400 personnes. En 1835, le théâtre est cédé à la ville de Melun pour 40 000 francs. Une importante campagne de travaux est alors menée par l'architecte de la ville Jean de 1621. Devenue bien national à la Révolution, elle est acquise en 1813 par Me Jean-Baptiste Thierry , notaire impérial à Melun et maire de la ville, dans le projet d'en faire une salle de spectacles. Vingt personnalités melunaises s'associent au projet. En janvier 1815, le théâtre est achevé, pour un coût de 63 000 -Jacques Gilson. Dans un état de grand délabrement en 1871, le théâtre fait l'objet d'un projet de restauration dans le dernier quart du 19e siècle. Après l'aménagement de l'ancien Manège de cavalerie en salle des fêtes, le théâtre, jugé trop exigu, est peu utilisé et finit par être fermé en 1947. A partir de 1960, la ville de Melun entreprend son réaménagement en centre culturel, ainsi que la construction d'une salle de sports voisine, selon les plans de l'architecte Gérard Carpentier. L'inauguration du
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le centre culturel comprend, de l'ouest vers l'est : une façade écran en béton, un vestibule avec escalier menant à la tribune, une salle de spectacles, une salle d'escrime. Les murs gouttereaux et la charpente de l'ancienne chapelle sont conservés derrière les aménagements du 20e siècle.
    Localisation :
    Melun - 41 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 89
    Illustration :
    Projet pour être exécuté au cidevant Carmes : transformation de la chapelle en théâtre. Papier La façade, vers 1917. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.318) IVR11_20017700250X Plan des immeubles 37-39 rue du Palais de Justice (le théâtre et les maisons adjacentes), dans le cadre du projet de construction d'un groupe scolaire (non réalisé). Papier aquarellé. (AM Melun. 1 Fi La façade du théâtre en 1944. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 987.3.1 Vue de la façade. IVR11_20027700849V Vue intérieure de la salle de spectacles, depuis la tribune. IVR11_20027700852X Vue intérieure de la salle de spectacles, depuis la scène. IVR11_20027700851X Vue du vestibule et de l'escalier menant au 1er étage (balcon, tribune). IVR11_20027700853X Croupe ronde du chevet, vue depuis les salles de sport au sud-ouest. IVR11_20027700854X
  • chapelle Saint-Honoré
    chapelle Saint-Honoré Draveil - Mainville - 10 rue Waldeck-Rousseau - en ville - Cadastre : 1983 AM 143
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    fondée par l'abbé Thibault, curé de Draveil, pour desservir le hameau de Mainville éloigné de l'église paroissiale. Elle est consacrée le 25 avril 1864 par Mgr Mabille, évêque de Versailles, et érigée en chapelle de secours par décret impérial du 31 décembre 1866, l'abbé Thibault en ayant fait don à la commune le de Mainville.
    Annexe :
    Essonne, 2 O 450 : donation à la commune de la chapelle de Mainville, 1866. II. Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 92
    Illustration :
    Vue de la façade est de la chapelle. IVR11_20089100194NUC4A
  • chapelle Sainte-Hélène
    chapelle Sainte-Hélène Draveil - Champrosay - 37 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 97
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    épouse. Elle est inaugurée le 18 août 1861 par Mgr Mabille, évêque de Versailles. En 1866 le fondateur en fait don à la commune de Draveil, sous réserve de services religieux et du droit d'apposer deux plaques commémoratives de part et d'autre du porche. Par délibérations des 18 février 1866 et 27 février 1867, le conseil municipal accepte ces conditions et sollicite pour l'édifice le statut de chapelle annexe, mais l'administration des cultes s'y oppose en raison des difficultés de recouvrement des sommes souscrites par les habitants pour le traitement du vicaire. La chapelle est érigée en simple chapelle de secours par décret présidentiel du 13 novembre 1871, et le culte y est exercé sous la direction du curé de la paroisse de Draveil . L'écrivain Alphonse Daudet a fait revivre le fondateur de la chapelle Sainte-Hélène dans son roman La Petite
    Annexe :
    Essonne, 2 O 450 : donation de la chapelle à la commune et création d’un vicariat, 1862-1871. II …rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 120. -Fontaine, René
    Illustration :
    Plan de la nef et dessin des vitraux. S. d, vers 1946. (AD Essonne, 902 W 21) IVR11_20079100650XA
  • chapelle Notre-Dame-des-Sables
    chapelle Notre-Dame-des-Sables Vigneux-sur-Seine - 40-42 rue Pierre-Brossolette rue Pierre-Sémard - en ville - Cadastre : 1983 AN 868 à 870 2011 AN 935
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    chapelle est bâtie en 1932 sur un terrain, situé chemin des Sables, appartenant à la famille de Courcel. Ce nouveau lieu de culte est baptisé Notre-Dame-des-Sables. Devenue vétuste et exigüe, la chapelle est
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    La nef est divisible en plusieurs salles. Elle offre un volume trapézoïdal permettant de recevoir environ 200 personnes. Le corps principal de la nef est couvert par une toiture à deux pentes avec une charpente intérieure restant visible composée de fermes et de pannes en bois. Le choeur de forme circulaire prend place au centre de l'assemblée. Un campanile est traité en puits de lumière.
    Annexe :
    Bibliographie - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 190-191.
    Illustration :
    Vue de la façade principale. IVR11_20089100295NUC4A
  • chapelle Sainte-Solange
    chapelle Sainte-Solange Romainville - 6 rue Louise-Dory
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Située au pied de la colline, dans le quartier des Bas-pays, la chapelle Sainte-Solange, œuvre des de Poitiers. Elle fut choisie comme patronne de l'édifice en mémoire d'une jeune fille, ainsi crèche intéressante, datable de 1935, représentative de la production des santons en cire du début du 20è rembourrée de paille, sont revêtus de tuniques de tissu et d'accessoires. Les extrémités en cire (tête, mains et pieds) sont finement sculptées. Il est rare de trouver, dans ce matériau fragile, une crèche
    Représentations :
    décor de palme, hommage des anciens combattants à leur camarade
    Description :
    en hémicycle accueillait autrefois un décor de peinture murale représentant le Christ en gloire dans une mandorle. Au-dessus du portail d'entrée, se dresse une statue de sainte Solange (l'auteur est à ce
    Illustration :
    Carte postale ancienne. Vue de la façade Sud de la chapelle. (Oeuvre des Chantiers du Cardinal Vue intérieure un jour de célébration eucharistique, années 1950. Les décorations murales , représentant le Christ dans une mandorle entouré de saints, qui ornaient le choeur, ont aujourd'hui disparu Vue actuelle de la façade. IVR11_20099300550NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20099300551NUC4A Vue du cloche-mur et de la statue de Sainte-Solange qui orne la façade principale Vue de la sculpture représentant Sainte-Solange, façade principale. IVR11_20099300552NUC4A Statue de la façade principale représentant Sainte-Solange. IVR11_20099300554NUC4A Vue intérieure de l'église. IVR11_20099300555NUC4A Bénitier. Técelles de verre coloré. IVR11_20099300559NUC4A
  • chapelle Marie-Auxiliatrice du préventorium Minoret
    chapelle Marie-Auxiliatrice du préventorium Minoret Draveil - Champrosay - 2 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 436
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La chapelle est construite en 1898 par l'architecte Conchon (pose de la première pierre le 29 août occupe le premier étage d'un bâtiment dont le rez-de-chaussée et le sous-sol sont aménagés en réfectoires et salles de réunion. Précédée d'un pavillon dit pavillon de tête qui en constitue l'entrée, elle est partie des dommages de guerre de deux bâtiments non reconstruits (château et galerie de liaison). Côté sud la chapelle est agrandie de plusieurs travées qui remplacent le pavillon de tête ; les voûtes sont restaurées et de nouveaux vitraux mis en place. La façade sud et le porche d'accès extérieur précédé d'un travaux sont achevés 8 ans plus tard ; le certificat de conformité est délivré par l'architecte le 12 mai
    Description :
    L'ancien pavillon de tête, appuyé à la façade sud de la chapelle, d'une surface de 126 m2 au sol , comprenait un sous-sol aménagé en chaufferie et locaux annexes, un rez-de-chaussée surélevé abritant un grand vestibule (avec porche d'entrée extérieur sur la façade ouest), ainsi que trois étages carrés de 3, 90 m de hauteur et un étage de comble. Fondé sur puits en béton, il était construit en meulière et pierre de taille, de même que la galerie reliant sa façade est au château ou pavillon Saint-Gabriel et la chapelle proprement dite. Située au 1er étage, celle-ci montait de fond jusqu'au comble, au-dessus d'un sous-sol et d'un rez-de-chaussée abritant plusieurs grands réfectoires et des salles de réunions pourvus d'annexes ). Le bâtiment reconstruit en 1951-1958 comprend au sous-sol une salle de spectacle de 250 places environ et au rez-de-chaussée un grand vestibule donnant accès à la chapelle située à l'étage.
    Annexe :
    de la partie antérieure de la chapelle, dressés par l’architecte J. Biron, 1948 ; 886 W 44
    Illustration :
    Plans dressés pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le Plans pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le bombardement Plans dressés pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le bombardement aérien du 29 mai 1944 : rez-de-chaussée et premier étage. (AD Essonne, 902 W 21 Plans dressés pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le bombardement aérien du 29 mai 1944 : sous-sol abritant une salle de cinéma. (AD Essonne, 902 W 21 La chapelle est flanquée du ""pavillon de tête"" ou pavillon d'entrée affecté aux cures rurales . Une galerie en rez-de-chaussée la relie au château. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Le chevet de la chapelle reliée au bâtiment de la communauté. Le pavillon Saint-Raphaël qui date de La chapelle endommagée par le bombardement aérien du 29 mai 1944 qui détruisit le ""pavillon de
  • Château Saint-Claude dit Château Saint-Claude, Chapelle
    Château Saint-Claude dit Château Saint-Claude, Chapelle Champigny-sur-Marne - Coeuilly - 35 à 41 boulevard du Château - en écart - Cadastre : 1974 DH 35A, 40, 41, 42A, 38, 88, 91, 92, 15
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Château et chapelle Saint-Claude construits au 17e siècle. Au milieu du 18e siècle, adjonction de l'aile orientale du château et aménagement du portail de la ferme avec réemploi de la tourelle nord qui flanquait à l'origine le mur de clôture du parc (carte Delagrive) pour la famille Hocquart. Partie sud du château 17e siècle démolie après 1810 (cadastre). Parc loti à partir de 1912, année où sont comblés les
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Façade antérieure de l'aile orientale. Dessin aquarellé, vers 1885. (AD Val-de-Marne Entrée latérale, à l'est, aujourd'hui disparue. Carte postale. (AD Val-de-Marne Entrée latérale, à l'est, aujourd'hui disparue. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française) IVR11_19849400681XB Vue générale prise du sud-ouest. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19859400058XB Vue de la chapelle seigneuriale prise du sud. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19859400061XB Vue de situation du portail de la ferme, côté place de Coeuilly. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française) IVR11_19849400684XB Vue latérale du portail de la ferme, côté place du vieux Coeuilly. Carte postale. (Bibliothèque Revers du portail de la ferme. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie
  • chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny Meaux - centre - 6-8 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 159
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    de soeurs de la congrégation de saint Joseph de Cluny
    Historique :
    Les soeurs de Saint-Joseph de Cluny, congrégation enseignante, s'installèrent dans l'ancien hôtel Marquelet de la Noue vers 1850 et firent édifier à l'arrière de l'hôtel une chapelle néo-romane, par l'architecte meldois Simon et l'entrepreneur Danvin. La construction de cette chapelle, commencée le 19 mai 1892, fut achevée dans le courant de l'année 1893. Les armes de Léon XIII et de Mgr de Briey, évêque de Meaux (1884-1909), sont sculptées sur l'arc triomphal à l'entrée de l'abside.
    Référence documentaire :
    p. 20 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle est un édifice de plan rectangulaire, à un seul vaisseau long de quatre travées porche situé à l'angle nord-est de l'édifice : la façade principale, couronnée d'une croix, n'occupe donc pas le mur pignon, mais le côté nord de la première travée. Sous la chapelle s'étend une salle en demi sous-sol, accessible par un escalier à l'est. L'édifice est construit en moellons de meulière à joints rocaillés, avec certains éléments en calcaire appareillé (contreforts, encadrements de baie, corniche couvert par un appentis en zinc. La chapelle est de style néo-roman, avec des baies cintrées et un décor de lésènes le long du pignon oriental. A l'intérieur, le sol est couvert de carreaux de Beauvais et un seul niveau, marqué par une fenêtre à deux lancettes et un oculus dans les trois travées de la nef (après la travée de tribune) ; ces fenêtres sont garnies de vitraux. Les trois baies de l'abside ont
    Auteur :
    [commanditaire] soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Titre courant :
    chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Illustration :
    cyprès de sinople planté sur une plaine de même accompagné au francs quartier d'une comête d'or et en Vue panoramique sur la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny, à l'arrière de l'hôtel Marquelet de la Noue, depuis le clocher de la cathédrale. IVR11_20097701165NUC4A Vue intérieure de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny, depuis l'est (l'édifice n'est Vue intérieure de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny, depuis l'ouest (l'édifice n'est Détail des armoiries de Mgr de Briey, évêque de Meaux (1884-1909), sur l'arc triomphal (à droite pointe de deux flaurs de lys d'argent, à la fasce d'argent brochant sur le tout". IVR11_20127700242NUC4A
  • chapelle Jean Rose
    chapelle Jean Rose Meaux - 65 rue Saint-Remy - - Cadastre : BP 122
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    1356 au lieu-dit "le Donjon" un hôtel-Dieu placé sous le vocable de la Passion, pour accueillir 25 aveugles, 12 pauvres passants et 10 enfants. De cet établissement hospitalier subsiste la chapelle, dont le choeœur est reconstruit à partir de 1515, en style gothique flamboyant, sur les ordres de l'administrateur de l'hôpital Rémy du Bocquet. Les quatre travées occidentales de cette chapelle datent de 1636 . Elles furent élevées sous l'épiscopat de Jean de Belleau, dont les armes figurent sur une clé de voûte . Deux autres clés portent le chiffre des administrateurs alors en charge de l'hôpital : Antoine de
    Représentations :
    Le décor des clés de voûte du choeur rappelle la titulature de l'hôpital par la représentation des instruments de la Passion et de la Flagellation du Christ.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle s'élève le long de la rue Saint-Remy. C'est un édifice de plan très simple : un vaisseau unique de cinq travées, couvert d'un toit à longs pans, et une abside, couverte d'une croupe à trois pans. La partie orientale de l'édifice présente un décor flamboyant qui se déploie sur les baies
    Auteur :
    [] Belleau, de Jean [commanditaire] Marleu, de Antoine
    Illustration :
    Plan dressé par Charles Genuys, en 1913. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077 Relevés de P. Barniaud, en 1943 : plan d'ensemble, plan des toitures, coupe axiale, coupes longitudinale et transversale. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/2019, document n°81975 Vue intérieure de la chapelle de l'hôpital Jean-Rose, alors chapelle du Grand Séminaire : le Photographie ancienne du portail nord, vers la rue Saint-Remy, avec la statue de l'Ecce homo Vue intérieure de la chapelle de l'hôpital Jean-Rose, alors chapelle du Grand Séminaire Vue intérieure de la chapelle de l'hôpital Jean-Rose, alors chapelle du Grand Séminaire ; retirage Détail du pan coupé nord de l'abside. IVR11_20127700976NUC4A Détail de la clé de voûte de l'abside : la Flagellation du Christ (XVIe siècle Détail d'une clé de voûte : les instruments de la Passion (XVIe siècle). IVR11_20127700980NUC4A
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