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  • Eglise paroissiale Sainte-Anne
    Eglise paroissiale Sainte-Anne Mantes-la-Jolie - Gassicourt - place Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 2014 AX 236
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La plus ancienne mention de l'église date des environs de 1074. En effet dans une charte de donation de l'église Notre-Dame de Mantes à Cluny faite par le comte Simon, il est fait mention d'un revenu supplémentaire accordé par Raoul, vicomte de Mantes : l'église de Gassicourt (Vuascicurte) avec la dîme du vin et dont un plan de l’époque moderne est conservé aux Archives Nationales. L'étude architecturale permet de retrouver différentes étapes de construction : l'église a été construite au début du XIIe siècle. le voûté. la campagne de restauration qui fait suite aux bombardements de 1944 a supprimé les voûtes de la
    Référence documentaire :
    Gassicourt". In: Île-de-France Romane PRACHE, Anne." Gassicourt". In: Île-de-France Romane "Sainte-Anne de Gassicourt (Yvelines). Du prieuré clunisien à l'église paroissiale" LANGLOIS , Marc. "Sainte-Anne de Gassicourt (Yvelines). Du prieuré clunisien à l'église paroissiale". In : Centre "Sainte-Anne de Gassicourt". In : Mantes médiévale. La collégiale au coeur de la ville. LANGLOIS , Marc. "Sainte-Anne de Gassicourt". In : Mantes médiévale. La collégiale au coeur de la ville. Somogy Recueil des Chartes de l'abbaye de Cluny BRUEL, Alexandre. Recueil des Chartes de l'abbaye de . Collection Zodiaque. Abbaye de la Pierre qui Vire, 1983. p.227 et 247.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    occidentale est le reflet de la structure intérieure nef et deux bas-côtés. Elle comporte un portail qui la croisée du transept. A l'intérieur, la nef de cinq travées est élevée de deux niveaux : les arcades en plein cintre du rez-de-chaussée retombant sur des chapiteaux trapus et les fenêtres hautes en plein cintre elles aussi. La charpente de la nef a été rétablie dans les années 1960 et les voûtes flamboyantes supprimées. La croisée du transept est voûtée d'ogives de même que le chœur au chevet plat. Le bras sud est orné de deux grandes verrières, une vers l'est et une au sud, tandis que le bras nord n'en comporte qu'une, vers l'est. La sacristie qui se trouve sur le flanc nord est un vestige du prieuré, de mentionnée dans le plan de la fin du XVIIIe siècle : "jardin où était cy-devant un cloistre qui en faisait le
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'église. Carte postale (Région Île de France. Fonds CREDOP). IVR11_20157800066X Plan masse de l'église et des bâtiments qui environnaient sa façade ouest en 1873. AM Mantes-la Plan masse de l'église et des bâtiments qui environnaient sa façade nord en 1873. AM Mantes-la Plan masse de l'église et des bâtiments qui environnaient sa façade nord en 1873. AM Mantes-la Plan masse de l'église et des bâtiments qui environnaient sa façade nord en 1873. AM Mantes-la Vue d'ensemble de l'église. IVR11_20177800895NUC4A Vue de la façade occidentale. IVR11_20177800721NUC4A Vue de la façade méridionale. IVR11_20177800725NUC4A Vue d'ensemble de l'intérieur prise en direction du choeur. La charpente couvrant la nef est une Vue de la nef depuis le choeur. IVR11_20177800729NUC4A
  • église paroissiale Saint Roch
    église paroissiale Saint Roch Chanteloup-les-Vignes - Cadastre : 1988 AM 247
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les paroissiens de Chanteloup-les-Vignes ont obtenu l'autorisation de construire une chapelle qui fut dédiée en 1518 comme le laisse deviner la pierre de dédicace très effacée qui se trouve sous la 1535 quatre perches de terrain furent données pour le choeur. Les deux chapelles latérales furent reprises au XVIIe siècle : celle de la Vierge (à droite) fut agrandie en 1683 et celle de saint Vincent (à gauche) en 1630 grâce au don de Joachim Teinturier religieux au monastère des Feuillants. Le clocher porche a été reconstruit en 1846 sur les plans de l'architecte Fauconnier de Saint-Germain-en-Laye. C'est l'entrepreneur Petit, lui aussi de Saint-Germain-en-Laye qui a réalisé les travaux. Mais des malfaçons furent Bernard Ruel, dont le travail fut primé en 2004 par les rubans du patrimoine, récompense de la fondation
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Petit édifice à vaisseau unique voûté d'ogives. Le chœur se distingue de la nef par les retombées , les ogives retombent sur des culs-de-lampes. Le clocher porche reconstruit en 1846 comportait deux niveaux maçonnés au dessus du rez-de-chaussée. Le clocher reconstruit est charpenté au dessus du niveau de
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue générale, côté sud. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800600XB Vue du clocher. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800599XB Vue d'ensemble de l'église. IVR11_20087800083NUC4A Vue d'ensemble de l'intérieur en direction du choeur. IVR11_20087800292VA Vue d'ensemble de l'intérieur en direction de la tribune. IVR11_20087800289VA Plaque commémorative de la fondation de l'église. Elle est quasiment illisible, sauf pour la date de 1518. IVR11_20087800080NUC4A
  • église paroissiale Saint-Aspais
    église paroissiale Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 103
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'église Saint-Aspais est attestée à partir de 1080. Sa fondation est probablement liée à l'extension de la ville sur la rive droite de la Seine. On ne sait rien de l'édifice avant le 15e siècle. Le clocher, ébranlé lors du siège de Melun par les Anglais en 1420, fut réparé en 1422 et reconstruit à partir de 1469, au nord de l'église. A la fin du 15e siècle, on décida la reconstruction de l'église , jugée trop petite. A cette fin, le presbytère voisin fut abattu en 1506. A partir de 1517, la fabrique fit appel à Jean de Felin pour construire le choeur. Cet architecte parisien, auteur de la tour de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, imprima à l'édifice le style flamboyant très orné développé par Martin de charge des voûtes du vaisseau central était presque atteint. On connaît le nom de deux maçons -maçon Jean François acheva le choeur de Saint-Aspais sur les plans de Jean de Felin. A la suite d'un effondrement partiel des voûtes en janvier 1673, Daniel Gittard mena une importante campagne de réparations en
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , grandes arcades et fenêtres hautes, est celle de la plupart des églises flamboyantes d'Ile-de-France méridional de l'édifice étant construit en biais). La façade occidentale est dominée par le clocher implanté sur la première travée nord, avec un important soubassement de grès. L'élévation orientale, sur la rue Saint-Aspais, constitue elle aussi une sorte de façade, avec ses deux portails latéraux dont les tympans sont ornés de niches à dais, dans le style de Chambiges. A l'intérieur, l'élévation à deux niveaux . L'ensemble de l'édifice est construit en calcaire, sur soubassement de grès. Pour le choeur, on sait que la pierre employé provenait de Saint-Leu d'Esserent (Oise).
    Auteur :
    [architecte] Felin Jean de
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Aspais, avec proposition de restitution des campagnes de construction Plan de situation des verrières du XVIe siècle actuellement conservées dans l'église Saint-Aspais Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église Saint-Aspais. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700602NUCA La porte du Coq (portail nord de la façade orientale, sur la rue Saint-Aspais). Dessin à la mine de plomb, crayon noir et estompe sur papier, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.316 Portail sud de la façade orientale. Gravure, XIXe siècle. (BNF, Département des estampes. Topo Va Bâtiment élevé contre le flanc nord de l'église. Papier aquarellé, 1846. (BM Melun. HH 10 Tribunal civil de Melun. La ville de Melun contre le sieur Ducloux. Tracés et plans pour être Dégagement du flanc nord de l'église Saint-Aspais : plan. Papier, 1858. (AM Melun. 1 Fi 573
  • église paroissiale Saint-Eliphe
    église paroissiale Saint-Eliphe Rampillon - place de la Commanderie - en ville - Cadastre : 2000 C 50
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    : l'archevêque Daimbert de Sens y aurait consacré une église en l'honneur de saint Savinien. L'église actuelle est pour sa part consacrée à saint Eliphe, vocable peu fréquent en France. Jusqu'à la Révolution, elle appartenait à l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem tout en ayant une fonction paroissiale. La commanderie hospitalière fut très endommagée pendant la Guerre de Cent Ans et a aujourd'hui disparu. Seule la tour au nord de la façade de l'église rappelle sans doute l'existence d'un enclos fortifié. La travée sous le clocher constitue la partie la plus ancienne de l'église (années 1180-1190) : arête entre deux tores pour les ogives, bases à griffes. Le reste de l'édifice date de la première moitié du 13e siècle. Certains détails de l'élévation permettent de suivre la progression des travaux, de l'est vers l'ouest. Dans les deux travées orientales de la nef, les fenêtres hautes sont à l'aplomb des parties basses alors que un faisceau de cinq colonnettes. On peut donc restituer une construction en trois campagnes
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    reste de l'édifice présente une élévation plus classique : grandes arcades, triforium et fenêtres hautes . Le triforium se poursuit au revers de la façade occidentale, comme à Donnemarie ou à Nangis. L'église conserve une partie de sa polychromie intérieure et surtout un remarquable décor sculpté extérieur, avec un petit portail au sud représentant le Couronnement de la Vierge, et un grand portail occidental consacré
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville - Cadastre : 2000 C 50
    Annexe :
    , « Rampillon », Le Guide du Patrimoine. Île-de-France, J.-M. Pérouse de Montclos (dir.), Paris : Hachette, 1992 Dictionnaire des monuments d’Ile-de-France, Paris : édition Hervas, 1999, p. 670. Liens web - Le site de -Jean de Jérusalem. 1, L'Enquête dans le Prieuré de France, Paris : éd. du CNRS, 1987, p.203-207. - Th , 1961. - E. Mannier, Ordre de Malte : Les commanderies du Grand prieuré de France d’après les Eglise Saint-Eliphe de Rampillon. Sources et bibliographie Eglise Saint-Eliphe de Rampillon Sources d’archives Archives départementales de Seine-et-Marne - H 716 à 722 Archives nationales -S 5161 - S 5162/A Médiathèque de l’architecture et du patrimoine -81/77/90 : travaux de restauration de Seine-et-Marne, Paris, 1858, p. 150-151. - G. Berger-Jobez, L’architecture religieuse dans les monumental en milieu rural à une période de grande mutation, mémoire DEA histoire de l’art, J.-P. caillet (dir.), Paris-X, 2003-2004. - A. Bray, « Les églises du diocèse de Meaux classées ou inscrites à
    Texte libre :
    Au milieu d’un petit village de la campagne briarde, à quatre kilomètres au sud-est de Nangis , s'élève l'église Saint-Eliphe de Rampillon (XIIIe siècle), célèbre pour son superbe portail sculpté.
    Illustration :
    La façade occidentale, vue de face. IVR11_20117700394NUC4A Détail des arcs-boutants de la nef (côté sud). IVR11_20117700399NUC4A Détail d'un bas-relief sculpté en couronnement d'un contrefort, au sud de la façade : le montreur Vue des voûtes, dans la partie orientale de l'église. IVR11_20117700436NUC4A Détail de la voûte de l'abside. IVR11_20117700435NUC4A Le décor peint des voûtes, dans la partie orientale de l'église. IVR11_20117700437NUC4A Décor peint au niveau du triforium de la dernière travée orientale avant l'abside (côté nord La chapelle de la Vierge, dans le collatéral sud. IVR11_20117700442NUC4A Détail d'un pilier de soutènement du clocher. IVR11_20117700470NUC4A Plaque de fondation d'obit par Nicolas du Rouët et Louise Camus son épouse (1760), sur le pilier
  • église paroissiale Saint-Germain
    église paroissiale Saint-Germain Andrésy - 10 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 116
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    quart 12e). Les quatre travées occidentales de la nef, y compris celles sous clocher, pourraient dater du 14e siècle. Deux campagnes de travaux sont à attribuer au 1er quart du 16e siècle : en effet les (piles ondées) et en 1538 à nouveau ils agrandissent en construisant le collatéral nord. Des travaux de 1873 une voûte d'un bas-côté s'est effondrée. Des travaux ont alors été réalisés sous la direction de l'architecte Henry Barruel, avec l'accord de l'architecte diocésain Blondel. Des voûtes sont reconstruites ), le porche ouest, ouverture de la baie murée sur la façade est du collatéral nord et en 1987 démolition de la maison accolée à l'église.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    C'est un édifice à chevet plat sans transept qui se compose d'une nef centrale flanquée de deux bas , l'église a connu plusieurs phases de construction et remaniements qui expliquent certaines disparités. Le plan avec le désaxement de la nef par rapport au chœur en est une. L'élévation, à trois niveaux dans tout l'édifice, présente des variations de détail qui sont à noter ; côté sud, le triforium dans le ch fenêtres hautes de ce côté sont composées d'oculi sans lobes. Mais il n'est pas certain qu'elles soient fausse tribune a une fenêtre haute en oculus il s'agit donc peut-être d'une inversion lors de la mise au propre. Cette travée suivante comporte une ouverture à double arcature directement inspirée du chœur de donne pas sur un quelconque passage. Les ouvertures hautes sont toutes en arc brisé de ce côté. Le continue la mouluration de la base du triforium, ce qui n'est pas le cas dans le chœur où les colonnettes dans les quatre travées les plus occidentales du bas-côté sud. Elles sont composées de simples tores en
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue de l'abside. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800543XB Intérieur de l'édifice : vue générale de la nef. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Intérieur de l'édifice : vue du bas-côté gauche. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Plan, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Coupe transversale, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de l'architecture et du L'abside, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Travées de la façade nord et sud, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de Elévation intérieure côté nord et côté sud, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de Vue d'ensemble de la nef et du choeur. Photographie. (AD Yvelines, 2F 108/14 Vue d'ensemble de la nef. Carte postale. (AD Yvelines). IVR11_20087800645NUC2A
  • église paroissiale Notre-Dame de Lorette
    église paroissiale Notre-Dame de Lorette Maurecourt - Cadastre : 1964 AH 187
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maurecourt étant un hameau d'Andrésy n'avait pas d'église. En 1531, les habitants obtinrent de l'évêque de Paris l'autorisation de bâtir une chapelle. le terrain fut donné par deux habitants de l'établissement de fonds baptismaux. En l'an X son état exigeait des réparations urgentes à la couverture et au
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame de Lorette
    Vocables :
    Notre-Dame de Lorette
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue générale extérieure. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800590XB La place de l'église. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20087800499NUC2 La façade de l'église. on aperçoit la poste. Carte postale. (Collection particulière Le flanc sud. Le parking se trouve à l'emplacement de l'ancien cimetière. IVR11_20077800003XA Vue d'ensemble de la nef et du choeur. IVR11_20067800788VA Vue intérieure depuis le choeur en direction de la tribune. IVR11_20077800009VA Vue d'ensemble de la charpente. IVR11_20077800451X Détail d'un rein de voûte. Au dessus se trouve un ancien cintre. IVR11_20077800453X Détail d'une retombée de voûte en pénétration directe. IVR11_20067800792XA
  • Eglise paroissiale Saint-Maclou (vestiges)
    Eglise paroissiale Saint-Maclou (vestiges) Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou - en ville - Cadastre : 2014 AH 130
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    On ne connait pas la date précise de la fondation de la paroisse Saint-Maclou. Selon Bruno Dufaÿ région qu'après le transfert de ses reliques à Paris en 965. On sait grâce aux chroniques du XVIIe siècle que l'église a été bâtie à l'emplacement de l'hôtel-dieu lorsque celui-ci fut déplacé après le sac de d'étaux couverts et non couverts sur la place de Saint-Maclou est autorisée. En 1403 l'église fut « toisée » : elle fait 70 toises de tour. Des orgues furent installées en 1583. En 1591, l'église fut restaurée : 4500 tuiles ainsi que des chevrons de charpente. Le 17e siècle ne fut pas faste pour l’église : en 1612 et les bas-côtés de l'église qui s'effondrent. "Ce chœur était un bel ouvrage tout en pierre de taille de Saint-Leu à la voûte duquel ....étaient des culs-de-lampe fort proprement sculptés". Dans le chœur se trouvait un petit clocher en forme de lanterne ronde auquel on accédait par un escalier en vis "en limaçon", formé dans un pilier. On le voit sur le dessin de la ville de Mantes en 1610. Le chœur
    Référence documentaire :
    Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver , Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792, Meulan p. 17 Aux origines de Mantes: un port carolingien nommé "le port" DUFAY,Bruno, "Aux origines de Mantes: un port carolingien nommé "le port", in : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'église Saint-Maclou, selon un plan de 1793, était un bâtiment à trois vaisseaux et chevet arrondi trouvait sur le bas-côté gauche du chœur. Elle repose sur des piliers de plan quadrilobé qui pourraient dater de la fin du 15e siècle, début 16e siècle, comme les voûtes et leurs retombées directes en faisceaux entrecroisés. La tour comporte trois niveaux au dessus du rez-de-chaussée. le premier étage est . Un escalier latéral en vis permet de monter sur la terrasse faitière.
    Illustration :
    La tour Saint-Maclou. Carte postale. (Région Ile-de-France, fonds CREDOP). IVR11_20157800061X La tour Saint-Maclou. Carte postale (Région Ile-de-France, fonds CREDOP). IVR11_20157800063X Projet de percement de la rue Saint-Maclou par Vivenel. Archives municipales Mantes-la-Jolie 2 S 1 Projet de restauration du rez-de-chaussée de la tour (s.d.). (AM Mantes-la-Jolie, 1Fi 192 La tour et la place Saint-Maclou. Lithographie de Maugendre 1852 (BNF. Topo Va 78, fol. tome V. B Vue de la tour en 1977. IVR11_19777800710X Vue de l'emplacement de l'ancienne église. IVR11_20167800326NUC4A La rue a remplacé les travées centrale et septentrionale de la nef. IVR11_20167800082NUC4A Vue d'ensemble de la tour prise depuis la place Saint-Maclou. La tour et les travées qu'elle surmonte correspondent à l'ancien collatéral sud de la nef et du choeur. IVR11_20167800078NUC4A
  • église paroissiale Saint-Rémi
    église paroissiale Saint-Rémi Draveil - centre - 1 place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 443
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    édifice beaucoup plus ancien (dont la crypte aurait abrité les reliques de sainte Geneviève lors des invasions normandes en 846). La dédicace de ce nouveau sanctuaire a lieu le 3 septembre 1547. Les plans de Draveil de 1650 et de 1756 le montrent entouré d'un cimetière dans sa partie sud et situé plus en retrait de la route de Villeneuve-Saint-Georges à Corbeil que l'église actuelle. Le clocher est réédifié en 1786 la nef est reconstruite, d'après les plans de François Buron, architecte juré expert des bâtiments de Paris, sur une partie de l'ancien cimetière, au sud et en avant du clocher qui est alors conservé actuel ; vendu à la Révolution comme bien national, il retrouve sa fonction première en 1877, date de son achat par la commune. L'intérieur de l'église est rénové en 1993 par l'architecte Jean-Paul Ganne.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La nef est couverte d'un faux plafond sans doute fixé à un lambris de couvrement.
    Localisation :
    Draveil - centre - 1 place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 443
    Annexe :
    . Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril
    Illustration :
    Vue d'ensemble. Carte postale, vers 1920 ; Cliché pré-inventaire. (Région Ile-de-France, service Vue du clocher et de la façade principale. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 La façade latérale sur la place de la République. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Vue de la nef en direction du choeur. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Vue de la façade principale. IVR11_20079101809XA Le clocher et la façade arrière de l'église après la démolition de l'ancien marché couvert Vue d'ensemble de la nef en direction de l'entrée. IVR11_20089100088NUC4A Vue de la nef en direction du choeur. IVR11_20089100090NUC4A Vue de la statue de Saint-Joseph située à droite de l'autel. IVR11_20089100084NUC4A
  • église paroissiale Saint-Joseph
    église paroissiale Saint-Joseph Enghien-les-Bains - place du Cardinal Mercier - en ville - Cadastre : 1995 AD 79
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    nouvelle rue est tracée dans son axe, l'actuelle rue de Mora. Le principal donataire pour sa construction est la veuve de Joseph Moreno de Mora qui habite la commune voisine de Montmorency. Elle offre 50 000 francs pour ce projet et demande que le vocable Saint-Joseph soit choisi en hommage à son époux défunt . L'église fut construite entre 1858 et 1860 sur les plans de l'architecte Auguste Delaporte qui, partant à l'étranger, laisse le chantier à Antoine-Gaëtan Guérinot (1830-1891), élève de Viollet-le-Duc. Si l'on ne construit, dans un premier temps, qu'une nef à quatre travées, l'agrandissement de l'édifice par des bas . Plusieurs solutions sont proposées, dont la construction d'un transept de deux travées orientales avec un nouveau chœur. Finalement, c'est l'orientation initiale qui est retenue avec la réalisation de bas-côtés et la modification de la base du clocher pour lui assurer à la fois une plus grande solidité et offrir une façade plus harmonieuse. L'entreprise de travaux publics Pascal Franco (localisée à Nurcourt
    Représentations :
    Le décor intérieur architectural est constitué par les colonnes de fonte et leurs chapiteaux composites (moulés) , par le motif de rose sculpté et peint en bleu sur les panneaux reliant l'ensemble des supports de fonte aux murs gouttereaux ainsi que par l'ensemble des chapiteaux sculptés et culs de lampe différentes corniches avec tout particulièrement les décor porté dans les petites arcatures et culs de lampe expressions variées sur les culots. Sur les lanternaux sont disposés de nombreuses colonnettes aux chapiteaux composites. Enfin, le décor sculpté se déploie également au niveau de la série d'arcades ornées de peintures
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'originalité de l'église d'Enghien réside dans son élévation intérieure. En 1858-1860 le parti pris adopté par les architectes est d'établir une simple nef de quatre travées, toujours en place, dont les supports de la voûte sont des colonnettes de fonte. Ce principe est maintenu lors de l'agrandissement de 1927. Toutefois si les voûtes du premier édifice sont en pierre, pour les deux agrandissements (celui de 1868 et de 1927) les arcs de voutes sont en brique creuse. la dernière partie agrandie est élevée en pierre de Brauvilliers pour la façade et pour le reste en pierre de taille de Savonnières . L'édifice présente un chevet plat encadré par la sacristie et une chapelle et l'ensemble de la nef est flanquée de bas-côtés formant chapelles. L'ensemble est couvert en ardoise sauf les bas-côtés couverts de
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Franco Pascal [entrepreneur de maçonnerie] Feiss Robert [entrepreneur de maçonnerie] Peignin J.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade occidentale. Carte postale, vers 1910. (Musée de l'Ile-de-France Plan de l'église initiale. La nef, simple vaisseau, possède alors quatre travées. Une légende accompagnant le document parle de ""l'état primitif"" de l'édifice. (AM Enghien-les-Bains, M48 Plan de l'église après le premier agrandissement de 1868 La nef est flanquée de deux bas côtés Projet d'agrandissement daté de 1866 : coupe longitudinale et coupe transversale. Approuvé par le Projet d'agrandissement par des bas-côtés, 1867. Façade occidentale. L'édifice est alors de style néogothique, surmonté de la haute flèche du clocher couverte en pierre. Calque aquarellé, 1867. (AM Enghien Projet d'agrandissement de l'église par l'architecte Guérinot en 1866. Calque aquarellé. (AM Vue de l'un des projet d'agrandissement de l'église en 1866 : proposition dite n°3 avec la Projet d'agrandissement de l'église en 1866, par la construction d'un nouveau choeur finalement non
  • église paroissiale Saint-Etienne
    église paroissiale Saint-Etienne Melun - place Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AV 62-63, 281-282 1985 AV non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La première mention de l'église Saint-Etienne apparaît en 826 dans un acte par lequel Louis le Débonnaire la prend sous sa protection, avec l'église Notre-Dame. En 991, Saint-Etienne fait l'objet de figurant sainte Barbe, provenant de l'église (sa localisation actuelle est inconnue). Mais aucune source ne vient nous renseigner sur cette éventuelle campagne de la fin du Moyen Age. On sait en revanche qu'en par le menuisier Jean Hernault. En outre, la clôture de choeur en bois est remplacée par des grilles dues aux serruriers Michel Forey (1736) et Claude Larue (1748). En 1790, le curé et les marguilliers de la paroisse Saint-Etienne demandent à célébrer l'office divin à Notre-Dame, attendu que le plafond de leur église menace ruine. La paroisse est alors réunie à Notre-Dame. L'adjudication des travaux de
    Description :
    L'église possède une nef et un choeur à 3 vaisseaux, sans transept. La première travée de l'édifice
    Illustration :
    Détail du plan de Melun par Limosin (XVIIIe siècle) : la pointe orientale de l'île Saint-Etienne Vue de l'église paroissiale de Saint-Etienne de Melun. Réunie à Notre-Dame en 1790. Démolie en 1793
  • église paroissiale Saint-Paul
    église paroissiale Saint-Paul Massy - Massy-Opéra - rue des Canadiens - Cadastre : 1955 OK 378
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    profit de l'actuelle église Saint-Paul, située à l'angle de la rue des Canadiens et de l'avenue de France Dès 1960, la création d'un complexe paroissial est envisagée pour le grand ensemble de Massy. Une alors transférée rue des Olympiades, sous le vocable de Saint-Pierre. L'église Saint-Paul, définitive , est construite place des Italiens d'après les plans de l'architecte André Le Donné, et inaugurée le 9 , son aspect apparaissait comme monumental. Cependant, dès 1982, des problèmes d'étanchéité, de coûts de . C'est l'architecte Serge Torrès qui est chargé de réaliser les plans en 1987. Le permis de construire
    Description :
    L'ancienne église Saint-Paul comportait un niveau bas constitué de salles de réunions et de catéchisme, avec l'espace de culte au-dessus. Elle était précédée, sur toute sa largeur, d'un porche de même hauteur que la nef, desservi par un large escalier. La façade était composée de deux portes centrales à un vantail, avec une partie vitrée permettant d'éclairer le bas de la nef, et d'une petite porte de chaque côté. Le baptistère était placé en saillie sur cette même façade. Au fond de l'église, quatre colonnes de la nef, en bois, était recouvert d'une charpente métallique.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue de la maquette de l'église en berceau (projet non-réalisé). (AM Le Havre, fonds Le Donné, 337W Vue de l'intérieur. Photographie. (AM Le Havre, fonds Le Donné, 337W 20) IVR11_20109100172NUC1AB Les chantiers de construction des églises Saint-Paul et Saint-Marc. Photographie. (AM Le Havre Façades sur rue et clocher de l'église Saint-Paul. IVR11_20109100042NUC4A Façade sur parking et entrée de l'église Saint-Paul. IVR11_20109100043NUC4A
  • église paroissiale Saint-Pierre
    église paroissiale Saint-Pierre Vigneux-sur-Seine - 16 rue Jean-Corringer - en ville - Cadastre : 1983 AS 399
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La première église de Vigneux est attestée dès le VIe siècle ; sa crypte aurait abrité en 846 les reliques de sainte Geneviève lors de leur transfert de Paris à Athis. D'abord propriété du chapitre de Notre-Dame de Paris, elle est donnée vers 1130 ou 1140 par l'évêque de Paris, Etienne de Senlis, à l'abbaye de Saint-Victor de Paris, et sans doute reconstruite à la fin du XIIe siècle sous le titre de Saint-Pierre-ès-Liens. Le territoire de Montgeron lui est alors rattaché. A l'abandon dès la fin du . Vigneux est alors réuni pour le culte à la paroisse de Draveil. En 1888, le conseil municipal étudie le projet de construction d'une nouvelle église sur un terrain de 22 ares situé près de la mairie (qui servirait aussi à la création d'une place communale et d'une école de filles), mais celui-ci reste sans plus tard le projet est repris par la municipalité et l'évêché de Versailles à la suite de l'offre faite par Georges de Courcel, propriétaire à Vigneux, de construire l'église à ses frais en la louant à
    Description :
    La nef, à laquelle se réduit l'église initiale, mesure 15 m 30 de longueur sur 7 m 50 de largeur . Jusquà la construction des bas-côtés, elle est éclairée par de petites baies avec 6 jours circulaires (3 encadrée par deux piliers et couronnée par un fronton en pierre que surmonte un motif décoratif en forme de clocher. Au-dessus de la porte en plein-cintre figure une rosace découpée en pierres moulurées et ornées avec la sacristie, installée dans un petit bâtiment qui sert de communication entre l'église et le presbytère. Celui-ci, également construit en meulière, comprend un étage carré et un étage de comble construits sur rez-de-chaussée. A côté du presbytère s'élève la salle paroissiale.
    Annexe :
    , par l’instituteur Anatole Roy, 1899 . AM Vigneux-sur-Seine, 1 M 1 : projet de construction d’une III. Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine, étude historique. Le Livre , Madeleine. De Vicus-Novus à Vigneux-sur-Seine. Messidor, 1988, p. 22-25. - Vigneux : agrandissement de l’église. In : La Semaine religieuse de la ville et du diocèse de Versailles, 17 novembre 1935 , 30e année, n° 46, p. 741. - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008
    Illustration :
    Projet de construction d'une église : plan de la façade principale. (AM Vigneux-sur-Seine, 1 M 1 Projet de construction d'une église : plan, façades principale et latérale, coupe longitudinale Plan de l'église et du presbytère. (BHVP, Per F° 303) IVR11_20069100200XA Elévations des façades latérales et coupe de la salle paroissiale. (BHVP, Per F° 303 Vue d'ensemble de la nef en direction de la tribune ; les voûtes sont en briques apparentes, le reste de l'édifice revêtu d'un enduit simili pierre. Des arceaux en plein cintre sont ménagés sur les murs latéraux. Leurs garnissages en meulière seront démolis en 1930 et 1935 pour obtenir, de chaque Vue d'ensemble : l'église (sans bas-côtés, avant les agrandissements de 1930 et 1935), le presbytère et le départ de la salle paroissiale. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 184 Vue de la façade antérieure. IVR11_20089100476XA
  • église paroissiale Saint-Georges
    église paroissiale Saint-Georges Couilly-Pont-aux-Dames - 24 rue Pasteur - en ville - Cadastre : 1990 AD 193
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Illustration :
    Chapiteaux de la pile sud-ouest du clocher. IVR11_20127700748NUC4A Chapiteaux de la pile nord-est du clocher. IVR11_20127700747NUC4A Chapiteaux de la pile sud-est du clocher. IVR11_20127700746NUC4A Détail de la clé de voûte de l'abside. IVR11_20127700745NUC4A Détail de la baie (obturée) éclairant la petite salle au-dessus de la première travée du collatéral Vue d'ensemble de la sacristie, aménagée au XIXe siècle dans la première travée du collatéral sud Détail de l'inscription en lettres gothiques : "Cette sacristie a été établie l'an MDCCCLXV J Elément sculpté, XVIe siècle, provenant de l'église et aujourd'hui déposé dans la sacristie Buste en pierre de soldat, XVe siècle, déposé dans la sacristie et provenant sans doute d'une
  • église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois
    église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois Romainville - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1983 AS 680
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Philippe-Henri de Ségur fait commande en 1785 d'un devis estimatif de rénovation de l'église du village à Alexandre-Théodore Brongniart. Fortement endommagée, elle menace ruine et le rapport de l'architecte conclut à la nécessité de sa destruction. Le maréchal le charge alors de la construction du nouveau lieu de culte, ce dont Brongniart s'acquitte pour la somme de 28 000 livres. Ses différents rapports ainsi que les plans et le descriptif détaillé de l'édifice qu'il projette reprennent, à grands
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    , repose sur des colonnes doriques. Elle est flanquée de deux bas-côtés qui aboutissent, de part et d'autre du choeur en hémicycle, à deux chapelles. Le clocher carré culmine à 24 mètres de hauteur et abrite de la famille Ségur. Situées l'une au pied de l'autel de la chapelle ouest, l'autre dans la nef , elles sont désormais vides. Seuls quelques restes d'un pavement de pierres bleues et des graffitis ont été mis au jour. La dalle funéraire de l'épouse de Philippe-Henri de Ségur, datée de 1778, refermait la crypte de la chapelle. Restaurée et classée, elle est exposée sur le mur ouest de l'édifice à gauche de l'entrée. Gravée d'une longue inscription faisant état des titres de noblesse de la marquise , elle porte une épitaphe qui fait son éloge : « Elle reçut de la nature, les vertus clocher de l'égIise . Les quatorze verrières de l'église sont l'oeuvre de Joseph Guével, maître verrier à Noisy-le-Sec mondiale et totalement détruite lors du bombardement de 1944. Réalisées dans un style naïf et populaire
    Auteur :
    [commanditaire] Ségur, maréchal de [] Ségur, comtesse de
    Localisation :
    Romainville - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1983 AS 680
    Illustration :
    Carte postale.Vue de la façade occidentale de l'église. Début XXe siècle. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale, début XXe siècle. Vue de la façade orientale de l'église. Scène d'habitants. (AD Carte postale. Vue de la nef et du choeur. Début XXe siècle. (AD Seine-Saint-Denis Vue de l'église depuis la place de la mairie. IVR11_20089300869NUC4A Vue de l'église depuis la place de la mairie. IVR11_20089300870NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20089300250NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20119300284NUC4A Vue rapprochée de la façade principale. IVR11_20089300249NUC4A Vue de la nef et du choeur. IVR11_20089300245NUC4A Vue de la nef et du choeur. IVR11_20089300244NUC4A
  • église paroissiale Saint-Luc-des-Champs
    église paroissiale Saint-Luc-des-Champs Romainville - 56 rue de la Fraternité
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans les années 1930, l'afflux de population dans le quartier des Grands-Champs nécessite un nouveau lieu de culte. Il s'agit aussi de donner un édifice majeur à cette zone déshéritée de la ville Chantiers du Cardinal dans le département de la Seine. Le numéro 9 de la revue Le Christ dans la banlieue , daté de janvier 1934, relate l'ouverture de l'église Saint-Luc-des-Grands-Champs le jour de Noël et précise ainsi que cet événement signe « l'amélioration considérable de la situation morale du quartier
    Représentations :
    Décor de palme, hommage des anciens combattants à leur camarade.
    Description :
    Construite en béton armé et parement de brique, l'église présente une large nef encadrée de deux grandes arcades et terminé par un autel secondaire. Les services et la chapelle de la Vierge sont situés douce et changeante et constituent l'unique source lumineuse de la nef. Les pignons à redents, la voûte d'arêtes, les roses et les ouvertures à lancette sont autant de citations de l'architecture gothique. A l'intérieur du bâtiment, une crucifixion monumentale dans le chœur carré constitue le fleuron de l'édifice Picardie après la Première Guerre mondiale - il participe entre autres aux chantiers de reconstruction des églises de Martigny-Courpierre (Aisne) et de Rollot (Somme). Il y réalise, comme à Saint-Luc-des-Grands figés lors de son durcissement. Pour cette crucifixion, Chapleau réinterprète la composition d'une frise d'anges portant les instruments de la Passion (marteau, échelle, clous, lances, croix). A lâchés, est à genoux au pied de la Croix. Saint-Luc, tenant le rouleau de son évangile et accompagné du
    Localisation :
    Romainville - 56 rue de la Fraternité
    Illustration :
    Vue de la façade principale de l'église, dans les années 1930. (AM Romainville Carte postale ancienne. Façade de la chapelle mariale. Haut-relief représentant la Vierge. (Oeuvre Projet de l'église : élévation. Le clocher ainsi que la troisième travée n'ont jamais été réalisés Vue actuelle de la façade Sud. IVR11_20089300345NUC4A Détail d'une rose de la façade Sud. IVR11_20089300346NUC4A Haut-relief représentant la Vierge, surmontant le portail latéral de la chapelle mariale. Réalisé Vue du vaisseau principal de l'église, avec la peinture murale au-dessus de l'autel Vue de l'église depuis le bas-côté, avec la peinture murale au-dessus de l'autel Vue intérieure de l'église depuis le mur Sud, avec deux des quatre peintures murales Vue intérieure de l'église depuis le mur Sud, avec deux des quatre peintures murales de l'église
  • Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste Le Perreux-sur-Marne - 19 allée de Stalingrad - en ville - Cadastre : 1979 AF 74
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1ère pierre de l'église posée en 1889. Eglise achevée en 1890 d'après plans de l'architecte Louis Alary. Clocher construit en 1899. Chapelles latérales du transept ajoutées en 1930. Fresque du cul-de
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - 19 allée de Stalingrad - en ville - Cadastre : 1979 AF 74
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue de situation prise du sud. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401520XB Façade antérieure. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401518XB Vue générale de la nef prise en direction du choeur. Carte postale. (AD Val-de-Marne Vue de la nef et du collatéral droit en direction du choeur. IVR11_19859401612V Verrière commémorative de la guerre 1914-1918. Vue d'ensemble. IVR11_20049400569XA
  • église paroissiale Saint-Barthélemy
    église paroissiale Saint-Barthélemy Melun - place de la Préfecture - en ville - Cadastre : 1985 AH 244
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'église Saint-Barthélemy est citée dans un texte en 1080. Elle est détruite pendant la guerre de célébrés dans la chapelle de la léproserie Saint-Lazare. En 1598, les paroissiens obtiennent du gouverneur l'autorisation de rebâtir l'église et le presbytère. La reconstruction est lente : elle dure encore en 1610 , lorsque l'abbé de Saint-Père donne de l'argent et du bois pour le chantier. La nouvelle église n'est pas reconstruisent le clocher, pour 605 livres 8 sols 8 deniers. Ce clocher sert à la triangulation de la carte de Cassini. Il est aujourd'hui le seul vestige de l'église, tout le reste de l'édifice étant démoli en 1806
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    De l'église Saint-Barthélemy ne subsiste plus que le clocher, haut de trois étages, et coiffé d'une flèche en ardoise. On monte au sommet du clocher par une succession d'échelles de meunier.
    Localisation :
    Melun - place de la Préfecture - en ville - Cadastre : 1985 AH 244
    Illustration :
    Plan de situation de l'église en 1792. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1085/1) IVR11_20067700411X Le clocher Saint-Barthélemy et la place de la Préfecture, dessin, 19e siècle. Fusain, estompe et rehauts de blanc sur papier bleu. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.212) IVR11_20027700946X Le clocher, seul vestige de l'église, vu du sud, vers 1903. Carte postale. (Musée municipal de Le clocher, seul vestige de l'église, vers 1915. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv La place de la préfecture.Photographie, 19e siècle. (BM Melun. NN 2) IVR11_20027701193XB Le clocher, seul vestige de l'église, vu depuis le sud-ouest. IVR11_20037700339VA Le clocher de Saint-Barthélemy, vu depuis l'hôtel de la préfecture. IVR11_20057700010XA
  • église paroissiale Saint-Liesne
    église paroissiale Saint-Liesne Melun - rue des Fabriques - en ville - Cadastre : 1985 AR 140
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    étaient vénérées dans la crypte. Près de l'église coulait en outre une source miraculeuse, lieu de pélerinage le jour de la Saint-Liesne (12 novembre) : François Ier fut guéri par son eau en 1537. La première mention de l'église Saint-Liesne remonte au 11e siècle (1004 : le roi Robert II confirme la donation de archéologiques menées dans les années 1960 et surtout 1970 (fouilles sous la direction de Jacqueline Cottard lors de la construction d'une école d'infirmières, 1976-1978) attestent que le site fut occupé dès l'époque mérovingienne. Des sépultures y furent pratiquées du 6e au 8e siècle. Néanmoins les murs de l'église sont postérieurs à ces inhumations. Un fragment sculpté provenant de Saint-Liesne et conservé au Musée de Melun permet de penser que l'église pouvait dater du 12e siècle. Une base de pilier du 16e siècle retrouvée lors des fouilles témoigne par ailleurs d'un remaniement de l'édifice. Vendue avec son
    Description :
    L'église présentait une nef à cinq travées soutenue par des piliers octogonaux, flanquée de bas -côtés. La nef se terminait par une abside à trois pans. L'édifice mesurait hors-oeuvre 27, 29 m. de longueur et 11, 65 m. de largeur. Des contreforts extérieurs contrebutaient les arcs doubleaux des travées latérales. Au centre de la nef se trouvait la crypte abritant le corps de saint Liesne : cette crypte présentait des murs en pierres calcaires grossièrement taillées et mal appareillées (avec fragments de sarcophages en remploi), couverts d'un enduit de plâtre. Cette crypte mesurait 3, 75 m. x 2, 50 m. et avait une profondeur de 1, 80 m. L'accès se faisait à l'ouest par un corridor incliné long de 2 m.
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Liesne. Papier aquarellé, 1790. (BM Melun. II 13) IVR11_20027701156XA Plan de l'église Saint-Liesne, avec son presbytère et son cimetière, lors de sa vente comme bien Plan de l'établissement projeté dans la ci-devant église Saint-Liesne à Melun. Papier aquarellé Chrisme provenant de l'église Saint-Liesne. (Musée municipal de Melun. inv. 2004.1.1 Fragment de bas-relief découvert près de l'église Saint-Liesne : personnage nimbé, 2e moitié du 12e siècle (?). Musée de Melun, inv. 967. 347. IVR11_20027700939X
  • église paroissiale Notre-Dame de l'Immaculée Conception
    église paroissiale Notre-Dame de l'Immaculée Conception Melun - rue Edmond-Michelet - en ville - Cadastre : 1985 AD 204
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Afin de desservir le plateau nord de Melun, en pleine urbanisation, une collecte est lancée parmi les habitants en 1958. Les plans choisis sont ceux de l'architecte Pierre Prunet. Le 18 mai 1958, Mgr Debray, évêque de Meaux, célèbre l'ouverture solennelle du chantier de construction. Les verrières, qui font partie intégrante de l'architecture, sont l'oeuvre du verrier melunais Louis-René Petit (notice
    Description :
    L'église est construite sur un plan hexagonal. Elle est formée de six murs pleins, joints par six verrières d'angle. Les murs sont des dalles de béton préfabriquées, caché par un parement en pierre reconstituée. L'église a une capacité de plus de 500 personnes.
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame de l'Immaculée Conception
    Vocables :
    Notre-Dame de l'Immaculée Conception
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Vue de la sculpture ornant l'autel : la Nativité. IVR11_20057700564X
  • Eglise paroissiale Saint-Gervais, Saint-Protais
    Eglise paroissiale Saint-Gervais, Saint-Protais Bry-sur-Marne - 4 Grande rue Charles de Gaulle - en ville - Cadastre : 1981 S 67
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    charpente plâtrée et reconstruction de la sacristie. Façade occidentale restaurée en 1900 avec arc en
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - 4 Grande rue Charles de Gaulle - en ville - Cadastre : 1981 S 67
    Illustration :
    Plan et élévation antérieure, 1811. (Archives de Paris. DO3 45) IVR11_19869400510X Façade occidentale. Photographie ancienne, 1898. . (Archives de Paris. DO3 45) IVR11_19869400511XB Vue prise du sud-ouest. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française Façade occidentale. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française Vue de la nef et du choeur. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie Vue générale prise de l'ouest. IVR11_19869400190V