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  • Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins
    Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins Samois-sur-Seine - Pont de Valvins - avenue de Valvins - Cadastre : 2007 AT 18
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    Afin de résoudre le problème d'alimentation en eau de la ville de Fontainebleau, la commune passe exploitation directe par la commune de Fontainebleau. En 1893, le captage, puisard creusé dans le calcaire de Champigny, est prolongé par un forage de 48 m de profondeur réalisé par l'ingénieur Edouard Pillmann , démontrant que l'eau pompée provient, non pas d'une infiltration de la Seine, mais d'une nappe souterraine . Les premiers équipements devenant insuffisants, de nouvelles installations (bâtiments, machines lancé en 1920. Le nouveau groupe de pompes doit assurer un débit de 300 m3 heure afin de pourvoir à l'alimentation en eau de la commune d'Avon qui s'équipe à cette époque d'un réseau de canalisations partant de la station de Valvins. En 1933, les communes de Vulaines-sur-Seine et de Samoreau sont autorisées à leur tour à puiser leur eau à Valvins. Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, d'importants travaux sont entrepris. A partir de cette date et jusque dans les années 1980, plusieurs contrats sont passés avec la
    Observation :
    La conservation d'un groupe ancien de pompes (avec moteur électrique et moteur diesel) est à
    Parties constituantes non étudiées :
    logement de contremaître
    Dénominations :
    station de pompage
    Description :
    Le captage de la résurgence de la colline de la Madeleine est protégé par une galerie souterraine de 40 m de longueur, en maçonnerie de briques et moellons de calcaire. Un escalier et six puits années 1990). De plan rectangulaire, en moellons calcaire, il est couvert d'une toiture à deux pans , surmontant l'entrée du bâtiment. Les chaînages d'angle, la corniche de la toiture ainsi que la baie centrale baies cintrées de la façade orientale présentent un encadrement en brique, décor repris sur le pignon arrière, aveugle. Au sous-sol, les deux turbines, reposant sur des maçonneries de béton, fonctionnent alternativement. Elles permettent l'aspiration de l'eau et son refoulement vers les réservoirs d'Avon et de Fontainebleau (dits de la Reine-Amélie, construits à 1895, à 1,8 km de la station). L'anti-bélier se trouve en aval des conduites de refoulement. Les volants des anciennes vannes de commande des canalisations sont encore en place à l'étage. Avant d'être distribuée sur le réseau d'Avon et de Fontainebleau, l'eau, d'une
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - Pont de Valvins - avenue de Valvins - Cadastre : 2007 AT 18
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701539NUC2A fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701541NUC2A Plan et coupe de la prise d'eau établie à Valvins, en 1855, pour l'alimentation des bornes Profil de la prise d'eau établie à Valvins, en 1855, pour l'alimentation des bornes fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701540NUC2A Plan et coupes de la prise d'eau établie à Valvins, en 1855, pour l'alimentation des bornes Plan de la station de pompage dressé, en 1858, pour l'installation de deux machines à vapeur couplées à deux pompes. (AD Seine-et-Marne, 5MP181) IVR11_20097701565NUC2A Coupe des chaudières cylindriques, à balancier et à condensation, installée à la station de pompage en 1858. (AD Seine-et-Marne, 5MP181) IVR11_20097701566NUC2A
  • maison de villégiature dite maison de campagne, localisation inconnue
    maison de villégiature dite maison de campagne, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    Cette maison est représentative des édifices de plan carré avec une distribution symétrique frise située entre les deux niveaux que pour la corniche sommitale qui, selon le schéma de ce type de fréquent dans ce type de maison, l'escalier est situé dans l'axe de l'entrée. Parmi les pièces remarquables , figurent un billard au rez de chaussée et à l'étage, une enfilade de pièces donnant sur la façade avec au centre le petit salon encadré à gauche d'un cabinet de travail et à droite d'une bibliothèque.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    maison de villégiature dite maison de campagne, localisation inconnue
    Appellations :
    maison de campagne
    Illustration :
    Maison de campagne exécutée à Enghien. Elévation de la façade antérieure, coupe, plans et détail de la corniche. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/23, en feuillet détaché) IVR11_20099500345NUC4A
  • maison de notable Le château écossais, 3 avenue du Château-écossais
    maison de notable Le château écossais, 3 avenue du Château-écossais Enghien-les-Bains - 3 avenue du Château-écossais - en ville - Cadastre : 1995 AH 199
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    de Girardin qui en fait l'acquisition en 1860. Il devient par la suite la propriété de la famille Bocquet d'où parfois le nom de donjon de M. Bocquet. Le château écossais figure fréquemment dans les polychrome d'origine. Un enduit rocaillé de meulière et de la pierre soulignaient les effets d'architecture
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    L'édifice se caractérise par la présence de tours et de façades soulignées d'un haut crênelage, de fenêtres à meneaux, d'un haut pignon et de tout un vocabulaire ornemental qui rattache le bâtiment au
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de notable Le château écossais, 3 avenue du Château-écossais
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la maison. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue de la maison depuis le lac. Lithographie, 1869. Tiré de : L'Illustration, 15 mai 1869. (BNF , Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16352) IVR11_19809500919Z Vue de la façade latérale depuis le jardin : l'enduit rocaillé de meulière est encore en place . Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500053NUCAB Vue d'ensemble des communs situés au 9 de l'avenue du Château écossais. IVR11_20089500118NUC4A
  • ciboire de Charles-Eugène Trioullier, milieu du 19e siècle
    ciboire de Charles-Eugène Trioullier, milieu du 19e siècle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître sur le couvercle : un losange vertical avec les lettres CT entourant une burette, poinçon de l'orfèvre
    Historique :
    siècle, entre 1844 et 1863 (dates de son activité).
    Représentations :
    Portement de Croix Le pied est orné de trois médaillons représentant le Christ au Mont des Oliviers, le Portement de l'ensemble du ciboire (y compris le noeud) règne un décor de blé, vigne et roseaux.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    ciboire de Charles-Eugène Trioullier, milieu du 19e siècle
    Illustration :
    Détail d'un médaillon de la coupe : la Charité. IVR11_20097701760NUC4A
  • maison de notable Château d'Enghien, actuellement lycée Gustave Monod
    maison de notable Château d'Enghien, actuellement lycée Gustave Monod Enghien-les-Bains - 71-73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    sorte de presqu'île. Les ouvrages de la deuxième moitié du 19e siècle sur la ville qualifient parfois cet édifice de style anglais, notamment Emile de Labedolière dans Histoire des environs du nouveau Paris, en 1861. L'épouse de Jules Robin, Caroline Foster, était anglaise et l'on peut penser que l'art des cottages de brique d'outre manche ait pu influencer l'édifice. Vers la fin des années 1850, Emile de Girardin qui a été conseiller municipal de la ville de 1865 à 1870 en fait sa maison de villégiature. Peut-être lui doit on l'agrandissement de la maison par une aile latérale qui reprend avec un grand soin le style de l'édifice reportant notamment sur la façade latérale du nouveau corps de bâtiment la curieuse baie losangée dans sa partie centrale. Toutefois, lors de ce réaménagement, le porche d'entrée et la tourelle hors œuvre latérale de l'édifice initial disparaissent. Dès 1945, la maison est . L'édifice est conservé malgré la construction, durant les années 1950, de l'actuel lycée Gustave Monod.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    L'édifice se caractérise par de multiples décrochements et volumes qui sont marqués autant dans les mise en œuvre des matériaux très soignée et une maîtrise de la stéréotomie.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 71-73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine
    Titre courant :
    maison de notable Château d'Enghien, actuellement lycée Gustave Monod
    Illustration :
    Vue en perspective de la maison depuis le jardin. Lithographie du 2e quart du 19e siècle . Lithographie, 1847. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16391 Détail de la planche de quatre maisons de villégiature. Vue en perspective de la maison . Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 5) IVR11_20069500067NUCA Vue de la maison depuis le lac. Gravure. Tiré de : Enghien et ses environs : Emile de Girardin , Charles Brainne, Victor Poupin. 1862. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise Façade de la maison vue depuis le lac. Gravure, 2ème moitié 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la maison depuis le lac. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile -de-France) IVR11_20069500008NUCB Vue d'ensemble depuis le lac. Carte postale, premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise
  • cimetière nord
    cimetière nord Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Avec l'érection d'Enghien-les-Bains en commune en 1850, il est alors nécessaire de se doter des cimetière au nord sur un terrain situé à plus de 200 mètres de toute habitation, donnant alors sur la ruelle qui conçoit également le dessin de la grille et des pilastres d'entrée ainsi que le calvaire de ce premier cimetière. En raison de la progression rapide de la population, le cimetière devient trop exigu et plusieurs campagnes d'acquisition de terrains et de travaux ont lieu pour l'agrandir : entre 1867 et 1870 faut noter l'installation d'un grand portail de ferronnerie, au niveau de l'avenue Carlier, qui provient d'une maison de notable détruite durant les années 1980 et qui se trouvait au 3bis boulevard Cotte.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'entrée du cimetière est monumentalisée par deux grandes stèles sculptées faisant office de piliers au grand portail de ferronnerie. On peut y lire les inscriptions suivantes : NOX VERTETUR/ IN DIEM / ET POST TENEBRAS/ SPERO-LUCEM et FUI QUASI NON FUI / DE UTERO /TRANSLATUS / AD TUMULUM. La maison du conservateur se situe à main droite de l'entrée, bâtie en meulière comme le mur de clôture du cimetière.
    Annexe :
    l'érection dans le cimetière d'Enghien d'un monument à la mémoire de ses habitants morts pour la patrie. In L'Architecture, 25 janvier 1921, n° 2 ; p. IX (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, Per F° 599).
    Illustration :
    Dessin de la première croix de cimetière. Dessin, 1853. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/10 Plan général du cimetière avec le détail de la croix de cimetière et du portail d'entrée. Dessin , 1853. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/10) IVR11_20099500372NUC4A Vue de l'entrée du cimetière. IVR11_20069500140XE Détail du décor peint de l'intérieur de la chapelle : dans la partie inférieure figurent des Vue du portail en ferronnerie, situé sur l'angle de la rue Carlier et de la rue de la Division Détail de la partie supérieure du portail en ferronnerie. IVR11_20089500512NUC4A Vue d'ensemble d'une allée vers la rue Louis Delamarre. Dans l'axe de la première allée, se trouve
  • kiosque, localisation inconnue
    kiosque, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce petit kiosque est un exemple de toute une architecture éphémère, aujourd'hui disparue, mais qui
    Description :
    Construit sur le lac, reposant sur un socle de maçonnerie, ce kiosque présente une architecture de un petit pont de bois de même style avec un garde-corps de bois rustique.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    , treillages de bois. Gravure. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16363 Plan, élévation d'un embarcadère sur le lac d'Enghien. L'édifice, de plan octogonal, est élevé avec des matériaux liés à l'architecture pittoresque : branches d'arbres écotées, couverture de chaume
  • temple
    temple Enghien-les-Bains - 155 avenue de la Division-Leclerc - en ville - Cadastre : 1995 AB 189
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    'œuvre de l'architecte parisien Clavet et l'entrepreneur de Soisy-sous-Montmorency Thouhier. Sa création a été financée par la communauté protestante venant en villégiature dans les communes d'Enghien, de Montmorency et de Soisy par une souscription dont l'initiative revient à Léonie Davillier. L'achat du terrain et les travaux sont tout d'abord enregistrés sous le nom de monsieur Vors que sert de prête nom à cette opération et l'ensemble est donné le 25 juillet 1957 au consistoire de l'église réformée de Paris . Le culte n'y est tout d'abord célébré par des pasteurs parisiens qu'à la belle saison de mai à novembre et ce n'est qu'en 1890 que le Consistoire décide de nommer pour Enghien et Argenteuil un pasteur titulaire, Paul de Felice. L'édifice initial était constitué d'une nef, d'une annexe en rez-de-chaussée et Sarrazin, nom de la famille finançant ces travaux. En 1932, l'architecte Robert Bignens surélève l'annexe , à droite de la façade. En 1936, pour permettre l'agrandissement du temple, un porche d'entrée est
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 155 avenue de la Division-Leclerc - en ville - Cadastre : 1995 AB 189
    Illustration :
    Vue du temple depuis la rue dans son état initial. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (AD Val Plan, coupe, élévation de l'édifice par l'architecte Robert Bignens pour l'agrandissement du temple
  • maison de notable Le château Léon, actuellement lycée Gustave Monod
    maison de notable Le château Léon, actuellement lycée Gustave Monod Enghien-les-Bains - 71 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    bord du lac. le commanditaire est Jules Robin, riche rentier et maire de la ville de 1851 à 1860. Le parc paysager qui entourait l'édifice était disposé sur une sorte de presqu'île bordée sur l'un de ses côtés par une langue d'eau entrant dans les terres localement dénommée queue de poêle et de l'autre par modifications de voirie, doit remplacer la grille de tôle et de fer d'entrée de la propriété : il fait installer une nouvelle grille, un pavillon de garde et un garage d'autos qui aujourd'hui ne sont plus en place . L'ensemble, de style néogothique, avait été conçu par l'architecte parisien G. Kozlowski. Les travaux avaient alors propriétaire du château Léon opposait à cet achat un projet d'hôtel pour la clientèle de vedettes logements pour le lycée Gustave Monod. Au cours des années l'édifice a perdu une partie de son décor tout particulièrement du côté du lac où le couronnement de la grande lucarne, le balcon, la corniche ajourée de rive et la corniche de faîtage ont disparu.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    ressaut et de manière symétrique un réseau d'arcs surbaissés, ornés d'arcatures trilobées, supporté par des colonnes posées sur des culots ornés de personnages masculins portant des philactères. Des
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    De style néogothique, la façade de l'édifice la plus ornée est celle donnant sur le lac : elle découverts, grandes souches de cheminées, corniches ajourée (disparue), baies à meneaux, l'ensemble de témoignait également par son tympan galbé encadré de deux pinacles.
    Étages :
    2 étages de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 71 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine
    Titre courant :
    maison de notable Le château Léon, actuellement lycée Gustave Monod
    Annexe :
    -les-Bains. In La Construction moderne, 23 déc. 1923, p. 115 ; pl. 39-40 (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux)
    Illustration :
    transversale de la maison de ""M.L. Gravure. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/15-17, en feuillet détaché Vue d'ensemble de la façade sur le lac, vers le premier quart du 20e siècle. Carte postale. (AD Val Elévation de la façade vers le lac de la propriété de ""M.L"". Plans du sous-sol, rez-de-chaussée , premier étage et combles. Gravure. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/15-17, en feuillet détaché Elévation du pavillon central de la façade donnant sur le lac et coupes donnant le détail des différents éléments formant ressaut sur cette façade. Dessin. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/15-17, en feuillet Elévation de la grille d'entrée et des communs (pavillon de garde et garage d'autos). Sur les piles sont celles du propriétaire durant les années 1920, Axel Thoasen. Lithographie. Tiré de : La Construction moderne, n°10, 39e année, 23 décembre 1923. (Musée de l'Ile-de-France, dossier Enghien-les-Bains Vue d'ensemble de la façade d'entrée. IVR11_20089500345NUC4A
  • manège, puis salle des fêtes
    manège, puis salle des fêtes Melun - place Chapu - en ville - Cadastre : 1985 AV 146
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    chargé de la construction d'un asile départemental d'aliénés en Seine-et-Marne. Les travaux sont adjugés Malgré son étendue, le quartier de cavalerie Saint-Ambroise reste dépourvu de manège couvert carence. On envisage tout d'abord d'édifier le manège près du chemin de halage (1818) mais cette option caserne devant se contenter de son manège découvert ou carrière jusque dans les années 1850. Le manège est finalement construit sur de vastes dimensions au milieu du 19e siècle, sur les plans fournis en 1850 par le chef de bataillon du Génie A. Picot. Il correspond au type défini par la circulaire ministérielle du 10 juin 1849. Lors du déplacement de la caserne Augereau au nord de Melun en 1905-1907, le manège est l'un des rares bâtiments conservés de l'ancien quartier de cavalerie. En 1911, la Ville engage sa transformation en salle des fêtes. Les propositions de Delaire et Protat ne sont pas retenues, la Ville leur préférant le projet de Daniel Beylard (façades) et Leloustre (intérieur). A la même époque, Beylard est
    Description :
    Le manège de cavalerie était un édifice de plan rectangulaire, avec une tribune en saillie au sud . C'était un bâtiment de facture très simple, avec un sol en terre battue et des façades unies. Il était couvert par une charpente formée de fermes en bois renforcées par une armature métallique de type Polonceau. Lors de sa transformation en salle des fêtes, il fut rehaussé de sculptures et de chaînages
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Le manège de cavalerie du quartier Saint-Ambroise, vers 1900 : façade et élévation ouest Le manège de cavalerie du quartier Saint-Ambroise : vue du revers, en bordure de la rue de La Rochette. Photographie, 19e siècle. Tiré de : La Caserne Augereau / Gabriel Leroy. Melun : A. Huguenin Projet (non réalisé) pour la transformation du manège de cavalerie en salle des fêtes. (AM Melun. 1 Projet (non réalisé) pour la transformation du manège de cavalerie en salle des fêtes. (AM Melun Autre projet (non réalisé) pour la transformation du manège de cavalerie en salle des fêtes. Ce Etude pour la transformation du manège de cavalerie en salle des fêtes : plans, façade et coupe . Projet de l'architecte melunais Georges Protat (mars 1911), non réalisé. (AM Melun. 1 Fi 1022 Etude pour la transformation du manège de cavalerie en salle des fêtes : élévation latérale (extérieure et intérieure). Projet de l'architecte melunais Georges Protat (mars 1911), non réalisé. (AM Melun
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