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  • maison de notable Le château Léon, actuellement lycée Gustave Monod
    maison de notable Le château Léon, actuellement lycée Gustave Monod Enghien-les-Bains - 71 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine public
    Historique :
    Maison édifiée entre 1845 et 1850 par l'architecte Pasquier sur une très grande parcelle située au bord du lac. le commanditaire est Jules Robin, riche rentier et maire de la ville de 1851 à 1860. Le parc paysager qui entourait l'édifice était disposé sur une sorte de presqu'île bordée sur l'un de ses été réalisés par l'entreprise en maçonnerie Chambon et Pleinevert, le menuisier Wallart et le ferronnier Salmon. L'édifice est acheté en 1949 dans le cadre d'une expropriation publique pour agrandir le lycée installé depuis 1946 dans la ville voisine, le château d'Enghien. La société immobilière qui était et artistes du monde cinématographique Eclair situé sur la commune voisine d'Epinay-sur-Seine le vaste ensemble du lycée construit durant les années 1950, a été affecté à des bureaux et à des logements pour le lycée Gustave Monod. Au cours des années l'édifice a perdu une partie de son décor tout particulièrement du côté du lac où le couronnement de la grande lucarne, le balcon, la corniche ajourée de rive et
    Représentations :
    éléments feuillagés, dans une facture grasse et très découpée complètent le décor notamment sur la corniche L'essentiel du décor se situe côté lac sur les parties hautes du pavillon central où est placé en des colonnes posées sur des culots ornés de personnages masculins portant des philactères. Des qui souligne le motif
    Description :
    De style néogothique, la façade de l'édifice la plus ornée est celle donnant sur le lac : elle empruntant à la fin du XVe siècle et début XVIe. La lucarne centrale vers le lac, aujourd'hui dénaturée en
    Titre courant :
    maison de notable Le château Léon, actuellement lycée Gustave Monod
    Appellations :
    Le château Léon
    Annexe :
    Enghien - Le Château Léon - Sources et bibliographie [Grille d'entrée au] Château Léon à Enghien
    Illustration :
    Elévation latérale droite, façade d'entrée dite sur le document ""façade postérieure"" et coupe Elévation du pavillon central de la façade donnant sur le lac et coupes donnant le détail des , figurent les initiales du château Léon ""CL"" alors que sur la cheminée marquant le pignon du pavillon, ce Vue d'ensemble de la façade sur le lac, vers le premier quart du 20e siècle. Carte postale. (AD Val Vue d'ensemble de la façade donnant sur le lac. IVR11_20069500093VA Façade sur le lac. Détail de la composition architecturale sur les parties hautes du pavillon Façade sur le lac : détail de l'un des culots sculptés de la composition architecturale des parties donnant sur le lac. IVR11_20089500347NUC4A Composition architecturale de la partie supérieure du pavillon central, façade sur le lac : détail Détail de l'un des culots sculptés sur la façade donnant sur le lac. IVR11_20089500351NUC4A
  • maison de villégiature dite Le Château, 13 rue du Chapitre
    maison de villégiature dite Le Château, 13 rue du Chapitre Chanteloup-les-Vignes - 13 rue du Chapitre - en ville - Cadastre : 1988 AN 652
    Historique :
    belvédère sur le toit qui a été détruit. C'est actuellement un immeuble.
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Le Château, 13 rue du Chapitre
    Appellations :
    Le Château
  • maison de notable Le château écossais, 3 avenue du Château-écossais
    maison de notable Le château écossais, 3 avenue du Château-écossais Enghien-les-Bains - 3 avenue du Château-écossais - en ville - Cadastre : 1995 AH 199
    Historique :
    guides et ouvrages sur la ville durant tout le 19e siècle, comme un élément important du paysage lacustre Bocquet d'où parfois le nom de donjon de M. Bocquet. Le château écossais figure fréquemment dans les
    Description :
    fenêtres à meneaux, d'un haut pignon et de tout un vocabulaire ornemental qui rattache le bâtiment au
    Titre courant :
    maison de notable Le château écossais, 3 avenue du Château-écossais
    Appellations :
    Le château écossais
    Illustration :
    Vue de la maison depuis le lac. Lithographie, 1869. Tiré de : L'Illustration, 15 mai 1869. (BNF Vue de la façade latérale depuis le jardin : l'enduit rocaillé de meulière est encore en place Vue d'ensemble depuis la grille d'entrée. Les différents éléments visibles dans le parc ont été mis
  • paire de statues de lions
    paire de statues de lions 71 avenue de Ceinture
    Historique :
    Ces deux lions marquaient l'embarcadère sur le lac, disposés vraisemblablement en ce lieu lors de la construction de l'édifice, le Château Léon au milieu du 19e siècle. Ils proviennent de la maison A . Brault fils dont les magasins se situaient à Paris au 31 rue Bonaparte et les usines à Choisy le Roi. Ce
    Description :
    Paire de lions affrontés, posés sur deux pédestaux.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 94, Choisy-le-Roi
    Emplacement dans l'édifice :
    embarcadère sur le lac
    États conservations :
    Le lion de droite a récemment chuté dans le lac. Remonté, il est en mauvais état
    Illustration :
    Vue d'ensemble des lions vers le lac. IVR11_20069500101XA Vue de l'un des lions ; modèle d'après le sculpteur R. Noël provenant de la manufacture Brault et fils de Choisy-le-Roi. IVR11_20069500099XA
  • Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins
    Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins Samois-sur-Seine - Pont de Valvins - avenue de Valvins - Cadastre : 2007 AT 18
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne
    Historique :
    Afin de résoudre le problème d'alimentation en eau de la ville de Fontainebleau, la commune passe exploitation directe par la commune de Fontainebleau. En 1893, le captage, puisard creusé dans le calcaire de , conduites, réservoirs) voient le jour en 1894-95. Un marché pour l'électrification des installations est lancé en 1920. Le nouveau groupe de pompes doit assurer un débit de 300 m3 heure afin de pourvoir à station de Valvins. En 1933, les communes de Vulaines-sur-Seine et de Samoreau sont autorisées à leur tour société Le Matériel Electrique S.W., filiale de la Société des Forges et Ateliers du Creusot, installée à Champagne-sur-Seine. Au cours de la seconde moitié du 20e siècle, la station de pompage de Valvins est gérée
    Description :
    extérieurs en permettent l'accès. A l'ouest du captage se trouve le bâtiment qui abrite, sur deux niveaux supportée par une charpente en bois et métal avec ferme à treillis et tirants métalliques. Le pignon sur rue baies cintrées de la façade orientale présentent un encadrement en brique, décor repris sur le pignon encore en place à l'étage. Avant d'être distribuée sur le réseau d'Avon et de Fontainebleau, l'eau, d'une Le captage de la résurgence de la colline de la Madeleine est protégé par une galerie souterraine arrière, aveugle. Au sous-sol, les deux turbines, reposant sur des maçonneries de béton, fonctionnent électriques permettent de donner le mouvement aux turbines. Chaque pompe a un débit de refoulement de 400 m3 par heure. Le fonctionnement des pompes est automatisé depuis une trentaine d'années. Face aux pompes -Schneider, Champagne-sur-Seine), mise en mouvement par un moteur électrique asynchrone triphasé (Jeumont de 2 t. reposant sur des corbeaux moulurés. Un logement de fonction a été construit (en 1948 ?) à
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - Pont de Valvins - avenue de Valvins - Cadastre : 2007 AT 18
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Groupe ancien, plaque de constructeur : Le Matériel électrique, Champagne-sur-Seine fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701539NUC2A Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701540NUC2A fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701541NUC2A couplées à deux pompes. (AD Seine-et-Marne, 5MP181) IVR11_20097701565NUC2A en 1858. (AD Seine-et-Marne, 5MP181) IVR11_20097701566NUC2A Plan et coupe des groupes électro-pompes installés à la station de pompage de Valvins par Le Matériel électrique S-W en 1954. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701542NUC2A Plan et coupe des groupes électro-pompes installés à la station de pompage de Valvins par Le Matériel électrique S-W en 1954. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701543NUC2A
  • manège, puis salle des fêtes
    manège, puis salle des fêtes Melun - place Chapu - en ville - Cadastre : 1985 AV 146
    Historique :
    finalement construit sur de vastes dimensions au milieu du 19e siècle, sur les plans fournis en 1850 par le Malgré son étendue, le quartier de cavalerie Saint-Ambroise reste dépourvu de manège couvert carence. On envisage tout d'abord d'édifier le manège près du chemin de halage (1818) mais cette option caserne devant se contenter de son manège découvert ou carrière jusque dans les années 1850. Le manège est juin 1849. Lors du déplacement de la caserne Augereau au nord de Melun en 1905-1907, le manège est l'un préférant le projet de Daniel Beylard (façades) et Leloustre (intérieur). A la même époque, Beylard est chargé de la construction d'un asile départemental d'aliénés en Seine-et-Marne. Les travaux sont adjugés le 21 juin 1911 à des entrepreneurs melunais (Guidel et Baloy, Geoffroy, Saillard, Sabatier, Rouot par le quartier de cavalerie, notamment les portes sculptées. La salle des fêtes est inaugurée le 14
    Description :
    Le manège de cavalerie était un édifice de plan rectangulaire, avec une tribune en saillie au sud
    Illustration :
    Le manège de cavalerie du quartier Saint-Ambroise, vers 1900 : façade et élévation ouest Le manège de cavalerie du quartier Saint-Ambroise : vue du revers, en bordure de la rue de La Aménagement du manège : avant-projet. Encre sur calque, 1911. (AM Melun. 1 Fi 699 Travaux de peinture et de décoration artistique à exécuter à Melun. Gouache sur papier. (AM Melun
  • ciboire de Charles-Eugène Trioullier, milieu du 19e siècle
    ciboire de Charles-Eugène Trioullier, milieu du 19e siècle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Le pied, la coupe et le couvercle portent la Minerve. Le poinçon d'orfèvre se trouve sur le pied et sur le couvercle : un losange vertical avec les lettres CT entourant une burette, poinçon de l'orfèvre
    Historique :
    Ce ciboire a été exécuté par l'orfèvre parisien Charles-Eugène Trioullier vers le milieu du 19e
    Représentations :
    Le pied est orné de trois médaillons représentant le Christ au Mont des Oliviers, le Portement de croix et la Crucifixion. La coupe porte aussi trois médaillons représentant les vertus théologales. Sur l'ensemble du ciboire (y compris le noeud) règne un décor de blé, vigne et roseaux.
  • tombeau de Marie Elisabeth Charlotte Desjardin et d'Auguste Desjardin
    tombeau de Marie Elisabeth Charlotte Desjardin et d'Auguste Desjardin Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Historique :
    portée sur le tombeau : Ici repose/ le corps de Marie Elisabeth Charlotte : M Desjardin née de Lacours famille. Une seconde inscription figure sur la face opposée ici repose/ le corps de Auguste Desjardins / décédée le 15 janvier 1858 à l'âge de 49 ans/ regréttée de son mari, de ses enfants/ et de toute sa / décédé le 25 décembre 1859 âgée de 46 ans. Auguste était un des gros propriétaires des débuts de la ville
    Représentations :
    Les symboles funéraires représentés sont l'urne, la couronne, le linceul.
    Description :
    modénature et un motif de denticules sur le pourtour supérieur, il présente un décor particulièrement Tombeau de type sarcophage posé sur un socle rectangulaire. Finement ouvragé par une belle abondant sur la partie supérieure : au centre est disposée une urne funéraire sur laquelle sont disposés
  • plafond de la salle à manger
    plafond de la salle à manger 71 avenue de Ceinture
    Historique :
    milieu du 19e siècle. Il est situé au rez de chaussée, vers le lac, dans la suite des pièces de réception , le salon et le billard. C'est le seul plafond subsistant à ce niveau, les autres pièces ayant été
    Description :
    Le plafond est compartimenté en larges caissons dont les réseaux géométriques imitent les couvrements de la période de la première Renaissance, de même que le décor en ""plis de serviette"" et les
    Emplacement dans l'édifice :
    pièce située à main gauche et donnant sur le lac
    Illustration :
    Salon du rez-de-chaussée, donnant sur le lac. Détail du plafond à caissons : feuillages peuplés de Salon du rez-de-chaussée, donnant sur le lac ; détail du plafond à caissons : les petits culots Salon du rez-de-chaussée, donnant sur le lac ; détail de la poutre centrale ornée de motifs dits
  • ensemble de 5 dessus-de-porte
    ensemble de 5 dessus-de-porte Andrésy
    Historique :
    Ces cinq dessus de porte pourraient avoir été mis en place par le général Lepic qui a possédé le
    Description :
    Ensemble de 5 dessus de porte placés dans différentes pièces : le petit salon, le grand salon, le
    Illustration :
    Cuir découpé avec les armoiries des Lepic ornant le tympan d'une porte du vestibule Tympan au revers de la porte entre le vestibule et le grand salon : l'été. IVR11_20067800861XA Tympan de la porte de la salle à manger : le printemps. IVR11_20067800859XA Tympan de la porte entre le grand salon et la salle à manger : l'automne. IVR11_20067800857XA
  • cimetière nord
    cimetière nord Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Historique :
    différents équipements inhérents à cette nouvelle autonomie. Dès cette année, on envisage d'installer le cimetière au nord sur un terrain situé à plus de 200 mètres de toute habitation, donnant alors sur la ruelle administratives en vigueur, le plan comporte sept sections : les concessions perpétuelles, les concessions pour 30 enfants (morts sans baptême) et celle des suicidés. Le plan est établi en 1853 par l'architecte Heudebert qui conçoit également le dessin de la grille et des pilastres d'entrée ainsi que le calvaire de ce premier cimetière. En raison de la progression rapide de la population, le cimetière devient trop exigu et
    Description :
    conservateur se situe à main droite de l'entrée, bâtie en meulière comme le mur de clôture du cimetière.
    Annexe :
    l'érection dans le cimetière d'Enghien d'un monument à la mémoire de ses habitants morts pour la patrie. In
    Illustration :
    Plan général du cimetière avec le détail de la croix de cimetière et du portail d'entrée. Dessin Vue du portail en ferronnerie, situé sur l'angle de la rue Carlier et de la rue de la Division
  • kiosque, localisation inconnue
    kiosque, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Historique :
    rustique le plus souvent en bois et chaume.
    Description :
    Construit sur le lac, reposant sur un socle de maçonnerie, ce kiosque présente une architecture de type rustique totalement érigée en bois ; balustre, colonnettes soutenant le toit. Une légère évocation gothique est présente dans les petits arcs ornant la partie supérieure. Le kiosque était accessible depuis
    Illustration :
    Plan, élévation d'un embarcadère sur le lac d'Enghien. L'édifice, de plan octogonal, est élevé avec
  • ferme, 14 rue de l'Oise
    ferme, 14 rue de l'Oise Maurecourt - Glatigny - 14 rue de l' Oise - en écart - Cadastre : 1983 AD 177, 178
    Historique :
    La cave a probablement été construite en liaison avec le château de Glatigny sur les terres duquel
    Description :
    La maison d'habitation, sur rue, a été recouverte d'un crépi et certaines ouvertures murées. Elle a néanmoins encore une belle corniche à denticules qui montre le soin apporté à sa construction. Le bâtiment agricole en fond de cour est couvert en tuiles mécaniques. Il est construit sur une belle cave voûtée. A
    Illustration :
    Plan de la maison sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800001NUC1A Le bâtiment d'exploitation agricole entre cour et jardin : la façade sur jardin La maison d'habitation, façade sur la rue. IVR11_20077800213XA Le bâtiment d'exploitation agricole entre cour et jardin : vue de l'escalier couvert et de la porte Le bâtiment d'exploitation agricole entre cour et jardin : vue d'ensemble. IVR11_20077800217XA Le bâtiment d'exploitation agricole entre cour et jardin : la porte desservant l'ancienne chèvrerie Le bâtiment d'exploitation agricole entre cour et jardin : la porte desservant l'ancienne écurie Le puits récemment restauré. IVR11_20077800223XA Le bâtiment d'exploitation agricole entre cour et jardin : détail du mur sud qui servait de mur à Le bâtiment d'exploitation agricole entre cour et jardin : on aperçoit les alignements d'os
  • maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet
    maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet Draveil - Champrosay - 33 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 134
    Historique :
    , haut fonctionnaire du Second Empire, située le long de la route de Corbeil. Il y passe tous ses étés, y qui réunissent le tout-Paris des lettres et des arts : Maupassant, Zola, Tourgueniev, François Coppée , Pierre Loti, Rodin, Massenet, Nadar, etc. Edmond de Goncourt y décède le 16 juillet 1896. En 1946 la maison est vendue à une communauté religieuse et prend le nom de prieuré Saint-Jean. En 1969 elle est le siège de l'association Maison d'Alphonse Daudet de Draveil. Entre 1985 et 1997, plusieurs projets
    Description :
    élevé d'un étage carré et d'un étage de comble, avec une aile à angle droit couverte d'une terrasse. Sur jardinier, remises, écurie. A l'arrière, le parc descend jusqu'à la Seine. Il se divise en deux parties séparées par le chemin du bas de Champrosay : la partie haute, de 3 ha 65 et la partie basse, en bordure de Seine, de 1 ha 82. Derrière la maison s'étend le jardin d'agrément comportant un bassin circulaire, un salle de billard. Plus bas, le parc se divise en deux parties : à droite un bois, à gauche, des jardins et terrasses ; une allée de tilleuls longe le chemin du bas de Champrosay auquel on accède par une grille (qui existe toujours). Dans le bas de la propriété, entre le chemin et la Seine, se trouve le cabinet de travail d'Alphonse Daudet, édifice hexagonal construi en briques qui comporte deux pièces sur
    Illustration :
    Façade postérieure sur le jardin. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Vue de la grille située au bas de la propriété, sur le chemin du Bas de Champrosay Le cabinet de travail hexagonal aménagé par Alphonse Daudet dans la partie basse du parc. Carte Vue d'ensemble : le bâtiment principal et l'aile en retour. IVR11_20089100366NUC4A Le cabinet de travail d'Alphonse Daudet au bas du parc, près de la Seine. IVR11_20089100496XA Le cabinet de travail d'Alphonse Daudet : vue intérieure. IVR11_20089100497XA
  • maison de villégiature, 66 rue du Général-Leclerc
    maison de villégiature, 66 rue du Général-Leclerc Andrésy - 66 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AO 254, 255, 9977
    Historique :
    villégiature, ses façades sur rue et latérales ont été unifiées et agrémentées de moulures. Le bâtiment le plus subsiste à l'arrière. Probablement dans le 4e quart du 19e siècle elle a été transformée en maison de
    Description :
    principal de plan plus ou moins carré a sa façade principale avec un pignon découvert sur le jardin. Un balcon a été rajouté au dernier étage. La façade sur rue est très longue car le bâtiment principal est Maison composée de plusieurs corps de bâtiments imbriquées les uns dans les autres. Le corps transformée en habitation. Le jardin de très grande dimension comporte d'anciennes carrières de calcaire.
    Illustration :
    Le portail d'entrée. IVR11_20067800240XA Façade sur rue. IVR11_20067800238XA La façade latérale vue depuis le jardin. IVR11_20067800250XA
  • maison dite cottage d'Emile Robert, 11 avenue de Ceinture
    maison dite cottage d'Emile Robert, 11 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 11 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 29
    Historique :
    corps de bâtiment donnant sur le lac. Cet ajout a été conçu par l'architecte Louis Brachet, architecte connu pour son œuvre ferroviaire, à la demande du ferronnier d'art Emile Robert. Sur les plans et élévations de l'architecte ne figure pas l'escalier de métal qui conduit du jardin vers le premier niveau
    Description :
    atelier billard au dernier niveau, cet ajout ouvre la maison sur le lac. L'édifice est construit en béton viennent s'insérer dans le béton, des jardinières sont intégrées dans l'architecture et le toit, à la forte
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le jardin. IVR11_20099500462NUC4A -chaussée surélevé, probablement dessiné par le ferronnier d'art Emile Robert. IVR11_20099500465NUC4A
  • maison actuellement Bar des Sports
    maison actuellement Bar des Sports Andrésy - 22 avenue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 259
    Historique :
    à monsieur Henry qui y habite, sauf la partie droite de la cour qui est occupée par le pressoir du Claude Savin aubergiste. Le pressoir est toujours signalé à cette date. En 1894 une charcuterie appartenant à M. Despois était installée (demande d'autorisation d'un abattoir) dans le bâtiment juste à
    Description :
    la cour de trois bâtiments aux toitures emboitées. Le bâtiment en fond de cour (F) donne sur la rue Ensemble de bâtiments emboîtés les uns dans les autres et distribués autour d'une cour. Le bâtiment siècle, il avait une boutique en rez-de-chaussée. Le corps au dessus de la porte charretière est placé perpendiculairement et ne comprend qu'un étage, la pièce qu'il abrite est dans le prolongement de A. Le bâtiment C qui abritait la charcuterie ne comporte qu'un étage, il est parallèle à la rue. Le bâtiment D, actuel bar des Sports, est perpendiculaire à la rue, avec pignon et toit en tuiles plates anciennes. Il est prolongé sur large qui donnait sur un passage permettant d'aller dans les jardins au delà de la rue. Deux celliers dans la cour, sous le bâtiment F ; On y accède par un escalier très profond. Il permettait aussi
    Illustration :
    Le revers du bâtiment sur rue. IVR11_20057800116XA Descente vers le cellier donnant sur la cour. IVR11_20057800120XA Alvéole donnant sur le cellier. IVR11_20057800125XA Façade sur la rue. IVR11_20057800128XA La façade sur rue. IVR11_20067800824XA La façade sur rue d'une partie des bâtiments. IVR11_20057800110XA Les bâtiments sur cour de la partie occidentale. IVR11_20057800118XA La façade orientale sur cour. IVR11_20057800114XA Le cellier, vue d'ensemble. IVR11_20057800122XA Le cellier, vue en direction de l'entrée. IVR11_20057800124XA
  • kiosque embarcadère
    kiosque embarcadère Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Description :
    Construit sur le bord du lac, reposant sur un socle de maçonnerie, cet embarcadère de plan couverte également d'un toit de chaume formant appentis sur le pourtour de l'édifice et séparé du précédent par une série d'ouvertures fermées de claustras de bois. L'entrée donnant sur le lac par un petit de cinq lanternes. La balustrade faisant le tour de l'édicule est en branches d'arbres écotés
    Illustration :
    Vue d'un kiosque sur le lac d'Enghien. Gravure, 1856. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol
  • maison de notable, 4 bis villa de la Croix blanche
    maison de notable, 4 bis villa de la Croix blanche Enghien-les-Bains - 4 bis villa de la Croix blanche - en ville - Cadastre : 1995 AB 286
    Historique :
    Maison construite vers le milieu du 19e siècle, dont on ignore à ce jour l'identité de l'architecte
    Description :
    La maison de notable, qui constitue actuellement le centre du nouvel ensemble agrandi est précédée d'un escalier monumental en fer à cheval, exceptionnel dans le corpus des maisons d'Enghien. Un passage vers le jardin est ménagé au niveau du rez de chaussée. L'ensemble de l'édifice est structuré par des
  • maison de notable Château d'Enghien, actuellement lycée Gustave Monod
    maison de notable Château d'Enghien, actuellement lycée Gustave Monod Enghien-les-Bains - 71-73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine public
    Historique :
    grand soin le style de l'édifice reportant notamment sur la façade latérale du nouveau corps de bâtiment d'Enghien. La maison était à l'origine dans un vaste parc dont il reste encore quelques arbres, sur une sorte de presqu'île. Les ouvrages de la deuxième moitié du 19e siècle sur la ville qualifient parfois la curieuse baie losangée dans sa partie centrale. Toutefois, lors de ce réaménagement, le porche
    Illustration :
    Détail de l'une des baies sur la façade donnant vers le lac. IVR11_20089500314NUC4A Détail de l'une des baies sur la façade latérale donnant vers le terrain de sport du lycée Gustave Vue en perspective de la maison depuis le jardin. Lithographie du 2e quart du 19e siècle Vue de la maison depuis le lac. Gravure. Tiré de : Enghien et ses environs : Emile de Girardin Façade de la maison vue depuis le lac. Gravure, 2ème moitié 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la maison depuis le lac. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile Vue d'ensemble depuis le lac. Carte postale, premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue d'ensemble de la maison depuis le terrain de sport du lycée. IVR11_20089500320NUC4A Vue de la façade donnant vers le lac. IVR11_20089500309NUC4A Vue en perspective des façades vers le lac et latérale. IVR11_20089500310NUC4A