Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 20 sur 37 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • ciboire de Charles-Eugène Trioullier, milieu du 19e siècle
    ciboire de Charles-Eugène Trioullier, milieu du 19e siècle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître sur le couvercle : un losange vertical avec les lettres CT entourant une burette, poinçon de l'orfèvre
    Historique :
    siècle, entre 1844 et 1863 (dates de son activité).
    Représentations :
    Portement de Croix Le pied est orné de trois médaillons représentant le Christ au Mont des Oliviers, le Portement de l'ensemble du ciboire (y compris le noeud) règne un décor de blé, vigne et roseaux.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    ciboire de Charles-Eugène Trioullier, milieu du 19e siècle
    Illustration :
    Détail d'un médaillon de la coupe : la Charité. IVR11_20097701760NUC4A
  • paire de statues de lions
    paire de statues de lions 71 avenue de Ceinture
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ces deux lions marquaient l'embarcadère sur le lac, disposés vraisemblablement en ce lieu lors de la construction de l'édifice, le Château Léon au milieu du 19e siècle. Ils proviennent de la maison A modèle de lion est dû au sculpteur R. Noël et figure dans un des catalogues de l'entreprise dans la
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    Paire de lions affrontés, posés sur deux pédestaux.
    Localisation :
    71 avenue de Ceinture
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 94, Choisy-le-Roi
    Titre courant :
    paire de statues de lions
    États conservations :
    Le lion de droite a récemment chuté dans le lac. Remonté, il est en mauvais état
    Illustration :
    Vue de l'un des lions ; modèle d'après le sculpteur R. Noël provenant de la manufacture Brault et fils de Choisy-le-Roi. IVR11_20069500099XA
  • maison de notable Le château Léon, actuellement lycée Gustave Monod
    maison de notable Le château Léon, actuellement lycée Gustave Monod Enghien-les-Bains - 71 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    bord du lac. le commanditaire est Jules Robin, riche rentier et maire de la ville de 1851 à 1860. Le parc paysager qui entourait l'édifice était disposé sur une sorte de presqu'île bordée sur l'un de ses côtés par une langue d'eau entrant dans les terres localement dénommée queue de poêle et de l'autre par modifications de voirie, doit remplacer la grille de tôle et de fer d'entrée de la propriété : il fait installer une nouvelle grille, un pavillon de garde et un garage d'autos qui aujourd'hui ne sont plus en place . L'ensemble, de style néogothique, avait été conçu par l'architecte parisien G. Kozlowski. Les travaux avaient alors propriétaire du château Léon opposait à cet achat un projet d'hôtel pour la clientèle de vedettes logements pour le lycée Gustave Monod. Au cours des années l'édifice a perdu une partie de son décor tout particulièrement du côté du lac où le couronnement de la grande lucarne, le balcon, la corniche ajourée de rive et la corniche de faîtage ont disparu.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    ressaut et de manière symétrique un réseau d'arcs surbaissés, ornés d'arcatures trilobées, supporté par des colonnes posées sur des culots ornés de personnages masculins portant des philactères. Des
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    De style néogothique, la façade de l'édifice la plus ornée est celle donnant sur le lac : elle découverts, grandes souches de cheminées, corniches ajourée (disparue), baies à meneaux, l'ensemble de témoignait également par son tympan galbé encadré de deux pinacles.
    Étages :
    2 étages de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 71 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine
    Titre courant :
    maison de notable Le château Léon, actuellement lycée Gustave Monod
    Annexe :
    musée de l'Ile-de-France Sceaux) -les-Bains. In La Construction moderne, 23 déc. 1923, p. 115 ; pl. 39-40 (Centre de documentation du
    Illustration :
    Construction moderne, n°10, 39e année, 23 décembre 1923. (Musée de l'Ile-de-France, dossier Enghien-les-Bains Elévation de la façade vers le lac de la propriété de ""M.L"". Plans du sous-sol, rez-de-chaussée transversale de la maison de ""M.L. Gravure. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/15-17, en feuillet détaché Elévation du pavillon central de la façade donnant sur le lac et coupes donnant le détail des Elévation de la grille d'entrée et des communs (pavillon de garde et garage d'autos). Sur les piles sont celles du propriétaire durant les années 1920, Axel Thoasen. Lithographie. Tiré de : La Vue d'ensemble de la façade sur le lac, vers le premier quart du 20e siècle. Carte postale. (AD Val Vue d'ensemble de la façade d'entrée. IVR11_20089500345NUC4A Vue d'ensemble de la façade donnant sur le lac. IVR11_20069500093VA Façade sur le lac. Détail de la composition architecturale sur les parties hautes du pavillon
  • maison de notable, localisation inconnue
    maison de notable, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Description :
    elle est de plus est enrichie par deux ailes en rez de chaussée de part et d'autre du pavillon principal. Le rez de chaussée est ouvert par des baies cintrées et présente un travail de bossage . Conformément à ce type d'architecture les façades sont encadrées de pilastres et les baies des étages l'ensemble donnant un accès privilégié sur le paysage de la station.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    maison de notable, localisation inconnue
    Illustration :
    de l'Ile-de-France) IVR11_20069500057NUCA Elévation de la maison dans son jardin et l'ensemble du paysage. Gravure, milieu 19e siècle. (Musée
  • maison de notable Château d'Enghien, actuellement lycée Gustave Monod
    maison de notable Château d'Enghien, actuellement lycée Gustave Monod Enghien-les-Bains - 71-73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    sorte de presqu'île. Les ouvrages de la deuxième moitié du 19e siècle sur la ville qualifient parfois cet édifice de style anglais, notamment Emile de Labedolière dans Histoire des environs du nouveau Paris, en 1861. L'épouse de Jules Robin, Caroline Foster, était anglaise et l'on peut penser que l'art des cottages de brique d'outre manche ait pu influencer l'édifice. Vers la fin des années 1850, Emile de Girardin qui a été conseiller municipal de la ville de 1865 à 1870 en fait sa maison de villégiature. Peut-être lui doit on l'agrandissement de la maison par une aile latérale qui reprend avec un grand soin le style de l'édifice reportant notamment sur la façade latérale du nouveau corps de bâtiment la curieuse baie losangée dans sa partie centrale. Toutefois, lors de ce réaménagement, le porche d'entrée et la tourelle hors œuvre latérale de l'édifice initial disparaissent. Dès 1945, la maison est . L'édifice est conservé malgré la construction, durant les années 1950, de l'actuel lycée Gustave Monod.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    L'édifice se caractérise par de multiples décrochements et volumes qui sont marqués autant dans les mise en œuvre des matériaux très soignée et une maîtrise de la stéréotomie.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 71-73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine
    Titre courant :
    maison de notable Château d'Enghien, actuellement lycée Gustave Monod
    Illustration :
    . Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 5) IVR11_20069500067NUCA Façade de la maison vue depuis le lac. Gravure, 2ème moitié 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la maison depuis le lac. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile -de-France) IVR11_20069500008NUCB Vue en perspective de la maison depuis le jardin. Lithographie du 2e quart du 19e siècle Détail de la planche de quatre maisons de villégiature. Vue en perspective de la maison Vue de la maison depuis le lac. Gravure. Tiré de : Enghien et ses environs : Emile de Girardin Vue d'ensemble de la maison depuis le terrain de sport du lycée. IVR11_20089500320NUC4A Vue de la façade donnant vers le lac. IVR11_20089500309NUC4A Détail de l'une des façades pignon latérale. IVR11_20089500311NUC4A
  • maison de notable Le château écossais, 3 avenue du Château-écossais
    maison de notable Le château écossais, 3 avenue du Château-écossais Enghien-les-Bains - 3 avenue du Château-écossais - en ville - Cadastre : 1995 AH 199
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    de Girardin qui en fait l'acquisition en 1860. Il devient par la suite la propriété de la famille Bocquet d'où parfois le nom de donjon de M. Bocquet. Le château écossais figure fréquemment dans les polychrome d'origine. Un enduit rocaillé de meulière et de la pierre soulignaient les effets d'architecture
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    L'édifice se caractérise par la présence de tours et de façades soulignées d'un haut crênelage, de fenêtres à meneaux, d'un haut pignon et de tout un vocabulaire ornemental qui rattache le bâtiment au
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de notable Le château écossais, 3 avenue du Château-écossais
    Illustration :
    . Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500053NUCAB Vue de la maison depuis le lac. Lithographie, 1869. Tiré de : L'Illustration, 15 mai 1869. (BNF Vue de la façade latérale depuis le jardin : l'enduit rocaillé de meulière est encore en place Vue d'ensemble de la maison. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue d'ensemble des communs situés au 9 de l'avenue du Château écossais. IVR11_20089500118NUC4A
  • maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet
    maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet Draveil - Champrosay - 33 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 134
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -parents Allard puis dans l'ancien atelier de Delacroix, Alphonse Daudet y achète la propriété de M. Cottin , haut fonctionnaire du Second Empire, située le long de la route de Corbeil. Il y passe tous ses étés, y écrivant une très grande partie de son oeuvre et y recevant de nombreux amis lors des jeudis de Champrosay , Pierre Loti, Rodin, Massenet, Nadar, etc. Edmond de Goncourt y décède le 16 juillet 1896. En 1946 la maison est vendue à une communauté religieuse et prend le nom de prieuré Saint-Jean. En 1969 elle est acquise par l'Association de santé mentale du XIIIe arrondissement de Paris. Aujourd'hui privée, elle est le siège de l'association Maison d'Alphonse Daudet de Draveil. Entre 1985 et 1997, plusieurs projets de lotissements ont menacé une partie du parc, sans aboutir.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    élevé d'un étage carré et d'un étage de comble, avec une aile à angle droit couverte d'une terrasse. Sur la gauche, derrière cette aile, se situe une petite cour pavée entourée de bâtiments : logement du séparées par le chemin du bas de Champrosay : la partie haute, de 3 ha 65 et la partie basse, en bordure de Seine, de 1 ha 82. Derrière la maison s'étend le jardin d'agrément comportant un bassin circulaire, un kiosque, une orangerie, deux potagers, des réservoirs d'eau de Seine, et l'isba en briques, ancienne resserre à outils qu'Alphonse Daudet fit agrandir dès son arrivée pour la transformer en lieu de lecture et salle de billard. Plus bas, le parc se divise en deux parties : à droite un bois, à gauche, des jardins et terrasses ; une allée de tilleuls longe le chemin du bas de Champrosay auquel on accède par une grille (qui existe toujours). Dans le bas de la propriété, entre le chemin et la Seine, se trouve le cabinet de travail d'Alphonse Daudet, édifice hexagonal construi en briques qui comporte deux pièces sur
    Étages :
    étage de comble étage de soubassement
    Auteur :
    [personnage célèbre] Goncourt Edmond de
    Titre courant :
    maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet
    Annexe :
    régionale des Monuments historiques : dossier de demande de protection, 1990. II. Iconographie . A. D . Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 119-120. - Fontaine, René. Draveil et son histoire. Draveil, 1981. - La maison de Champrosay, Alphonse Daudet et ses hôtes. Bernard Giovanangeli
    Illustration :
    Vue de la façade arrière. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63) IVR11_20059101597XAB Le cabinet de travail hexagonal aménagé par Alphonse Daudet dans la partie basse du parc. Carte Vue de la façade principale. IVR11_20089100367NUC4A Détail de la façade principale. IVR11_20079101046XA Détail de l'escalier d'accès à la façade postérieure. IVR11_20079101049XA Vue de la façade postérieure. IVR11_20089100369NUC4A Le cabinet de travail d'Alphonse Daudet au bas du parc, près de la Seine. IVR11_20089100496XA Le cabinet de travail d'Alphonse Daudet : vue intérieure. IVR11_20089100497XA Vue de la grille située au bas de la propriété, sur le chemin du Bas de Champrosay Détail de la grille située en bordure du chemin du Bas de Champrosay. IVR11_20069100533XA
  • maison de villégiature dite Villa Les Lions puis sanatorium Emille-Lefèvre, 29 rue Alphonse-Daudet
    maison de villégiature dite Villa Les Lions puis sanatorium Emille-Lefèvre, 29 rue Alphonse-Daudet Draveil - Champrosay - 29 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 131
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La propriété Les Lions, où habita Frédéric Villot, conservateur des peintures au musée du Louvre de 1848 à 1861, ami de Delacroix, est acquise en 1933 par l'Association hospitalière Les Cheminots qui la transforme en sanatorium sous le nom de Centre de pneumologie Emile-Lefèvre ou Centre hospitalier de Champrosay, 3e établissement de l'oeuvre en Seine-et-Oise et annexe du sanatorium de Ris. Il est affecté aux grands tuberculeux (hommes) dont l'état nécessite des soins particuliers. Sa capacité est de 35 lits ; dans le parc de 10 ha une dépendance est aménagée en cures d'air. Utilisée comme centre hospitalier parc d'un sanatorium de 109 lits (dont les plans sont dressés en 1933 par Henri Calley, architecte à
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Villa Les Lions puis sanatorium Emille-Lefèvre, 29 rue Alphonse-Daudet
    Illustration :
    La façade arrière de la maison ; elle appartient alors au baron Paul Barbier, intendant militaire , beau-père de Frédéric Villot, secrétaire général des Musées et ami de Delacroix. Carte postale, vers Vue de la façade principale. IVR11_20079101499XA
  • maison de villégiature, 21 boulevard Henri-Barbusse
    maison de villégiature, 21 boulevard Henri-Barbusse Draveil - Champrosay - 21 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 75
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Étages :
    étage de soubassement
    Titre courant :
    maison de villégiature, 21 boulevard Henri-Barbusse
    Illustration :
    Vue de la façade arrière. IVR11_20079101802XA
  • groupe scolaire Jean-Jaurès
    groupe scolaire Jean-Jaurès Draveil - centre - 11bis-15 rue du Docteur-Débordes - en ville - Cadastre : 1983 AE 351
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Une 1ère école mentionnée dans le terrier de 1753 aurait été reconstruite en 1757 (sur le même royale du 10 février 1819. La classe unique de cette école, située à l'angle des deux rues de Mainville et du Docteur-Débordes devenant insuffisante, un terrain est acheté en 1840 auprès des hospices de Paris pour y édifier une école de garçons et de filles. Mais ce terrain situé au lieu-dit Les Hayes Saint-Rémi s'avère trop éloigné du centre de la commune, et la commission des bâtiments civils juge les frais de construction hors de proportion avec la population de la commune. Un nouveau projet, limité à la construction d'une école de garçons selon les plans de Louis Laroche, architecte de l'arrondissement de Corbeil, est présenté au conseil municipal le 7 février 1841, après l'acquisition d'un autre au sieur Caffard, maitre maçon à Draveil, sont achevés en juin de la même année, et financés en partie par la vente de l'ancienne école (13 novembre 1842). Ce bâtiment est situé au 15, rue du Docteur
    Annexe :
    . A. D. Essonne, 2 O 445, 447, 448 : construction d’une école de garçons, agrandissements , construction de l’école des filles, installation de classes provisoires, 1839 – 1933. II. Iconographie en Essonne, Comité de recherches historiques sur les révolutions en Essonne, 1999,p. 88-96 - Draveil, chemins d’antan…rue du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 45, 53 . - Monographie communale de l’instituteur, 1899, chapitre « Instruction publique ».
    Illustration :
    Plan de l'école communale à classe unique située à l'angle des rues de Mainville et du Dr-Débordes Plan du jardin et de la cour de l'école, 1870. (AD Essonne, 2 O 445) IVR11_20059101677XA Vue de l'entrée sur la rue du Docteur-Débordes. Ces bâtiments sont ceux de la première école de Vue latérale sur la cour de récréation de l'école de garçons construite en 1842 Vue d'ensemble sur la cour de récréation, en direction des bâtiments construits en 1930 au fond de Vue des bâtiments construits en 1879 pour agrandir la première école de garçons. Au fond, l'édifice de logement qui porte la signature de l'entrepreneur E. Chaponnay. IVR11_20069101215XA Signature de l'entrepreneur Chaponnay dessinée dans l'enduit en cailloux de mâchefer correspondent à l'extension de 1879 (?). IVR11_20069101221XA Bâtiments situés à l'arrière de la construction principale : détail de l'enduit rocaillé. Les blocs
  • maison, 33 rue de l' Eglise
    maison, 33 rue de l' Eglise Andrésy - 33 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1983 AT 537
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Cette maison qui comportait probablement une boutique au rez-de-chaussée a aujourd'hui son entrée par un passage commun latéral. Elle existait sur le plan terrier de 1731 mais dans une autre configuration : deux bâtiments de part et d'autre d'un passage et à l'arrière un terrain tout en longueur . C'était sans doute une maison de vigneron, transformée au 19e siècle en maison de bourg. Sa façade a conservé sa modénature une belle corniche à modillons et une frise de fleurettes, des chaînes d'angle, un bandeau et des encadrements de fenêtres.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Andrésy - 33 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1983 AT 537
    Titre courant :
    maison, 33 rue de l' Eglise
  • maison actuellement Bar des Sports
    maison actuellement Bar des Sports Andrésy - 22 avenue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 259
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    à monsieur Henry qui y habite, sauf la partie droite de la cour qui est occupée par le pressoir du a aussi un magasin (11) et une tonnellerie (25). Etant donnée la présence de deux celliers dans la maison, on peut penser à une importante activité de viticulture. En 1821 la parcelle appartient à Antoine gauche de la porte charretière. A l'emplacement de l'actuel bar des Sports était un café restaurant.
    Description :
    Ensemble de bâtiments emboîtés les uns dans les autres et distribués autour d'une cour. Le bâtiment A construit à l'emplacement de l'ancien pressoir du chapitre est un petit immeuble en moellons de siècle, il avait une boutique en rez-de-chaussée. Le corps au dessus de la porte charretière est placé perpendiculairement et ne comprend qu'un étage, la pièce qu'il abrite est dans le prolongement de A. Le bâtiment C qui la cour de trois bâtiments aux toitures emboitées. Le bâtiment en fond de cour (F) donne sur la rue de Courcieux à laquelle on peut accéder par un escalier à gauche. A droite se trouve une porte plus large qui donnait sur un passage permettant d'aller dans les jardins au delà de la rue. Deux celliers voûtés en berceau plein-cintre existent : l'un à l'arrière du bâtiment D, en rez-de-chaussée, l'autre d'aller au delà de la rue de Courcieux.
    Illustration :
    Coupe transversale de la rue du Général-Leclerc à la rue des Courcieux. IVR11_20097800030NUDA Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Les bâtiments sur cour de la partie occidentale. IVR11_20057800118XA La façade du fond de cour. A droite un ancien passage charretier et à gauche des escaliers donnant accès à la rue de Courcieux. IVR11_20057800112XA Le cellier, vue en direction de l'entrée. IVR11_20057800124XA Cellier en rez-de-chaussée. IVR11_20057800130XA Cellier en rez-de-chaussée. IVR11_20057800132XA Façade arrière sur la rue de Courcieux. IVR11_20057800134XA
  • ferme, 14 rue de l'Oise
    ferme, 14 rue de l'Oise Maurecourt - Glatigny - 14 rue de l' Oise - en écart - Cadastre : 1983 AD 177, 178
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La cave a probablement été construite en liaison avec le château de Glatigny sur les terres duquel
    Description :
    agricole en fond de cour est couvert en tuiles mécaniques. Il est construit sur une belle cave voûtée. A traces de murs à chasselas subsistent encore de ce côté.
    Localisation :
    Maurecourt - Glatigny - 14 rue de l' Oise - en écart - Cadastre : 1983 AD 177, 178
    Titre courant :
    ferme, 14 rue de l'Oise
    Illustration :
    Plan de la maison sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800001NUC1A Le bâtiment d'exploitation agricole entre cour et jardin : vue de l'escalier couvert et de la porte Vestige d'une cheminée du château de Glatigny en remploi dans un mur. IVR11_20077800225XA Le bâtiment d'exploitation agricole entre cour et jardin : détail du mur sud qui servait de mur à Le bâtiment d'exploitation agricole entre cour et jardin : descente de cave. IVR11_20077800235XA
  • maison de villégiature, 66 rue du Général-Leclerc
    maison de villégiature, 66 rue du Général-Leclerc Andrésy - 66 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AO 254, 255, 9977
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    subsiste à l'arrière. Probablement dans le 4e quart du 19e siècle elle a été transformée en maison de villégiature, ses façades sur rue et latérales ont été unifiées et agrémentées de moulures. Le bâtiment le plus s'est vu ajouter une pièce en saillie qui sert de terrasse au niveau supérieur.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    Maison composée de plusieurs corps de bâtiments imbriquées les uns dans les autres. Le corps principal de plan plus ou moins carré a sa façade principale avec un pignon découvert sur le jardin. Un prolongé, au delà de la porte cochère par un bâtiment étroit. Dans la cour, une ancienne annexe rurale est transformée en habitation. Le jardin de très grande dimension comporte d'anciennes carrières de calcaire.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature, 66 rue du Général-Leclerc
    Illustration :
    La façade latérale et son extension en rez-de-chaussée. IVR11_20067800248XA La façade arrière de ce qui devait être les communs. IVR11_20067800242XA
  • maison de villégiature, 27 rue du Général-Leclerc
    maison de villégiature, 27 rue du Général-Leclerc Andrésy - 27 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 295, 642
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    faisaient partie de la propriété voisine. Le bâtiment actuel date du milieu du 19e siècle et son aile en
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    corps en fonte de la façade sur jardin sont ornés de deux oiseaux picorant dans une coupe de fruits.
    Description :
    La maison principale construite sur un étage de soubassement date du milieu du 19e siècle. Elle est abritait une écurie et à l'étage une pièce avec une grande baie ornée d'une tête de lion qui pourrait avoir servi d'atelier. Par contraste la façade sur jardin ne comporte pas de décor sculpté. L'attique du toit de ce côté a été refait en brique ; on accède au jardin par un bel escalier en fer à cheval.
    Étages :
    étage de soubassement
    Titre courant :
    maison de villégiature, 27 rue du Général-Leclerc
    Illustration :
    Détail d'un garde-corps en fonte de la façade sur jardin. IVR11_20067800184XA Le départ de l'escalier à marches formant limon. IVR11_20067800186XA Vue en contre-plongée de la cage d'escalier. IVR11_20067800188XA
  • ensemble de 5 dessus-de-porte
    ensemble de 5 dessus-de-porte Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ces cinq dessus de porte pourraient avoir été mis en place par le général Lepic qui a possédé le château de 1855 à 1861, puisque l'un d'entre eux comporte ses armoiries.
    Dénominations :
    dessus-de-porte
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble de 5 dessus de porte placés dans différentes pièces : le petit salon, le grand salon, le
    Titre courant :
    ensemble de 5 dessus-de-porte
    Illustration :
    Tympan au revers de la porte entre le vestibule et le grand salon : l'été. IVR11_20067800861XA Tympan de la porte de la salle à manger : le printemps. IVR11_20067800859XA Tympan de la porte entre le grand salon et la salle à manger : l'automne. IVR11_20067800857XA Tympan de la porte du petit salon : l'hiver. IVR11_20067800855XA
  • maison de villégiature dite Le Château, 13 rue du Chapitre
    maison de villégiature dite Le Château, 13 rue du Chapitre Chanteloup-les-Vignes - 13 rue du Chapitre - en ville - Cadastre : 1988 AN 652
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    Maison de notable construite vraisemblablement au milieu du 19e siècle. Elle comportait un
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Le Château, 13 rue du Chapitre
  • temple
    temple Enghien-les-Bains - 155 avenue de la Division-Leclerc - en ville - Cadastre : 1995 AB 189
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    'œuvre de l'architecte parisien Clavet et l'entrepreneur de Soisy-sous-Montmorency Thouhier. Sa création a été financée par la communauté protestante venant en villégiature dans les communes d'Enghien, de Montmorency et de Soisy par une souscription dont l'initiative revient à Léonie Davillier. L'achat du terrain et les travaux sont tout d'abord enregistrés sous le nom de monsieur Vors que sert de prête nom à cette opération et l'ensemble est donné le 25 juillet 1957 au consistoire de l'église réformée de Paris . Le culte n'y est tout d'abord célébré par des pasteurs parisiens qu'à la belle saison de mai à novembre et ce n'est qu'en 1890 que le Consistoire décide de nommer pour Enghien et Argenteuil un pasteur titulaire, Paul de Felice. L'édifice initial était constitué d'une nef, d'une annexe en rez-de-chaussée et Sarrazin, nom de la famille finançant ces travaux. En 1932, l'architecte Robert Bignens surélève l'annexe , à droite de la façade. En 1936, pour permettre l'agrandissement du temple, un porche d'entrée est
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 155 avenue de la Division-Leclerc - en ville - Cadastre : 1995 AB 189
    Illustration :
    Plan, coupe, élévation de l'édifice par l'architecte Robert Bignens pour l'agrandissement du temple
  • kiosque embarcadère
    kiosque embarcadère Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Construit sur le bord du lac, reposant sur un socle de maçonnerie, cet embarcadère de plan octogonal est couvert par un toit original formant une sorte de dôme couvert de chaume et orné d'un épi de faîtage. La pièce centrale est entourée d'une galerie de circulation soutenue de colonnettes de bois, et couverte également d'un toit de chaume formant appentis sur le pourtour de l'édifice et séparé du précédent par une série d'ouvertures fermées de claustras de bois. L'entrée donnant sur le lac par un petit ponton est monumentalisée par un porche orné de sculptures et couronné d'un fronton triangulaire surmonté de cinq lanternes. La balustrade faisant le tour de l'édicule est en branches d'arbres écotés
    Étages :
    en rez-de-chaussée
  • maison, 13 rue Gaston Israël
    maison, 13 rue Gaston Israël Enghien-les-Bains - 13 rue Gaston Israël - en ville - Cadastre : 1995 AB 250
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Cette maison à trois travées et balcon central à l'étage illustre une typologie de maisons récurrente à Enghien, variation sur le modèle de la maison cubique à trois travées qui se formalise au milieu , sensiblement plus haut que le rez de chaussée, dénote la volonté d'évoquer un étage noble. La présence de larmiers saillants, au dessus des baies du second niveau est également caractéristique de ce type de maison
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis la rue. Maison de type trois travées et balcon central