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  • ciboire de Charles-Eugène Trioullier, milieu du 19e siècle
    ciboire de Charles-Eugène Trioullier, milieu du 19e siècle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître sur le couvercle : un losange vertical avec les lettres CT entourant une burette, poinçon de l'orfèvre
    Historique :
    siècle, entre 1844 et 1863 (dates de son activité).
    Représentations :
    Portement de Croix Le pied est orné de trois médaillons représentant le Christ au Mont des Oliviers, le Portement de l'ensemble du ciboire (y compris le noeud) règne un décor de blé, vigne et roseaux.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    ciboire de Charles-Eugène Trioullier, milieu du 19e siècle
    Illustration :
    Détail d'un médaillon de la coupe : la Charité. IVR11_20097701760NUC4A
  • paire de statues de lions
    paire de statues de lions 71 avenue de Ceinture
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ces deux lions marquaient l'embarcadère sur le lac, disposés vraisemblablement en ce lieu lors de la construction de l'édifice, le Château Léon au milieu du 19e siècle. Ils proviennent de la maison A modèle de lion est dû au sculpteur R. Noël et figure dans un des catalogues de l'entreprise dans la
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    Paire de lions affrontés, posés sur deux pédestaux.
    Localisation :
    71 avenue de Ceinture
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 94, Choisy-le-Roi
    Titre courant :
    paire de statues de lions
    États conservations :
    Le lion de droite a récemment chuté dans le lac. Remonté, il est en mauvais état
    Illustration :
    Vue de l'un des lions ; modèle d'après le sculpteur R. Noël provenant de la manufacture Brault et fils de Choisy-le-Roi. IVR11_20069500099XA
  • maison de notable Le château Léon, actuellement lycée Gustave Monod
    maison de notable Le château Léon, actuellement lycée Gustave Monod Enghien-les-Bains - 71 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    bord du lac. le commanditaire est Jules Robin, riche rentier et maire de la ville de 1851 à 1860. Le parc paysager qui entourait l'édifice était disposé sur une sorte de presqu'île bordée sur l'un de ses côtés par une langue d'eau entrant dans les terres localement dénommée queue de poêle et de l'autre par modifications de voirie, doit remplacer la grille de tôle et de fer d'entrée de la propriété : il fait installer une nouvelle grille, un pavillon de garde et un garage d'autos qui aujourd'hui ne sont plus en place . L'ensemble, de style néogothique, avait été conçu par l'architecte parisien G. Kozlowski. Les travaux avaient alors propriétaire du château Léon opposait à cet achat un projet d'hôtel pour la clientèle de vedettes logements pour le lycée Gustave Monod. Au cours des années l'édifice a perdu une partie de son décor tout particulièrement du côté du lac où le couronnement de la grande lucarne, le balcon, la corniche ajourée de rive et la corniche de faîtage ont disparu.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    ressaut et de manière symétrique un réseau d'arcs surbaissés, ornés d'arcatures trilobées, supporté par des colonnes posées sur des culots ornés de personnages masculins portant des philactères. Des
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    De style néogothique, la façade de l'édifice la plus ornée est celle donnant sur le lac : elle découverts, grandes souches de cheminées, corniches ajourée (disparue), baies à meneaux, l'ensemble de témoignait également par son tympan galbé encadré de deux pinacles.
    Étages :
    2 étages de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 71 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine
    Titre courant :
    maison de notable Le château Léon, actuellement lycée Gustave Monod
    Annexe :
    musée de l'Ile-de-France Sceaux) -les-Bains. In La Construction moderne, 23 déc. 1923, p. 115 ; pl. 39-40 (Centre de documentation du
    Illustration :
    Construction moderne, n°10, 39e année, 23 décembre 1923. (Musée de l'Ile-de-France, dossier Enghien-les-Bains Elévation de la façade vers le lac de la propriété de ""M.L"". Plans du sous-sol, rez-de-chaussée transversale de la maison de ""M.L. Gravure. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/15-17, en feuillet détaché Elévation du pavillon central de la façade donnant sur le lac et coupes donnant le détail des Elévation de la grille d'entrée et des communs (pavillon de garde et garage d'autos). Sur les piles sont celles du propriétaire durant les années 1920, Axel Thoasen. Lithographie. Tiré de : La Vue d'ensemble de la façade sur le lac, vers le premier quart du 20e siècle. Carte postale. (AD Val Vue d'ensemble de la façade d'entrée. IVR11_20089500345NUC4A Vue d'ensemble de la façade donnant sur le lac. IVR11_20069500093VA Façade sur le lac. Détail de la composition architecturale sur les parties hautes du pavillon
  • maison de notable, localisation inconnue
    maison de notable, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Description :
    elle est de plus est enrichie par deux ailes en rez de chaussée de part et d'autre du pavillon principal. Le rez de chaussée est ouvert par des baies cintrées et présente un travail de bossage . Conformément à ce type d'architecture les façades sont encadrées de pilastres et les baies des étages l'ensemble donnant un accès privilégié sur le paysage de la station.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    maison de notable, localisation inconnue
    Illustration :
    de l'Ile-de-France) IVR11_20069500057NUCA Elévation de la maison dans son jardin et l'ensemble du paysage. Gravure, milieu 19e siècle. (Musée
  • maison de notable Château d'Enghien, actuellement lycée Gustave Monod
    maison de notable Château d'Enghien, actuellement lycée Gustave Monod Enghien-les-Bains - 71-73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    sorte de presqu'île. Les ouvrages de la deuxième moitié du 19e siècle sur la ville qualifient parfois cet édifice de style anglais, notamment Emile de Labedolière dans Histoire des environs du nouveau Paris, en 1861. L'épouse de Jules Robin, Caroline Foster, était anglaise et l'on peut penser que l'art des cottages de brique d'outre manche ait pu influencer l'édifice. Vers la fin des années 1850, Emile de Girardin qui a été conseiller municipal de la ville de 1865 à 1870 en fait sa maison de villégiature. Peut-être lui doit on l'agrandissement de la maison par une aile latérale qui reprend avec un grand soin le style de l'édifice reportant notamment sur la façade latérale du nouveau corps de bâtiment la curieuse baie losangée dans sa partie centrale. Toutefois, lors de ce réaménagement, le porche d'entrée et la tourelle hors œuvre latérale de l'édifice initial disparaissent. Dès 1945, la maison est . L'édifice est conservé malgré la construction, durant les années 1950, de l'actuel lycée Gustave Monod.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    L'édifice se caractérise par de multiples décrochements et volumes qui sont marqués autant dans les mise en œuvre des matériaux très soignée et une maîtrise de la stéréotomie.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 71-73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine
    Titre courant :
    maison de notable Château d'Enghien, actuellement lycée Gustave Monod
    Illustration :
    . Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 5) IVR11_20069500067NUCA Façade de la maison vue depuis le lac. Gravure, 2ème moitié 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la maison depuis le lac. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile -de-France) IVR11_20069500008NUCB Vue en perspective de la maison depuis le jardin. Lithographie du 2e quart du 19e siècle Détail de la planche de quatre maisons de villégiature. Vue en perspective de la maison Vue de la maison depuis le lac. Gravure. Tiré de : Enghien et ses environs : Emile de Girardin Vue d'ensemble de la maison depuis le terrain de sport du lycée. IVR11_20089500320NUC4A Vue de la façade donnant vers le lac. IVR11_20089500309NUC4A Détail de l'une des façades pignon latérale. IVR11_20089500311NUC4A
  • maison de notable Le château écossais, 3 avenue du Château-écossais
    maison de notable Le château écossais, 3 avenue du Château-écossais Enghien-les-Bains - 3 avenue du Château-écossais - en ville - Cadastre : 1995 AH 199
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    de Girardin qui en fait l'acquisition en 1860. Il devient par la suite la propriété de la famille Bocquet d'où parfois le nom de donjon de M. Bocquet. Le château écossais figure fréquemment dans les polychrome d'origine. Un enduit rocaillé de meulière et de la pierre soulignaient les effets d'architecture
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    L'édifice se caractérise par la présence de tours et de façades soulignées d'un haut crênelage, de fenêtres à meneaux, d'un haut pignon et de tout un vocabulaire ornemental qui rattache le bâtiment au
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de notable Le château écossais, 3 avenue du Château-écossais
    Illustration :
    . Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500053NUCAB Vue de la maison depuis le lac. Lithographie, 1869. Tiré de : L'Illustration, 15 mai 1869. (BNF Vue de la façade latérale depuis le jardin : l'enduit rocaillé de meulière est encore en place Vue d'ensemble de la maison. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue d'ensemble des communs situés au 9 de l'avenue du Château écossais. IVR11_20089500118NUC4A
  • maison, 16 boulevard du lac
    maison, 16 boulevard du lac Enghien-les-Bains - 16 boulevard du lac - en ville - Cadastre : 1995 AH 16
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    oculi. Le rez de chaussée a été modifié et ne relève plus de la même architecture. L'édifice est précédé , de part et d'autre de la grille de clôture sur la rue de deux pavillons symétriques.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
  • cimetière nord
    cimetière nord Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Avec l'érection d'Enghien-les-Bains en commune en 1850, il est alors nécessaire de se doter des cimetière au nord sur un terrain situé à plus de 200 mètres de toute habitation, donnant alors sur la ruelle qui conçoit également le dessin de la grille et des pilastres d'entrée ainsi que le calvaire de ce premier cimetière. En raison de la progression rapide de la population, le cimetière devient trop exigu et plusieurs campagnes d'acquisition de terrains et de travaux ont lieu pour l'agrandir : entre 1867 et 1870 faut noter l'installation d'un grand portail de ferronnerie, au niveau de l'avenue Carlier, qui provient d'une maison de notable détruite durant les années 1980 et qui se trouvait au 3bis boulevard Cotte.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'entrée du cimetière est monumentalisée par deux grandes stèles sculptées faisant office de piliers au grand portail de ferronnerie. On peut y lire les inscriptions suivantes : NOX VERTETUR/ IN DIEM / ET POST TENEBRAS/ SPERO-LUCEM et FUI QUASI NON FUI / DE UTERO /TRANSLATUS / AD TUMULUM. La maison du conservateur se situe à main droite de l'entrée, bâtie en meulière comme le mur de clôture du cimetière.
    Annexe :
    l'érection dans le cimetière d'Enghien d'un monument à la mémoire de ses habitants morts pour la patrie. In L'Architecture, 25 janvier 1921, n° 2 ; p. IX (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, Per F° 599).
    Illustration :
    Plan général du cimetière avec le détail de la croix de cimetière et du portail d'entrée. Dessin Dessin de la première croix de cimetière. Dessin, 1853. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/10 Vue de l'entrée du cimetière. IVR11_20069500140XE Détail du décor peint de l'intérieur de la chapelle : dans la partie inférieure figurent des Vue du portail en ferronnerie, situé sur l'angle de la rue Carlier et de la rue de la Division Détail de la partie supérieure du portail en ferronnerie. IVR11_20089500512NUC4A Vue d'ensemble d'une allée vers la rue Louis Delamarre. Dans l'axe de la première allée, se trouve
  • maison de villégiature dite maison de campagne, localisation inconnue
    maison de villégiature dite maison de campagne, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    Cette maison est représentative des édifices de plan carré avec une distribution symétrique frise située entre les deux niveaux que pour la corniche sommitale qui, selon le schéma de ce type de fréquent dans ce type de maison, l'escalier est situé dans l'axe de l'entrée. Parmi les pièces remarquables , figurent un billard au rez de chaussée et à l'étage, une enfilade de pièces donnant sur la façade avec au centre le petit salon encadré à gauche d'un cabinet de travail et à droite d'une bibliothèque.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    maison de villégiature dite maison de campagne, localisation inconnue
    Appellations :
    maison de campagne
    Illustration :
    Maison de campagne exécutée à Enghien. Elévation de la façade antérieure, coupe, plans et détail de
  • maison, 16 rue du Temple
    maison, 16 rue du Temple Enghien-les-Bains - 16 rue du Temple - en ville - Cadastre : 1995 AB 232
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison construite au milieu du 19e siècle, dont le corps de logis principal reste lisible, a été agrandie par un garage latéral à gauche et un corps de bâtiment en rez de chaussée à droite. Le jardin, qui
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Ce type de maison appartient à une catégorie typologique représentative de l'architecture du milieu , masque le toit à faible pente. Maison de notable, ou maison de rapport pour les locations saisonnières d'été, il est difficile de trancher, mais on remarque que plusieurs maisons de ce type ont deux étages carrés. Le premier étage est plus haut que le second, marquant ainsi l'attention de l'architecte pour respecter la hiérarchie des étages. Enfin, élément caractéristique de cette architecture symétrique, la
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Maison de type trois travées avec balcon et deux étages. Sur la façade latérale, on aperçoit les
  • cheminée
    cheminée 71 avenue de Ceinture
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cheminée mise en place lors de la construction de la maison de notable dite Château Léon au milieu
    Description :
    Cheminée composée de deux piédroits ornés d'un motif de perles et d'une grande feuille d'acanthe , d'un foyer orné d'un treillage ponctué de fleurs aux intersections des croisillons avec, de part et d'autre, des branches de fleurs et de laurier et, au centre, une guirlande dans laquelle sont insérés un flambeau et un carquois posés en pal et reliés par un ruban. Le linteau forme une frise de feuillages et de cercles alternant différents motifs floraux et de deux fleurons d'acanthe aux angles.
    Localisation :
    71 avenue de Ceinture
    Illustration :
    Détail du linteau de marbre sculpté orné de motifs végétaux et géométriques. IVR11_20089500047NUC4A Détail de l'angle supérieur gauche du linteau de marbre sculpté. IVR11_20089500048NUC4A
  • groupe scolaire Jean-Jaurès
    groupe scolaire Jean-Jaurès Draveil - centre - 11bis-15 rue du Docteur-Débordes - en ville - Cadastre : 1983 AE 351
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Une 1ère école mentionnée dans le terrier de 1753 aurait été reconstruite en 1757 (sur le même royale du 10 février 1819. La classe unique de cette école, située à l'angle des deux rues de Mainville et du Docteur-Débordes devenant insuffisante, un terrain est acheté en 1840 auprès des hospices de Paris pour y édifier une école de garçons et de filles. Mais ce terrain situé au lieu-dit Les Hayes Saint-Rémi s'avère trop éloigné du centre de la commune, et la commission des bâtiments civils juge les frais de construction hors de proportion avec la population de la commune. Un nouveau projet, limité à la construction d'une école de garçons selon les plans de Louis Laroche, architecte de l'arrondissement de Corbeil, est présenté au conseil municipal le 7 février 1841, après l'acquisition d'un autre au sieur Caffard, maitre maçon à Draveil, sont achevés en juin de la même année, et financés en partie par la vente de l'ancienne école (13 novembre 1842). Ce bâtiment est situé au 15, rue du Docteur
    Annexe :
    . A. D. Essonne, 2 O 445, 447, 448 : construction d’une école de garçons, agrandissements , construction de l’école des filles, installation de classes provisoires, 1839 – 1933. II. Iconographie en Essonne, Comité de recherches historiques sur les révolutions en Essonne, 1999,p. 88-96 - Draveil, chemins d’antan…rue du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 45, 53 . - Monographie communale de l’instituteur, 1899, chapitre « Instruction publique ».
    Illustration :
    Plan de l'école communale à classe unique située à l'angle des rues de Mainville et du Dr-Débordes Plan du jardin et de la cour de l'école, 1870. (AD Essonne, 2 O 445) IVR11_20059101677XA Vue de l'entrée sur la rue du Docteur-Débordes. Ces bâtiments sont ceux de la première école de Vue latérale sur la cour de récréation de l'école de garçons construite en 1842 Vue d'ensemble sur la cour de récréation, en direction des bâtiments construits en 1930 au fond de Vue des bâtiments construits en 1879 pour agrandir la première école de garçons. Au fond, l'édifice de logement qui porte la signature de l'entrepreneur E. Chaponnay. IVR11_20069101215XA Signature de l'entrepreneur Chaponnay dessinée dans l'enduit en cailloux de mâchefer correspondent à l'extension de 1879 (?). IVR11_20069101221XA Bâtiments situés à l'arrière de la construction principale : détail de l'enduit rocaillé. Les blocs
  • maison de villégiature dite Le Château, 13 rue du Chapitre
    maison de villégiature dite Le Château, 13 rue du Chapitre Chanteloup-les-Vignes - 13 rue du Chapitre - en ville - Cadastre : 1988 AN 652
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    Maison de notable construite vraisemblablement au milieu du 19e siècle. Elle comportait un
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Le Château, 13 rue du Chapitre
  • maison, 33 rue de l' Eglise
    maison, 33 rue de l' Eglise Andrésy - 33 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1983 AT 537
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Cette maison qui comportait probablement une boutique au rez-de-chaussée a aujourd'hui son entrée par un passage commun latéral. Elle existait sur le plan terrier de 1731 mais dans une autre configuration : deux bâtiments de part et d'autre d'un passage et à l'arrière un terrain tout en longueur . C'était sans doute une maison de vigneron, transformée au 19e siècle en maison de bourg. Sa façade a conservé sa modénature une belle corniche à modillons et une frise de fleurettes, des chaînes d'angle, un bandeau et des encadrements de fenêtres.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Andrésy - 33 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1983 AT 537
    Titre courant :
    maison, 33 rue de l' Eglise
  • maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet
    maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet Draveil - Champrosay - 33 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 134
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -parents Allard puis dans l'ancien atelier de Delacroix, Alphonse Daudet y achète la propriété de M. Cottin , haut fonctionnaire du Second Empire, située le long de la route de Corbeil. Il y passe tous ses étés, y écrivant une très grande partie de son oeuvre et y recevant de nombreux amis lors des jeudis de Champrosay , Pierre Loti, Rodin, Massenet, Nadar, etc. Edmond de Goncourt y décède le 16 juillet 1896. En 1946 la maison est vendue à une communauté religieuse et prend le nom de prieuré Saint-Jean. En 1969 elle est acquise par l'Association de santé mentale du XIIIe arrondissement de Paris. Aujourd'hui privée, elle est le siège de l'association Maison d'Alphonse Daudet de Draveil. Entre 1985 et 1997, plusieurs projets de lotissements ont menacé une partie du parc, sans aboutir.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    élevé d'un étage carré et d'un étage de comble, avec une aile à angle droit couverte d'une terrasse. Sur la gauche, derrière cette aile, se situe une petite cour pavée entourée de bâtiments : logement du séparées par le chemin du bas de Champrosay : la partie haute, de 3 ha 65 et la partie basse, en bordure de Seine, de 1 ha 82. Derrière la maison s'étend le jardin d'agrément comportant un bassin circulaire, un kiosque, une orangerie, deux potagers, des réservoirs d'eau de Seine, et l'isba en briques, ancienne resserre à outils qu'Alphonse Daudet fit agrandir dès son arrivée pour la transformer en lieu de lecture et salle de billard. Plus bas, le parc se divise en deux parties : à droite un bois, à gauche, des jardins et terrasses ; une allée de tilleuls longe le chemin du bas de Champrosay auquel on accède par une grille (qui existe toujours). Dans le bas de la propriété, entre le chemin et la Seine, se trouve le cabinet de travail d'Alphonse Daudet, édifice hexagonal construi en briques qui comporte deux pièces sur
    Étages :
    étage de comble étage de soubassement
    Auteur :
    [personnage célèbre] Goncourt Edmond de
    Titre courant :
    maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet
    Annexe :
    régionale des Monuments historiques : dossier de demande de protection, 1990. II. Iconographie . A. D . Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 119-120. - Fontaine, René. Draveil et son histoire. Draveil, 1981. - La maison de Champrosay, Alphonse Daudet et ses hôtes. Bernard Giovanangeli
    Illustration :
    Vue de la façade arrière. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63) IVR11_20059101597XAB Le cabinet de travail hexagonal aménagé par Alphonse Daudet dans la partie basse du parc. Carte Vue de la façade principale. IVR11_20089100367NUC4A Détail de la façade principale. IVR11_20079101046XA Détail de l'escalier d'accès à la façade postérieure. IVR11_20079101049XA Vue de la façade postérieure. IVR11_20089100369NUC4A Le cabinet de travail d'Alphonse Daudet au bas du parc, près de la Seine. IVR11_20089100496XA Le cabinet de travail d'Alphonse Daudet : vue intérieure. IVR11_20089100497XA Vue de la grille située au bas de la propriété, sur le chemin du Bas de Champrosay Détail de la grille située en bordure du chemin du Bas de Champrosay. IVR11_20069100533XA
  • maison de villégiature dite Villa Les Lions puis sanatorium Emille-Lefèvre, 29 rue Alphonse-Daudet
    maison de villégiature dite Villa Les Lions puis sanatorium Emille-Lefèvre, 29 rue Alphonse-Daudet Draveil - Champrosay - 29 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 131
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La propriété Les Lions, où habita Frédéric Villot, conservateur des peintures au musée du Louvre de 1848 à 1861, ami de Delacroix, est acquise en 1933 par l'Association hospitalière Les Cheminots qui la transforme en sanatorium sous le nom de Centre de pneumologie Emile-Lefèvre ou Centre hospitalier de Champrosay, 3e établissement de l'oeuvre en Seine-et-Oise et annexe du sanatorium de Ris. Il est affecté aux grands tuberculeux (hommes) dont l'état nécessite des soins particuliers. Sa capacité est de 35 lits ; dans le parc de 10 ha une dépendance est aménagée en cures d'air. Utilisée comme centre hospitalier parc d'un sanatorium de 109 lits (dont les plans sont dressés en 1933 par Henri Calley, architecte à
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Villa Les Lions puis sanatorium Emille-Lefèvre, 29 rue Alphonse-Daudet
    Illustration :
    La façade arrière de la maison ; elle appartient alors au baron Paul Barbier, intendant militaire , beau-père de Frédéric Villot, secrétaire général des Musées et ami de Delacroix. Carte postale, vers Vue de la façade principale. IVR11_20079101499XA
  • maison de villégiature, 21 boulevard Henri-Barbusse
    maison de villégiature, 21 boulevard Henri-Barbusse Draveil - Champrosay - 21 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 75
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Étages :
    étage de soubassement
    Titre courant :
    maison de villégiature, 21 boulevard Henri-Barbusse
    Illustration :
    Vue de la façade arrière. IVR11_20079101802XA
  • maison actuellement Bar des Sports
    maison actuellement Bar des Sports Andrésy - 22 avenue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 259
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    à monsieur Henry qui y habite, sauf la partie droite de la cour qui est occupée par le pressoir du a aussi un magasin (11) et une tonnellerie (25). Etant donnée la présence de deux celliers dans la maison, on peut penser à une importante activité de viticulture. En 1821 la parcelle appartient à Antoine gauche de la porte charretière. A l'emplacement de l'actuel bar des Sports était un café restaurant.
    Description :
    Ensemble de bâtiments emboîtés les uns dans les autres et distribués autour d'une cour. Le bâtiment A construit à l'emplacement de l'ancien pressoir du chapitre est un petit immeuble en moellons de siècle, il avait une boutique en rez-de-chaussée. Le corps au dessus de la porte charretière est placé perpendiculairement et ne comprend qu'un étage, la pièce qu'il abrite est dans le prolongement de A. Le bâtiment C qui la cour de trois bâtiments aux toitures emboitées. Le bâtiment en fond de cour (F) donne sur la rue de Courcieux à laquelle on peut accéder par un escalier à gauche. A droite se trouve une porte plus large qui donnait sur un passage permettant d'aller dans les jardins au delà de la rue. Deux celliers voûtés en berceau plein-cintre existent : l'un à l'arrière du bâtiment D, en rez-de-chaussée, l'autre d'aller au delà de la rue de Courcieux.
    Illustration :
    Coupe transversale de la rue du Général-Leclerc à la rue des Courcieux. IVR11_20097800030NUDA Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Les bâtiments sur cour de la partie occidentale. IVR11_20057800118XA La façade du fond de cour. A droite un ancien passage charretier et à gauche des escaliers donnant accès à la rue de Courcieux. IVR11_20057800112XA Le cellier, vue en direction de l'entrée. IVR11_20057800124XA Cellier en rez-de-chaussée. IVR11_20057800130XA Cellier en rez-de-chaussée. IVR11_20057800132XA Façade arrière sur la rue de Courcieux. IVR11_20057800134XA
  • ferme, 14 rue de l'Oise
    ferme, 14 rue de l'Oise Maurecourt - Glatigny - 14 rue de l' Oise - en écart - Cadastre : 1983 AD 177, 178
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La cave a probablement été construite en liaison avec le château de Glatigny sur les terres duquel
    Description :
    agricole en fond de cour est couvert en tuiles mécaniques. Il est construit sur une belle cave voûtée. A traces de murs à chasselas subsistent encore de ce côté.
    Localisation :
    Maurecourt - Glatigny - 14 rue de l' Oise - en écart - Cadastre : 1983 AD 177, 178
    Titre courant :
    ferme, 14 rue de l'Oise
    Illustration :
    Plan de la maison sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800001NUC1A Le bâtiment d'exploitation agricole entre cour et jardin : vue de l'escalier couvert et de la porte Vestige d'une cheminée du château de Glatigny en remploi dans un mur. IVR11_20077800225XA Le bâtiment d'exploitation agricole entre cour et jardin : détail du mur sud qui servait de mur à Le bâtiment d'exploitation agricole entre cour et jardin : descente de cave. IVR11_20077800235XA
  • maison de villégiature, 66 rue du Général-Leclerc
    maison de villégiature, 66 rue du Général-Leclerc Andrésy - 66 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AO 254, 255, 9977
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    subsiste à l'arrière. Probablement dans le 4e quart du 19e siècle elle a été transformée en maison de villégiature, ses façades sur rue et latérales ont été unifiées et agrémentées de moulures. Le bâtiment le plus s'est vu ajouter une pièce en saillie qui sert de terrasse au niveau supérieur.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    Maison composée de plusieurs corps de bâtiments imbriquées les uns dans les autres. Le corps principal de plan plus ou moins carré a sa façade principale avec un pignon découvert sur le jardin. Un prolongé, au delà de la porte cochère par un bâtiment étroit. Dans la cour, une ancienne annexe rurale est transformée en habitation. Le jardin de très grande dimension comporte d'anciennes carrières de calcaire.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature, 66 rue du Général-Leclerc
    Illustration :
    La façade latérale et son extension en rez-de-chaussée. IVR11_20067800248XA La façade arrière de ce qui devait être les communs. IVR11_20067800242XA