Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 4 sur 4 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet
    maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet Draveil - Champrosay - 33 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 134
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -parents Allard puis dans l'ancien atelier de Delacroix, Alphonse Daudet y achète la propriété de M. Cottin , haut fonctionnaire du Second Empire, située le long de la route de Corbeil. Il y passe tous ses étés, y écrivant une très grande partie de son oeuvre et y recevant de nombreux amis lors des jeudis de Champrosay , Pierre Loti, Rodin, Massenet, Nadar, etc. Edmond de Goncourt y décède le 16 juillet 1896. En 1946 la maison est vendue à une communauté religieuse et prend le nom de prieuré Saint-Jean. En 1969 elle est acquise par l'Association de santé mentale du XIIIe arrondissement de Paris. Aujourd'hui privée, elle est le siège de l'association Maison d'Alphonse Daudet de Draveil. Entre 1985 et 1997, plusieurs projets de lotissements ont menacé une partie du parc, sans aboutir.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    élevé d'un étage carré et d'un étage de comble, avec une aile à angle droit couverte d'une terrasse. Sur la gauche, derrière cette aile, se situe une petite cour pavée entourée de bâtiments : logement du séparées par le chemin du bas de Champrosay : la partie haute, de 3 ha 65 et la partie basse, en bordure de Seine, de 1 ha 82. Derrière la maison s'étend le jardin d'agrément comportant un bassin circulaire, un kiosque, une orangerie, deux potagers, des réservoirs d'eau de Seine, et l'isba en briques, ancienne resserre à outils qu'Alphonse Daudet fit agrandir dès son arrivée pour la transformer en lieu de lecture et salle de billard. Plus bas, le parc se divise en deux parties : à droite un bois, à gauche, des jardins et terrasses ; une allée de tilleuls longe le chemin du bas de Champrosay auquel on accède par une grille (qui existe toujours). Dans le bas de la propriété, entre le chemin et la Seine, se trouve le cabinet de travail d'Alphonse Daudet, édifice hexagonal construi en briques qui comporte deux pièces sur
    Étages :
    étage de comble étage de soubassement
    Auteur :
    [personnage célèbre] Goncourt Edmond de
    Titre courant :
    maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet
    Annexe :
    régionale des Monuments historiques : dossier de demande de protection, 1990. II. Iconographie . A. D . Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 119-120. - Fontaine, René. Draveil et son histoire. Draveil, 1981. - La maison de Champrosay, Alphonse Daudet et ses hôtes. Bernard Giovanangeli
    Illustration :
    Vue de la façade arrière. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63) IVR11_20059101597XAB Le cabinet de travail hexagonal aménagé par Alphonse Daudet dans la partie basse du parc. Carte Vue de la façade principale. IVR11_20089100367NUC4A Détail de la façade principale. IVR11_20079101046XA Détail de l'escalier d'accès à la façade postérieure. IVR11_20079101049XA Vue de la façade postérieure. IVR11_20089100369NUC4A Le cabinet de travail d'Alphonse Daudet au bas du parc, près de la Seine. IVR11_20089100496XA Le cabinet de travail d'Alphonse Daudet : vue intérieure. IVR11_20089100497XA Vue de la grille située au bas de la propriété, sur le chemin du Bas de Champrosay Détail de la grille située en bordure du chemin du Bas de Champrosay. IVR11_20069100533XA
  • maison de villégiature dite Villa Les Lions puis sanatorium Emille-Lefèvre, 29 rue Alphonse-Daudet
    maison de villégiature dite Villa Les Lions puis sanatorium Emille-Lefèvre, 29 rue Alphonse-Daudet Draveil - Champrosay - 29 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 131
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La propriété Les Lions, où habita Frédéric Villot, conservateur des peintures au musée du Louvre de 1848 à 1861, ami de Delacroix, est acquise en 1933 par l'Association hospitalière Les Cheminots qui la transforme en sanatorium sous le nom de Centre de pneumologie Emile-Lefèvre ou Centre hospitalier de Champrosay, 3e établissement de l'oeuvre en Seine-et-Oise et annexe du sanatorium de Ris. Il est affecté aux grands tuberculeux (hommes) dont l'état nécessite des soins particuliers. Sa capacité est de 35 lits ; dans le parc de 10 ha une dépendance est aménagée en cures d'air. Utilisée comme centre hospitalier parc d'un sanatorium de 109 lits (dont les plans sont dressés en 1933 par Henri Calley, architecte à
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Villa Les Lions puis sanatorium Emille-Lefèvre, 29 rue Alphonse-Daudet
    Illustration :
    La façade arrière de la maison ; elle appartient alors au baron Paul Barbier, intendant militaire , beau-père de Frédéric Villot, secrétaire général des Musées et ami de Delacroix. Carte postale, vers Vue de la façade principale. IVR11_20079101499XA
  • maison de villégiature, 21 boulevard Henri-Barbusse
    maison de villégiature, 21 boulevard Henri-Barbusse Draveil - Champrosay - 21 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 75
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Étages :
    étage de soubassement
    Titre courant :
    maison de villégiature, 21 boulevard Henri-Barbusse
    Illustration :
    Vue de la façade arrière. IVR11_20079101802XA
  • groupe scolaire Jean-Jaurès
    groupe scolaire Jean-Jaurès Draveil - centre - 11bis-15 rue du Docteur-Débordes - en ville - Cadastre : 1983 AE 351
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Une 1ère école mentionnée dans le terrier de 1753 aurait été reconstruite en 1757 (sur le même royale du 10 février 1819. La classe unique de cette école, située à l'angle des deux rues de Mainville et du Docteur-Débordes devenant insuffisante, un terrain est acheté en 1840 auprès des hospices de Paris pour y édifier une école de garçons et de filles. Mais ce terrain situé au lieu-dit Les Hayes Saint-Rémi s'avère trop éloigné du centre de la commune, et la commission des bâtiments civils juge les frais de construction hors de proportion avec la population de la commune. Un nouveau projet, limité à la construction d'une école de garçons selon les plans de Louis Laroche, architecte de l'arrondissement de Corbeil, est présenté au conseil municipal le 7 février 1841, après l'acquisition d'un autre au sieur Caffard, maitre maçon à Draveil, sont achevés en juin de la même année, et financés en partie par la vente de l'ancienne école (13 novembre 1842). Ce bâtiment est situé au 15, rue du Docteur
    Annexe :
    . A. D. Essonne, 2 O 445, 447, 448 : construction d’une école de garçons, agrandissements , construction de l’école des filles, installation de classes provisoires, 1839 – 1933. II. Iconographie en Essonne, Comité de recherches historiques sur les révolutions en Essonne, 1999,p. 88-96 - Draveil, chemins d’antan…rue du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 45, 53 . - Monographie communale de l’instituteur, 1899, chapitre « Instruction publique ».
    Illustration :
    Plan de l'école communale à classe unique située à l'angle des rues de Mainville et du Dr-Débordes Plan du jardin et de la cour de l'école, 1870. (AD Essonne, 2 O 445) IVR11_20059101677XA Vue de l'entrée sur la rue du Docteur-Débordes. Ces bâtiments sont ceux de la première école de Vue latérale sur la cour de récréation de l'école de garçons construite en 1842 Vue d'ensemble sur la cour de récréation, en direction des bâtiments construits en 1930 au fond de Vue des bâtiments construits en 1879 pour agrandir la première école de garçons. Au fond, l'édifice de logement qui porte la signature de l'entrepreneur E. Chaponnay. IVR11_20069101215XA Signature de l'entrepreneur Chaponnay dessinée dans l'enduit en cailloux de mâchefer correspondent à l'extension de 1879 (?). IVR11_20069101221XA Bâtiments situés à l'arrière de la construction principale : détail de l'enduit rocaillé. Les blocs
1