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  • évêché, aujourd'hui musée Bossuet
    évêché, aujourd'hui musée Bossuet Meaux - 5 place Charles-de-Gaulle - - Cadastre : 2000 BT 67
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    15e siècle. Sous l'épiscopat de Guillaume Briçonnet (1470-1534), d'importants travaux sont menés à l'évêché, dont la construction de l'escalier en façade. Sous Louis de Brézé (1553-1564) est élevée une aile (remaniée par la suite) qui sert de communs et de prison. L'évêché est à nouveau réaménagé au 17e siècle et
    Précisions sur la protection :
    Le palais épiscopal fait partie de la liste des édifices classés établie en 1862. Cette protection a fait par la suite l'objet de précisions en 1910 et en 1984. La situation actuelle est donc la suivante. Le pavillon Bossuet, sur la terrasse nord du jardin de l'évêché, près de la tour est de l'enceinte gallo-romaine : classement par arrêté du 15 juin 1910 - Les restes de l'enceinte gallo-romaine servant de soutènement à la terrasse du jardin de l'évêché : classement par arrêté du 15 juin 1910 - Le pavé de la cour, façades et toitures de la porterie et des anciens communs, bâtiment dit le Vieux
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ancien palais épiscopal de Meaux, aujourd'hui converti en musée des Beaux-arts, s'élève au nord de la cathédrale, entre cour et jardin. Il est constitué de plusieurs corps de bâtiments d'époques et de matériaux divers. Il comprend notamment deux niveaux de caves voûtées, une chapelle à deux étages "salle du synode" et aux appartements de l'évêque au premier étage. Dans le prolongement de ce corps de logis à l'ouest, se trouve une partie en brique avec chaînage de pierre, abritant notamment un passage aile de communs s'étend entre l'ancien évêché et le parvis de la cathédrale.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Brézé, de Louis
    Localisation :
    Meaux - 5 place Charles-de-Gaulle - - Cadastre : 2000 BT 67
    Annexe :
    architectes des Monuments historiques (Creuzot, Berry, Rochette) de 1950 à 1987. A.D. Seine-et-Marne : - B . 179-180. AUFAUVRE (Amédée) et FICHOT (Charles), Les monuments de Seine-et-Marne, Paris, 1858, p. 161 Lhuillier, évêque de Meaux, 1488. - Z1j 257 : procès-verbal de réception des travaux commandés par l’évêque Dominique Séguier à Antoine Amelot, maître juré du roi ès œuvres de maçonnerie, sur son palais épiscopal , 1639. - Z1j 1075/2 : procès-verbal de réception des travaux réalisés à l’évêché de Meaux, 1781. - Z1j 1121 : procès-verbal de réception des travaux réalisés à l’évêché de Meaux, 1784. - F 19/ 7746-7750 246 : inventaire du mobilier du palais épiscopal à la mort de Louis de Brézé (17 septembre 1589). - 3 Luxembourg de Meaux : - JANVIER (Pierre), Les fastes et annales des evesques de Meaux, ms 81 et 82. Archives municipales de Meaux : - 2D1. 4. Adjudication des travaux à faire à l’évêché, 15 floréal an X. - 4D2. 83.319 . Cessions des bâtiments de la cour de l'évêché à la Ville de Meaux, 1911. - 2D1. 2. Démolition de deux
    Texte libre :
    Le Musée Bossuet constitue un remarquable exemple de palais épiscopal remontant en grande partie à canonial, a permis de le doter d'un jardin qui est le plus vaste existant au sein de la ville fortifiée.
    Illustration :
    Plan et coupe du palais épiscopal de Meaux, avec restitution de ses principales campagnes de construction. La coupe longitudinale est réalisée d'après une coupe de J.-C. Rochette, architecte en chef des Monuments historiques. Le plan au sol est réalisé d'après les relevés de Jacques Moulin, architecte en chef La posterie (bâtiment de communs, le long de la rue Bossuet) : façade et coupe. (Musée Bossuet Plan du rez-de-chaussée. Relevé graphique, 2001. (Musée Bossuet, Meaux) IVR11_20127700154NUC4A Le pavillon de Bossuet à Meaux" (représentation fantaisiste). Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156274) IVR11_19807700097Z , TopoVa Seine-et-Marne, H 156242) IVR11_19807700065Z -ouest. Au premier plan, la tour nord de la cathédrale. IVR11_20127701077NUC4A Le palais épiscopal et son jardin, vus depuis la tour nord de la cathédrale. IVR11_20097701175NUC4A
  • porte Maugarni
    porte Maugarni Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Ecu écartelé dont les émaux ont disparu, seuls demeurent les meubles : une croix de Malte aux 1 et
    Historique :
    Cette porte doit son nom à un malfaiteur que le bailli de Meaux avait fait arrêter et pendre en identifié comme celui des Girême (d'or à la croix ancrée de sable), mais la date d'exécution du portail est incompatible avec celle de l'épiscopat de Robert de Girême (1419-1426) auquel il est parfois attribué. Ce petit portail a été remonté à une date inconnue à son emplacement actuel. De l'autre côté du mur gouttereau se lors des grands travaux de restauration du choeur, il est aujourd'hui au musée du Louvre.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La porte Maugarni est une petite porte ouvrant sur le flanc nord de la cathédrale, près de la . Un arc en accolade, surmonté d'un tympan sculpté, est encadré par deux pilastres à décor de colonnettes, de dais (abritant sans doute, à l'origine, des statuettes) et de pinacles. Le tympan est entouré par un gâble, orné de choux frisés, qui a perdu son fleuron sommital. Sur le tympan proprement dit se déploie un enchevêtrement de soufflets et mouchettes aveugles. La clé de l'arc en accolade est surmontée
    Illustration :
    tympan de la porte Maugarni, en 1892. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H Photographie ancienne de la porte Maugarni, avec la statue de l'Ecce homo à droite. Photographie . (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156249) IVR11_19807700072Z -Marne, H 156252) IVR11_19807700075Z Gravure de A. Riquois représentant un détail des choux frisés de l'arc en accolade qui encadre le Vue d'ensemble, de face. IVR11_20107700121NUC4A
  • ensemble cathédral
    ensemble cathédral Meaux - - Cadastre : 2014 BT L'ensemble cathédral s'étend sur les parcelles : BS 62-64, 82, 84-90, 92-102, BT 48-112.
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans la "Vie de sainte Geneviève", écrite vers 520, est citée une "ecclesia" à Meaux, avec son 865 et en 887. La première trace monumentale qui nous soit parvenue de cet ensemble pourrait résulter de la reconstruction de la cathédrale à la fin du 9e ou au début du 10e siècle : il s'agit du chevet Desbordes sous le choeœur de la cathédrale gothique. L'ensemble cathédral, tel qu'il se présente aujourd'hui reliait directement l'évêché au bras nord du transept de la cathédrale a été démolie à partir de 1907, de même que, peu après, le "bâtiment de la maîtrise" qui faisait face au Vieux Chapitre, permettant ainsi le dégagement d'une vaste cour d'honneur bordée par l'ensemble cathédral ; de ces dépendances, seule a subsisté une petite chapelle du 13e siècle connue sous le nom de "chapelle des catéchismes" ou, au 19e siècle, de "salle capitulaire", dont l'usage originel reste à préciser. A l'inverse, la petite passerelle à pan de bois qui relie le Vieux Chapitre à la cathédrale ne date que des années 1930. Quant au
    Précisions sur la protection :
    La cathédrale fait partie de la liste de 1840. Le palais épiscopal et le Vieux Chapitre sont également classés au titre des Monuments historiques (voir les dossiers IA77000615 et 616). Le reste de
    Description :
    Meaux a l'avantage d'avoir conservé la plupart des bâtiments constitutifs de l'ensemble cathédral : au nord de la cathédrale Saint-Etienne proprement dite (dossier IA77000614), se trouvent en effet le IA77000617) doté d'un bâtiment officiel connu sous le nom de "Vieux Chapitre" (dossier IA77000616). Seul l'hôtel-Dieu, qui s'élevait au sud-ouest de la cathédrale, a disparu après la Révolution ; néanmoins la gestion de cet établissement avait été transférée du chapitre aux Trinitaires dès le XIIIe siècle , l'excluant ainsi de l'ensemble canonial proprement dit (dossier IA77000850).
    Illustration :
    Vue de l'ensemble cathédral, depuis l'ouest : à gauche, la chapelle des catéchismes. Au fond, le Vieux-Chapitre. A droite, la cathédrale et le puits de la cour de l'évêché. Gravure d'André Hébuterne . Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne) IVR11_19807700035Z Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la façade nord de la cathédrale, le Vieux Chapitre du choeur de la cathédrale. IVR11_20127701088NUC4A Vue de l'ancien évêché et de la chapelle des catéchismes, depuis le chevet de la cathédrale Le flanc nord de la cathédrale (à droite), le Vieux-Chapitre (au fond), la "chapelle des catéchismes" et le puits de l'évêché (à gauche), encadrent une vaste cour accueillant aujourd'hui le spectacle historique de Meaux. IVR11_20097700184NUC4A Vue de la cathédrale et d'une partie du palais épiscopal, depuis le Vieux-Chapitre
  • cathédrale Saint-Etienne
    cathédrale Saint-Etienne Meaux - place Charles-de-Gaulle rue Saint-Etienne - - Cadastre : 2000 BT 67
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La crypte (11e siècle) constitue le seul vestige de la cathédrale pré-gothique, avec un pan de mur influencé par les premiers édifices gothiques du nord-est de la France et notamment par Notre-Dame de Soissons. L'élévation, très modifiée par la suite, se caractérisait par la présence de tribunes. Le transept et de deux travées de nef dans le premier tiers du 13e siècle. En 1253, l'évêque Pierre de Cuisy et le chapitre passèrent contrat avec l'architecte Gauthier de Varinfroy, alors chargé de reconstruire la cathédrale d'Evreux, afin de remodeler en profondeur le choeur qui menaçait ruine. En 1263 , l'évêque Aleaume de Cuisy autorisa le chapitre à utiliser sa carrière de Varreddes pour approvisionner le chantier. Le choeur fut donc reconstruit sur lui-même par Gauthier de Varinfroy, dans le style rayonnant la reconstruction de la façade du bras sud puis celle du bras nord, au tout début du 14e siècle. Puis construction commença vers 1317 (date de la concession du terrain par le roi). En 1331, le riche marchand Jean
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La cathédrale de Meaux comporte une nef de cinq vaisseaux assez courte (5 travées), un transept non rayonnantes. En élévation, l'histoire complexe de l'édifice se reflète dans la variété des styles employés , allant du gothique classique soissonnais dans certaines parties du vaisseau central de la nef et du bras nord du transept (1er quart 13e siècle), jusqu'au flamboyant dans la tour nord et la partie ouest de la nef. Mais l'essentiel de la cathédrale est bâti en gothique rayonnant, avec une particularité dans l'élévation des travées droites du choeur : la présence de "fausses tribunes" comme dans certaines cathédrales normandes. Le revers des façades du transept est particulièrement raffiné. On notera enfin la présence de la charpente d'origine, en grande partie conservée (datation par dendrochronologie : 1224), et même de
    Auteur :
    [architecte] Varinfroy, de Gauthier [commanditaire] Cuisy, de Pierre [donateur] Marcilly, de Jean
    Localisation :
    Meaux - place Charles-de-Gaulle rue Saint-Etienne - - Cadastre : 2000 BT 67
    Illustration :
    Vue de la cathédrale de Meaux, Département de Seine-et-Marne" : gravure de Beaugean d'après un dessin de Bence. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156232 La rive droite de la Marne, au 19e siècle(1837). Dessin exécuté à Melun, août 1837. (BNF Paris, d'après un dessin de Deroy. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H Philippe de Castille. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156246 L'anniversaire de la bataille de la Marne dans la cathédrale de Meaux. Photographie. Tiré de : J'ai Plan de la cathédrale avec restitution des principales campagnes de construction, d'après Peter Plan du chevet par Villard de Honnecourt, 13e siècle. (BNF. ms. fr. 19093, folio 15 -Marne, H 156229) IVR11_19807700052Z La flèche centrale de la cathédrale, détruite au XVIIe siècle. Dessin, fin du 17e siècle. Tiré de
  • ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale
    ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le sous-sol du Vieux Chapitre abrite un ensemble d'éléments lapidaires provenant de la cathédrale voisine. Ils ont été retirés lors des travaux de restauration du 19e et du 20e siècle, pour être remplacés
    Référence documentaire :
    Etude des déposes de sculptures de la cathédrale de Meaux, 2012. QUEYREL, Louise-Elisabeth. Etude des déposes de sculptures de la cathédrale de Meaux. Ecole du Louvre, Mémoire d'étude (1er année de 2e Fragments lapidaires du musée de Meaux et leur emplacement dans la cathédrale au cours des phases de sa construction, 1965 KURMANN, Peter. Fragments lapidaires du musée de Meaux et leur emplacement dans la cathédrale au cours des phases de sa construction. Centre de recherches d’histoire et de philologie de la IVe section de l’E.P.H.E., département d’histoire de Paris et de la région parisienne Deux nouveaux fragments lapidaires identifiés au musée de Meaux. Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, t. 21, 1970, p. 47-52. KURMANN, Peter. Deux nouveaux fragments lapidaires identifiés au musée de Meaux. Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, t
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    , exécutés au 13e ou au 14e siècle. Un inventaire de ce dépôt lapidaire a été réalisé par Peter Kurmann en ont pu être lus. On a également repris les hypothèses de provenance établies par P. Kurmann. Quelques donc pas de n° d'inventaire.
    Titre courant :
    ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale
    Annexe :
    Note de présentation. Les éléments architecturaux déposés au Vieux Chapitre ont fait l’objet d’une étude de Peter Kurmann en 1965, en liaison avec sa thèse de doctorat sur la cathédrale. Les blocs datant avoir disparu. Un recensement de l'ensemble des sculptures déposées au Vieux Chapitre a été récemment mené par Louise-Elisabeth Queyrel dans le cadre d'un mémoire de l'Ecole du Louvre (2012). Ce travail constitue le point le plus complet sur ce dépôt lapidaire. Dans le cadre de l'inventaire du patrimoine de au mémoire de Louise-Elisabeth Queyrel pour un état des lieux exhaustif. Origine et datation des cathédrale de 1832 à 1908. Les éléments inventoriés par Kurmann ont été classés en 6 séries : - les trois premières, de A à C, proviennent des arcatures basses de la cathédrale - les trois autres, de D à F , proviennent des parties hautes. Série A Cette série rassemble les éléments les plus anciens, datant de la première campagne de construction de la cathédrale gothique, à la fin du XIIe siècle. Les pièces A 1 à 6
    Déplacement :
    lieu de déplacement Ile-de-France,77,Meaux,Vieux Chapitre
    Texte libre :
    Le sous-sol du Vieux Chapitre sert actuellement de dépôt lapidaire à un ensemble d’éléments architecturaux (essentiellement des chapiteaux sculptés) et de dalles funéraires provenant de la cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Ce dépôt lapidaire a été créé par les Monuments historiques au Vieux-Chapitre. Il a ensuite été exposé dans les salles basses du muée Bossuet de 1926 à 1978. Depuis, il est revenu au sous -sol du Vieux-Chapitre. Il est aujourd’hui fermé au public. Dans le cadre de l'inventaire de la ville de Meaux, une campagne photographique partielle a été réalisée sur tous ces objets. On trouvera ici
    Illustration :
    Photographie ancienne du dépôt lapidaire de la cathédrale au rez-de-chaussée du Vieux Chapitre Photographie ancienne du dépôt lapidaire de la cathédrale au Vieux Chapitre (avant 1925 Photographie ancienne du dépôt lapidaire de la cathédrale dans les salles basses du Musée Bossuet Vue du sous-sol du Vieux-Chapitre, où sont déposés les éléments d'architecture provenant de la . Cette pièce provient de l'arcature basse du choeur de la fin du 12e siècle. IVR11_20087700686NUC4A Pièce A 8 : chapiteau à feuilles d'acanthe et tiges à crochets. Cette pièce provient de l'arcature basse du choeur de la fin du 12e siècle. Vue de face (le chapiteau est posé à l'envers). Voir aussi les Pièce A 8 : chapiteau à feuilles d'acanthe et tiges à crochets. Cette pièce provient de l'arcature basse du choeur de la fin du 12e siècle. Vue du côté droit. Voir aussi les clichés 20087700687NUC4A et Pièce A 9 : chapiteau à décor de feuilles d'acanthes, provenant sans doute du choeur. Fin du 12e
  • église paroissiale Saint-Christophe
    église paroissiale Saint-Christophe Meaux - 26 rue du Grand-Cerf - - Cadastre : BS 244
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La paroisse Saint-Christophe correspondait à la partie sud-est de la ville "intra muros". La première attestation de cette paroisse remonte à 1200 : les fidèles furent alors autorisés à se faire inhumer dans le cimetière de Châage. Saint-Christophe était, en superficie, la plus petite des paroisses XVIe siècle en style flamboyant, en débordant les limites de l'ancien castrum. Il s'agissait d'un édifice étroitement imbriqué dans le tissu urbain, ainsi qu'en témoigne un acte de 1510 par lequel le chanoine de Poncy, propriétaire de la maison voisine, acceptait l'ouverture d'une fenêtre donnant sur sa . Il n'en subsiste plus que le petit portail nord-est et un début de collatéral. La nef principale fut remplacée au XIXe siècle par le Café de Mars, démoli en 1908 pour construire un grand magasin.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    De l'église Saint-Christophe ne demeure qu'un vestige correspondant à l'extrémité du collatéral
    Illustration :
    Le portail flamboyant du collatéral nord du choeur, dernier vestige de l'ancienne église
  • prieuré Saint-Sauveur
    prieuré Saint-Sauveur Melun - rue Saint-Sauveur rue du Château - en ville - Cadastre : 1985 AV 23 à 26, 28, 271 et 272
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de Melun. La récente restauration de l'église par Jacques Moulin et les fouilles menées depuis 2001 mortiers et des techniques de construction permet en effet de faire remonter les premières fondations de crypte située sous le chevet de l'église, une partie des grandes arcades à double rouleau de la nef et le mur de façade, récemment redécouvert dans la maison du 5, rue du Château. Saint-Sauveur forme alors un , Louis VII donne le prieuré à l'abbaye Saint-Séverin de Château-Landon. La transformation de l'église en prieuré, au 12e siècle, est à l'origine d'importantes modifications, car elle impose la création de bâtiments communautaires. Pour implanter le cloître, on ampute l'église de son collatéral sud. Après une phase de déclin aux 14e et 15e siècles, le prieuré Saint-Sauveur connaît un nouvel éclat au 16e siècle , avec la reprise des voûtes de l'église et des arcades du cloître, et la restauration des locaux l'impulsion de Jean Féron, qui remet en honneur la vie conventuelle. Les dates 1535 (sur un chapiteau du
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Du prieuré Saint-Sauveur demeurent d'imposants vestiges, peu à peu dégagés de leur gangue. L'église grandes arcades et de la façade du 11e siècle, englobée dans les dépendances priorales au 16e siècle . Certains éléments de l'église sont toutefois définitivement perdus, notamment le vaisseau nord (ancienne une arcade du cloître et le bâtiment de la salle capitulaire, dans l'angle sud-ouest du prieuré. Le logis du prieur, qui se trouvait de l'autre côté de la rue Saint-Sauveur, a disparu.
    Illustration :
    Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : le prieuré Saint-Sauveur. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700615NUCA Plan du prieuré par Chayé, 1768. (AD Seine-et-Marne. 88 E 145) IVR11_20067700412X La fig. 1 (à gauche) représente la statue présumée de Robert le Pieux, d'après Montfaucon. Gravure . Tiré de : Recueil des costumes français / F. Beaunier et L. Rathier. Paris : 1810, vol. I. (BM Melun. F Elévation nord du prieuré, avant la destruction de la chapelle des coches. Dessin, 19e siècle. (BNF La chapelle des Coches, rue du Château, en 1834. Mine de plomb, fusain et estompe sur papier . (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.301) IVR11_20027700977X Elévation nord. Aquarelle de Fréchon, d'après les dessins de Decourbe. Aquarelle, 19e siècle . (Musée municipal de Melun) IVR11_20047700293XA
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