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  • stade
    stade Melun - rue Marcel-Houdet - en ville - Cadastre : 1985 AX 7
    Contributeur :
    Redacteur Le Bas Antoine
    Historique :
    sport sur la rive sud, entre la Seine et la rue Doré. Le plan des terrains est dressé en 1930 par hauteur, terrain d'association (pour le football), et vestiaires. L'emprise des terrains de sport est ensuite étendue vers l'ouest, mais il faut attendre les années 1980 pour que soit construit le bâtiment 1987. Le dernier équipement en date est la piste de skate, réalisée en 2006.
    Description :
    Le stade municipal comprend un terrain en pelouse entouré d'une piste, avec un bâtiment de tribunes , lutte et haltérophilie au niveau bas, escrime sous les combles (aménagement réalisé en 1999), ainsi que
    Illustration :
    La salle de lutte, dans le niveau bas du bâtiment. IVR11_20067700503XA Trophées du club de lutte, dans le niveau bas du bâtiment. IVR11_20067700505XA Salle de boxe, dans le niveau bas du bâtiment. IVR11_20067700506XA Salle d'haltérophilie, dans le niveau bas du bâtiment. IVR11_20067700508XA Extrait du plan d'ensemble du domaine de Vaux-le-Pénil et Sivry-Courtry appartenant à Madame la pour le stade, le cercle nautique et l'agrandissement du cimetière sud. Calque, 1943. (AM Melun. 1 Fi Deux photographies de compétitions sportives à Melun, avant la construction du stade actuel : le Trois papiers à en-tête de sociétés sportives melunaises : le Boxing-Club Melunais. Papier imprimé Projet de logement préfabriqué pour le gardien : élévation. Tirage d'architecte, 19 décembre 1962 Projet de logement préfabriqué pour le gardien : plans. Tirage d'architecte, 19 décembre 1962. (AM
  • Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10
    Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10 Chartrettes - Massoury - isolé - Cadastre : 2007 ZB 151
    Historique :
    production sur le territoire communal. Concentrés pour la plupart au Bas-Chartrettes, en bordure de la Seine Le premier forage pétrolier sur la commune de Chartrettes, Brie 101, a été réalisé en 1959 par la Coulommes. Le puits s'est avéré productif à 1600 et 1700 mètres de profondeur. En 1960, 7 puits sont en pétrolier sous-fluvial, qui traverse la Seine, afin de collecter et d'acheminer le brut extrait des puits de la concession de Chartrettes vers le centre de traitement alors situé aux Ormes (puits 101). Cette concession couvre une superficie de 21,41 km² environ, située sur les communes de Chartrettes, Fontaine-le -Port, Vaux-le-Pénil, Bois-le-Roi, Livry-sur-Seine, La Rochette et Fontainebleau. Au cours des vingt années suivantes, 13 puits producteurs y sont installés, dont le forage Sivry 10. Au début des années époque, le brut est dirigé vers les établissements Boyer à Melun puis à la raffinerie de Grandpuits (77 production le forage Sivry 10. Il fait partie des deux plateformes pétrolières exploitées actuellement sur la
    Canton :
    Châtelet-en-Brie (Le)
    Description :
    citernes. Le puits de 2007, puits dévié, a atteint une profondeur plus importante que celui des années 1980 de la FMC. Le train de tiges de 10 t. est en acier. La plateforme Sivry 10 extrait 2 m3 par jour de
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Historique :
    1728 à Marc Antoine Pourroy, négociant à Paris qui l'a vendu à Charles François Michel, écuyer. C'est sans doute lui qui a aménagé le jardin régulier, aujourd'hui disparu, qui se trouvait sur l'Île Nancy , avocat au Parlement, agent des affaires du duc d'Orléans, qui le revend l'année suivante. Confisqué en l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre Joseph Geoffroy. Sa fille, la comtesse Lepic en hérite en 1825 et le vend au colonel Lepic, son beau qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de garçons et le presbytère. L'édifice est devenu uniquement école en 1947 quand la mairie a été transférée
    Description :
    Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan du jardin dans l'île : détail avec le kiosque. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B Le campanile. IVR11_20057800156XA
  • université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier
    université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier Champs-sur-Marne
    Historique :
    "François Rabelais" et "Antoine de Lavoisier" sont deux bâtiments voisins de l'Université de Marne -la-Vallée. Ils ont tous deux été commandés par le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la
    Description :
    Le bâtiment Rabelais présente une élévation très originale. Sur un soubassement massif en béton vernissé (dont le revêtement s'écaille), se déploie une structure métallique avec panneaux de verre , surmontée d'une toiture débordante en forme d'aile d'avion. La façade sur le boulevard Descartes est courbe . Au centre, le hall d'entrée s'élève en forme de tipi dont la pointe se dresse au-dessus du toit terrasse. Le bâtiment Lavoisier se présente comme une sorte de boite de verre dont les surfaces sont
    Illustration :
    Bâtiments François Rabelais et Antoine de Lavoisier, vue occidentale. IVR11_20157700047NUC4A Bâtiment Antoine de Lavoisier, vue de l'entrée principale à l'ouest. IVR11_20157700048NUC4A
  • quartier du Pont-du-Routoir
    quartier du Pont-du-Routoir Guyancourt - Le Pont-du-Routoir Le Château - boulevard Jean Jaurès rue de Dampierre boulevard du Château rue Neil Armstrong rue Youri Gagarine - en ville
    Localisation :
    Guyancourt - Le Pont-du-Routoir Le Château - boulevard Jean Jaurès rue de Dampierre
    Texte libre :
    A l'aube des années 1970, le quartier du Pont-du-Routoir, aujourd'hui le plus peuplé de Guyancourt , a encore le visage d'un coin de campagne agricole francilienne. Mais les immeubles construits par rurale alors confrontée à deux bouleversements : le projet de ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines collectifs et de pavillons individuels. L'ensemble de l'étude, réalisée en partenariat avec le Musée de la Ville de Saint-Quentin-en-Yvelines, est accessible dans la rubrique Documentation - Liens web (en bas de publication dans la rubrique Documentation - Liens Web (en bas de page).
    Illustration :
    Vue générale du quartier du Pont-du-Routoir depuis le bassin de retenue du Château Le quartier du Pont-du-Routoir dans son écrin de verdure. IVR11_20147800073NUC4A Devanture d'un coiffeur, ouvrant sur le patio intérieur du centre commercial Louis Blériot Les commerces de proximité ouvrant sur le patio intérieur, en direction de la rue Pasteur Les commerces de proximité ouvrant sur le patio intérieur, en direction de la rue Pasteur Le patio intérieur du centre commercial. IVR11_20147800093NUC4A Vue générale d'un nouvel immeuble construit en 1996 dans le cadre de l'opération de la ZAC de Guyancourt II, destinée à désenclaver et redynamiser le quartier du Pont-du-Routoir. IVR11_20147800098NUC4A Vue générale de la nouvelle entrée de ville créée aux abords du centre commercial, dans le cadre de Un exemple d'immeuble réalisé dans le cadre de la ZAC de Guyancourt II (1996
  • Gares de Mantes-la-Jolie
    Gares de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Historique :
    , située sur le territoire de Mantes-la-Ville est, avec Vernon, la principale station intermédiaire entre dans les deux sens. Les trains directs s’y arrêtent une dizaine de minutes, le temps pour les voyageurs de se rendre au café-restaurant sur le quai pour profiter d’« un grand buffet chargé de fruits l’ouest, sur le territoire de Gassicourt. Elle comporte en outre une gare de marchandises et un dépôt la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre . Le dépôt qui a pris de plus en plus d'importance est bombardé en 1944 et reconstruit en 1945-1946 . Une rotonde pour locomotives fut construite en 1948 sur le modèle de la "rotonde unifiée type P " unique sur le réseau de l'Ouest. Elle a été détruite en 1977 mais on en voit le tracé sur les plans des
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan,
    Description :
    contre-bas, en tranchée profonde, soutenue par un haut mur de soutènement en meulière. Elle est desservie
    Texte libre :
    avantage est le résultat d'une longue histoire car à la création de la ligne en 1843 la gare se trouvait sur le territoire de Mantes-la-Ville et en 1855 Mantes-Embranchement sur celui de Gassicourt.
  • orgue
    orgue Meaux -
    Historique :
    restauration dans le goût néo-classique. Enfin en 1978-1980, une autre intervention a été menée par la maison Gonzalez, portant l'orgue à 67 jeux. Actuellement, l'instrument présente donc, comme parties anciennes, le
    Représentations :
    Le Grand-Orgue est couronné par trois statues : deux anges sur les tourelles latérales, et le Christ sur la tourelle centrale. Des harpies, dont le style s'apparente à celles du buffet de Dreux
    Description :
    Le Grand-Orgue comporte trois tourelles (celle du centre étant la moins élevée) et deux doubles plates-faces. Le Positif présente la même composition mais avec des plate-faces simples. Nombre total des
    Annexe :
    l’orgue par Dallery, 1833-1834). Bibliographie ANONYME, « Le grand orgue de la cathédrale de Meaux en orgues de la cathédrale le 21 octobre 1934 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, Meaux, 1934, p et d’art du diocèse de Meaux, 1957, p. 328. Norbert DUFOURCQ, Le Livre de l’orgue français, tome II : Le buffet, Paris, 1969. Norbert DUFOURCQ, « Le grand-orgue de la cathédrale de Meaux », Revue , archevêque de Tours à l’occasion de leur restauration le 21 octobre 1934, s. d., 8 p. HARDOUIN (Pierre de Brie », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1894, p. 243-248, 256-260. René PENEAU et alii, Le
    Illustration :
    Détail des parties basses du buffet (côté nord) et de la tribune. IVR11_20117700139NUC4A Parties supérieures du grand orgue, vues depuis le triforium de la nef. IVR11_20087701317NUC4A
  • Grande mosquée
    Grande mosquée Mantes-la-Jolie - 5 rue Denis-Papin - en ville - Cadastre : 2017 AR 836
    Historique :
    27 juin 1979, le maire, Paul Picard, rappelle que le Val Fourré compte 4000 musulmans et que depuis . La mosquée est construite en 1981 (pose de la première pierre le 30 janvier). Les architectes sont
    Référence documentaire :
    /3 | 2012, mis en ligne le 15 juillet 2014, consulté le 08 août 2017. URL : http://rsr.revues.org
    Description :
    . L'entrée principale se faisait par le portail souligné de mosaïque qui conduisait à un patio couvert avec une salle de prière. Depuis le patio, pièce à l'italienne élevée sur deux niveaux et éclairée par une quatre travées et deux demi-travées composée d'un vaisseau central et de deux bas-côtés. Les travées sont et portant le symbole de l'Islam. de nombreuses salles de prières se déploient aujourd'hui dans des espaces de réunion à l'origine. Le décor est très sobre et essentiellement concentré dans l'ancien patio
    Illustration :
    La mosquée est située dans le quartier des Inventeurs, un des premiers construits. A droite une Le bâtiment d'origine. IVR11_20177800415NUC4A le minaret culmine à 18 mètres. IVR11_20177800419NUC4A Le grand couloir d'entrée. IVR11_20177800426NUC4A Entrée des salles de classe donnant sur le grand couloir. IVR11_20177800425NUC4A Le mur indiquant la direction de la Mecque avec son mirhab (niche) et deux minbar (chaire) en bois
  • maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc Andrésy - 1 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 270
    Description :
    , sur la rivière, un grand jardin d'hiver en saillie sur le jardin a été ajouté dans les années 1980 . Son toit sert de terrasse pour le salon du premier étage. Le jardin est en terrasse et donne sur la
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Le vestibule et l'escalier. IVR11_20057800221XA Le départ de la rampe et sa console à enroulement. IVR11_20057800223XA Le départ de la rampe : détail de l'enroulement. IVR11_20057800225XA L'escalier : le palier du premier étage. IVR11_20057800227XA
  • école primaire
    école primaire Chanteloup-les-Vignes - rue des Ecoles - en ville - Cadastre : 1988 AM 379-380-384
    Description :
    Le bâtiment sur rue comporte un étage carré (logements des instituteurs), de même que le bâtiment
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    La façade postérieure de l'école des garçons. Le bâtiment se trouve entre les deux cours de
  • église paroissiale Saint Roch
    église paroissiale Saint Roch Chanteloup-les-Vignes - Cadastre : 1988 AM 247
    Historique :
    fut dédiée en 1518 comme le laisse deviner la pierre de dédicace très effacée qui se trouve sous la tribune. Malgré sa petite taille, il fut construit en plusieurs étapes comme le signalent les sources. En 1535 quatre perches de terrain furent données pour le choeur. Les deux chapelles latérales furent gauche) en 1630 grâce au don de Joachim Teinturier religieux au monastère des Feuillants. Le clocher constatées et l'architecte Blondel constata un certain surplomb dans le clocher. Ce dernier connut encore deux graves préjudices, l'un en 1938 où la foudre le détériora et l'autre en 1999 où la tempête l'endommagea gravement, le faisant tomber sur la nef qu'il éventra. Il a été reconstruit par l'architecte Bernard Ruel, dont le travail fut primé en 2004 par les rubans du patrimoine, récompense de la fondation
    Description :
    Petit édifice à vaisseau unique voûté d'ogives. Le chœur se distingue de la nef par les retombées , les ogives retombent sur des culs-de-lampes. Le clocher porche reconstruit en 1846 comportait deux niveaux maçonnés au dessus du rez-de-chaussée. Le clocher reconstruit est charpenté au dessus du niveau de
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Le porche. IVR11_20087800295VA
  • église paroissiale Saint-Paul
    église paroissiale Saint-Paul Massy - Massy-Opéra - rue des Canadiens - Cadastre : 1955 OK 378
    Historique :
    Dès 1960, la création d'un complexe paroissial est envisagée pour le grand ensemble de Massy. Une première chapelle Saint-Paul, provisoire, est ouverte le 4 décembre 1960, avenue Saint-Marc. Après un agrandissement l'année suivante, le projet d'une église définitive aboutit en 1964 ; la chapelle provisoire est alors transférée rue des Olympiades, sous le vocable de Saint-Pierre. L'église Saint-Paul, définitive , est construite place des Italiens d'après les plans de l'architecte André Le Donné, et inaugurée le 9 chauffage et d'inadaptation aux besoins du grand ensemble se manifestent. Le destruction est envisagée au . C'est l'architecte Serge Torrès qui est chargé de réaliser les plans en 1987. Le permis de construire
    Description :
    vantail, avec une partie vitrée permettant d'éclairer le bas de la nef, et d'une petite porte de chaque L'ancienne église Saint-Paul comportait un niveau bas constitué de salles de réunions et de côté. Le baptistère était placé en saillie sur cette même façade. Au fond de l'église, quatre colonnes cylindriques en béton soutenaient un lanterneau vitré, éclairant le podium et l'autel situé dessus. Le plafond
    Illustration :
    Vue de la maquette de l'église en berceau (projet non-réalisé). (AM Le Havre, fonds Le Donné, 337W Maquette du projet réalisé. Photographie. (AM Le Havre, fonds Le Donné, 337W 20 Vue de l'intérieur. Photographie. (AM Le Havre, fonds Le Donné, 337W 20) IVR11_20109100172NUC1AB Les chantiers de construction des églises Saint-Paul et Saint-Marc. Photographie. (AM Le Havre , fonds Le Donné, 337W 20) IVR11_20109100173NUC1AB
  • maison de campagne, 22 boulevard Noël-Marc
    maison de campagne, 22 boulevard Noël-Marc Andrésy - 22 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 126-128, 137, 139-141, 610, 713
    Historique :
    La propriété est décrite dans le terrier de 1674 : elle appartient aux héritiers de Pierre de son neveu Charles Pierre Baptiste, écuyer, demeurant à Paris, paroisse saint-Eustache. Le cadastre 19e et 20e siècles. Des immeubles ont été construits dans le dernier quart du 20e siècle sur les
    Description :
    qui subsiste et qui a conservé un bel escalier en ferronnerie). Il y avait aussi des communs. Le . Des petites cours comprenaient pressoir, foulerie, écuries, volière à pigeons. Le jardin en terrasse à
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue de la façade principale très remaniée. on devine le "fruit" des murs latéraux Le départ de l'escalier dont les marches ont été remaniées. IVR11_20067800196XA
  • immeuble de bureaux dit Tour EDF-GDF
    immeuble de bureaux dit Tour EDF-GDF Cergy - 2 rue des Chauffours - en ville - Cadastre : 2010 AX 23
    Historique :
    régionale. Le projet fut confié à Renzo Moro (1933-), Guy Lagneau (1915-1996) et Ivan Seifert (1926-2008) de l'Atelier d'études architecturales (ATEA). Ouverte en 1974, la tour EDF-GDF domine le paysage urbain du
    Description :
    volume vertical et les bâtiments bas qui font partie du programme. Ceux-ci abritent des salles de réunion , restaurant, centre médical, locaux syndicaux et action sociale. C'est le noyau central rectangulaire en béton stabilité au feu. C'est le premier immeuble du genre en France. L'ossature verticale est constituée de 22 la Société de construction Durafour qui exploite ce procédé breuveté du colonel Multin. Alors que le heures, ici la protection est permanente. La cuve d'eau est située sur le haut de la tour. Le béton des bâtiments bas est en béton armé laissé brut, contrastant avec la façade lisse de la tour en aluminium et
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la tour sur la page de couverture de la revue Le Bâtiment Bâtir, 1976. Tiré de : Le Bâtiment Bâtir, 1976, n°10, p.39-42. (Musée de l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500928NUC4AB
  • Avon - dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement
    Avon - dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement Avon - 27 avenue Franklin-Roosevelt - en ville - Cadastre : 2012 A3 1257, 1258, 1259, 1260, 1261
    Historique :
    le terrain devant accueillir l'usine des tramways électriques comprenant la salle des machines, celle remise de voitures et le logement du contremaître. Les rails de la voie unique avec évitements (rail Broca et rail Vignole) et les caténaires sont posés dès le mois de juillet pour une mise en service le d'Avon au château de Fontainebleau (3 km) à une vitesse maximale de 12 km/h. Le service quotidien débute ouverte en 1913, reliant la gare d'Avon à Samois-sur-Seine, soit 4,6 km de voies (bas Samois en 1914). Au début du 20e siècle, le matériel roulant compte 8 motrices de 36 places, à plate-forme ouverte, munies Cars Verts. Au début des années 1960, le site abrite le siège social et les magasins industriels de la centrale électrique. La centrale électrique, mise en service en 1896, fournit le courant nécessaire à la (SACM). Le courant est ensuite fourni par la sous-station de Fontainebleau (IA77000738). Durant les
    Description :
    Le dépôt de tramways a été installé à l'angle de l'avenue du Touring-Club et de l'avenue du chemin hauteur sont percées dans le pignon de la halle (tronquées lors de l'extension en bardage métallique) et étage de comble présente une architecture néo-régionaliste alsacienne. De plan carré, le bâtiment est deux pans. La toiture à pans brisée est incurvée et laisse les pignons découverts. Bordant le pavillon
    Illustration :
    Plan de la ligne de tramways entre la gare d'Avon et le château de Fontainebleau, 1896. (AD Seine Plan des stations desservies par la ligne de tramways entre la gare d'Avon et le château de Plan de la ligne de trolleybus entre le dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau et Porte d'entrée, maçonnée dans le mur occidental de la remise de voitures de la Compagnie des , depuis le nord. IVR11_20097700970NUC4A , depuis le nord. IVR11_20097700971NUC4A , depuis le nord. IVR11_20097700972NUC4A , depuis le nord. IVR11_20097700975NUC4A
  • centre de formation des banques populaires, Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise
    centre de formation des banques populaires, Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise Cergy - 2 rue des Chauffours - en ville - Cadastre : 2010 AY 15
    Historique :
    En 1972, le groupe Banque Populaire cherchait à construire son propre centre de formation cadres de moins de trente ans qu'il fallait former. Le site de la ville nouvelle de Cergy fut choisi en d'aménagement, à proximité de la Préfecture et du parc urbain » . Le programme fut élaboré par le bureau d'aménagements planifiés (SETAP). Le chantier de construction, dont le premier œuvre fut assuré par l'entreprise
    Description :
    Le Centre de formation des Banques Populaires prend place sur un terrain de 0,9 hectares qui borde à l'ouest le parc de la Préfecture. Cette parcelle était contraignante du fait de sa topographie hauteur, une zone non ædificandi et une servitude pour les pompiers. Le cahier des charges définissait et au premier étage, le noyau est entièrement occupé par le « forum », espace central d'accueil qui distribue les différentes branches et qui constitue donc le « trait d'union » entre les différentes s'enroule un escalier, constitue le cœur de la composition. Le dallage de grès ocre disposé concentriquement d'Eero Saarinen (1910-1961) ponctuaient l'espace. A l'est, le forum dessert la branche consacrée au restaurant qui initialement ne se déployait que sur un niveau, la terrasse le surmontant devant servir « à de soixante-dix-huit places regroupées en alvéoles de six. Le mobilier fut spécialement créé par un restaurant pédagogique, cette branche ne possède plus son aménagement originel. Au nord-ouest, le
    Illustration :
    ornait l'un des hall de l'établissement. Le dessin est signé en bas à droite : Cormier. Tiré de Détail du pilier central du hall, de l'escalier dans le hall et du mobilier. Tiré de : Recherche et tapisserie qui à l'origine ornait l'un des hall de l'établissement. Le dessin est présenté sous deux aspects Un bâtiment circulaire : le restaurant inter-entreprises. Tiré de : La Construction moderne Vue depuis le jardin de l'un des accès des pièces en sous-sol. IVR11_20129500348NUC4A Vue depuis le jardin des bureaux du premier étage ouverts de larges baies. IVR11_20129500353NUC4A Vue vers le bâtiment et les jardins depuis le toit. IVR11_20129500354NUC4A Vue d'ensemble des toits vers le grand amphitéhâtre dont on distingue l'ouverture dans un toit Détail des shed de verre depuis le jardin intérieur situé au premier étage. IVR11_20129500361NUC4A Détail depuis le jardin des volets de métal orientables sur les baies de l'amphitéhâtre
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