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  • Gares de Mantes-la-Jolie
    Gares de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Lors de la création de la ligne de chemin de fer de Paris-Rouen en 1843, la gare Mantes-station , située sur le territoire de Mantes-la-Ville est, avec Vernon, la principale station intermédiaire entre dans les deux sens. Les trains directs s’y arrêtent une dizaine de minutes, le temps pour les voyageurs de se rendre au café-restaurant sur le quai pour profiter d’« un grand buffet chargé de fruits , pâtisseries et rafraîchissements » et pour les locomotives de se ravitailler en eau. Cette première gare est l’ouest, sur le territoire de Gassicourt. Elle comporte en outre une gare de marchandises et un dépôt . L'implantation des ateliers de réparation et d'entretien à mi-chemin entre Paris et Sotteville a rendu nécessaire la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre -Sémard. En 1892 deux voies nouvelles sont créées en lien avec l'ouverture de la ligne Paris-Mantes par Argenteuil et un nouveau bâtiment est élevé de l'autre côté des voies, sur la place. Il est inauguré en 1896
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan,
    Description :
    La gare de Mantes-station, reconstruite à l'identique dans les années 1860, est un petit bâtiment de un étage et trois travées avec chaîne d'angle, actuellement enduit. La voie ferrée se trouve en contre-bas, en tranchée profonde, soutenue par un haut mur de soutènement en meulière. Elle est desservie par un escalier droit extérieur. La gare de 1855 est un grand bâtiment de 5 travées et 1 étage carré de 1896 qui donne sur la place est un bâtiment en brique et pierre en rez-de-chaussée. Les couvertures sont des toits à longs pans et croupes. Celui de la gare de 1896 est très plat et dissimulé derrière une sorte de balustrade pleine. La nouvelle rotonde type P en béton armé de 1948 regroupait 23 voies dont 19 sur fosse desservies par un pont-tournant de 24 mètres. Trois voies d'entrée et deux voies de sorties y aboutissaient. Un atelier était accolé à la rotonde qui comprenait 2 voies pour levage
    Titre courant :
    Gares de Mantes-la-Jolie
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie est desservie par deux gares : Mantes-station et Mantes-la-Jolie. Cet avantage est le résultat d'une longue histoire car à la création de la ligne en 1843 la gare se trouvait sur le territoire de Mantes-la-Ville et en 1855 Mantes-Embranchement sur celui de Gassicourt.
    Illustration :
    Vue de la première gare de Mantes-la-Jolie construite en 1855. Carte postale (Région Ile-de-France Vue de la gare construite en 1892. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La place de la gare au début du XXe siècle. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La façade de la gare. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800134X Vue de la voie ferrée venant de Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP locomotives, grande halle à charpente métallique. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La gare de Mantes-station, la première construite à Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de -France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800137X Vue du dépôt de Mantes. On aperçoit au premier plan deux réservoirs et à l'arrière la remise des Vue de la rotonde. (Fonds Bertin). IVR11_20177800596NUC2B
  • église paroissiale Saint Roch
    église paroissiale Saint Roch Chanteloup-les-Vignes - Cadastre : 1988 AM 247
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les paroissiens de Chanteloup-les-Vignes ont obtenu l'autorisation de construire une chapelle qui fut dédiée en 1518 comme le laisse deviner la pierre de dédicace très effacée qui se trouve sous la 1535 quatre perches de terrain furent données pour le choeur. Les deux chapelles latérales furent reprises au XVIIe siècle : celle de la Vierge (à droite) fut agrandie en 1683 et celle de saint Vincent (à gauche) en 1630 grâce au don de Joachim Teinturier religieux au monastère des Feuillants. Le clocher porche a été reconstruit en 1846 sur les plans de l'architecte Fauconnier de Saint-Germain-en-Laye. C'est l'entrepreneur Petit, lui aussi de Saint-Germain-en-Laye qui a réalisé les travaux. Mais des malfaçons furent Bernard Ruel, dont le travail fut primé en 2004 par les rubans du patrimoine, récompense de la fondation
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Petit édifice à vaisseau unique voûté d'ogives. Le chœur se distingue de la nef par les retombées , les ogives retombent sur des culs-de-lampes. Le clocher porche reconstruit en 1846 comportait deux niveaux maçonnés au dessus du rez-de-chaussée. Le clocher reconstruit est charpenté au dessus du niveau de
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue générale, côté sud. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800600XB Vue du clocher. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800599XB Vue d'ensemble de l'église. IVR11_20087800083NUC4A Vue d'ensemble de l'intérieur en direction du choeur. IVR11_20087800292VA Vue d'ensemble de l'intérieur en direction de la tribune. IVR11_20087800289VA Plaque commémorative de la fondation de l'église. Elle est quasiment illisible, sauf pour la date de 1518. IVR11_20087800080NUC4A
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Historique :
    , gouvernante des Enfants de France. Elle l'a donnée en 1781 à sa nièce, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon Cette maison de campagne, qui n'est pas l'ancien château de la famille de l'Isle, appartenait en sans doute lui qui a aménagé le jardin régulier, aujourd'hui disparu, qui se trouvait sur l'Île Nancy a été achetée en 1748 au marquis de Matignon par Marie-Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan -Condé, abbesse de Remiremont. La propriété est acquise en 1788 par Claude Sébastien Tariel Duplessis l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre , manufacturier qui y installe une manufacture de jouets qu'il vend en 1866 à Armand Blanchon. C'est ce dernier qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Destinations :
    usine d'articles de paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de garçons
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Jardins :
    parterre de gazon
    Auteur :
    [propriétaire] Marsan, comtesse de
    Description :
    , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage de soubassement), il avait chapelle, cuisine, office, conciergerie et sept chambres. Au premier étage , deux appartements d'apparat, une bibliothèque, une salle à manger, un salon tendu de toile de Jouy, une antichambre et des chambres de domestiques en entresol, quatre petits appartements, un appartement des bains de gazon dans l'axe du château, et des bosquets de part et d'autre. L'inventaire signale la présence d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient manufacture de jouets en 1846. Puis, suite au rachat du bâtiment par la municipalité et à sa transformation en
    Titre courant :
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque
    Appellations :
    château de la Princesse
    Illustration :
    imprimé. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800571XB . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800555XB dans l'île de Devant et de la perspective sur l'île Pergrand. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des îles et îlots faisant partie de la seigneurie d'Andrésy (partie centrale) - Plan du jardin Plan du jardin dans l'île. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B dossier 23 pl.1 Plan du jardin dans l'île : détail avec le kiosque. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B Vue du jardin dans l'île, gouache peinte par Louis Nicolas van Blarenberghe en 1774. Document Papier à en-tête de la manufacture de jouets. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800657NUC2A Plan d'ensemble en 1850 alors qu'une manufacture de capsules en papier et d'articles pour fumeurs y
  • Grande mosquée
    Grande mosquée Mantes-la-Jolie - 5 rue Denis-Papin - en ville - Cadastre : 2017 AR 836
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1979 l’Union Islamique des Yvelines a déposé un permis de construire pour la réalisation d’une mosquée au Val Fourré sur un terrain vacant de 1500 m2 près de la voie ferrée, rue Denis-Papin. Ce projet suscite de nombreuses polémiques, notamment à caractère racial. Lors de la séance du conseil municipal du la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, la commune n’a pas à s’opposer à cette construction . La mosquée est construite en 1981 (pose de la première pierre le 30 janvier). Les architectes sont
    Référence documentaire :
    « L’architecture des mosquées en France : construire ou édifier ? » Anne-Laure Zwilling , « L’architecture des mosquées en France : construire ou édifier ? », Revue des sciences religieuses [En ligne], 86
    Description :
    . L'entrée principale se faisait par le portail souligné de mosaïque qui conduisait à un patio couvert avec une salle de prière. Depuis le patio, pièce à l'italienne élevée sur deux niveaux et éclairée par une rangée de fenêtres cintrées, on accède à la salle de prière principale. Celle-ci est une grande salle de quatre travées et deux demi-travées composée d'un vaisseau central et de deux bas-côtés. Les travées sont et portant le symbole de l'Islam. de nombreuses salles de prières se déploient aujourd'hui dans des espaces de réunion à l'origine. Le décor est très sobre et essentiellement concentré dans l'ancien patio couvert de céramique aux motifs géométriques.
    Texte libre :
    La grande mosquée de Mantes date de 1981. C'est la première mosquée construite en France après la mosquée de Paris édifiée de 1922 à 1926.
    Illustration :
    Vue de la place plantée de palmiers qui s'étend au devant de la mosquée. IVR11_20177800410NUC4A Vue d'ensemble de la mosquée depuis la place. Dans l'axe de la place l'entrée d'origine Vue latérale de la façade. IVR11_20177800417NUC4A Les parties hautes de la mosquée sont ornées d'un décor inspiré des moucharabiés avec des motifs L'entrée d'origine est marquée par ce porche orné de céramique. IVR11_20177800421NUC4A L'entrée primitive de la mosquée qui donnait sur un patio. IVR11_20177800422NUC4A Détail de la céramique de l'entrée et de l'ancien patio. Elle est composée de pastilles colorées L'entrée actuelle de la mosquée se trouve dans les parties ajoutées. IVR11_20177800424NUC4A Entrée des salles de classe donnant sur le grand couloir. IVR11_20177800425NUC4A La grande salle de prière dans l'agrandissement. IVR11_20177800427NUC4A
  • maison de villégiature, 45 rue du Général-Leclerc
    maison de villégiature, 45 rue du Général-Leclerc Andrésy - 45 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AO 492, 493, 9953
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Monsieur Paris, homme de loi à Paris à Monsieur Desmoulin de Charmes. la maison actuelle pourrait avoir été construite entre 1829 et 1838 par Monsieur et madame Lizeray qui la gardent peu de temps. La maison est achetée en 1847 par Guillaume Martin, fabricant de fleurs artificielles qui y ajoute un bâtiment dit chalet destiné à recevoir une salle de billard. La propriété est vendue en 1857 à Monsieur Fauvel, avocat . La maison, relativement modeste, à l'origine, comme les maisons de campagne de cette époque, a été
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    On distingue nettement deux parties : la partie droite, la plus ancienne, comportant un étage de descente de cave vers un berceau plein cintre qui s'étend sous la salle à manger. La partie gauche , composée d'un rez-de-chaussée et d'un étage. A la jonction entre les deux une tourelle, adjonction faite à
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature, 45 rue du Général-Leclerc
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sur rue. IVR11_20067800893XA Vue d'ensemble de la façade sur jardin tournée vers la Seine. IVR11_20067800088XA Vue d'ensemble de la façade sur jardin. La maison est en contrebas de la rue à laquelle elle tourne Le départ de l'escalier à marches formant limon et à col de cygne. IVR11_20067800094XA
  • maison de retraite des Tilleuls
    maison de retraite des Tilleuls Chanteloup-les-Vignes - 23 avenue de Poissy - en ville - Cadastre : 1988 AI 34-40
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Afin d'apporter un peu de diversité à la Noé, Aillaud confie à ses deux assistants la maitrise d'oeuvre de cet ensemble.
    Dénominations :
    maison de retraite
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    La résidence pour personnes âgées s'organise en trois bâtiments de plan carré R+4 et comprend 84 poteaux - poutres. Les murs extérieurs autoporteurs sont en bloc de béton manufacturés, système Multiroc Besser, modèle SPLIT, restant brut de parement. La rénovation en cours supprime les loggias pour lesquels
    Localisation :
    Chanteloup-les-Vignes - 23 avenue de Poissy - en ville - Cadastre : 1988 AI 34-40
    Titre courant :
    maison de retraite des Tilleuls
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    OPHLMRP. Chanteloup les Vignes, ZAC de la Noé. Résidence des personnes âgées. Plan de situation . oct 1976, signé E et J. Brukalski. (Cité de l'architecture et du patrimoine, Archives d'architecture OPHLMRP. Chanteloup les Vignes, ZAC de la Noé. Résidence des personnes âgées. Plan masse. oct 1976 , signé E et J. Brukalski. (Cité de l'architecture et du patrimoine, Archives d'architecture du XXe siècle OPHLMRP. Chanteloup les Vignes, ZAC de la Noé. Résidence des personnes âgées. Plans des 1er et 2e étage. Oct. 1976, signé E et J. Brukalski. (Cité de l'architecture et du patrimoine, Archives OPHLMRP. Chanteloup les Vignes, ZAC de la Noé. Résidence des personnes âgées. Plan des détails de 2 cellules. Oct. 1976, signé E et J. Brukalski. (Cité de l'architecture et du patrimoine, Archives OPHLMRP. Chanteloup les Vignes, ZAC de la Noé. Résidence des personnes âgées. Coupe nord-sud et façade. Oct. 1976, signé E et J. Brukalski. (Cité de l'architecture et du patrimoine, Archives
  • maison de vigneron, 2 rue du Général-de-Gaulle
    maison de vigneron, 2 rue du Général-de-Gaulle Maurecourt - 2 rue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 1964 AH 1007
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de vigneron
    Historique :
    Une maison existe sur le plan de 1731 ; elle ne correspond pas à l'implantation de la cave qui porte la date de 1763 et s'étend au delà. La maison a été remaniée au XIXe siècle puis à nouveau
    Description :
    le linteau de la porte d'entrée porte la date de 1763 gravée. La cave se poursuit sous la maison voisine qui est dans le prolongement de celle-ci.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Maurecourt - 2 rue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 1964 AH 1007
    Titre courant :
    maison de vigneron, 2 rue du Général-de-Gaulle
    Illustration :
    Plan et coupes de la cave. IVR11_20097800023NUD Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20087800006NUC1A L'entrée de la cave et son chronogramme. IVR11_20077800090XA Le revers de la porte d'entrée de la cave. IVR11_20077800092XA Vue d'ensemble de la cave. IVR11_20077800094XA
  • ensemble de 4 verrières abstraites
    ensemble de 4 verrières abstraites Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Contributeur :
    de Finance Laurence
    Historique :
    Michel Gigon a réalisé ces quatre verrières en plusieurs étapes : de 1968 à 1986 sous la direction
    Auteur :
    [atelier de] Cot-Dezande
    Titre courant :
    ensemble de 4 verrières abstraites
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la verrière de la baie 2. IVR11_20067800490XA
    Structures :
    jour de réseau 4 oculus de réseau
  • maison de campagne, 22 boulevard Noël-Marc
    maison de campagne, 22 boulevard Noël-Marc Andrésy - 22 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 126-128, 137, 139-141, 610, 713
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La propriété est décrite dans le terrier de 1674 : elle appartient aux héritiers de Pierre de Marines, écuyer, dont Marguerite épouse de Jacques de Bruscoly, maître des comptes à Paris. En 1728, elle appartient comme maison de campagne à Alexandre de Bruscaly, écuyer, conseiller du Roi. En 1766, elle est à
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Description :
    La description de 1674 fait état de deux corps de logis perpendiculaires dont celui de droite a un balcon de fer en saillie et de nombreux communs agricoles (écurie, grange, étables, celliers, volières à pigeon, pressoir..) et d'un grand clos de vigne à l'arrière. En 1766 la propriété se compose de trois bâtiments disposés autour d'une cour, deux en face de la rivière et l'un en aile à droite de la cour (celui bâtiment sur rue avait toujours au premier une salle de compagnie avec un grand balcon saillant sur la rue l'arrière avait un passage voûté permettant d'aller dans un clos rue des Courcieux. Dans ce clos de vignes
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de campagne, 22 boulevard Noël-Marc
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Vue de la façade sur la Seine très remaniée et de la façade latérale sur la rue Vue de la façade principale très remaniée. on devine le "fruit" des murs latéraux Vue de l'escalier de belles proportions. IVR11_20067800194XA Le départ de l'escalier dont les marches ont été remaniées. IVR11_20067800196XA Détail des balustres en ferronnerie de l'escalier. IVR11_20067800198XA
  • école primaire
    école primaire Chanteloup-les-Vignes - rue des Ecoles - en ville - Cadastre : 1988 AM 379-380-384
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La mairie-école, construite en 1892, a été dotée de bâtiments scolaires supplémentaires projetés en
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Le bâtiment sur rue comporte un étage carré (logements des instituteurs), de même que le bâtiment au milieu de la cour qui est l'ancienne classe enfantine transformée.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    L'école enfantine. Photographie,1899. Tiré de : Monographie de l'instituteur.(AD Yvelines Projet d'agrandissement par Fouret : plan des bâtiments de l'école enfantine. Dessin. (AD Yvelines Projet d'agrandissement par Fouret : élévations des bâtiments de l'école enfantine. Dessin. (AD Les différentes étapes de construction. Dessin. (AD Yvelines, 2/050/1). IVR11_20097800031NUDA L'école des filles: façade antérieure. A droite un ancien préau transformé en salle de classe Les agrandissements de l'école maternelle. IVR11_20087800106NUC4A La façade antérieure de l'école des garçons. IVR11_20087800101NUC4A La façade postérieure de l'école des garçons. Le bâtiment se trouve entre les deux cours de
  • maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc Andrésy - 1 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 270
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1731, cette maison appartient à M. Bricaut, notaire. Il est dit nouvel acquéreur de Monsieur de La Jarre. Il possédait aussi une remise sur la parcelle voisine et un cellier de l'autre côté de la rue (à l'entrée de la cour commune). En 1821, selon les matrices cadastrales, elle appartient à Monsieur Chassepot de Beaumont, bourgeois à Menucourt puis en 1841 à madame Bernard de l'Orme. De 1841 à 1909 la maison est entre les mains de la famille Lepic. Depuis une dizaine d'années elle est découpée
    Observation :
    Cette maison de campagne du 18e siècle est en forme d'hôtel urbain entre cour et jardin.
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Description :
    L'édifice a connu plusieurs phases de construction. La partie la plus ancienne pourrait être la n'existait pas. Elle doit avoir été construite peu après comme l'atteste la ferronnerie de l'escalier et les grandes baies du salon de l'étage. L'aile en retour à droite de la cour abritait les remises. A l'arrière . Son toit sert de terrasse pour le salon du premier étage. Le jardin est en terrasse et donne sur la
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Façade sur rue de l'aile en retour. Au premier étage se trouve un salon de belles proportions Le départ de la rampe et sa console à enroulement. IVR11_20057800223XA Le départ de la rampe : détail de l'enroulement. IVR11_20057800225XA
  • quartier du Pont-du-Routoir
    quartier du Pont-du-Routoir Guyancourt - Le Pont-du-Routoir Le Château - boulevard Jean Jaurès rue de Dampierre boulevard du Château rue Neil Armstrong rue Youri Gagarine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Guyancourt - Le Pont-du-Routoir Le Château - boulevard Jean Jaurès rue de Dampierre
    Texte libre :
    A l'aube des années 1970, le quartier du Pont-du-Routoir, aujourd'hui le plus peuplé de Guyancourt , a encore le visage d'un coin de campagne agricole francilienne. Mais les immeubles construits par l'Office Public d'Habitations à Loyer Modéré (OPHLM) de Versailles à partir de 1971 vont définitivement modifier son aspect. Leur mise en chantier illustre la complexité des rapports de force dans une commune rurale alors confrontée à deux bouleversements : le projet de ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines et la crise du logement. Venez ici découvrir l'histoire d'un "morceau de ville" fait de logements collectifs et de pavillons individuels. L'ensemble de l'étude, réalisée en partenariat avec le Musée de la Ville de Saint-Quentin-en-Yvelines, est accessible dans la rubrique Documentation - Liens web (en bas de publication dans la rubrique Documentation - Liens Web (en bas de page).
    Illustration :
    Vue générale de l'église Saint-Victor de Guyancourt depuis les immeubles du secteur du Château Vue générale de l'église Saint-Victor de Guyancourt depuis les immeubles du secteur du Château Vue générale des immeubles du secteur du Château avec, au premier plan, les aires de jeux pour Vue générale du quartier du Pont-du-Routoir depuis le bassin de retenue du Château Vue générale du quartier du Pont-du-Routoir depuis les rives du bassin de retenue Vue générale, depuis la rue Jean Maillier, de l'ensemble de logements collectifs du square Ernest Le quartier du Pont-du-Routoir dans son écrin de verdure. IVR11_20147800073NUC4A rez-de-chaussée. IVR11_20147800074NUC4A Les commerces de proximité situés au rez-de-chaussée des immeubles du secteur du Château La rue Louis Pasteur, axe structurant du secteur du Château, aux abords de la place du Marché
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