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  • Sanctuaire de l'Universel, Suresnes
    Sanctuaire de l'Universel, Suresnes Suresnes - 13 rue de La Tuilerie - Cadastre : 2016 000AG01 115
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le Sanctuaire de l'Universel à Surenes est élevé dans le jardin de la résidence qu'occupait le 1990 par l'architecte Hervé Baley, il est consacré à la mémoire de Noor Inayat Khan, fille aînée d'Hazrat Inayat Khan, exécutée à Dachau le 12 septembre 1944 à l'âge de 30 ans. Figure de la Résistance française, Noor Inayat Khan rallie Londres en 1940 puis revient en France en 1943 pour rejoindre le réseau Prosper sous le pseudonyme de Madeleine. A Suresnes, depuis 2013 une école porte son nom. La forme forme de quatre bouddhas assis méditant, dos à dos, face aux quatre directions cardinales. Hervé Baley fera de cette vision le principe constructif de l’édifice.
    Référence documentaire :
    p.7 Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016. LOMBARDET, Annick. Hervé Baley et Dominique Zimbacca . Architectes précurseurs et visionnaires. Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016, n°24, Une approche
    Description :
    Le Sanctuaire de l'Universel est construit selon une forme ogivale. L'intention de l'architecte a été d'évoquer la forme des poumons humains. L’édifice se présente sous forme de quatre coques de résine reliées entre elles par des vitrages en plexiglas. Chaque coque est formée de trois coques, soit 12 coques au total, réunies entre elles par des plaques de plexiglas, deux entre chaque coque, soit sol en marbre noir accentue l’effet de la lumière et des reflets. Au sommet, la clef de voûte, une croix en plexiglas, donne la sensation de réfracter vers les cieux la lumière accumulée dans l’édifice.
    Localisation :
    Suresnes - 13 rue de La Tuilerie - Cadastre : 2016 000AG01 115
    Titre courant :
    Sanctuaire de l'Universel, Suresnes
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de l'intérieur du Sanctuaire de l'Universel. IVR11_20179200181NUC2 Vue de l'extérieur du sanctuaire. IVR11_20179200182NUC2
  • Maison Michard, Corbeil-Essonnes
    Maison Michard, Corbeil-Essonnes Corbeil-Essonnes - 19 chemin des Longaines - Cadastre : 2015 148-149 000 BP 01
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    s'agissait d'un petit nombre d'étudiants de l'ESA, réunis par Dominique Zimbacca dans la maison de l'ébéniste maison applique les principes organiques que Dominique Zimbacca va élaborer puis défendre tout au long de sa carrière. Le choix d'une architecture se développant en fonction de la déclivité du terrain et jouant de son intégration dans le site résonne avec ce projet de maison en contreplaqué de 1974 mais présenté par Patrice Goulet en 2006 dans Extramuros, et sous lequel figure cette légende : " Rien de plus
    Référence documentaire :
    p.124-131 Nouvelles architectures de maisons en France AMOUROUX, Dominique. Nouvelle architectures de maisons en France. Paris, Le Moniteur, 1979. Permis de construire 91.3.55.381 Corbeil-Essonnes, archives privées de M. Michard, PC n °91.3.55.381. Arrêté de permis de construire du 9 avril 1973. . Un architecte organicien dans la seconde moitié du XXe siècle. Mémoire d'étude de l’École du Louvre
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    Cette maison de 116m² est construite sur un ancien verger de 2000m2, orienté sud et fortement vallonné. L'édifice est implanté dans la partie supérieure de la parcelle, et son inscription sur le site a de manière optimale. La façade nord, côté rue, est aveugle et reste peu visible depuis cette dernière . En revanche, la façade sud s'ouvre généreusement sur le vaste terrain du reste de la parcelle . L'habitation se répartit en deux corps de bâtiments qui s'organisent selon un angle à 120° : une passerelle couverte les relie. L'ensemble est coiffé d'une étroite toiture à double pente recouverte de shingle. Le bras sud de la maison, qui s'avance dans le jardin, comporte également un toit plat aux généreux débords. Cette sous-toiture, reliée aux pentes douces du premier toit par un système de poutraison, offre de larges espaces extérieurs encore ombragés par la maison. Les façades sont quant à elles rythmées par un soubassement de parpaings de Siporex orné de modillons quadrangulaires. De longues baies
    Étages :
    étage de soubassement
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de la façade postérieure. IVR11_20179100079NUC4A Vue rapprochée de la toiture de la façade postérieure. IVR11_20179100080NUC4A Vue de la façade principale côté jardin. IVR11_20179100081NUC4A Vue rapprochée d'une aile de la maison, côté jardin. IVR11_20179100082NUC4A Vue rapprochée de la cheminée et de la toiture de l'aile principale. IVR11_20179100083NUC4A Vue générale de la cheminée et de la toiture de l'aile principale. IVR11_20179100084NUC4A Vue de la passerelle reliant l'aile principale et l'aile secondaire. IVR11_20179100085NUC4A Vue des baies prise au niveau de la porte d'entrée. IVR11_20179100086NUC4A Vue prise depuis l'intérieur de la passerelle. IVR11_20179100087NUC4A Vue de la cheminée. IVR11_20179100088NUC4A
  • Bains douches de la rue Saint-Merri
    Bains douches de la rue Saint-Merri Paris - 35 rue Saint-Merri - en ville - Cadastre : 2016 AF 21
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Saint-Merri (Paris, 4e) appartiennent à la première campagne de construction lancée en mars 1923 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains inaugurés en 1930. Doté de cinquante-huit cabines, l'établissement rompt avec le programme-type sur un point : le service des femmes (2e étage) se trouve ici au-dessus de celui des hommes (rez-de-chaussée et piscine et un gymnase, édifié au croisement de la rue Saint-Merri et de la rue du Renard, dans le cadre du quelques années, puis accueille un temps un poste de police. En 1996, il est réhabilité par les architectes Daniel et Patrick Rubin pour être investi par l'IRCAM (Institut de Recherche et Coordination Acoustique / Musique), dont il abrite aujourd'hui la médiathèque, des bureaux et des salles de conférences.
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains douches de la rue Saint-Merri (1926-1930). Archives de Paris. Plans 5057. Ensemble de plans des bains-douches de la rue Saint-Merri (1926-1930). Ensemble de plans d'un équipement comportant une école à aires ouvertes, un gymnase, une piscine et des bains-douches (1972-1974). Archives de Paris. 1178 W 2567. Permis de construire, rue Saint -Merri (1972). Ensemble de plans d'un équipement comportant une école à aires ouvertes, un gymnase, une
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La façade de cet établissement de bains-douches présente trois travées, sous un étage d'attique en cabines, se signalent par leur triplet de baies en bandeau, séparées par des pilastres jumelés. Il faut de calepinage de la brique - frise de modillons, mosaïques de grès cérame pour les tables portant les inscriptions, pointes de diamant. Le blason de Paris (la nef voguant sur les flots), la devise nationale "Liberté, égalité, fraternité", ainsi que les mentions "Ville de Paris" et "République française ", glorifient le rôle de la municipalité mais également celui de l’État (subvention financée sur le produit des jeux) dans la construction de l'édifice.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Saint-Merri
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale des bains douches de la rue Saint-Merri. IVR11_20177500040NUC4A Détail du décor de la façade. IVR11_20177500041NUC4A Détail de l'inscription "Bains-douches municipaux". IVR11_20177500042NUC4A Détail des baies du dernier niveau et du calepinage de la brique. IVR11_20177500043NUC4A
  • Hameau de Bellevue, Yerres
    Hameau de Bellevue, Yerres Yerres - rue de Bellevue - Cadastre : 2017 AC 01
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le Hameau de Bellevue est le nom d'un projet immobilier élaboré par Dominique Zimbacca au début des années 1980. Héritant d'un terrain de 2500m2 légué par son père, Dominique Zimbacca le divise en trois ancienne qu'il a transformé, et qui sera agrandie par la suite pour la famille Andrès (en contrebas de la promotionnels : on y parle alors de quatre maisons, et les dessins et maquettes sont très différents des encore. Il est question "d'espaces de vie" que l'architecte oppose à des simples lieux de "circulation ", de "chambre belvédère" et de chambre "nacelle", d'une salle à manger reprenant la forme d'une "conque ". La maison représentée sur la page de garde de la publicité n'a que peu à voir avec les trois maisons , mais elle reprennents un certain nombre de "codes" propres à l'architecture de D.Zimbacca. Ce dernier qualifie lui-même son architecture d'organique : utilisation de la déclivité du terrain, longs toits protecteurs, pavillons disposés comme des belvédères et bien sûr, intégration dans un site, qualifié ici de
    Référence documentaire :
    p.306-307 Extra-muros. Architecture de l'enchantement vol.2 GOULET Patrice, BORSDORF Brigitte . Extrs-muros. Architecture de l'enchantement, volume 2. Paris, Archibooks / Cité de l'Architecture, 2006.
    Localisation :
    Yerres - rue de Bellevue - Cadastre : 2017 AC 01
    Titre courant :
    Hameau de Bellevue, Yerres
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Publicité pour le hameau de Bellevue, Yerres. IVR11_20179100136NUC4A Publicité pour le hameau de Bellevue, Yerres (vue d'ensemble du projet). IVR11_20179100139NUC4A Publicité pour le hameau de Bellevue, Yerres (vue de la maquette). IVR11_20179100138NUC4A Publicité pour le hameau de Bellevue, Yerres (détail d'une maison). IVR11_20179100137NUC4A Coupe de la maison Picot, Hameau de Bellevue, Yerres, 1989. IVR11_20179100140NUC4A
  • Maison Leufroy, Vitry-sur-Seine.
    Maison Leufroy, Vitry-sur-Seine. Vitry-sur-Seine - 12 rue André Malraux - Cadastre : 2015 000 T 01 303
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    formée de la réunion de deux bâtiments rectangulaires. Côté rue et côté jardin, chacun de ces bâtiments se caractérise par un jeu de décrochement des volumes encore accentué par la présence d'importantes , l'architecte a su habilement jouer des relations entre l'intérieur et l'extérieur. La présence de nombreuses pas pu visiter, ne semble pas disposer de cheminée. Elle était au départ recouverte d'un enduit rose
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de la façade postérieure (photo inversée). IVR11_20179400066NUC4A
  • Maison Marchand, Saint Brice sous Forêt
    Maison Marchand, Saint Brice sous Forêt Saint-Brice-sous-Forêt - 18 rue de la Liberté - Cadastre : 2017 A101 182
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Saint-Brice-sous-Forêt - 18 rue de la Liberté - Cadastre : 2017 A101 182
    Dimension :
    La maison fait 100m2 au sol pour 186 m2 de toiture. La toiture était recouverte de shingle mais a
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Schéma d'implantation de la Maison Marchand, St Brice sous Forêt. IVR11_20179500465NUC4A Plan du rez de jardin, Maison Marchand. IVR11_20179500466NUC4A
  • Maison X, Boussy-Saint-Antoine
    Maison X, Boussy-Saint-Antoine Boussy-Saint-Antoine - 70 rue des Boissières
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Plan du rez-de-jardin, maison Chauveau. IVR11_20179100158NUC4A
  • Maison Zimbacca, La Varennes-Jarcy
    Maison Zimbacca, La Varennes-Jarcy Varennes-Jarcy - 10 bis sente de Gresles - Cadastre : 2015 000 AH 01 60
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison est celle que Dominique Zimbacca a fait construire pour y habiter de 1987 à 1993, avec mobilier (qu'il a emporté avec lui au moment de son départ pour Tourrouvre dans l'Orne . Seuls les éléments scellés à la maçonnerie sont toujours là : placards, table de salle à manger, couvercle des bancs disposés dissimulée dans la végétation. Ouverture des espaces, cheminée centrale offrant un axe de circulation vertical, développement d'une continuité entre intérieur et extérieur, intégration de la maison sur son site sont des caractéristiques propres aux réalisations de Dominique Zimbacca.
    Référence documentaire :
    p.8 Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016. LOMBARDET, Annick. Hervé Baley et Dominique Zimbacca . Architectes précurseurs et visionnaires. Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016, n°24, Une approche
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    , elle reste invisible depuis la rue, isolée par la végétation. Placée au fond de la parcelle, la maison d'arbres. Pour donner à son habitation un aspect "enterré", Dominique Zimbacca a fait réaliser une butte de terre au milieu du jardin dont la maison semble émerger, impression confortée par l'absence de murs de toits à très longs versants et larges débords, prolongés par un système de poutraison extérieur épouse les différentes hauteurs de la butte, permettant un jeu de niveaux marqué à l'extérieur comme à triangulaires. Deux de ces pièces ouvrent sur une terrasse (celle de gauche a été recouverte d'une verrière par cheminée. Un mur constitué de blocs de Siporex forme un premier plan et sert à marquer l'entrée principale de la maison. L'espace des baies vitrées se déploie lui aussi horizontalement, rythmé par la menuiserie des huisseries, de façon continue le long des ouvertures donnant sur le jardin. Le troisième plan , proportionnellement le plus important, est formé par la toiture, dont les versants de tailles différentes évoquent un
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Varennes-Jarcy - 10 bis sente de Gresles - Cadastre : 2015 000 AH 01 60
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    . C'est auprès de lui que Marc Altazin l'a acquise en 2010.
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Vue générale de la maison. IVR11_20179100060NUC4A Vue latérale de la maison. IVR11_20179100061NUC4A Détail de la façade principale. IVR11_20179100062NUC4A Détail des toits de la façade principale IVR11_20179100063NUC4A Détail de la façade principale, côté droit. IVR11_20179100064NUC4A Vue rapprochée de la façade principale, côté gauche. IVR11_20179100065NUC4A Détail de la toiture (côté droit). IVR11_20179100066NUC4A Détail de la toiture de la façade latérale. IVR11_20179100067NUC4A Détail de la cheminée. IVR11_20179100068NUC4A Vue générale de la pièce principale. IVR11_20179100071NUC4A
  • Maison Colmont, Jouy-le-Moutier
    Maison Colmont, Jouy-le-Moutier Jouy-le-Moutier - 4 rue du four à pain - Cadastre : 2016 000ck01 645
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison de Jouy-le-Moutier a été réalisée dans le cadre d'un projet porté par les habitants de ce habitants réunis en une association, "Des murs, un toit", ont élaboré leur projet avec des architectes de leur choix. Il y a en tout sept maisons de formes, matériaux et couleurs différents, qui respectent toutes une harmonie de taille et de gamme chromatique. Ce processus participatif s'est aussi fondé sur la création d'espaces de circulation et d'un jardin partagé dans le lotissement. Particulièrement réussis, car très végétalisés, ils tendent à faire disparaître les murs de clôtures et les séparations. Le propriétaire à l’initiative de cette maison en particulier, monsieur Colmont (la maison a été vendue en 2001 , la maison Colmont reste proche de son état et de son environnement originels. Seule la toiture de
    Description :
    La maison est composée d'un seul corps principal en forme de L, dont la forme est caractérisée tant à l'extérieur qu'à l'intérieur par une toiture très importante, visible à l'intérieur de toutes les ailes de la toiture, d'une portée d'environ 6m, partent orthogonalement d'un même point de la cheminée d'un étage peu important entièrement sous combles et d'un sous-sol utilitaire. L'essentiel de la surface habitable se trouve au rez-de-jardin. Au centre du L se trouve les parties communes : salle de près de l'une de ces chambres, à l'aile sud. La troisième chambre est à l'étage, au dessus de la salle de séjour, et communique aux loggias des chambres du niveau inférieur par des passerelles légères. La toiture se compose d'un corps principal, formé de huit versants à 45° et d'un corps secondaire formé par
    Étages :
    étage de comble
    Dimension :
    La maison fait 100m2 au sol pour 186 m2 de toiture. La toiture était recouverte de shingle mais a
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de la façade antérieure (le jardin d'hiver est postérieur). IVR11_20179500468NUC4A Vue rapprochée de la façade antérieure. IVR11_20179500469NUC4A Vue d'un des foyers de la cheminée centrale. IVR11_20179500471NUC4A Vue des deux foyers de la cheminée centrale. IVR11_20179500472NUC4A Vue du plafond recouvert de liège. IVR11_20179500474NUC4A Plan et coupes, extrait du permis de construire. IVR11_20179500476NUC4AB Vue général de l'implantation du lotissement. IVR11_20179500477NUC4A
  • île de loisirs de Vaires-Torcy
    île de loisirs de Vaires-Torcy Vaires-sur-Marne - île de loisirs de Vaires - route de Torcy - isolé - Cadastre : 2014 AK 3
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’île de loisirs de Vaires-Torcy est aménagée sur le site d’une ancienne exploitation industrielle : une sablière exploitée par la Société Vallet-Saunal de Château-Thierry, puis reprise par la Société Morillon-Corvol. La partie située sur la commune de Torcy a été la première aménagée : elle a ouvert en 1980. Celle située sur la commune de Vaires a été inaugurée en 1990. Sur le site sont conservés deux traces de l'histoire ancienne des lieux : une borne du domaine de l'abbaye de Chelles et le pont qui menait à la demeure de plaisance et à la ferme de Belle-Isle. Un important projet d'aménagement est actuellement en cours sur la base nautique de Vaires.
    Description :
    L'île de loisirs de Vaires-Torcy comprend deux parties. A l'est, la base de Torcy se développe sur 145 ha autour de deux plans d'eau dont le principal est utilisé pour la baignade et abrite une plage artificielle. A l'ouest, séparé de la première partie par une route et par la Marne, s'étend la base nautique de Vaires, sur 200 ha, autour d'un vaste plan d'eau de 90 ha où se pratiquent divers sports nautiques (aviron, canoe-kayak, planche à voile...). Le site, à cheval sur les communes de vaires et de Chelles, est équipé de plusieurs bâtiments à usage sportif : une tour d'arrivée pour les compétitions nautiques, mais aussi des courts de squash, tennis et badminton.
    Localisation :
    Vaires-sur-Marne - île de loisirs de Vaires - route de Torcy - isolé - Cadastre : 2014 AK 3
    Titre courant :
    île de loisirs de Vaires-Torcy
    Illustration :
    L'arrivée à la base nautique de Vaires, vue depuis l'est. IVR11_20157700195NUC4A La chocolaterie Menier à Noisiel, vue depuis le lac de Vaires. IVR11_20157700196NUC4A La piste cyclable longeant le lac de Vaires du côté nord, vue depuis la tour d'arrivée La piste cyclable et le lac de Vaires, vus depuis la tour d'arrivée. IVR11_20157700198NUC4A Vue panoramique sur le lac de Vaires et la terrasse du bâtiment principal, depuis la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie nord de la base de Vaires, depuis le sommet de la tour d'arrivée : les courts de tennis, la terrasse du café et le lac. IVR11_20157700200NUC4A Vue panoramique sur la partie nord du site de Vaires, depuis le sommet de la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie orientale du site de Vaires, depuis la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie orientale du site de Vaires, depuis la tour d'arrivée
  • ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché
    ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Seine-et-Marne, la région Ile-de-France et l'Etat. Les verrières ont été inaugurées en 1999. Gilles -1997. Le coût de l'oeuvre (650 000 francs) a été réparti entre la ville de Melun, le département de En remplacement de verrières posées au 19e siècle et perdues pendant la seconde guerre mondiale (à l'exception de quelques fragments encore en place dans la baie 14), les deux premières chapelles sud de d'exécuter une autre commande publique pour l'église Saint-Joseph de Pontivy (1993). A partir d'une recherche sur les peintures de l'Evangéliaire de Sinople, Gilles Rousvoal a choisi d'illustrer le lien entre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les lancettes de chaque verrière sont occupées par un texte extrait des Evangiles, écrit en lettres
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché
    Illustration :
    Vue d'une autre verrière de Gilles Rousvoal, dans la baie 13. IVR11_20027700684VA Vue d'une autre verrière de Gilles Rousvoal, dans le collatéral nord. IVR11_20027700688VA
    Structures :
    jour de réseau
  • Maison Martin, Noisy-le-Grand
    Maison Martin, Noisy-le-Grand Noisy-le-Grand - 65 rue de la République - en ville - Cadastre : 2017 AZ01 487
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    des années 1980. Au départ, il s'agissait de réaliser un ensemble mixte de bureaux et de logements pour la société de Mme Martin. Depuis sa cessation d'activités, cet ensemble est reconverti en logement travail de Dominique, à qui elle est commandé cette maison quand elle en a eu l'opportunité. Tous trois
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    Conçu comme un ensemble destiné à abriter des bureaux, la maison de Noisy-le-Grand a vu son étroite parcelle en bandeau mitoyenne de deux habitations et bordée par des murs, Dominique Zimbacca a réussi à déployer une surface bâtie de 194m2 en évitant toute monotonie grâce à un jeu habile de décrochement et de retrait en façade. La maison se répartit en trois espaces. Deux bâtiments en longueur , chacun accolé à l'un des murs de clôture de la parcelle, développe un rez de chaussée de plein pied. A la jonction de ces deux bâtiment un vaste espace central qui reprend l'agencement affectionné par l'architecte : une première pièce en contrebas, accessible par des gradins faisant office de marche, ouvre sur le jardin. Un escalier de bois permet d'accéder à un premier niveau : une mezzanine de bois autrefois largement ouverte sur tous les espaces de la maison. Ensuite, une volée de marches donne accès à la chambre qui dispose de large baies vitrées. Chacun de ces espaces s'articule autour de l'axe de la cheminée
    Localisation :
    Noisy-le-Grand - 65 rue de la République - en ville - Cadastre : 2017 AZ01 487 Noisy-le-Grand - 65 rue de la république - Cadastre : 2016 00AZ01 487
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Ile-de-France
    Illustration :
    Plan du rez de chaussée. IVR11_20179300309NUC4A Coupe de principe. IVR11_20179300310NUC4A Plan du rez de jardin. IVR11_20179300311NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20179300328NUC4A Vue de la façade postérieure, prise depuis le jardin. IVR11_20179300329NUC4A Vue rapprochée de la façade postérieure. IVR11_20179300330NUC4A Vue de l'extrémité de la façade postérieure et des jardinières qui la longent Vue rapprochée de l'élement central de la façade postérieure. IVR11_20179300332NUC4A Vue de la cheminée, prise depuis le premier étage (chambre). IVR11_20179300333NUC4A Vue prise depuis l'espace central situé au rez-de-chaussé. IVR11_20179300334NUC4A
  • chemin de croix
    chemin de croix Draveil - centre - 1 place de la République
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le chemin de croix est l'euvre de Gilbert Deleville, élève de l'école municipale d'arts plastiques de Draveil, lauréat du concours organisé par l'association Les Amis de Saint-Rémi et les services culturels de la ville. Il a été installé et béni le 14 mars 1999.
    Dénominations :
    chemin de croix
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble de 15 panneaux constitués de fragments de céramique dessinant l'ensemble des motifs ; l'un
    Localisation :
    Draveil - centre - 1 place de la République
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Draveil
    Titre courant :
    chemin de croix
    Illustration :
    Vue de la VIe station : une femme pieuse essuie le visage de Jésus. IVR11_20089100091NUC4A
  • ensemble des deux verrières de la chapelle du Sacré-Coeur
    ensemble des deux verrières de la chapelle du Sacré-Coeur Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Deux inscriptions sont portées au sommet des lancettes de la baie orientale : Semer dans la justice
    Statut :
    propriété de la commune
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Emplacement dans l'édifice :
    baies 6 et 8 dans la chapelle au sud de l'abside
    Titre courant :
    ensemble des deux verrières de la chapelle du Sacré-Coeur
    Structures :
    jour de réseau
  • ensemble des deux verrières recomposées de la façade occidentale
    ensemble des deux verrières recomposées de la façade occidentale Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    La scène de l'Annonciation comprend un phylactère avec la salutation angélique : Ave (...) gratia plena dominus tecum. Une autre inscription de lecture incertaine apparaît dans la lancette gauche de la
    Historique :
    Ces deux verrières ont été réalisées par Michel Durand en 1988, à partir de fragments de vitraux anciens de Saint-Aspais remontant pour la plupart au 16e siècle. Le tympan de la baie nord a conservé ses
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    verrières recomposées à partir de fragments anciens.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 94, Orly
    Titre courant :
    ensemble des deux verrières recomposées de la façade occidentale
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la verrière remployant des fragments anciens, au nord du portail occidental Vue d'ensemble de la verrière remployant des fragments anciens, au sud du portail occidental
    Structures :
    jour de réseau
  • Cité Descartes
    Cité Descartes Champs-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ile-de-France prévoyait sur ce terrain, dit de la Haute-Maison. Mais dans le cadre du plan de relance En 1976, c'est un parc de loisirs que le schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme de la Région de la ville nouvelle établi en 1982, l'Epamarne entreprend la création d'un pôle d'enseignement . Dans le cadre du programme Université 2000, l'établissement public poursuit la constitution de l'un des deux sites de l'Université de Marne-la-Vallée, l'autre se développant à Val d'Europe. L'architecture contemporaine investit dès la fin des années 1980 les terres agricoles héritées du fief de la Haute-Maison dont la ferme fortifiée a été réhabilitée et constitue le coeur de la Cité Descartes. En 1987 ouvre , ces 123 hectares accueillent cinq écoles de formations supérieures, deux organismes de recherche , vingt-sept laboratoires de recherche, un centre scientifique et technique, une résidence internationale
    Description :
    Le terrain de la Cité Descartes s'étend entre la ligne de RER au Nord, ligne de rupture du plateau avant les coteaux de la Marne, et l'autoroute A4 au Sud. Il présente des voies bordées de platanes , marque de la Ville Nouvelle. De nombreux édifices de la Cité Descartes sont signés par d'importants architectes contemporains, l'ESIEE de Dominique Perrault étant l'édifice phare qui en clôture la perspective.
    Texte libre :
    Patrimoines et Inventaire de la région Île-de-France et le CAUE de Seine-et-Marne. Cette première enquête La Cité Descartes est le "cluster" universitaire de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, à l'est de Paris. Cet ensemble a fait l'objet d'une enquête ponctuelle en 2015, menée par Amandine Robinet
  • Gare de Mantes-la-Jolie
    Gare de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Lors de la création de la ligne de chemin de fer de Paris-Rouen-Le Havre, la station se trouvait à Mantes-la-Ville (Mantes-station). En 1855, lors de l'édification de l'embranchement vers Caen, une gare est construite à Mantes-la-Jolie avec une gare de marchandises et un dépôt. L'implantation des ateliers de réparation et d'entretien à mi-chemin entre Paris et Sotteville a rendu nécessaire la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre-Sémard. En 1892 deux voies nouvelles sont créées en lien avec l'ouverture de la ligne Paris-Mantes par Argenteuil et un nouveau bâtiment est élevé de l'autre côté des voies. Il est inauguré en 1896. Le dépôt qui a pris de plus fut construite en 1948 sur le modèle de la "rotonde unifiée type P" unique sur le réseau de l'Ouest
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'harmattan,
    Description :
    La première gare de 1855 est un grand bâtiment de 5 travées et 1 étage carré. Il est actuellement entièrement enduit mais était peut-être en brique et pierre à l'origine. La gare de 1896 qui donne sur la place est un bâtiment en brique et pierre en rez-de-chaussée. Les couvertures sont des toits à longs pans et croupes. Celui de la gare de 1896 est très plat et dissimulé derrière une sorte de balustrade pleine. La nouvelle rotonde type P en béton armé de 1948 regroupait 23 voies dont 19 sur fosse desservies par un pont-tournant de 24 mètres. Trois voies d'entrée et deux voies de sorties y aboutissaient. Un
    Titre courant :
    Gare de Mantes-la-Jolie
    Illustration :
    Vue de la première gare de Mantes-la-Jolie construite en 1855. Carte postale (Région Ile-de-France Vue de la gare construite en 1892. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La place de la gare au début du XXe siècle. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La façade de la gare. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800134X Vue de la voie ferrée venant de Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP locomotives, grande halle à charpente métallique. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La gare de Mantes-station, la première construite à Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de -France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800137X Vue du dépôt de Mantes. On aperçoit au premier plan deux réservoirs et à l'arrière la remise des Vue de la rotonde. (Fonds Bertin). IVR11_20177800596NUC2B
  • église paroissiale Saint Roch
    église paroissiale Saint Roch Chanteloup-les-Vignes - Cadastre : 1988 AM 247
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les paroissiens de Chanteloup-les-Vignes ont obtenu l'autorisation de construire une chapelle qui fut dédiée en 1518 comme le laisse deviner la pierre de dédicace très effacée qui se trouve sous la 1535 quatre perches de terrain furent données pour le choeur. Les deux chapelles latérales furent reprises au XVIIe siècle : celle de la Vierge (à droite) fut agrandie en 1683 et celle de saint Vincent (à gauche) en 1630 grâce au don de Joachim Teinturier religieux au monastère des Feuillants. Le clocher porche a été reconstruit en 1846 sur les plans de l'architecte Fauconnier de Saint-Germain-en-Laye. C'est l'entrepreneur Petit, lui aussi de Saint-Germain-en-Laye qui a réalisé les travaux. Mais des malfaçons furent Bernard Ruel, dont le travail fut primé en 2004 par les rubans du patrimoine, récompense de la fondation
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Petit édifice à vaisseau unique voûté d'ogives. Le chœur se distingue de la nef par les retombées , les ogives retombent sur des culs-de-lampes. Le clocher porche reconstruit en 1846 comportait deux niveaux maçonnés au dessus du rez-de-chaussée. Le clocher reconstruit est charpenté au dessus du niveau de
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue générale, côté sud. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800600XB Vue du clocher. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800599XB Vue d'ensemble de l'église. IVR11_20087800083NUC4A Vue d'ensemble de l'intérieur en direction du choeur. IVR11_20087800292VA Vue d'ensemble de l'intérieur en direction de la tribune. IVR11_20087800289VA Plaque commémorative de la fondation de l'église. Elle est quasiment illisible, sauf pour la date de 1518. IVR11_20087800080NUC4A
  • immeuble de bureaux dit Tour EDF-GDF
    immeuble de bureaux dit Tour EDF-GDF Cergy - 2 rue des Chauffours - en ville - Cadastre : 2010 AX 23
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1967, Gaz de France cherchait à construire un immeuble de bureaux à Cergy pour son antenne régionale. Le projet fut confié à Renzo Moro (1933-), Guy Lagneau (1915-1996) et Ivan Seifert (1926-2008) de quartier de Cergy-Préfecture.
    Dénominations :
    immeuble de bureaux
    Description :
    stabilité au feu. C'est le premier immeuble du genre en France. L'ossature verticale est constituée de 22 L'édifice prend place au sud-est de la dalle, face à la préfecture. Haut de 85,30 mètres et comptant 14 étages, il s'appuie sur une plateforme de béton précontraint avec un effet de détachement du sol. Pour la sécurité incendie, la charpente tubulaire de la tour est remplie d'eau. Les 3 étages aveugles de son sommet sont quant à eux occupés par les services techniques. La tour s'élève, coiffée d'un bloc technique, en encorbellement au dessus du fût de son noyau central. Elle s'équilibre avec son volume vertical et les bâtiments bas qui font partie du programme. Ceux-ci abritent des salles de réunion armé qui constitue l'élément statique de la tour. Au dessus, à 11 mètres du sol, est construite une charpente métallique a été conçue en système de charpente irriguée, procédé alors nouveau en matière en la Société de construction Durafour qui exploite ce procédé breuveté du colonel Multin. Alors que le
    Titre courant :
    immeuble de bureaux dit Tour EDF-GDF
    Illustration :
    : Le Bâtiment Bâtir, 1976, n°10, p.39-42. (Musée de l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500928NUC4AB Vue d'ensemble de la tour sur la page de couverture de la revue Le Bâtiment Bâtir, 1976. Tiré de Vue rapprochée de la tour, prise par en dessous. IVR11_20129500575NUC4A
  • château de la Folie
    château de la Folie Draveil - Mainville - 43 rue du Marais - en ville - Cadastre : 1983 AL 83, 498
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1746, le clos du Gué de la Folie est acquis par le fermier général Marin de La Haye , propriétaire du château de Draveil ; une allée plantée de tilleuls relie les deux domaines. Sous cette allée court une canalisation qui capte au profit du parc du château de Draveil les eaux souterraines provenant de la forêt de Sénart. En 1790 la propriété est acquise par Mme de Saint-Sauveur qui y fait édifier éclectique d'inspiration historiciste par l'architecte Cannissié qui élève également une chapelle de style inspirées des chalets suisses ; un salon de jardin couvert d'une charpente à ferme métallique et verre, dû à acquis par les deux frères de l'industriel Jules Laveissière, propriétaire du château de Draveil. Ils font démolir (ou remanier profondément) le château remplacé en 1902 par un édifice de style néo -classique. Le 25 juin 1963 une partie du parc est vendue à la Société civile immobilière l'Orée de Sénart qui y fait construire un ensemble immobilier de 456 logements répartis en 18 bâtiments. Dans les
    Description :
    toit à longs pans, est encadré de deux avant-corps en légère saillie à toits à longs pans et à croupes . Ce corps central est prolongé d'une travée en rez-de-chaussée couverte en terrasse, de même que les deux pavillons en rez-de-chaussée qui se greffent sur l'angle des corps de bâtiment latéraux. Une pièce logement du cocher) sont adossées au mur de clôture ; elles sont construites en meulière rocaillée, pan-de -bois et pierre de taille en soubassement. Derrière le château, à droite, se trouvaient d'autres communs château d'eau en forme de tour coiffée d'un toit en poivrière et construit en meulière.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    château de la Folie
    Appellations :
    Château de la Folie
    Annexe :
    Draveil, château de la Folie. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Iconographie - Normand Aîné, L. Paris moderne, choix de maisons construites dans les nouveaux quartiers de la capitale et - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 52 et . Du château seigneurial de Draveil à la cité coopérative Paris-Jardins. Association des Amis de propriété de M. Laveissière par MM. André et Fleury, constructeurs à Neuilly. In : Nouvelles annales de la
    Illustration :
    La façade principale (ouest) en 1974. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service Un pavillon situé à gauche du château (1974). Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France -inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire , 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire Vue de l'escalier intérieur. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service Détail de l'escalier intérieur. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service . Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré . (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire) IVR11_19749100446X -inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire . Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré
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