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  • café, restaurant, hôtel Gibraltar
    café, restaurant, hôtel Gibraltar Draveil - bords de Seine - 61 avenue Libert - en ville - Cadastre : 1983 BH 97
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite vers 1895 pour Edouard Bethout, propriétaire du bureau de tabac de luxe Le
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Draveil - bords de Seine - 61 avenue Libert - en ville - Cadastre : 1983 BH 97
    Annexe :
    . Essonne, 2 Fi : cartes postales . Musée de l’Ile-de-France, centre de documentation II. Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 149.
    Illustration :
    Le restaurant Gibraltar et les bords de Seine vus du pont de Juvisy. IVR11_20079101716XA
  • hôtel de voyageurs dit grand hôtel Ozeray
    hôtel de voyageurs dit grand hôtel Ozeray Andrésy - 26 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 136
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de la commission des antiquités et des arts, lors de leur excursion à Andrésy, le 6 août 1890 (comme l'attestent les photographies du repas dans les jardins de l'hôtel).
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    La particularité de cet hôtel est d'offrir à ses visiteurs des pavillons exotiques dans son jardin
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit grand hôtel Ozeray
    Illustration :
    Façade de l' hotel sur rue. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800557XB
  • maison de villégiature dite propriété de M. Mourier, 8, 13ter-15 boulevard Henri-Barbuss
    maison de villégiature dite propriété de M. Mourier, 8, 13ter-15 boulevard Henri-Barbuss Draveil - Champrosay - 8, 13ter-15 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 10, 21 2011 AV 10, 447
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Paris. En face, de l'autre côté de la route, s'élève une dépendance à usage de laiterie.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Edifice à corps central d'un étage carré et étage de comble encadré par deux pavillons en légère saillie à deux étages carrés et étage de comble. La laiterie est une construction en pan de bois sur rez -de-chaussée en brique, revêtue d'un toit en tuiles plates.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature dite propriété de M. Mourier, 8, 13ter-15 boulevard Henri-Barbuss
    Appellations :
    propriété de M. Mourier
    Illustration :
    pré-inventaire. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire Vue générale vers 1910 : la maison et sa laiterie de l'autre côté de la route de Corbeil. Cliché Vue d'ensemble de la laiterie située en face de la maison principale. IVR11_20089100498XA
  • voie ferrée de la ligne Argenteuil-Mantes
    voie ferrée de la ligne Argenteuil-Mantes Andrésy ; Maurecourt
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La ligne Argenteuil-Mantes dont la concession fut confiée à la Compagnie des Chemins de fer de l'Ouest a été ouverte en 1892 en prolongement de la ligne de Paris à Argenteuil. la gare d'Andrésy a été ouverte en 1892 et la halte de Maurecourt (sur le territoire d'Andrésy) a été ouverte en 1894. La réalisation de la ligne a entraîné de gros travaux de tranchée ; c'est au cours de ces travaux qu'eut lieu la
    Description :
    La gare d'Andrésy est conçue sur le même modèle que celle de Conflans-Sainte-Honorine : pavillon central à un étage, trois travées et deux ailes de deux travées. C'est une gare de première classe. Le pont qui franchit la rue du Maréchal-de-Lattre de Tassigny à Maurecourt comporte trois arches voûtées en plein cintre avec contreforts. Il est en pierre de taille de petit appareil. La halte de Maurecourt est plus petite elle comporte un pavillon central au toit en pavillon et une seule aile en rez-de
    Titre courant :
    voie ferrée de la ligne Argenteuil-Mantes
    Appellations :
    de la ligne Argenteuil-Mantes
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    La gare d'Andrésy : vue extérieure. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800558XB Vue générale. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800595XB La halte de Maurecourt : vue du site. Carte postale. (Collection particulière La halte de Maurecourt : façade sur le quai. Carte postale. (Collection particulière La halte de Maurecourt : la voie ferrée. Carte postale. (Collection particulière La halte de Maurecourt : la voie ferrée. Carte postale. (Collection particulière La halte de Maurecourt : façade sur le quai. Carte postale. (Collection particulière La halte de Maurecourt et le quartier de la gare. Carte postale. (Collection particulière La halte de Maurecourt et les jardins de Fin d'Oise. Carte postale. (Collection particulière La halte de Maurecourt et le remblai de la voie ferrée vers Fin d'Oise. Carte postale. (Collection
  • maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc Andrésy - 31 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 298, 299, 415-418, 420, 596-599, 602-604
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison existe dans son ampleur actuelle sur le plan terrier de 1731. Elle appartenait alors à M . Reynard. Selon le terrier de 1766-67, elle appartient comme maison de campagne à Nicolas Deligny, chef de , l'histoire de la propriété est complexe au 19e siècle. En 1821, elle appartient à Louis Ami, menuisier à Andrésy (parcelle 2237-115), et pour le reste à Pierre Pasquier, marchand de vin en gros à Andrésy puis aménagée la porte de service et l'escalier qu'elle dessert. Dans le 4e quart du 19e siècle sont construits des communs en brique. Après plusieurs changements de mains, les trois propriétés sont réunies à acheté par Gaëtan de Knyff. Il a appartenu à la famille Delamare.
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Représentations :
    La rampe de l'escalier en fer forgé comporte des panneaux avec des volutes.
    Description :
    Le plan terrier de 1731 montre que la maison avait le même plan masse qu'aujourd'hui : un corps de mais de moindre profondeur. Description de la maison en 1766 : un rez-de-chaussée composé d'un vestibule, deux salles de part et d'autre, une cuisine, un office, un escalier en fer à cheval, à l'étage un , le cellier sous la terrasse et les caves de part et d'autre. Dans les annexes se trouvaient des espalier et de plein champ et était terminé par une terrasse donnant sur la Seine, à chaque bout de laquelle se trouvait un berceau. Les communs (pas visités) de la fin du 19e siècle sont en brique. Ils devaient comporter un logement de gardien, des remises et peut-être une orangerie.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Prolongement de la perspective dans l'île du devant. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine-et La façade sur rue. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile-de -de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800123NUCB Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 -France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800122NUCB La façade sur jardin. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile La volée droite et le garde-corps de la volée en fer à cheval. IVR11_20067800126XA
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Historique :
    , gouvernante des Enfants de France. Elle l'a donnée en 1781 à sa nièce, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon Cette maison de campagne, qui n'est pas l'ancien château de la famille de l'Isle, appartenait en sans doute lui qui a aménagé le jardin régulier, aujourd'hui disparu, qui se trouvait sur l'Île Nancy a été achetée en 1748 au marquis de Matignon par Marie-Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan -Condé, abbesse de Remiremont. La propriété est acquise en 1788 par Claude Sébastien Tariel Duplessis l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre , manufacturier qui y installe une manufacture de jouets qu'il vend en 1866 à Armand Blanchon. C'est ce dernier qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Destinations :
    usine d'articles de paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de garçons
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Jardins :
    parterre de gazon
    Auteur :
    [propriétaire] Marsan, comtesse de
    Description :
    , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage de soubassement), il avait chapelle, cuisine, office, conciergerie et sept chambres. Au premier étage , deux appartements d'apparat, une bibliothèque, une salle à manger, un salon tendu de toile de Jouy, une antichambre et des chambres de domestiques en entresol, quatre petits appartements, un appartement des bains de gazon dans l'axe du château, et des bosquets de part et d'autre. L'inventaire signale la présence d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient manufacture de jouets en 1846. Puis, suite au rachat du bâtiment par la municipalité et à sa transformation en
    Titre courant :
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque
    Appellations :
    château de la Princesse
    Illustration :
    imprimé. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800571XB . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800555XB dans l'île de Devant et de la perspective sur l'île Pergrand. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des îles et îlots faisant partie de la seigneurie d'Andrésy (partie centrale) - Plan du jardin Plan du jardin dans l'île. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B dossier 23 pl.1 Plan du jardin dans l'île : détail avec le kiosque. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B Vue du jardin dans l'île, gouache peinte par Louis Nicolas van Blarenberghe en 1774. Document Papier à en-tête de la manufacture de jouets. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800657NUC2A Plan d'ensemble en 1850 alors qu'une manufacture de capsules en papier et d'articles pour fumeurs y
  • château de Vigneux dit château Dorgère
    château de Vigneux dit château Dorgère Vigneux-sur-Seine - centre - 40-44 rue Pierre-Marin - en ville - Cadastre : 1983 AW 39, 286, 287, 819, 820, 900, 901
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette demeure de style néo-Louis XIII a succédé à la fin du XIXe à un château qui appartint à Jacques Navoit, maire de Vigneux de 1849 à 1867, grand-père de Julia Allard, épouse Daudet. Cet édifice avait lui-même remplacé un ancien château entouré de douves, fief du couvent des Chartreux de Notre-Dame de Vauvert à Paris, démoli à la fin du XVIIIe siècle. Implantée en bordure de la rue Pierre-Marin, la nouvelle demeure (la 3e sur ce site) était entourée d'un domaine boisé de 4, 6 ha s'étendant jusqu'à la voie de chemin de fer. Entre 1904 et 1929, elle fut la propriété de Mathilde Jouve, dite Arlette Dorgère, célèbre artiste de variétés. En 1905-1906 le domaine, à l'exception du parc, a été morcelé pour former le quartier de la Côte d'Or situé derrière la mairie ainsi que le lotissement de la gare. Occupé depuis 1938 par les services de la ville (ravitaillement, foyer des vieux, bureau de police et cantine scolaire), le château a été acquis en 1948 par la compagnie Air-France qui l'a transformé en immeuble
    Description :
    L'ancien château démoli à la fin du XVIIIe siècle consistait en 1754, en : 2 pavillons situés de part et d'autre de la porte cochère, celui de droite à usage de colombier, l'autre à gauche flanqué d'un grand corps de bâtiments composé au rez-de-chaussée de remises, d'une écurie et d'une orangerie et à l'étage de 8 appartements de maître surmontés d'un grenier ; un autre bâtiment dans un îlot entouré de fossés d'eau vive pourvu d'un étage mansardé et d'un étage souterrain distribué en une cuisine et un garde-manger ; une grande cour, jardin terrasse, abreuvoir et fossés d'eau, le tout clos de murs ; un corps de ferme également ceint de murs. Le terre-plein occupé par ce château existe toujours au milieu de la pièce d'eau du parc. Le château actuel est une construction en briques pleines non enduites sur fondations de pierre, couverte d'ardoises, d'une superficie de 800 m2. En 1948, il comprend au sous-sol des logements pour gens de maison, un rez-de-chaussée accessible par un large perron et
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    château de Vigneux dit château Dorgère
    Appellations :
    Château de Vigneux dit Château Dorgère
    Annexe :
    historique. 1928 : rééd. Dans Collection Monographies de villes et villages de France. Le Livre d’histoire Vigneux-sur-Seine, château de Vigneux. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. D. Essonne, 79 J 69 : fonds de Courcel, notes sur le château de Vigneux. . A. M. Vigneux, 1 M 12 : projet d’extension de la mairie par l’acquisition de la propriété Dorgère, 1966-1973. II l’instituteur en 1899. III. Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine. Etude , Paris, 2004 ; p. 62-74 et 78-79. - Leveau-Fernandez, Madeleine. De Vicus-Novus à Vigneux-sur-Seine. Ed
    Illustration :
    Vue d'ensemble ; photographie extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par Vue de la façade antérieure (nord-est). IVR11_20089100301NUC4A Vue de la façade postérieure (sud-est). IVR11_20089100300NUC4A Vue de la façade latérale sud. IVR11_20089100302NUC4A
  • jardin public, dit parc Debreuil
    jardin public, dit parc Debreuil Melun - rue de la Montagne-du-Mée - en ville - Cadastre : 1985 AH 189, 255, 256, 273 à 276, 278
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Protection de la nature. En 1964, le domaine fut loué à la Société nationale d'horticulture de France qui Ce jardin fut aménagé pour Charles Debreuil (1859-1941) qui le légua à la Société nationale de voulait créer un jardin d'essais et de collections ; mais le projet resta dans les limbes. En 1978, la ville fut reconnue propriétaire du parc et engagea dès 1979 une première tranche de travaux
    Description :
    Le jardin se trouve aux confins de deux communes : Le Mée-sur-Seine et Melun, qui y a installé les serres municipales. Il est parcouru par les eaux de plusieurs sources, notamment celle de la Fontaine-la -Reine, qui alimentent un plan d'eau. La construction de la rocade a malheureusement empiété sur le jardin et l'a isolé de Melun.
    Localisation :
    Melun - rue de la Montagne-du-Mée - en ville - Cadastre : 1985 AH 189, 255, 256, 273 à 276, 278
    Illustration :
    Autre vue de la pièce d'eau. IVR11_20057700489XA
  • cimetière du centre
    cimetière du centre Draveil - centre - rue du Repos rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AE 304
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cimetière ouvert le 12 juin 1804 pour remplacer l'ancien cimetière situé autour de l'église Saint -Rémi. D'une surface de 10 ares, il est agrandi en 1840 par l'acquisition d'une parcelle de même dimension. Un 2e agrandissement a lieu en 1858 par expropriation d'un terrain attenant ; les travaux de clôture sont exécutés par l'entrepreneur Lesage, de Champrosay, qui construit également un caveau d'attente à partir des plans de L. Laroche, architecte de l'arrondissement. D'autres agrandissements ont lieu en 1881 et 1883. En 1876, les tombes de 9 soldats français et 25 soldats allemands tués pendant la guerre de 1870-1871 y sont installées. En 1920, un emplacement d'environ 30 m est affecté à l'inhumation des soldats tués lors de la première guerre mondiale.
    Annexe :
    pendant les guerres de 1870-1871 et 1914-1918. II. Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 59-60. - Fontaine, René. Draveil et
    Illustration :
    1844, le général Ledru, pair de France, y possédait la propriété située au 2, boulevard Henri-Barbusse Vue d'ensemble. Cette tombe abrite les restes, exhumés en 1876, de soldats français morts à la guerre de 1870. IVR11_20069100830XA Tombeau des soldats français de la guerre de 1870 : vue rapprochée de la stèle. IVR11_20069100832XA Vue d'ensemble. La tombe abrite les restes de 25 soldats allemands, exhumés en décembre 1876 Vue du carré militaire de la guerre de 1914-1918. IVR11_20069100813XA Vue d'ensemble du tombeau de la famille Rabot. Etienne Rabot a été maire de Draveil de 1791 à 1795 Vue d'ensemble du tombeau de la famille Candas. Pierre-Antoine Candas, maire de Draveil, est décédé à la population de Draveil, notamment pendant la guerre de 1870. IVR11_20069100820XA Vue d'ensemble du tombeau de la famille Texier-Fournet. IVR11_20069100837XA
  • lotissement de la Villa-Draveil
    lotissement de la Villa-Draveil Draveil - Villa-Draveil - boulevard du Général-de-Gaulle rue de Châtillon quai des Dames - en ville - Cadastre : 1983 BE, BH
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le quartier de la Villa est le premier lotissement de Draveil. Formant un triangle délimité par l'ancienne rue de Juvisy, la rue de Châtillon et la Seine, il occupe des terres dépendant de la ferme de Beaumont, que leur propriétaire, Mme de Belleyme, entreprend de morceler en 1868. La création de la ligne de chemin de fer Paris-Corbeil en 1840 et l'ouverture en 1843 de la station de Juvisy rendent en effet ces bords de Seine accessibles depuis Paris. Sur le plan annexé au cahier des charges du 23 mai 1868 figurent 84 lots et quelques allées (correspondant aux actuelles rues de Bellevue, Maignan et des Ormes). Le lotissement progresse peu entre 1870 et 1890 (une trentaine de maisons seulement sont édifiées en 20 ans), mais l'ouverture du pont de Juvisy en 1894 donne un essor décisif à la construction en facilitant l'accès à la rive droite de la Seine. Le premier syndicat des propriétaires de la Villa-Draveil , qui a pour objet la mise en état de viabilité et l'entretien des voies, est constitué le 28 mars 1897
    Localisation :
    Draveil - Villa-Draveil - boulevard du Général-de-Gaulle rue de Châtillon quai des Dames - en
    Titre courant :
    lotissement de la Villa-Draveil
    Appellations :
    lotissement de la Villa-Draveil
    Annexe :
    , 3 S 28 : inondations de la Seine à la Villa-Draveil, 1924-1927. . A. D. Essonne, 9 S 52 : statuts du syndicat des propriétaires de la Villa-Draveil, 1897. II. Iconographie . A. D. Essonne, 3 S 28 : plan du quartier dressé après les inondations de 1924. . A.D. Essonne, 2 Fi : cartes postales présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 140-160. - Fontaine, René. Draveil
    Illustration :
    Plan d'ensemble du quartier dressé par l'ingénieur TPE Desmeurs à l'initiative de l'Association syndicale de la Villa-Draveil après les inondations de 1924. Le syndicat des propriétaires demande la création ou le renforcement de digues autour des fouilles en exploitation. En rouge le tracé des digues à Vue d'ensemble, côté nord, avec la fouille de la Compagnie des sablières de la Seine au premier Villas en bord de Seine, le long du quai des Dames, et terrasse du restaurant de Gibraltar. Carte Le boulevard des Ormes, l'une des plus anciennes voies, avec l'avenue de Bellevue, de la Villa Le boulevard des Ormes, l'une des plus anciennes voies, avec l'avenue de Bellevue, de la Villa Villas le long de l'avenue de Bellevue. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière L'avenue de Paris. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière) IVR11_20059100415XB La rue de Juvisy (aujourd'hui avenue du Général-de-Gaulle), en direction du centre-ville. Carte
  • maison de notable dite Les Tilleuls, 85 boulevard Henri-Barbusse
    maison de notable dite Les Tilleuls, 85 boulevard Henri-Barbusse Draveil - Villiers - 85 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AR 315
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de notable
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    maison de notable dite Les Tilleuls, 85 boulevard Henri-Barbusse
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la maison et des communs encadrant la cour. IVR11_20079101575XA Vue de la façade principale. IVR11_20079101748XA Bâtiment des communs sur le côté droit de la cour d'entrée ; un bâtiment identique borde la cour à
  • école primaire Saint-Alphonse, aujourd'hui école Notre-Dame
    école primaire Saint-Alphonse, aujourd'hui école Notre-Dame Draveil - centre - 2 place du Docteur-Rouffy - en ville - Cadastre : 1983 AP 203
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ecole libre de garçons créée en 1898 sur un terrain réservé par l'abbé Huignard, curé de Draveil paroissienne de Vigneux, Mme Couvreux, l'école est placée sous le patronage de saint Alphonse, en souvenir d'Alphonse Couvreux, son mari, entrepreneur de travaux publics et propriétaire du château de Vigneux. L'école est tenue par la congrégation des Petits frères de Marie qui cède la place à des instituteurs laïcs en 1905. L'école comprend alors 2 classes de garçons, 2 classes de filles et une classe enfantine. En 1925 les classes de garçons sont supprimées et remplacées par des classes de filles. En 1935, le patronage de Notre-Dame succède à celui de saint Alphonse. L'école devenue mixte reçoit aujourd'hui les enfants de la maternelle à la troisième.
    Illustration :
    Vue sur la cour de récréation. La légende porte à tort le nom d'école Saint-Rémy. Carte postale Vue du corps de bâiment central. IVR11_20069100471XA
  • maison, 3 avenue de Beauséjour
    maison, 3 avenue de Beauséjour Draveil - Villa-Draveil - 3 avenue de Beauséjour - en ville - Cadastre : 1983 BH 184
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison, qui porte la date 1899, est identique à celles des numéros 5 et 7 (datée 1909) de la
    Étages :
    étage de comble étage de soubassement
    Localisation :
    Draveil - Villa-Draveil - 3 avenue de Beauséjour - en ville - Cadastre : 1983 BH 184
    Titre courant :
    maison, 3 avenue de Beauséjour
  • rendez-vous de chasse, actuellement commissariat de police
    rendez-vous de chasse, actuellement commissariat de police Vigneux-sur-Seine - 150 avenue Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AI 955, 1015 2011 AI 1378
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un bois situé au lieu-dit les Quarantes Arpents, acquis par M. Couvreux, entrepreneur de travaux publics et propriétaire du château de Vigneux, pour en faire une réserve de chasse, prend le nom de Bois -Couvreux. Un pavillon de chasse y est construit par le nouveau propriétaire. En 1955 la commune fait l'acquisition du terrain et le revend aussitôt à l'Union des Castors des professions du transport de la Région parisienne qui souhaite y créer un lotissement. Le 29 octobre 1965, l'UCPTRP cède le pavillon de chasse à la municipalité Vigneux ; celle-ci y installe une halte-garderie à l'intention des mères de famille effectuant jeunes sous le nom de Guy-Moquet, le pavillon abrite désormais un poste de la police nationale.
    Dénominations :
    rendez-vous de chasse
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    rendez-vous de chasse, actuellement commissariat de police
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, rendez-vous de chasse. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. M. Vigneux, 1 M 273 : acquisition par la ville du pavillon de chasse de l’UCPTRP et programme d’aménagement, 1965. II. Bibliographie - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et
    Destinations :
    commissariat de police
    Illustration :
    Vue de l'édifice entre les immeubles de la cité Marion. IVR11_20079101406XA
  • château de Rouvres
    château de Rouvres Vigneux-sur-Seine - Rouvres - 47 rue Gaston-Grinbaum - en ville - Cadastre : 1983 AM 153, 268, 270, 156, 411, 416, 418, 474, 475
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Situé sur la partie haute de Vigneux au sud de la route de Corbeil entre le rû d'Oly, les Bergeries et Mainville, Rouvres était une seigneurie relevant de la vicomté de Corbeil. Un hôtel avec cour partir de 1586. D'après un procès-verbal d'expertise établi en 1745, la ferme, entourée de 480 arpents de terres et de bois, constitue le principal manoir du fief noble de Rouvres. Une autre demeure existe cependant dès le XVIIe siècle, qui en 1723 forme un petit domaine rural avec jardin et clos entourés de murs Bergeries. Elle devient ensuite la propriété de Rafaël Angulo, marquis de Caviédès, qui fait édifier le château actuel. Les terres de la ferme de Rouvres (115 ha) sont loties en 1921 et les bâtiments détruits en 1926-1927. Le château et son terrain de 7 ha 50 sont acquis par l'Oeuvre de la maison de retraite un nouvel établissement de 80 lits est construit dans l'ancien potager de la propriété. En 1987 une parcelle de 2 ha, grand rectangle de 200 m sur 100, est vendue à la ville pour permettre la réalisation
    Description :
    L'édifice, de style Louis XIII en brique rouge avec angles et encadrements de baies en pierre blanche, est constitué d'un corps central carré et de deux ailes faiblement saillantes, sous des toits
    Étages :
    étage de comble étage de soubassement
    Titre courant :
    château de Rouvres
    Appellations :
    Château de Rouvres
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, château de Rouvres. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. M. Vigneux, 80 W 58, plan du domaine de Rouvres. . A. M. Vigneux, 80 W 72 : lotissement du Château de Rouvres, 1986-1987. II. Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine , étude historique. Le Livre d’histoire, 2004, p. 188-125. - Leveau-Fernandez, Madeleine. De Vicus-Novus de Draveil et Vigneux, 2008, p. 195-199.
    Illustration :
    Plan d'ensemble du domaine de Rouvres appartenant à l'Oeuvre de la maison de retraite du cinéma Jardin du domaine de Rouvres. Carte postale, vers 1920. (Collection particulière Ferme de Rouvres : vue des bâtiments sur la cour intérieure. (AD Essonne, 2 Fi 184 Détail du perron et de la porte d'entrée. IVR11_20089100041NUC4A Vue du linteau de la porte et du garde-corps à balustres de la fenêtre du 1er étage Vue d'ensemble de la cage d'escalier. IVR11_20089100043NUC4A Les deux premières volées de l'escalier suspendu. IVR11_20089100045NUC4A Vue sur le parc, de la terrasse du château. IVR11_20089100080NUC4A Dans le parc, le monument en l'honneur de Léon Brézillon, fondateur de la Mutuelle du cinéma en Portrait en buste de Léon Brézillon sur la stèle élevée en son honneur dans le parc du château
  • maison, 6 avenue Granger
    maison, 6 avenue Granger Draveil - centre - 6 avenue Granger - en ville - Cadastre : 1983 AP 273 2011 AP 445, 449
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    d'un porche au rez-de-chaussée porte un décor sculpté de style néo-Renaissance ; communs de style néo
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Illustration :
    Le porche présente une arcature en anse de panier. IVR11_20079101521XA
  • tombeau anonyme
    tombeau anonyme Draveil - centre - rue du Repos rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AE 304
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Entourage métallique orné de motifs géométriques et végétaux ainsi que de deux candélabres
  • maison de villégiature dite maison Brandt, actuellement conservatoire de musique
    maison de villégiature dite maison Brandt, actuellement conservatoire de musique Draveil - Villiers - avenue de Villiers - en ville - Cadastre : 1983 AR 193
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ancienne propriété de la famille Brand, cédée à la commune en 1979 et occupée depuis 1987 par le conservatoire de musique et de danse. L'inventeur et industriel Jules Brandt, frère du ferronnier d'art Edgar
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Draveil - Villiers - avenue de Villiers - en ville - Cadastre : 1983 AR 193
    Titre courant :
    maison de villégiature dite maison Brandt, actuellement conservatoire de musique
    Destinations :
    conservatoire de musique
    Illustration :
    Vue d'ensemble sur l'avenue de Villiers. IVR11_20069100495XA Détail de la véranda ouvrant sur le jardin. IVR11_20069100499XA
  • tombeau de la famille Trottemant de Mousseaux
    tombeau de la famille Trottemant de Mousseaux Draveil - centre - rue du Repos rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AE 304
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Titre courant :
    tombeau de la famille Trottemant de Mousseaux
    Appellations :
    tombeau de la famille Trottemant de Mousseaux
  • prieuré ou ermitage de Sénart dit Notre-Dame-de-Consolation, maison Nadar
    prieuré ou ermitage de Sénart dit Notre-Dame-de-Consolation, maison Nadar Draveil - forêt de Sénart - rue de l' Ermitage - en écart - Cadastre : 1983 G 24, 28, 29, 46, 47
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ancien prieuré de Notre-Dame-de-Consolation, dénommé aussi Ermitage de Sénart ou de Notre-Dame-de -Consolation ; fondé au XIIIe siècle, il dépend jusqu'à la fin du XVIe siècle de l'abbaye d'Hiverneau près , puis après l'expulsion de ces derniers, est offert par l'abbé commendataire aux camaldules de Grosbois , dont quelques-uns viennent occuper les lieux en 1695. L'ermitage reprend vie avec l'arrivée de frère Pacôme vers 1700. En 1764, les religieux sont autorisés à fabriquer des étoffes de soie appelées installe avant la guerre de 1914. Il ne reste alors de l'ensemble que le portail d'entrée (qui existe toujours) ainsi que quelques locaux, dont l'ancienne chapelle occupée en partie par une maison de garde d'années avec sa femme devenue hémiplégique (un ascenseur extérieur lui permet de descendre du premier
    Localisation :
    Draveil - forêt de Sénart - rue de l' Ermitage - en écart - Cadastre : 1983 G 24, 28, 29, 46, 47
    Titre courant :
    prieuré ou ermitage de Sénart dit Notre-Dame-de-Consolation, maison Nadar
    Appellations :
    prieuré ou ermitage de Sénart dit Notre-Dame-de-Consolation
    Annexe :
    Draveil, ermitage de Sénart, maison Nadar. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I , Robert de. La forêt de Sénart, dans Mémoires de la S. H. P. I. F., tome L, 1930. - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 114. -Guillot , Michel. Du réclusoir à la communauté. L’ermitage de Sénart aux XVIIe et XVIIIe siècles. In : Paris et ses ). Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, tome V : doyenné du Vieux-Corbeil, p. 60-62.
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Consolation
    Illustration :
    Vue du bâtiment principal de l'ancien ermitage, photographié en 1899 par l'instituteur Eugène Les bâtiments de l'ancien ermitage transformés en hôtel-restarant. Carte postale, vers 1910. (AD La roseraie de l'ancien Ermitage. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière Le jardin de l''hôtel-restaurant de l'Ermitage. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière L'ancienne chapelle de l'ermitage devenue salle de restaurant. Carte postale, vers 1910. (AD L'ancienne chapelle Notre-Dame-de-la-Consolation transformée en salle de restaurant. Carte postale Le portail d'entrée de l'ancien ermitage puis du restaurant du même nom. IVR11_20089100510XA Vue d'ensemble de la maison. Au 2e étage, les vastes baies de l'ancien atelier de Nadar Petite dépendance agricole flanquée d'un pigeonnier en forme de tourelle adossée au mur est de la Vue du bâtiment des communs appuyé contre le mur de clôture. IVR11_20079101693XA
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