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  • mairie-école
    mairie-école Chanteloup-les-Vignes - 31 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1988 AM 378
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Construction de la mairie-école en 1891-1892 par l'architecte Désiré Geoffroy et l'entrepreneur
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La mairie couverte en ardoise est encadrée par les deux salles de classe en rez-de-chaussée
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la salle communale. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la façade principale. IVR11_20087800257NUC4A La façade arrière qui donne sur la cour de récréation de l'école primaire. IVR11_20087800100NUC4A
  • Gares de Mantes-la-Jolie
    Gares de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Lors de la création de la ligne de chemin de fer de Paris-Rouen en 1843, la gare Mantes-station , située sur le territoire de Mantes-la-Ville est, avec Vernon, la principale station intermédiaire entre dans les deux sens. Les trains directs s’y arrêtent une dizaine de minutes, le temps pour les voyageurs de se rendre au café-restaurant sur le quai pour profiter d’« un grand buffet chargé de fruits , pâtisseries et rafraîchissements » et pour les locomotives de se ravitailler en eau. Cette première gare est l’ouest, sur le territoire de Gassicourt. Elle comporte en outre une gare de marchandises et un dépôt . L'implantation des ateliers de réparation et d'entretien à mi-chemin entre Paris et Sotteville a rendu nécessaire la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre -Sémard. En 1892 deux voies nouvelles sont créées en lien avec l'ouverture de la ligne Paris-Mantes par Argenteuil et un nouveau bâtiment est élevé de l'autre côté des voies, sur la place. Il est inauguré en 1896
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan,
    Description :
    La gare de Mantes-station, reconstruite à l'identique dans les années 1860, est un petit bâtiment de un étage et trois travées avec chaîne d'angle, actuellement enduit. La voie ferrée se trouve en contre-bas, en tranchée profonde, soutenue par un haut mur de soutènement en meulière. Elle est desservie par un escalier droit extérieur. La gare de 1855 est un grand bâtiment de 5 travées et 1 étage carré de 1896 qui donne sur la place est un bâtiment en brique et pierre en rez-de-chaussée. Les couvertures sont des toits à longs pans et croupes. Celui de la gare de 1896 est très plat et dissimulé derrière une sorte de balustrade pleine. La nouvelle rotonde type P en béton armé de 1948 regroupait 23 voies dont 19 sur fosse desservies par un pont-tournant de 24 mètres. Trois voies d'entrée et deux voies de sorties y aboutissaient. Un atelier était accolé à la rotonde qui comprenait 2 voies pour levage
    Titre courant :
    Gares de Mantes-la-Jolie
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie est desservie par deux gares : Mantes-station et Mantes-la-Jolie. Cet avantage est le résultat d'une longue histoire car à la création de la ligne en 1843 la gare se trouvait sur le territoire de Mantes-la-Ville et en 1855 Mantes-Embranchement sur celui de Gassicourt.
    Illustration :
    Vue de la première gare de Mantes-la-Jolie construite en 1855. Carte postale (Région Ile-de-France Vue de la gare construite en 1892. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La place de la gare au début du XXe siècle. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La façade de la gare. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800134X Vue de la voie ferrée venant de Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP locomotives, grande halle à charpente métallique. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La gare de Mantes-station, la première construite à Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de -France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800137X Vue du dépôt de Mantes. On aperçoit au premier plan deux réservoirs et à l'arrière la remise des Vue de la rotonde. (Fonds Bertin). IVR11_20177800596NUC2B
  • hôtel de voyageurs dit grand hôtel Ozeray
    hôtel de voyageurs dit grand hôtel Ozeray Andrésy - 26 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 136
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de la commission des antiquités et des arts, lors de leur excursion à Andrésy, le 6 août 1890 (comme l'attestent les photographies du repas dans les jardins de l'hôtel).
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    La particularité de cet hôtel est d'offrir à ses visiteurs des pavillons exotiques dans son jardin
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit grand hôtel Ozeray
    Illustration :
    Façade de l' hotel sur rue. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800557XB
  • maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc Andrésy - 31 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 298, 299, 415-418, 420, 596-599, 602-604
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison existe dans son ampleur actuelle sur le plan terrier de 1731. Elle appartenait alors à M . Reynard. Selon le terrier de 1766-67, elle appartient comme maison de campagne à Nicolas Deligny, chef de , l'histoire de la propriété est complexe au 19e siècle. En 1821, elle appartient à Louis Ami, menuisier à Andrésy (parcelle 2237-115), et pour le reste à Pierre Pasquier, marchand de vin en gros à Andrésy puis aménagée la porte de service et l'escalier qu'elle dessert. Dans le 4e quart du 19e siècle sont construits des communs en brique. Après plusieurs changements de mains, les trois propriétés sont réunies à acheté par Gaëtan de Knyff. Il a appartenu à la famille Delamare.
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Représentations :
    La rampe de l'escalier en fer forgé comporte des panneaux avec des volutes.
    Description :
    Le plan terrier de 1731 montre que la maison avait le même plan masse qu'aujourd'hui : un corps de mais de moindre profondeur. Description de la maison en 1766 : un rez-de-chaussée composé d'un vestibule, deux salles de part et d'autre, une cuisine, un office, un escalier en fer à cheval, à l'étage un , le cellier sous la terrasse et les caves de part et d'autre. Dans les annexes se trouvaient des espalier et de plein champ et était terminé par une terrasse donnant sur la Seine, à chaque bout de laquelle se trouvait un berceau. Les communs (pas visités) de la fin du 19e siècle sont en brique. Ils devaient comporter un logement de gardien, des remises et peut-être une orangerie.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Prolongement de la perspective dans l'île du devant. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine-et La façade sur rue. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile-de -de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800123NUCB Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 -France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800122NUCB La façade sur jardin. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile La volée droite et le garde-corps de la volée en fer à cheval. IVR11_20067800126XA
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Historique :
    , gouvernante des Enfants de France. Elle l'a donnée en 1781 à sa nièce, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon Cette maison de campagne, qui n'est pas l'ancien château de la famille de l'Isle, appartenait en sans doute lui qui a aménagé le jardin régulier, aujourd'hui disparu, qui se trouvait sur l'Île Nancy a été achetée en 1748 au marquis de Matignon par Marie-Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan -Condé, abbesse de Remiremont. La propriété est acquise en 1788 par Claude Sébastien Tariel Duplessis l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre , manufacturier qui y installe une manufacture de jouets qu'il vend en 1866 à Armand Blanchon. C'est ce dernier qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Destinations :
    usine d'articles de paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de garçons
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Jardins :
    parterre de gazon
    Auteur :
    [propriétaire] Marsan, comtesse de
    Description :
    , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage de soubassement), il avait chapelle, cuisine, office, conciergerie et sept chambres. Au premier étage , deux appartements d'apparat, une bibliothèque, une salle à manger, un salon tendu de toile de Jouy, une antichambre et des chambres de domestiques en entresol, quatre petits appartements, un appartement des bains de gazon dans l'axe du château, et des bosquets de part et d'autre. L'inventaire signale la présence d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient manufacture de jouets en 1846. Puis, suite au rachat du bâtiment par la municipalité et à sa transformation en
    Titre courant :
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque
    Appellations :
    château de la Princesse
    Illustration :
    imprimé. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800571XB . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800555XB dans l'île de Devant et de la perspective sur l'île Pergrand. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des îles et îlots faisant partie de la seigneurie d'Andrésy (partie centrale) - Plan du jardin Plan du jardin dans l'île. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B dossier 23 pl.1 Plan du jardin dans l'île : détail avec le kiosque. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B Vue du jardin dans l'île, gouache peinte par Louis Nicolas van Blarenberghe en 1774. Document Papier à en-tête de la manufacture de jouets. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800657NUC2A Plan d'ensemble en 1850 alors qu'une manufacture de capsules en papier et d'articles pour fumeurs y
  • pont routier sur la Seine dit Pont de Rangiport
    pont routier sur la Seine dit Pont de Rangiport Gargenville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    En 1883 est construit un pont qui relie Epône à Gargenville en s'appuyant sur l'Ile de Rangiport Gargenville et Epône par l'île de Rangiport sont détruits pour freiner l'avancée des troupes allemandes. En afin de remplacer le bac existant. Dans les années 1930, Gargenville présente un projet d'élargissement de la chaussée des deux ponts pour améliorer la circulation qui est strictement règlementée en 1934 , les véhicules les plus lourds devant passer par les ponts de Mantes ou de Meulan pour traverser la ponts sur les rives, elles étaient dotées de haubans. Pendant plus de vingt ans, les travaux se multiplient en raison de leur dégradation constante. Au début des années 1960, le maire de Gargenville y , réalisé par les Ponts et Chaussées de Seine et Oise.
    Description :
    Le premier pont était construit sur le modèle d'un pont rigide avec des arcs de fer. Le nouveau pont est composé de deux ponts métalliques à poutre en treillis de Warren. Il s'agit d'un assemblage de barres verticales, horizontales et diagonales formant des triangles, de sorte que les risques de soutient le tablier, tandis que du côté de Gargenville, le petit bras de la Seine est enjambé par un petit
    Titre courant :
    pont routier sur la Seine dit Pont de Rangiport
    Appellations :
    dit Pont de Rangiport
    Annexe :
    d’art, 2S 129 AD. 78, série W : 1592W 5, 1592W 6, 1592W 7. AD. 78, IT Mono, 4/7 « Monographie de la ville de l'ouest parisien, Édition ville d'Épône », 2002 (2e édition). MARREY, Bernard, Les ponts . VACANT, Claude, Routes et ponts en Yvelines du XVIIe au XIXe siècle, Presses de l’Ecole nationale des
    Illustration :
    Tablier métallique et partie inférieure du treillis vus sous le pont face à l'Ile de Rangiport l'Ile de Rangiport. IVR11_20117800242NUC4A Poutres métalliques en treillis Warren vues depuis les berges de l'Ile de Rangiport. On aperçoit la Première travée de l'ouvrage qui s'appuie sur une pile en béton, vue depuis les berges d'Epône Poutres métalliques du pont et garde-corps. On aperçoit le début d'un méandre du bras de la Seine Pile intermédiaire du pont en béton vue depuis le chemin de terre sur la rive d'Epône Vue générale du pont prise depuis les berges de Gargenville vers l'aval. On aperçoit les rives de
  • pont routier de Bonnières
    pont routier de Bonnières Bonnières-sur-Seine - Cadastre : 1982 AB non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    Un bac a relié les deux communes pendant longtemps. Après la guerre de 1870, un projet de pont voit le jour. Celui-ci réemploirait le pont de Mantes en charpente qui en 1871 a remplacé provisoirement le pont détruit et le placerait du côté de Bonnières tandis que le bras de Bennecourt serait asséché . Ce projet peu coûteux n'est pas retenu. Les ingénieurs des Ponts et Chaussées et le Service de navigation choisissent de construire un pont suffisamment haut et solide pour ne pas entraver la navigation en période de crue. Le pont est mis en service en 1882. Une concession est établie avec une clause de
    Description :
    Le premier pont était composé de deux tronçons séparés par la Grande Île. C'était un pont à poutres en treillis à tablier droit. Du côté de Bonnières, il était constitué de quatre travées solidaires et doté de 105 entretoises en acier profilé, il mesurait 151 mètres entre les deux culées en pierre. Côté Bennecourt, il était constitué d'une travée unique de 50 mètres. Le tablier était large de 4, 07 m. et doté de deux trottoirs. Des voutains de brique le soutenaient. Le nouveau pont est un pont à tablier cintré métallique, qui repose du côté de Bonnières sur deux piles intermédiaires en béton, et qui est doté d'une travée unique du côté de Bennecourt. Les travées sont légèrement courbées et soutenues par . Les automobilistes accèdent au pont du côté de Bonnières par deux voies latérales en pente construites symétriquement de part et d'autre de la chaussée.
    Titre courant :
    pont routier de Bonnières
    Annexe :
    . VACANT, Claude, Routes et ponts en Yvelines du XVIIe au XIXe siècle , Presses de l’Ecole nationale des
    Illustration :
    de l'ouvrage sur la Grande Ile. IVR11_20117800214NUC4A Tablier du pont et son garde-corps métallique vus depuis les quais de Bennecourt vers l'amont Vue depuis le pont routier vers l'amont sur la Grande Ile. IVR11_20117800200NUC4A Vue générale de l'ouvrage et de ses trois travées depuis l'aval. IVR11_20117800210NUC4A Poutres métalliques du tablier vues depuis les quais de Bennecourt. On aperçoit la culée en béton Vue en surplomb de la chaussée du pont depuis l'avenue du maréchal Gallieni. IVR11_20117800213NUC4A
  • château de la Garenne (détruit)
    château de la Garenne (détruit) Aubergenville - Elisabethville - rue du Château - isolé - Cadastre : 2014 ah 183
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le domaine de la Garenne est une propriété d'Ancien régime qui s'étendait à la fois sur Epône , Aubergenville, Mézières, Flins, Garenville et Juziers. Sur ce domaine acquis en 1878 par Paul Bertin, agent de change parisien, a été construit une vaste résidence de style Renaissance. Le domaine s'étendait en tout sur 393 ha et offrait de nombreuses possibilités d'aménagement. Le château et son parc permettent l'installation par l'homme d'affaire belge Edmond Ramoisy d'un hôtel avec un golf de 18 trous. Les bâtiments ont
    Description :
    comportait un corps central plat de ce côté, flanqué de deux tours carrées auxquelles succédaient deux ailes retrouvait le corps central terminé par trois pans de ce côté. Il était prolongé de deux ailes en rez-de -chaussée puis de deux tours circulaires. Un pavillon termianit l'ensemble d'un seul côté.
    Titre courant :
    château de la Garenne (détruit)
    Appellations :
    de la Garenne
    Illustration :
    Façade du Château de la Garenne (2e vue). Carte postale, vers 1920. (AM Aubergenville Façade du Château de la Garenne (2e vue). Carte postale, vers 1920. (AM Aubergenville Vue générale du château de la Garenne. Carte postale, vers 1925. (Collection particulière Vue générale du château de la Garenne. Carte postale, vers 1925. (Collection particulière Affiche publicitaire de la compagnie d'assurances installée au château de la Garenne. Carte postale Photographie du château de la Garenne. Carte postale, vers 1920. (Collection particulière Vue générale du château de la Garenne. Carte postale, vers 1925. (Collection particulière Le château de la Garenne. Carte postale, vers 1925. (Collection particulière Façade nord du château de la Garenne. Carte postale, vers 1925. (Collection particulière Vue de l'intérieur de la ferme avec les employés. Carte postale, vers 1920. (AM Aubergenville
  • chapelle funéraire de la famille Roy Harcourt
    chapelle funéraire de la famille Roy Harcourt Andrésy - en ville - Cadastre : 1973 AT 199 / 200
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Décor en fonte de la porte : sablier ailé, croix tréflée, flambeau renversé.
    Titre courant :
    chapelle funéraire de la famille Roy Harcourt
    Appellations :
    de la famille Roy Harcourt
    Illustration :
    Détail de la porte en fonte. IVR11_20067800640XA
  • verrières (7)
    verrières (7) Maurecourt
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Deux vitraux ont été offerts par Jacques Petit maire de 1868 à1883 et son épouse Rosalie. Ils ont de l'été 1961.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    . Dans le tympan les anges portent l'église de Lorette. Les baies 1 et 2 sont des décoratives avec un médaillon de saint Jean et de saint Vincent. La baie 5 comporte le christ en Bon Pasteur dans la partie centrale et le portrait en vitrail photographique de Jacques Petit. En face le vitrail donné par Rosalie
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la baie 0. IVR11_20067800798VA Détail de la baie 7 : Saint-Jean. IVR11_20067800802XA Détail de la baie 4 représentant la donatrice. IVR11_20067800796XA Vue d'ensemble de la baie 4 : le Bon Pasteur. IVR11_20067800794VA
  • tympan : Christ en Majesté, Tétramorphe
    tympan : Christ en Majesté, Tétramorphe Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de la commune
  • château du Faÿ
    château du Faÿ Andrésy - Le Faÿ - en écart - Cadastre : 1983 AC 11, 16 à 18, 20 à 24, 26 à 29, 31 à 33, 36 à 50, 53 à 85, 88 à 102, 104 à 107, 113, 115, 134, 135, 137 à 156, 162, 164, 166, 168, 180, 181 à 183, 185
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    notamment, Claude de Fusée, seigneur de Voisenon, vend à Jean-Baptiste de Guersans la terre et seigneurie du clos de murs, et terres étant au pourtour. Plusieurs propriétaires se succèdent et en 1739 Louis Miotte de Ravannes l'achète à Siméon Michel Cavelier qui s'en était porté acquéreur en 1736. Jean Baptiste Miotte de Ravannes en hérite de son père en 1777 et le vend en 1779 à Armand Domilliers de Thésigny qui en est toujours propriétaire en 1821. Monsieur de Sainte Marie l'achète en 1827. C'est lui qui a fait reconstruire le château avant de revendre la propriété en 1855 à Louis Napoléon Lepicqui fait quelques aménagements. Selon la monographie de l'instituteur il aurait fait réaménager le parc par les frères Bühler . Gustave Roy, riche négociant, l'achète en 1861. Ses mémoires font mention de travaux d'assainissement effectués à cause du sous-sol humide et de la reconstruction des communs par l'architecte Nénot en 1893. Le
    Parties constituantes non étudiées :
    lac de jardin
    Description :
    gauche du château en y entrant, servant principalement de remises et écuries avec greniers au dessus et une cour en dépendant au bas de laquelle est un vivier commun avec l'abreuvoir qui a son entrée dans la seconde basse cour, ou cour de la ferme ci après. Plus ladite ferme composée d'une grande cour petits édifices autour de la dite cour. Plus derrière la dite ferme et à l'orient, un grand verger dans lequel il y a un colombier garni de pigeons. De l'autre côte de la cour c'est à dire au couchant et en retour vers le midy, les jardins vergers et potagers et un pavillon dans l'angle du mur de clôture sont plusieurs plantations et au bout le parc qui forme un taillis essence de chataigniers pour la majeure partie, tout cet enclos fermé de murs et contenant ensemble cinquante neuf arpents soixante quatorze perches ou environ. Un plan de 1682 copié en 1822 montre un dessin de château qui ne correspond ni au château actuel ni au précédent. En effet le pv de vente de 1827 décrit un bâtiment de 11 croisées
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan des dîmes d'Andrésy, Jouy-le-Moutier et Vauréal et du domaine de la ferme d'Andrésy, 1778 Les pavillons de l'entrée d'honneur. Carte postale. (Collection particulière Vue d'ensemble de l'entrée d'honneur. Carte postale. (AD Yvelines). IVR11_20087800653NUC2A Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. Détail : Château Du Faÿ. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et L'allée centrale conduisant de la grille aux communs. IVR11_20067800849XA L'arrière de la cascade en rocaille. IVR11_20067800873XA
  • maison de villégiature dite Villa Louis XIII, 42 avenue de Fin d'Oise
    maison de villégiature dite Villa Louis XIII, 42 avenue de Fin d'Oise Andrésy - Fin d'Oise - 42 avenue de Fin d'Oise - en ville - Cadastre : 1983 AH 43, 44, 588, 590
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    A l'origine c'était une petite maison de villégiature tournée vers la Seine. Lors de son
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Andrésy - Fin d'Oise - 42 avenue de Fin d'Oise - en ville - Cadastre : 1983 AH 43, 44, 588, 590
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Villa Louis XIII, 42 avenue de Fin d'Oise
    Illustration :
    Les anciens communs entièrement en bois sont actuellement séparés de la villa. IVR11_20067800921XA
  • confessionnal de style néo-gothique
    confessionnal de style néo-gothique Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le confessionnal pourrait dater des réaménagements de l'église consécutifs à l'effondrement partiel
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Confessionnal à trois loges surmonté de trois gâbles à crochets et fleurons.
    Titre courant :
    confessionnal de style néo-gothique
  • ensemble de 3 maisons de mariniers, 56-60 quai de l' Oise
    ensemble de 3 maisons de mariniers, 56-60 quai de l' Oise Andrésy - Fin d'Oise - 56-60 quai de l' Oise - en ville - Cadastre : 1983 AH 326, 327, 328
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de marinier
    Précision dénomination :
    maisons en série (série de 3)
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Andrésy - Fin d'Oise - 56-60 quai de l' Oise - en ville - Cadastre : 1983 AH 326, 327, 328
    Titre courant :
    ensemble de 3 maisons de mariniers, 56-60 quai de l' Oise
  • maison, boutique, 2 place de la Gare
    maison, boutique, 2 place de la Gare Andrésy - 2 place de la Gare - en ville - Cadastre : 1983 AO 189
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Maison de ville avec boutique construite dans le quartier de la gare. Elle a conservé sa lucarne
    Localisation :
    Andrésy - 2 place de la Gare - en ville - Cadastre : 1983 AO 189
    Titre courant :
    maison, boutique, 2 place de la Gare
    Illustration :
    Détail de la lucarne avec sa poulie. IVR11_20067800889XA
  • ensemble de 2 chandeliers et croix d'autel (garniture d'autel)
    ensemble de 2 chandeliers et croix d'autel (garniture d'autel) Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    ensemble de 2 chandeliers et croix d'autel (garniture d'autel)
  • maison de campagne, actuellement foyer de l'Apajh
    maison de campagne, actuellement foyer de l'Apajh Andrésy - 35 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1983 AT 621
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La propriété existe sur le plan terrier de 1731. En 1821 la maison appartenait, comme de nombreuses 2442 qui correspond à la maison se trouvant à droite de la cour. Au 20e siècle, après avoir abrité une
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Description :
    Sur le plan terrier de 1731 on voit que la maison est au centre d'une belle propriété avant jardin en terrasse à l'arrière et passage vers un clos de vigne situé au dessus. Au delà de la rue du
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Andrésy - 35 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1983 AT 621
    Titre courant :
    maison de campagne, actuellement foyer de l'Apajh
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Vue du cellier en direction de l'entrée. IVR11_20057800138XA
  • statue : Notre-Dame des Victoires
    statue : Notre-Dame des Victoires Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette statue est une copie de la statue de la Vierge à l'Enfant de l'église Notre-Dame des Victoires à Paris. La diffusion de ce modèle est liée à l'institution en 1836 d'un pèlerinage officiel à l'église de Notre-Dame-des-Victoires puis au couronnement de cette statue par le pape Pie IX en 1853. Les anges proviennent sans doute de l'ancien maître-autel.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Groupe artificiellement constitué de la Vierge à l'Enfant et de deux anges. IVR11_20067800590XA
  • ciboire n°2
    ciboire n°2 Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître
    Statut :
    propriété de la commune
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