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  • mairie-école
    mairie-école Chanteloup-les-Vignes - 31 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1988 AM 378
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Construction de la mairie-école en 1891-1892 par l'architecte Désiré Geoffroy et l'entrepreneur
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La mairie couverte en ardoise est encadrée par les deux salles de classe en rez-de-chaussée
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la salle communale. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la façade principale. IVR11_20087800257NUC4A La façade arrière qui donne sur la cour de récréation de l'école primaire. IVR11_20087800100NUC4A
  • Gares de Mantes-la-Jolie
    Gares de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Lors de la création de la ligne de chemin de fer de Paris-Rouen en 1843, la gare Mantes-station , située sur le territoire de Mantes-la-Ville est, avec Vernon, la principale station intermédiaire entre dans les deux sens. Les trains directs s’y arrêtent une dizaine de minutes, le temps pour les voyageurs de se rendre au café-restaurant sur le quai pour profiter d’« un grand buffet chargé de fruits , pâtisseries et rafraîchissements » et pour les locomotives de se ravitailler en eau. Cette première gare est l’ouest, sur le territoire de Gassicourt. Elle comporte en outre une gare de marchandises et un dépôt . L'implantation des ateliers de réparation et d'entretien à mi-chemin entre Paris et Sotteville a rendu nécessaire la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre -Sémard. En 1892 deux voies nouvelles sont créées en lien avec l'ouverture de la ligne Paris-Mantes par Argenteuil et un nouveau bâtiment est élevé de l'autre côté des voies, sur la place. Il est inauguré en 1896
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan,
    Description :
    La gare de Mantes-station, reconstruite à l'identique dans les années 1860, est un petit bâtiment de un étage et trois travées avec chaîne d'angle, actuellement enduit. La voie ferrée se trouve en contre-bas, en tranchée profonde, soutenue par un haut mur de soutènement en meulière. Elle est desservie par un escalier droit extérieur. La gare de 1855 est un grand bâtiment de 5 travées et 1 étage carré de 1896 qui donne sur la place est un bâtiment en brique et pierre en rez-de-chaussée. Les couvertures sont des toits à longs pans et croupes. Celui de la gare de 1896 est très plat et dissimulé derrière une sorte de balustrade pleine. La nouvelle rotonde type P en béton armé de 1948 regroupait 23 voies dont 19 sur fosse desservies par un pont-tournant de 24 mètres. Trois voies d'entrée et deux voies de sorties y aboutissaient. Un atelier était accolé à la rotonde qui comprenait 2 voies pour levage
    Titre courant :
    Gares de Mantes-la-Jolie
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie est desservie par deux gares : Mantes-station et Mantes-la-Jolie. Cet avantage est le résultat d'une longue histoire car à la création de la ligne en 1843 la gare se trouvait sur le territoire de Mantes-la-Ville et en 1855 Mantes-Embranchement sur celui de Gassicourt.
    Illustration :
    Vue de la première gare de Mantes-la-Jolie construite en 1855. Carte postale (Région Ile-de-France Vue de la gare construite en 1892. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La place de la gare au début du XXe siècle. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La façade de la gare. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800134X Vue de la voie ferrée venant de Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP locomotives, grande halle à charpente métallique. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La gare de Mantes-station, la première construite à Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de -France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800137X Vue du dépôt de Mantes. On aperçoit au premier plan deux réservoirs et à l'arrière la remise des Vue de la rotonde. (Fonds Bertin). IVR11_20177800596NUC2B
  • hôtel de voyageurs dit grand hôtel Ozeray
    hôtel de voyageurs dit grand hôtel Ozeray Andrésy - 26 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 136
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de la commission des antiquités et des arts, lors de leur excursion à Andrésy, le 6 août 1890 (comme l'attestent les photographies du repas dans les jardins de l'hôtel).
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    La particularité de cet hôtel est d'offrir à ses visiteurs des pavillons exotiques dans son jardin
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit grand hôtel Ozeray
    Illustration :
    Façade de l' hotel sur rue. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800557XB
  • maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc Andrésy - 31 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 298, 299, 415-418, 420, 596-599, 602-604
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison existe dans son ampleur actuelle sur le plan terrier de 1731. Elle appartenait alors à M . Reynard. Selon le terrier de 1766-67, elle appartient comme maison de campagne à Nicolas Deligny, chef de , l'histoire de la propriété est complexe au 19e siècle. En 1821, elle appartient à Louis Ami, menuisier à Andrésy (parcelle 2237-115), et pour le reste à Pierre Pasquier, marchand de vin en gros à Andrésy puis aménagée la porte de service et l'escalier qu'elle dessert. Dans le 4e quart du 19e siècle sont construits des communs en brique. Après plusieurs changements de mains, les trois propriétés sont réunies à acheté par Gaëtan de Knyff. Il a appartenu à la famille Delamare.
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Représentations :
    La rampe de l'escalier en fer forgé comporte des panneaux avec des volutes.
    Description :
    Le plan terrier de 1731 montre que la maison avait le même plan masse qu'aujourd'hui : un corps de mais de moindre profondeur. Description de la maison en 1766 : un rez-de-chaussée composé d'un vestibule, deux salles de part et d'autre, une cuisine, un office, un escalier en fer à cheval, à l'étage un , le cellier sous la terrasse et les caves de part et d'autre. Dans les annexes se trouvaient des espalier et de plein champ et était terminé par une terrasse donnant sur la Seine, à chaque bout de laquelle se trouvait un berceau. Les communs (pas visités) de la fin du 19e siècle sont en brique. Ils devaient comporter un logement de gardien, des remises et peut-être une orangerie.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Prolongement de la perspective dans l'île du devant. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine-et La façade sur rue. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile-de -de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800123NUCB Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 -France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800122NUCB La façade sur jardin. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile La volée droite et le garde-corps de la volée en fer à cheval. IVR11_20067800126XA
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Historique :
    , gouvernante des Enfants de France. Elle l'a donnée en 1781 à sa nièce, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon Cette maison de campagne, qui n'est pas l'ancien château de la famille de l'Isle, appartenait en sans doute lui qui a aménagé le jardin régulier, aujourd'hui disparu, qui se trouvait sur l'Île Nancy a été achetée en 1748 au marquis de Matignon par Marie-Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan -Condé, abbesse de Remiremont. La propriété est acquise en 1788 par Claude Sébastien Tariel Duplessis l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre , manufacturier qui y installe une manufacture de jouets qu'il vend en 1866 à Armand Blanchon. C'est ce dernier qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Destinations :
    usine d'articles de paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de garçons
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Jardins :
    parterre de gazon
    Auteur :
    [propriétaire] Marsan, comtesse de
    Description :
    , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage de soubassement), il avait chapelle, cuisine, office, conciergerie et sept chambres. Au premier étage , deux appartements d'apparat, une bibliothèque, une salle à manger, un salon tendu de toile de Jouy, une antichambre et des chambres de domestiques en entresol, quatre petits appartements, un appartement des bains de gazon dans l'axe du château, et des bosquets de part et d'autre. L'inventaire signale la présence d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient manufacture de jouets en 1846. Puis, suite au rachat du bâtiment par la municipalité et à sa transformation en
    Titre courant :
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque
    Appellations :
    château de la Princesse
    Illustration :
    imprimé. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800571XB . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800555XB dans l'île de Devant et de la perspective sur l'île Pergrand. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des îles et îlots faisant partie de la seigneurie d'Andrésy (partie centrale) - Plan du jardin Plan du jardin dans l'île. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B dossier 23 pl.1 Plan du jardin dans l'île : détail avec le kiosque. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B Vue du jardin dans l'île, gouache peinte par Louis Nicolas van Blarenberghe en 1774. Document Papier à en-tête de la manufacture de jouets. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800657NUC2A Plan d'ensemble en 1850 alors qu'une manufacture de capsules en papier et d'articles pour fumeurs y
  • pont routier sur la Seine dit Pont de Rangiport
    pont routier sur la Seine dit Pont de Rangiport Gargenville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    En 1883 est construit un pont qui relie Epône à Gargenville en s'appuyant sur l'Ile de Rangiport Gargenville et Epône par l'île de Rangiport sont détruits pour freiner l'avancée des troupes allemandes. En afin de remplacer le bac existant. Dans les années 1930, Gargenville présente un projet d'élargissement de la chaussée des deux ponts pour améliorer la circulation qui est strictement règlementée en 1934 , les véhicules les plus lourds devant passer par les ponts de Mantes ou de Meulan pour traverser la ponts sur les rives, elles étaient dotées de haubans. Pendant plus de vingt ans, les travaux se multiplient en raison de leur dégradation constante. Au début des années 1960, le maire de Gargenville y , réalisé par les Ponts et Chaussées de Seine et Oise.
    Description :
    Le premier pont était construit sur le modèle d'un pont rigide avec des arcs de fer. Le nouveau pont est composé de deux ponts métalliques à poutre en treillis de Warren. Il s'agit d'un assemblage de barres verticales, horizontales et diagonales formant des triangles, de sorte que les risques de soutient le tablier, tandis que du côté de Gargenville, le petit bras de la Seine est enjambé par un petit
    Titre courant :
    pont routier sur la Seine dit Pont de Rangiport
    Appellations :
    dit Pont de Rangiport
    Annexe :
    d’art, 2S 129 AD. 78, série W : 1592W 5, 1592W 6, 1592W 7. AD. 78, IT Mono, 4/7 « Monographie de la ville de l'ouest parisien, Édition ville d'Épône », 2002 (2e édition). MARREY, Bernard, Les ponts . VACANT, Claude, Routes et ponts en Yvelines du XVIIe au XIXe siècle, Presses de l’Ecole nationale des
    Illustration :
    Tablier métallique et partie inférieure du treillis vus sous le pont face à l'Ile de Rangiport l'Ile de Rangiport. IVR11_20117800242NUC4A Poutres métalliques en treillis Warren vues depuis les berges de l'Ile de Rangiport. On aperçoit la Première travée de l'ouvrage qui s'appuie sur une pile en béton, vue depuis les berges d'Epône Poutres métalliques du pont et garde-corps. On aperçoit le début d'un méandre du bras de la Seine Pile intermédiaire du pont en béton vue depuis le chemin de terre sur la rive d'Epône Vue générale du pont prise depuis les berges de Gargenville vers l'aval. On aperçoit les rives de
  • pont routier de Bonnières
    pont routier de Bonnières Bonnières-sur-Seine - Cadastre : 1982 AB non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    Un bac a relié les deux communes pendant longtemps. Après la guerre de 1870, un projet de pont voit le jour. Celui-ci réemploirait le pont de Mantes en charpente qui en 1871 a remplacé provisoirement le pont détruit et le placerait du côté de Bonnières tandis que le bras de Bennecourt serait asséché . Ce projet peu coûteux n'est pas retenu. Les ingénieurs des Ponts et Chaussées et le Service de navigation choisissent de construire un pont suffisamment haut et solide pour ne pas entraver la navigation en période de crue. Le pont est mis en service en 1882. Une concession est établie avec une clause de
    Description :
    Le premier pont était composé de deux tronçons séparés par la Grande Île. C'était un pont à poutres en treillis à tablier droit. Du côté de Bonnières, il était constitué de quatre travées solidaires et doté de 105 entretoises en acier profilé, il mesurait 151 mètres entre les deux culées en pierre. Côté Bennecourt, il était constitué d'une travée unique de 50 mètres. Le tablier était large de 4, 07 m. et doté de deux trottoirs. Des voutains de brique le soutenaient. Le nouveau pont est un pont à tablier cintré métallique, qui repose du côté de Bonnières sur deux piles intermédiaires en béton, et qui est doté d'une travée unique du côté de Bennecourt. Les travées sont légèrement courbées et soutenues par . Les automobilistes accèdent au pont du côté de Bonnières par deux voies latérales en pente construites symétriquement de part et d'autre de la chaussée.
    Titre courant :
    pont routier de Bonnières
    Annexe :
    . VACANT, Claude, Routes et ponts en Yvelines du XVIIe au XIXe siècle , Presses de l’Ecole nationale des
    Illustration :
    de l'ouvrage sur la Grande Ile. IVR11_20117800214NUC4A Tablier du pont et son garde-corps métallique vus depuis les quais de Bennecourt vers l'amont Vue depuis le pont routier vers l'amont sur la Grande Ile. IVR11_20117800200NUC4A Vue générale de l'ouvrage et de ses trois travées depuis l'aval. IVR11_20117800210NUC4A Poutres métalliques du tablier vues depuis les quais de Bennecourt. On aperçoit la culée en béton Vue en surplomb de la chaussée du pont depuis l'avenue du maréchal Gallieni. IVR11_20117800213NUC4A
  • autel, gradin d'autel, tabernacle de saint Vincent
    autel, gradin d'autel, tabernacle de saint Vincent Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'autel pourrait avoir été installé lors du réaménagement de l'église en 1876 à la suite de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    gradin. Le tabernacle a une arcature néo-gothique. Le décor est composé de reliefs gravés figurant des fleurettes et des fleurs de lys dont le fond est peint.
    Titre courant :
    autel, gradin d'autel, tabernacle de saint Vincent
    Dimension :
    la = 210 ; h = 99 (hauteur de la table. le tabernacle a une hauteur de 73 cm)
  • maison, 13 rue du Général-de-Gaulle
    maison, 13 rue du Général-de-Gaulle Maurecourt - 13 rue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 1983 AH 381-382
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Maurecourt - 13 rue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 1983 AH 381-382
    Titre courant :
    maison, 13 rue du Général-de-Gaulle
  • tombeau de la famille Ernault
    tombeau de la famille Ernault Chanteloup-les-Vignes - en ville - Cadastre : 1988 AM 428
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    La croix est ornée de la Vierge de l'Immaculée Conception et deux anges en pied.
    Titre courant :
    tombeau de la famille Ernault
    Appellations :
    de la famille Ernault
  • tombeau de la famille Anatolie
    tombeau de la famille Anatolie Andrésy - en ville - Cadastre : 1973 AT 199 / 200
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Tombeau monumental composé d'un édicule soutenu par deux colonnes de plan carré avec chapiteaux
    Titre courant :
    tombeau de la famille Anatolie
    Appellations :
    de la famille Anatolie
  • buste : Marianne
    buste : Marianne Maurecourt
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de face. IVR11_20077800116XA Vue de trois-quarts. IVR11_20077800118XA
  • usine à gaz (détruite)
    usine à gaz (détruite) Andrésy - Fin d'Oise - 28 quai de l' Oise - en ville - Cadastre : 1983 AH 284, 213, 451, 452
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1894 la commune d'Andrésy concède à l'industriel Paul Mallet le droit d'implanter une usine de pompage des eaux de l'Oise et le réseau de distribution d'eau potable de la ville puis en 1896 l'éclairage de la ville qui sera alimenté par le gaz. Le groupe Mallet existait depuis plusieurs décennies, ayant été fondé par Alfred Mallet, le père de Paul. En 1895 est construite une usine à gaz dont le plan est connu par un document de1923. Le choix de cette implantation à Andrésy était stratégique, et s'avéra rentable puisque lors de la nationalisation en 1946, le groupe desservait 16 communes en gaz, 5 en eau et transformés et abritent la Société des Eaux de Fin d'Oise qui est issue du groupe Mallet et a pris ce nom en
    Murs :
    pan de fer
    Description :
    Selon le plan de 1923, l'usine comportait un grand bâtiment dans lequel se succédaient la salle des machines, la salle d'émission, la salle d'épuration et celle de condensation. Puis accolée à ce bâtiment une capacité de 1500 m3 pour un diamètre intérieur de la cuve de 14, 25 mètres. L'usine comportait une
    Localisation :
    Andrésy - Fin d'Oise - 28 quai de l' Oise - en ville - Cadastre : 1983 AH 284, 213, 451, 452
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue d'ensemble en 1899. Photographie. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines Vue d'ensemble de l'ancien emplacement de l'usine devenu l'établissement des eaux la SEFO
  • croix de cimetière
    croix de cimetière Chanteloup-les-Vignes - en ville - Cadastre : 1988 AM 428
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dénominations :
    croix de cimetière
    Titre courant :
    croix de cimetière
  • cloche
    cloche Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cloche de la mairie comportant les noms des conseillers municipaux : M. Paindebled, maire, E
    Statut :
    propriété de la commune
    Catégories :
    fonderie de cloches
  • maison de villégiature dite La Chaumine, 10 rue du Général-Leclerc
    maison de villégiature dite La Chaumine, 10 rue du Général-Leclerc Chanteloup-les-Vignes - 10 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1988 AM 284
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Titre courant :
    maison de villégiature dite La Chaumine, 10 rue du Général-Leclerc
    Illustration :
    Plaque en céramique portant le nom de la villa. IVR11_20087800239NUC4A
  • verrière à personnages (baie 6) : Vierge à l'Enfant et Saint Joseph
    verrière à personnages (baie 6) : Vierge à l'Enfant et Saint Joseph Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Contributeur :
    de Finance Laurence
    Statut :
    propriété de la commune
  • maison de villégiature, 66 rue du Général-Leclerc
    maison de villégiature, 66 rue du Général-Leclerc Andrésy - 66 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AO 254, 255, 9977
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    subsiste à l'arrière. Probablement dans le 4e quart du 19e siècle elle a été transformée en maison de villégiature, ses façades sur rue et latérales ont été unifiées et agrémentées de moulures. Le bâtiment le plus s'est vu ajouter une pièce en saillie qui sert de terrasse au niveau supérieur.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    Maison composée de plusieurs corps de bâtiments imbriquées les uns dans les autres. Le corps principal de plan plus ou moins carré a sa façade principale avec un pignon découvert sur le jardin. Un prolongé, au delà de la porte cochère par un bâtiment étroit. Dans la cour, une ancienne annexe rurale est transformée en habitation. Le jardin de très grande dimension comporte d'anciennes carrières de calcaire.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature, 66 rue du Général-Leclerc
    Illustration :
    La façade latérale et son extension en rez-de-chaussée. IVR11_20067800248XA La façade arrière de ce qui devait être les communs. IVR11_20067800242XA
  • maison de notable de villégiature, 101 quai de Seine
    maison de notable de villégiature, 101 quai de Seine Andrésy - 101 quai de Seine - en ville - Cadastre : 1983 AM 187, 188
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Maison construite autour d'un corps central de deux étages en pans de bois et brique dont le rez-de chemin de halage.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Andrésy - 101 quai de Seine - en ville - Cadastre : 1983 AM 187, 188
    Titre courant :
    maison de notable de villégiature, 101 quai de Seine
    Texte libre :
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  • maison de notable dite Rêve Cottage
    maison de notable dite Rêve Cottage Andrésy - Fin d'Oise - 18 avenue de Fin d'Oise - en ville - Cadastre : 1983 AH 559-562, 9987
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    destinée à abriter une salle de billard. On ignore l'origine de ce pavillon que la tradition attribue à une exposition universelle sans plus de détail.
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    de plain-pied avec le rez-de-chaussée surélevé si bien qu'il a fallu construire un soubassement décoré de ciment en faux arbre écoté. Le bâtiment des communs, aujourd'hui propriété distincte, devait comporter des remises, un logement à l'étage et il a encore son belvédère. Dans le jardin, au moment de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Andrésy - Fin d'Oise - 18 avenue de Fin d'Oise - en ville - Cadastre : 1983 AH 559-562, 9987
    Titre courant :
    maison de notable dite Rêve Cottage
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la maison et de son pavillon chinois. IVR11_20067800096XA La façade arrière de la maison et du pavillon chinois. IVR11_20067800100XA Détail de la façade du pavillon chinois. IVR11_20067800102XA Le toit du pavillon chinois et ses acrotères en forme de dragons ailés. IVR11_20067800108XA Vue de l'arrière d'un dragon ailé en acrotère. IVR11_20067800114XA
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