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  • banque de France
    banque de France Melun - 24 rue Saint-Ambroise - en ville - Cadastre : 1985 AV 173
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La loi du 17 novembre 1897 obligeant la Banque de France à posséder une succursale dans tous les chefs-lieux de département, un établissement est construit à Melun, sur le plan-type établi par l'architecte Alphonse Defrasse en 1898. La succursale de Melun, inaugurée en 1899, est une application très fidèle de ce plan-type, ce qui lui vaut de ressembler à d'autres établissements comme celui de Mazamet
    Dénominations :
    banque de France
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La Banque de France présente une façade en pierre de taille, avec un corps central de trois travées haut de deux étages. Ce corps central est flanqué deux ailes latérales plus basses (1 étage) et plus étroites (une seule travée). L'accès se fait par une porte centrale encadrée de deux colonnes et surmontée d'un fronton brisé. A l'arrière, un corps de 5 travées haut de 2 étages vient doubler les locaux
    Titre courant :
    banque de France
    Illustration :
    La façade de la banque de France, vue depuis le sud, début du 20e siècle. Carte postale. (Musée La Banque de France et la rue Saint-Ambroise, vers 1900 (avant la destruction de la caserne). Carte Melun. La Banque de France et la rue Saint-Ambroise. La photographie a été prise vers 1905, au municipal de Melun. inv. 994.1.90) IVR11_20017700087X postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.638) IVR11_20017700303X moment de la destruction de la caserne dont il ne reste que le soubassement, à droite. Carte postale Vue de la façade. IVR11_20047700608VA
  • ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble Meaux - 37 cours Pinteville - - Cadastre : 2000 BP 36
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Une succursale de la Banque de France a été créée à Meaux par le décret du 28 septembre 1876. Le bâtiment fut construit en 1877 par l'entrepreneur Marcoin père et fils, de Villenoy. Elle a fermé en 2005 et est actuellement (2014) en cours de travaux pour transformation en résidence.
    Référence documentaire :
    p. 88 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893. p. 67 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Description :
    Le bâtiment principal, de plan rectangulaire, est édifié en retrait de la rue. Il présente une élévation à un étage carré + comble, de style néo-classique avec ses lucarnes à fronton triangulaire. Il est plus basses, en rez-de-chaussée, avec un toit-terrasse. L'ensemble était en cours de réaménagement en logements lors de l'enquête.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    Appellations :
    succursale de la Banque de France
  • verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Sur la baie 6 (travée centrale de la nef, côté nord) : "Suzanne Simon. 5 juin 1898", et signature du maître verrier : "G. Hubert. Paris", répétée dans les deux lancettes. Sur la baie 8 (travée de la nef près de l'entrée, côté nord) : "Don de Mme Bataille née B. Rommetin"; "Année 1892". Sur la baie 10 (façade orientale, côté nord) : "20 mai 1895. 9 juin 1895". Sur la baie de la tribune : "Mme Lambert née Delhaye". Sur la baie 5 (travée centrale de la nef, côté sud) : "Don de M et Mme Dobieski-Dejouy", "Anno
    Historique :
    La chapelle, édifiée en 1892-1893, fut aussitôt pourvue de vitraux par de généreux donateurs : le plus ancien porte la date ""1892"" et le plus récent, celle de ""1898"". Ce dernier est également signé l'église Saint-Saturnin de Gentilly et les vitraux de la mairie de Saibnt-Mandé. L'iconographie est parfois liée au commanditaire (baie 6, sainte Suzanne). On notera la présence de Jeanne d'Arc, pour laquelle Mgr de Briey, évêque de Meaux dont les armes figurent dans la chapelle, avait une dévotion
    Représentations :
    Baie 4 (travée de la nef près de l'abside, côté nord) : dans les lancettes : saint Michel terrassant le dragon ; Jeanne d'Arc ; à l'oculus : le triangle divin. Baie 6 (travée centrale de la nef, côté palme (sainte Catherine?) ; à l'oculus : le Pélican. Sur la baie 8 (travée de la nef près de l'entrée centrale de la nef, côté sud) : lancettes à grisailles ornementales ; à l'oculus : calice, hostie et rayons lumineux. Les trois lancettes de la baie de la tribune sont à décor ornemental.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    côté nord,et des grisailles ornementales côté sud ; ces lancettes sont surmontées par un oculus de en bas, l'autre au niveau de la tribune.
    Lieu d'exécution :
    Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Illustration :
    Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 4) : Jeanne d'Arc Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 6) : sainte Cécile Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 6) : sainte
    Structures :
    oculus de réseau
  • pendule et paire de chandeliers assortis
    pendule et paire de chandeliers assortis Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet ensemble est dû à la maison Raingo, fabricant de bronzes d'art à Paris. ll date probablement de
    Représentations :
    vase, grecque, guirlande ; La pendule et les deux chandeliers sont ornés d'un décor de grecques.
    Description :
    Cette garniture en bronze d'art est posée sur la cheminée occidentale de la salle à manger (côté
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la salle à manger (rez-de-chaussée)
    Titre courant :
    pendule et paire de chandeliers assortis
    Illustration :
    Vue d'ensemble. Bronzes d'art de la maison Raingo à Paris. IVR11_20057700048XA La pendule, vue de trois-quarts. Oeuvre de la maison Raingo à Paris. IVR11_20057700050XA
  • Ensemble des quatre verrières du collatéral nord
    Ensemble des quatre verrières du collatéral nord Melun - place Notre-Dame - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les quatre verrières du collatéral nord de la nef datent de 1887 et sont l'oeuvre de l'atelier Gsell-Laurent, qui avait déjà fourni les vitraux de l'abside (pour la plupart disparus). Avec quatre autres verrières principalement ornementales (sauf un Couronnement de la Vierge), placées dans les fenêtres hautes de l'abside, ces figures de saints constituent les vestiges d'un ensemble de vitraux posés Elisabeth de Hongrie, sainte Clotilde et Jeanne d'Arc (avec une inscription rappelant son passage à Melun en
    Représentations :
    saint Louis ; saint Henri de Bamberg ; saint Jean Baptiste ; saint Charles Borromée ; Dans chaque bordure décorative. Baie 17 : saint Louis, vêtu d'un manteau fleurdelysé, tenant le sceptre et la main de justice. Baie 19 : l'empereur saint Henri, avec son sceptre et le modèle de la cathédrale de Bamberg. Baie
    Statut :
    propriété de la commune
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Emplacement dans l'édifice :
    23 dans le collatéral nord de la nef
    Illustration :
    Verrière de la baie 17 : saint Louis. Vue d'ensemble. IVR11_20027700498VA Verrière de la baie 19 : saint Henri. Vue d'ensemble. IVR11_20027700495VA Verrière de la baie 21 : saint Jean-Baptiste. Vue d'ensemble. IVR11_20027700501VA Verrière de la baie 23 : saint Charles Borromée. Vue d'ensemble. IVR11_20027700560VA
  • tombeau d'Ernest Bancel
    tombeau d'Ernest Bancel Melun - rue Mezereaux (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le cimetière nord abrite le tombeau d'Ernest Bancel-Dupuy, docteur en médecine, maire de Melun sculpteur parisien Louis Maximilien Bourgeois (1839-1901). Cet artiste sculpta de nombreux bustes et médaillons, dont la médaille du Conseil général de Seine-et-Marne.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Vue d'ensemble. Ernest Bancel, décédé le 18 mai 1891, était docteur en médecine et maire de Melun
  • tableau : Portrait d'un président du tribunal
    tableau : Portrait d'un président du tribunal Melun - 43 rue du Général de Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Signature et date peintes en rouge, dans le coin inférieur gauche de la toile : Alfred Loudet
    Représentations :
    portrait, homme : à mi-corps, juge, décoration ; Portrait à mi-corps d'un homme en costume de président du tribunal de Seine-et-Marne, avec la Légion d'Honneur et ?. Il tient sa coiffe de la main gauche.
    Localisation :
    Melun - 43 rue du Général de Gaulle - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • candélabres néo-gothiques
    candélabres néo-gothiques Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    fidèles (1850 francs). Ils ont été réalisés par le serrurier d'art parisien Hanoteau, sur les dessins de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Chaque candélabre se compose de trois couronnes de diamètre différent comportant 65 lumières.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p. 28. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1876, p. 329-330.
  • Verrières de la chapelle axiale
    Verrières de la chapelle axiale Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Au bas de la baie n° 2 apparaît une inscription dédicatoire en français : ""Les vitraux de cette chapelle ont été offerts à Mgr Auguste ALLOU, Evêque de Meaux, par le Clergé et les fidèles de son Diocèse , le 28 mai 1875, 50e anniversaire de son ordination sacerdotale"". En bas de la baie 3 est peinte la
    Historique :
    verrières, celles de la baie 0, pour la fête de l'Assomption (août 1876). Les trois verrières figuratives étaient en place en 1877. En 1878, la fabrique vendit ""deux grandes tapisseries hors de service pour en employer le prix à compléter les verrières de la chapelle de la Sainte Vierge"". La date ""1881"" peinte au bas de la baie 3 correspond à l'achèvement complet de l'ensemble, oeuvre du maître verrier meldois Henri Plée. Ces vitraux ont été payés avec le produit de la souscription ouverte par le clergé du diocèse le 28 mai 1875, date du jubilée de Mgr Allou, complété par des offrandes faites par l'évêque et
    Représentations :
    Naissance de la Vierge Présentation de la Vierge au Temple fiançailles de la Vierge purification de la Vierge Noces de Cana Couronnement de la Vierge Chacune des trois verrières centrales comprend 6 médaillons représentant des scènes de la vie de la , médaillon n°6). L'oculus au sommet des fenêtres est orné d'un symbole des litanies de la Vierge : de gauche
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La chapelle axiale, dédiée à la Vierge, est ornée de cinq verrières comprenant chacune deux hautes
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Emplacement dans l'édifice :
    verrières de la chapelle axiale
    Titre courant :
    Verrières de la chapelle axiale
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux tardivement que ses voisines, en 1875. Les verrières commémorent le jubilé de l'évêque, Monseigneur Allou.
    Illustration :
    Baie 0, médaillon n°1 : Présentation de la Vierge au Temple. IVR11_20087701208NUC4A Baie 2, médaillon n°1 : le mariage de la Vierge (et l'inscription dédicatoire Détail de la Nativité : saint Joseph, le boeuf et l'âne. IVR11_20087701215NUC4A Baie 1, médaillon n°6 : Dormition de la Vierge. IVR11_20087701207NUC4A Baie 2, panneaux inférieurs, détail de l'inscription dédicatoire : "Les vitraux de cette chapelle ont été offerts à Mgr Auguste ALLOU, Evêque de Meaux, par le Clergé et les fidèles de son Diocèse, le 28 mai 1875, 50e anniversaire de son ordination sacerdotale". IVR11_20087701212NUC4A
    Structures :
    oculus de réseau
  • calice des frères Demarquet, vers 1884
    calice des frères Demarquet, vers 1884 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître La coupe porte deux poinçons : la Minerve et un poinçon d'orfèvre, celui de Demarquet frères. Sur le pied est gravée l'inscription : ""A.B. 25 ANS DE SACERDOCE 1859 1884 11 DECEMBRE"".
    Historique :
    ans de sacerdoce d'un prêtre désigné par ses initiales A.B. L'oeuvre porte le poinçon de Demarquet
    Référence documentaire :
    p. 395 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Calice néo-gothique à décor filigrané sur le pied et la fausse-coupe, rehaussé de neuf petites
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Détail de l'inscription gravée sur le pied : "A.B. 25 ans de sacerdoce 1859 1884 11 décembre
  • clôture de choeur
    clôture de choeur Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Les sept grilles entourant le sanctuaire ont été exécutées aux frais de l'Etat par Gaillardon , serrurier à Meaux, sur les dessins de l'architecte Ohnet. La pose en a été achevée en octobre 1879. Avant clôture maçonnée qui s'étendait aussi le long du choeur et était illustrée de scènes des "Actes des apôtres", bas-reliefs en albâtre haut d'un mètre, exécutés sous l'épiscopat de Louis de Melun (1474-1483 ). Ces sculptures furent brisées par les protestants en 1562, mais le sanctuaire conserva un mur de partagé entre l'évêque, le chapitre et la donation de Bossuet. En complément de cet ensemble, une porte en IM77000389). Le château de Huisseau-sur-Mauves (Loiret) posséderait dans son parc une grille en serrurerie du XVIIIe siècle provenant du choeur de la cathédrale de Meaux : il pourrait donc s'agir d'un élément de cette commande. Cet ensemble, à la Révolution, fut remplacé par de simples grilles de bois dont on décida la suppression, en faveur d'un matériau plus noble, en 1870. Ohnet et Gaillardon venaient alors de
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    (croix, volutes, feuilles de vigne...), de style néo-gothique.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Titre courant :
    clôture de choeur
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p. 28-29 . ANONYME, « Les nouvelles grilles en fer » dans La Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1870-71, p. 100 . CHARON (Pierre), « Aménagement mobilier », dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 303. Sur les grilles du XVIIIe siècle : DU PLESSIS (Toussaints), Histoire de l’Eglise de Meaux, Paris, Gandouin, 1731, tome I, p. 303 . RIBALDONE (Thierry) et SEYDOUX (Philippe), Châteaux et demeures de l’Orléanais, Paris, 1898, p. 45 [grille du chœur de la cathédrale de Meaux dans le parc du château de Huisseau-sur-Mauves].
    Illustration :
    Vue de la grille de choeur en vis-à-vis de la chapelle Saint-Fiacre. IVR11_20107700136NUC4A
  • école de la Courtille
    école de la Courtille Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV 53
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1884, la Ville de Melun achète une propriété située entre la rue du Franc-Mûrier et le quai de la Courtille, pour y construire une école de garçons remplaçant celle de la rue des Potiers, jugée Saint-Maurice. Mais l'édifice est réalisé selon le cahier des charges de Touzet et Trintzius , architectes à Rouen et second prix du concours, de 1888 à 1892. L'édifice reçoit une extension en 1952, sur les plans des architectes Paupe et Leroux. L'école de la Courtille accueille aujourd'hui des cours universitaires (faculté de droit Paris-Assas).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'école de la Courtille se compose d'un long bâtiment rectangulaire de dix travées, comportant un étage de soubassement et un étage carré, flanqué de deux pavillons un peu plus élevés (2 étages carrés ajout postérieur, réalisé en béton dans les années 1950. La façade principale de l'édifice se déploie le long de la Seine, mais l'entrée et les organes de distribution (escaliers, galeries) se situent côté cour, vers la rue du Franc-Mûrier. Un double préau métallique borde cette cour à l'est.
    Localisation :
    Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV 53
    Titre courant :
    école de la Courtille
    Appellations :
    Ecole de la Courtille
    Illustration :
    Projet non réalisé présenté pour le concours de l'école de la Courtille (1888) : ""Ville de Melun . Construction d'une école de garçons pour 300 enfants. Façade principale."". Papier aquarellé, 19e siècle. (AM Projet non réalisé présenté pour le concours de l'école de la Courtille (1888) : ""Ville de Melun . Construction d'une école de garçons pour 300 enfants. Plan du rez-de-chaussée."". Papier aquarellé, 19e siècle Projet non réalisé présenté pour le concours de l'école de la Courtille (1888) : ""Ville de Melun . Construction d'une école de garçons pour 300 enfants. Plan du premier étage et plan des combles."". Papier Projet pour la construction d'une école de garçons quai de la Courtille, par Guyon. Elévation, plan du rez-de-chaussée, plan du premier étage. Gravure. Tiré de : Les écoles de Melun, dans La La façade, vers le début du 20e siècle. A droite : l'hôtel de la Vicomté. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.601) IVR11_20017700299X
  • jardin public, dit parc Debreuil
    jardin public, dit parc Debreuil Melun - rue de la Montagne-du-Mée - en ville - Cadastre : 1985 AH 189, 255, 256, 273 à 276, 278
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Protection de la nature. En 1964, le domaine fut loué à la Société nationale d'horticulture de France qui Ce jardin fut aménagé pour Charles Debreuil (1859-1941) qui le légua à la Société nationale de voulait créer un jardin d'essais et de collections ; mais le projet resta dans les limbes. En 1978, la ville fut reconnue propriétaire du parc et engagea dès 1979 une première tranche de travaux
    Description :
    Le jardin se trouve aux confins de deux communes : Le Mée-sur-Seine et Melun, qui y a installé les serres municipales. Il est parcouru par les eaux de plusieurs sources, notamment celle de la Fontaine-la -Reine, qui alimentent un plan d'eau. La construction de la rocade a malheureusement empiété sur le jardin et l'a isolé de Melun.
    Localisation :
    Melun - rue de la Montagne-du-Mée - en ville - Cadastre : 1985 AH 189, 255, 256, 273 à 276, 278
    Illustration :
    Autre vue de la pièce d'eau. IVR11_20057700489XA
  • usine électrique
    usine électrique Meaux - 2A avenue du Maréchal Foch - Cadastre : 2014 BK 264
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le 15 mai 1982, M. Lepany, ingénieur électricien à Paris, remet à la ville un projet de création d'une usine de production d'électricité en vue de l'éclairage de la commune et de la distribution d'énergie. L'usine est édifiée à proximité du port de Meaux pour faciliter son approvisionnement en charbon directeur de la "Coopérative de stockage et de vente de blé des régions de Lagny et de Meaux". Par suite de la fusion de cette coopérative avec celle de Saint-Mard en 1971, l'édifice est désaffecté et converti
    Référence documentaire :
    p. 185-187 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Murs :
    brique pan de fer
    Description :
    L'ancienne usine électrique, aujourd'hui convertie en entrepôts et commerces, se compose de trois bâtiments rectangulaires parallèles, construits en briques et pan de fer. Elle comprenait aussi une cheminée en brique, du côté de la Marne (détruite). Les façades présentent un décor jouant sur la polychromie de la brique : des éléments géométriques sont dessinés en briques rouges, sur fond de briques
  • hôtel du département de la Seine-et-Marne
    hôtel du département de la Seine-et-Marne Melun - 12 rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le conseil général de la Seine-et-Marne, d'abord hébergé dans l'ancien couvent des Carmes , s'installe dans les anciens bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Père en 1800. En 1818, l'église abbatiale déplacée dans l'ancienne salle capitulaire. En 1893, on édifie sur les plans de Léon Majoux un magasin et une salle de lecture pour les archives départementales (présentes sur le site depuis 1809). En 1937 -1938, une nouvelle aile de bureaux est élevée en prolongement de l'aile méridionale du cloître, et la salle des séances du Conseil général est réaménagée. En 1965, la salle de lecture des archives est reconstruite. En 1969, le pavillon à gauche de l'entrée d'honneur de la préfecture est réédifié. En 1971, une nouvelle salle du conseil est élevée. En 1998, on la démolit, en même temps que le pavillon des archives de 1965. Un nouvel aménagement est mené par les architectes Reichen et Robert, avec notamment un hall de façade en verre pour clore la cour du cloître, et l'installation de la salle du conseil dans l'ancien
    Dénominations :
    hôtel de département
    Description :
    L'hôtel du département comprend plusieurs corps de bâtiments d'époques et de styles différents , organisés autour de deux cours. La cour occidentale, sur l'emprise du cloître de Saint-Père, conserve au sud le seul vestige de l'abbaye : une arcade en gresserie. Cette cour est fermée, au nord, par un hall de du conseil) et par des ailes de bureaux. La plupart de ces bâtiments sont enduits, et couverts de brique et pierre de taille, et son toit brisé en ardoise et en zinc.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    hôtel du département de la Seine-et-Marne
    Illustration :
    La façade : vue d'ensemble. Le hall en verre de Reichen et Robert (2000) relie le bâtiment des La cour occidentale de l'hôtel du département, vue depuis l'angle sud-est. Le hall en verre de Détail de l'élévation sud : l'avant-corps central, à la jonction de la partie ancienne et de Buste de Marianne sculpté par Bouchard, dans la salle des séances du Conseil général
  • poste, aujourd'hui immeuble
    poste, aujourd'hui immeuble Melun - 23 rue Carnot 8 rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 112
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A l'angle du Marché au Blé et de la rue du Miroir se trouvait sous l'Ancien Régime l'hôtel de la Crosse de Saint-Père, siège de la justice de cette abbaye. C'était une maison d'un étage plus comble allusion à la crosse de l'abbé de Saint Père sculptée jadis au dessus de la porte. Cet édifice est démoli M. Pasdeloup. De la cave, qui remontait au Moyen Age, on retire un pilier à chapiteau sculpté qui est déposé dans le jardin de l'hôtel de ville (voir le cliché 03770348XA, en illustration du dossier collectif maisons-immeubles). Le bureau de poste fonctionne de 1880 à 1898, puis il est déplacé dans des simple immeuble avec locaux commerciaux en rez-de-chaussée, fonction qu'il remplit toujours aujourd'hui.
    Description :
    Grand immeuble à pan coupé, de facture soignée : un petit fronton courbe brisé couronne le centre de la façade sur la rue du Miroir, et les fenêtres du 2e étage sont surmontées de frontons triangulaires en léger ressaut. Ce décor de style classique est comparable à celui de l'ancien magasin Au Coin
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Relevé de la cave médiévale de la ""maison de la Crosse"" effectué par l'érudit melunais Gabriel Leroy juste avant la démolition de l'édifice et son remplacement par la poste. Le pilier central de cette cave a été conservé et se trouve aujourd'hui dans le jardin de l'hôtel de ville (cliché 03770348XA Monsieur Pasdeloup. Construction d'un hôtel des postes et télégraphes à Melun, rue de l'ancien marché au blé. Plan du rez-de-chausée. Papier, 1879 (15 août). (AM Melun. 1 Fi 827) IVR11_20027700143X Monsieur Pasdeloup. Construction d'un hôtel des postes et télégraphes à Melun, rue de l'ancien Monsieur Pasdeloup. Construction d'un hôtel des postes et télégraphes à Melun, rue de l'ancien
  • hôtel Guérin, puis école de filles
    hôtel Guérin, puis école de filles Melun - 18 rue René-Pouteau - en ville - Cadastre : 1985 AT 283, 284
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de filles
    Historique :
    par un hôtel particulier du 18e siècle, transformée en école de filles au 19e siècle. Vers le milieu années 1760, un hôtel entre cour et jardin est construit pour Louis-Etienne Guérin de Vaux, premier avocat du roi au bailliage, siège présidial et châtelet de Melun et receveur des tailles de l'élection . Cette demeure comprend un portail flanqué de communs, et un corps de logis orné de belles boiseries de style Louis XV. En 1811, l'hôtel est vendu à Hubert Lajoye, docteur en médecine. La Ville de Melun l'achète en 1888, et le transforme en école primaire élémentaire de filles. Le concours ouvert pour cet selon le cahier des charges de l'architecte Naudé. Ces travaux modifient profondément l'édifice. Dans les années 1960, l'école sert de collège d'enseignement technique commercial. L'édifice est détruit en 1977, la parcelle est restée vide et sert aujourd'hui de place (niveau haut) et de parking (niveau bas).
    Description :
    Le plan de l'hôtel des Guérin était celui des hôtels classiques : le corps de logis se trouvait entre cour et jardin. L'accès se faisait par une grande porte cochère flanquée de communs, ouvrant vers la rue René-Pouteau (ancienne rue de la Juiverie). Ce bâtiment sur rue, à décor de bossages continus en table, abritait remises et écurie au rez-de-chaussée et quelques chambres de domestique sous comble. Côté cour, il présentait une élévation à arcades. Le corps de logis, double en profondeur , comportait un étage carré et un étage de comble. Le rez-de-chaussée accueillait les pièces de réception escalier à rampe en fer forgé, de même dessin que celle toujours visible au 15 rue Notre-Dame, implanté pavillon en rez-de-chaussée au décor particulièrement soigné : la façade sur jardin, scandée de pilastres latérales étaient ornées d'un couronnement en bas-relief, avec un médaillon ovale encadré de volutes en méplat. Au 19e siècle, ce pavillon servait de fumoir.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Guérin de Vaux Louis-Etienne
    Titre courant :
    hôtel Guérin, puis école de filles
    Illustration :
    Propriété Lajoye à transformer en une école de 200 jeunes filles : plan au sol et élévations Détail du Doc. 1 : élévations de l'hôtel Guérin lorsde sa transformation en école. A gauche, le corps de logis (façade sur la cour, façade sur le jardin). A droite, le bâtiment sur rue : élévation sur la rue de la Juiverie (actuelle rue René-Pouteau) et arcades sur la cour. Papier aquarellé, 31 Propriété Lajoye à transformer en une école de 200 jeunes filles. Plan du premier et du deuxième Projet pour l'aménagement d'une école de filles dans l'ancien hôtel Guérin : plans. Gravure. Tiré de : Les écoles de Melun, dans La Construction moderne, n° 26, 1889. (AM Melun. 578 W 6
  • maison de maître, aujourd'hui chambre de commerce et d'industrie
    maison de maître, aujourd'hui chambre de commerce et d'industrie Melun - 36 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AS 14
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1893, l'architecte Léon Destors fournit les plans d'une maison de maître édifiée pour Henri Cravoisier par l'entrepreneur Léon Fromant. Cette demeure occupe l'emplacement de deux maisons plus anciennes , détruites en 1892. Le commanditaire est maire de Melun de 1919 à 1924. Cette maison est aujourd'hui occupée par la chambre de commerce et d'industrie, qui a conservé les façades de la maison (y compris la
    Description :
    Imposante maison de maître de style néo-classique.
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de maître
    Localisation :
    Melun - 36 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AS 14
    Titre courant :
    maison de maître, aujourd'hui chambre de commerce et d'industrie
    Destinations :
    chambre de commerce
    Illustration :
    Propriété de M. Cravoisier, rue du Palais de Justice : élevation est. Papier, 1893. (AM Melun. 1 Fi Propriété de M. Cravoisier, rue du Palais de Justice : élevation sud. Papier, 1893. (AM Melun. 1 Fi Propriété de M. Cravoisier, rue du Palais de Justice, coupes longitudinale et transversale. Papier Vue de la véranda. IVR11_20047700220XA
  • institution Sainte Jeanne d'Arc
    institution Sainte Jeanne d'Arc Melun - 30 rue Bancel - en ville - Cadastre : 1985 AS 19
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le pensionnat des Sœurs de la Sainte-Enfance de Jésus et de Marie est fondé en 1863, grâce aux libéralités de Napoléon III. Il accueille les filles de la bourgeoisie, celles de la classe ouvrière fréquentant plutôt l'école Sainte-Marie. Les bâtiments de la chapelle et du pensionnat sont construits vers 1894 par l'architecte Roblot (1831-1904), architecte diocésain de Sens, également auteur de nombreux groupes scolaires en Bourgogne. La chapelle est ornée de vitraux dus à Émile Hirsch (disparus). Après 1905 congrégation des Sœurs de Nevers. Depuis 1982, la direction de l'établissement est assurée par un laïc, la congrégation n'assurant plus que la tutelle spirituelle. L'école accueille aujourd'hui plus de mille élèves (contre 200 en 1950). Les bâtiments anciens ont été conservés, avec quelques remaniements : le volume de la chapelle est aujourd'hui divisé, le rez-de-chaussée étant transformé en foyer pour les élèves (avec percement de baies), et la partie sud en salle des professeurs. Le grand bâtiment en L a été
    Représentations :
    La chapelle est orné de vitraux abstraits datant de la 2e moitié du 20e siècle.
    Description :
    L'institution Sainte Jeanne d'Arc comprend deux corps de bâtiments de la fin du 19e siècle. Le plus -sol et deux étages carrés plus comble. Les murs emploient le moellon de calcaire enduit en gros-oeuvre , et la brique en décor et confortement (pilastres, chaînages d'angle, encadrement de baies, bandeaux couverte en ardoise (croupe polygonale au chevet). A l'ouest de ce grand bâtiment s'élève le réfectoire , beaucoup plus bas : c'était initialement un petit bâtiment en rez-de-chaussée, construit en briques et moellons de meulière. Il a été surélevé au 20e siècle. Les petits médaillons visibles en façade révèlent la
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Le bâtiment principal : élévation sud, avec l'entrée de la chapelle. IVR11_20067700052VA Détail de la façade du réfectoire : médaillon en fonte. IVR11_20067700063XA Détail de la façade du réfectoire : médaillon en fonte. IVR11_20067700064XA La chapelle : détail de la ferrure de la porte d'entrée. IVR11_20067700056XA Bannière de procession à l'effigie de sainte Jeanne d'Arc, dans la chapelle. IVR11_20067700058XA
  • maison boulevard Gambetta
    maison boulevard Gambetta Melun - 8 boulevard Gambetta - en ville - Cadastre : 1985 AR 4
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    frontons cintrés en rez-de-chaussée, et triangulaires au premier étage. Le traitement du mur pignon de
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue de la façade. IVR11_20047700254XA
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