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  • hôtel dit 'la Grande Maison'
    hôtel dit 'la Grande Maison' Meaux - rue Cornillon 80-84 quai Sadi-Carnot - - Cadastre : 2014 BN 56-57
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    largeur de l'îlot, depuis la place du Marché jusqu'aux fortifications. La propriété fut morcelée au 19e siècle deux maisons jumelles qui encadraient l'ancien portail de la "Grande Maison". Au n°84, le mur Gustave Danvin (« DV.GT »). La matrice cadastrale enregistre l'achèvement de la construction pour 1889.
    Référence documentaire :
    La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d’une demeure oubliée. Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, 41, 1985, p. 23-31. GUENOUN Jean-Lucien. La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d’une demeure oubliée. Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, 41
    Texte libre :
    La plupart des hôtels particuliers de Meaux ont été édifiés sur la rive droite de la Marne, mais le quartier du Marché, dans la boucle de la rivière, possédait lui aussi une demeure appelée "la Grande Maison
    Illustration :
    Photographie de la façade orientale, plan de situation et coupe. L'hôtel est aujourd'hui détruit . Tiré de : "La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d'une demeure oubliée"/ J-L. Guenoun, In Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, n° 41, 1985, p. 24. (Médiathèque Luxembourg Plan du rez-de-chaussée et dessin de l'élévation : état en 1984 et restitution de l'état d'origine . L'hôtel est aujourd'hui détruit. Tiré de : "La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d'une demeure oubliée"/ J-L. Guenoun, In Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, n° 41, 1985, p. 24
  • quai Victor-Hugo
    quai Victor-Hugo Meaux - Cadastre : BR non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans les années 1880, on entreprit de dégager les bords de Marne, aux alentours de l'hôtel de ville principal des ponts et chaussées à Meaux. D'abord baptisé "quai Lafayette", le quai reçut le nom de Victor Hugo à la mort de l'écrivain, en 1885. Edifié dans un premier temps jusqu'à la place de l'Hôtel de 1970, en porte-à-faux vers la Marne, mais le gros-oeuvre du quai n'a pas été modifié.
    Hydrographies :
    Marne la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le quai Victor-Hugo s'étend sur la rive droite de la Marne, entre le pont du Marché prolongé par la
    Illustration :
    Photographie des bords de Marne, près de l'ancien château, avant la construction du quai Victor Le quai de la rive droite de la Marne, en aval du pont-aux-moulins, avant la construction du quai Le quai de la rive droite de la Marne, en aval du pont-aux-moulins, avant la construction du quai Les bords de Marne à l'emplacement du quai Victor-Hugo (quartier de la Juiverie), en 1880. Gravure Projet de quai le long de la rive droite de la Marne (1850). Papier imprimé et coloré. (AD Seine-et Projet d'un quai sur la rive droite de la Marne, entre la rue du Grand-Cerf et la place Lafayette Mur de soutènement du quai Lafayette". Calque aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/14 Le quai Victor-Hugo prolongé par le quai Jacques-Prévert, en bordure de Marne. Vue panoramique de Hébuterne d'après une représentation ancienne. A droite, le pont du Marché avec ses moulins . Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne) IVR11_19807700047Z
  • usine électrique
    usine électrique Meaux - 2A avenue du Maréchal Foch - Cadastre : 2014 BK 264
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le 15 mai 1982, M. Lepany, ingénieur électricien à Paris, remet à la ville un projet de création d'une usine de production d'électricité en vue de l'éclairage de la commune et de la distribution d'énergie. L'usine est édifiée à proximité du port de Meaux pour faciliter son approvisionnement en charbon directeur de la "Coopérative de stockage et de vente de blé des régions de Lagny et de Meaux". Par suite de la fusion de cette coopérative avec celle de Saint-Mard en 1971, l'édifice est désaffecté et converti
    Référence documentaire :
    p. 185-187 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Murs :
    brique pan de fer
    Description :
    en brique, du côté de la Marne (détruite). Les façades présentent un décor jouant sur la polychromie L'ancienne usine électrique, aujourd'hui convertie en entrepôts et commerces, se compose de trois bâtiments rectangulaires parallèles, construits en briques et pan de fer. Elle comprenait aussi une cheminée de la brique : des éléments géométriques sont dessinés en briques rouges, sur fond de briques
  • gare
    gare Meaux - place de la Gare - - Cadastre : 2000 BP 5
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    écrivait : « La gare est étranglée entre la Marne et le canal de l'Ourcq, elle est insuffisante pour le -1840 et sont donc de peu postérieurs à l'ouverture du canal de l'Ourcq en 1830, dont certains pensaient du reste utiliser une voie de halage pour implanter le chemin de fer. La proposition qui retint tout d'abord l'attention de la ville et du département était celle de l'ingénieur des ponts et chaussées Alphonse Baude, qui amenait la ligne en plein cœoeur de Meaux, sur la place du Marché. Toutefois, ce plan qui impliquait de coûteuses expropriations ne fut pas réalisé. En fin de compte, un autre tracé fut adopté, dans le cadre d'un programme désormais passé de l'échelon local à l'horizon national : celui de du sud parallèlement au canal de l'Ourcq, s'orienter vers l'est en traversant le faubourg Saint-Faron puis la plaine de la Varenne. La gare fut implantée juste avant la boucle, non loin de la place La Fayette. Elle fut inaugurée le 2 septembre 1849 par le président de la République, futur Napoléon III. La
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La façade principale de la gare donne vers la Marne et la place La Fayette. Les quais se trouvent à l'arrière, vers l'ouest. L'édifice se compose d'un bâtiment principal de plan carré bordé de deux ailes couvert d'une croupe brisée. Les deux ailes sont en rez-de-chaussée. L'unité de l'ensemble est assurée par les arcades cintrées formant galerie, tout le long de la façade.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Meaux - place de la Gare - - Cadastre : 2000 BP 5
    Illustration :
    Embarcadère à Meaux du chemin de fer de Paris. Projet de M. Arnoux". Lithographie. (Musée Bossuet -Marne, H 156288) IVR11_19807700111Z Meaux. Vue prise de la station provisoire" (1849). Lithographie, 19e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156289) IVR11_19807700112Z Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la façade de la gare, vue de l'est, avec le , l'avenue Gallieni (ancienne route de Paris) et le canal de l'Ourcq, au pied de la colline d'Orgemont Vue panoramique sur la gare, depuis le clocher de la cathédrale. IVR11_20097701162NUC4A
  • couvent des Carmélites
    couvent des Carmélites Meaux - 112 rue de Chaage - - Cadastre : BX 315
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de carmélites
    Historique :
    le quartier du Marché, en rive de la Marne (dossier IA77000630). Elles quittèrent cet emplacement en avec la figure de Mère Élisabeth de la Croix (1832-1896), fondatrice des Carmels de Fontainebleau (1875 ), de Merville (1890) et d'Épernay (1895). Dans un premier temps, les soeurs avaient élu domicile dans 1889 pour un autre site au nord de la ville, où l'architecte Jules-Léon Dupont (1846-1907), inspecteur (1892-1894), toujours sur les plans de Dupont. La décoration sculptée, due à Lebègue, comporte plusieurs portraits, dont celui de Mgr de Briey, l'évêque de Meaux qui consacra l'édifice, et ceux des bâtisseurs sur les modillons de la façade, en dessous du Sacré-Cœoeur.
    Référence documentaire :
    p. 96-97 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999. Bénédiction de l'autel des Carmélites de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1888, p . 423. Bénédiction de l'autel des Carmélites de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1888, p Bénédiction de la chapelle du Carmel de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1894, p . 174. Bénédiction de la chapelle du Carmel de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1894, p
    Description :
    Le couvent des carmélites s'étend sur une vaste parcelle rectangulaire comprise entre les rues de l'Hospice, de Chaage et Laennec. Il est entièrement clos de murs. Les bâtiments sont regroupés à l'ouest de Chaage. L'autorisation d'entrer ne nous ayant pas été accordée, la couverture photographique a
    Localisation :
    Meaux - 112 rue de Chaage - - Cadastre : BX 315
    Illustration :
    Eglise pour le couvent des Carmélites à Meaux". Lithographie. (AD Seine-et-Marne. 6 Fi 554 Le pignon ouest de la chapelle : vue d'ensemble, depuis la rue. IVR11_20137700269NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail de la partie supérieure. IVR11_20137700270NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail d'un portrait sculpté sur le contrefort gauche Le pignon ouest de la chapelle : détail de la frise (partie gauche). IVR11_20137700272NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail de la frise (partie droite). IVR11_20137700273NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail d'un portrait sculpté sur le contrefort droit
  • port
    port Meaux - quai Jacques-Prévert prolongé - - Cadastre : 2014 BK 208
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Marne, près du canal de Cornillon. Les travaux furent effectués par Marcoin père et fils, entrepreneurs Le "port du commerce" fut créé à la fin du 19e siècle à l'entrée de Meaux, sur la rive droite de la
    Hydrographies :
    Marne la
    Référence documentaire :
    p. 34. Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893.
    Illustration :
    Le port de Meaux, vu depuis le pont de Chalifert. Dans le fond, le quartier de Beauval
  • hôtel de ville
    hôtel de ville Meaux - place de l' Hôtel de ville - Cadastre : BR 117
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès 1710, Meaux disposait d'un hôtel de ville qui occupait la partie nord de son site actuel, près de l'ancien château comtal. Cet édifice étant en très mauvais état, le 20 août 1826, après avoir principe de sa reconstruction puis en confia les plans à l'architecte de la ville, Pierre Didier Prosper , il fut accepté en décembre de la même année après modifications. Le chantier débuta le 1er septembre 1828 avec la pose de la première pierre par Charles X. Livré en 1833, cet hôtel de ville de plan plus façade tournée vers le nord. Afin de le dégager et le mettre en valeur, la municipalité aligna les rues XIXe siècle. Le déménagement de la prison suivi par celui du tribunal donna aux républicains l'occasion d'étendre l'hôtel de ville, et d'affirmer ainsi dans le paysage urbain l'instauration définitive du nouveau régime. La disparition de l'ancien château des comtes de Champagne, définitivement détruit en décembre 1890, permit l'adoption en 1892 de ce programme d'extension, dont la réalisation fut confiée à
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'hôtel de ville est un édifice d'aspect très monumental. Sa façade, vers l'ouest, présente un avant-corps central précédé d'un perron. Cet avant-corps est orné de quatre colonnes inspirées de l'ordre ionique. Il est couronné par une horloge surmontée des armes de la ville (œœuvre du sculpteur marches en tôle. Le repos est éclairé par un vitrail présenté à l'Exposition de 1900, dû à la Société Artistique de Peinture sur Verre (voir dossier Palissy IM77000438). L'escalier débouche, au premier étage , sur une galerie dont le sol est orné de mosaïques dues à l'atelier Bichi. Elle donne accès à la salle carton pierre du plafond, des murs, des portes ainsi que le trumeau de la cheminée, et le mobilier livré en 1903 : tribune en noyer, fauteuil du maire frappé aux armes de Meaux, fauteuils des mariés et des salle du Conseil) a subi de lourdes transformations lors de la restauration dirigée par l'architecte Robert Bouchet en 1964. Il ne demeure qu'un vestige de la décoration murale originelle, sur le mur
    Localisation :
    Meaux - place de l' Hôtel de ville - Cadastre : BR 117
    Titre courant :
    hôtel de ville
    Illustration :
    Plan schématique des bâtiments avec indication des campagnes de construction. IVR11_20147700354NUDA Vue de l'hôtel de ville avant son extension vers 1900. La façade principale se trouvait alors au Projet d'agrandissement, 1893 : plan général (plan de situation). Encre sur calque. (AD Seine-et -Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700046NUC4A Projet d'agrandissement, 1893 : plan du rez-de-chaussée, avec le bâtiment existant et l'annexe à construire. Encre noire et rouge sur calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700044NUC4A Projet d'agrandissement, 1893 : plan du rez-de-chaussée (état final prévu). Encre noire et rouge sur calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700045NUC4A -Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700043NUC4A Projet d'agrandissement, 1893 : plan du 2ème étage. Encre sur calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284
  • halle
    halle Meaux - place du Marché - - Cadastre : 2014 BO 71
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En mars 1877, le maire de Meaux, Louis Geoffroy, décide de démolir l'ancienne halle en bois du XVIIIe siècle tombée en ruine et opte pour la construction d'une halle métallique de type Baltard, conçue 25 octobre 1879. Son coût de construction s'élève à 130 000F. Les éléments en fonte portent le cachet des Forges de Stenay. Son organisation interne est modifiée à de nombreuses reprises au cours du XIXe siècle. On trouvait jadis dans la partie nord des étals de ciment carrelés pour le commerce des viandes et des poissons, tandis que la partie sud accueillait des tréteaux et des plateaux de bois pour la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La halle mesure cinquante mètre de long sur quarante deux et demi de large. Cinquante-six colonnes de fonte supportent une charpente en fer et une toiture en zinc à lanterneau.
    Auteur :
    [fondeur] forges de Stenay
    Illustration :
    -Marne, H 156284) IVR11_19807700107Z La halle du Marché reconstruite en 1772 : gravue de Hébuterne d'après une représentation ancienne . (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne) IVR11_19807700034Z Projet de halle aux fromages au Marché, 1876 : projet de marché couvert : plan d'ensemble. Calque aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/8) IVR11_20137700023NUC4A Projet de halle aux fromages au Marché, 1876 : façade côté Bocquillon. Calque aquarellé. (AD Seine -et-Marne. 4 Op 284/8) IVR11_20137700024NUC4A Projet de halle aux fromages au Marché, 1876 : façade côté Merciolle. Calque aquarellé. (AD Seine -et-Marne. 4 Op 284/8) IVR11_20137700025NUC4A Vue intérieure du vaisseau central, de l'ouest vers l'est. IVR11_20127700718NUC4A
  • palais de justice, actuellement Maison de solidarité départementale
    palais de justice, actuellement Maison de solidarité départementale Meaux - 31 rue du Palais de Justice - - Cadastre : 2000 BC 677
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    château comtal (voir dossier IA77000652). Mais cet édifice, victime de sa vétusté, fut abandonné au profit d'un nouvel emplacement, au voisinage de la gendarmerie et de la maison d'arrêt (voir dossier IA77000641). Le choix de ce site fut entériné par la délibération du conseil du général du 10 juillet 1879 , confirmée par la session extraordinaire de janvier 1882. Le nouveau palais de justice fut soumis à la procédure du concours, qui vit s'affronter pas moins de quinze candidats, pour la plupart des cabinets départemental Bulot (1882). Le projet finalement retenu fut celui de Camut et Bréasson, architectes de l'Enregistrement et des Domaines à Paris, qui s'associèrent à plusieurs reprises pour remporter de tels concours , comme celui pour l'école normale d'Auxerre ou pour celle de Parthenay. Mais le palais de justice de Meaux, inauguré en 1884, est en réalité l'oeœuvre d'Emile Camut, élève de Daumet, sorti comme Bréasson de l'Ecole des Beaux Arts (promotion 1867) mais dont la production fut très diversifiée, puisqu'il
    Dénominations :
    palais de justice
    Description :
    centrale, aujourd'hui couverte. Néanmoins la partie sud de l'édifice, qui abrite les lieux destinés à l'usage public, se distingue clairement de la partie arrière, au nord, où se trouvent les bureaux : cette aile nord, haute de deux étages, présente des murs enduits animés par une décor de brique autour des baies, tandis que les trois autres ailes sont en rez-de-chaussée surélevé, avec des murs dont le parement de brique forme des bandes rouges et claires alternées. Ces trois ailes étaient à l'origine tribunal de commerce, à l'ouest, faisait pendant à celle du tribunal civil à l'est, seule conservée dans son volume d'origine. Du décor soigné (lustres, modillons, boiseries) demeurent encore de nombreux années 1980. L'ensemble s'inspirait ouvertement du célèbre modèle parisien de Duc, mais intégrait une référence locale à l'ancien présidial avec le plafond à poutres apparentes reposant sur des corbeaux de pierre sculptés d'armoiries. Par ailleurs, devant la difficulté de trouver un sol stable, Emile Camut
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Meaux - 31 rue du Palais de Justice - - Cadastre : 2000 BC 677
    Titre courant :
    palais de justice, actuellement Maison de solidarité départementale
    Illustration :
    Le palais de justice de Meaux" : vue d'ensemble de l'édifice, depuis le sud-est. Lithographie. Tiré de :"Monographies de bâtiments modernes" / A. Raguenet, p. 1. (Musée Bossuet, Meaux Le palais de justice de Meaux" : le plan. Lithographie. Tiré de :"Monographies de bâtiments Le palais de justice de Meaux" : la façade principale. Lithographie. Tiré de :"Monographies de Le palais de justice de Meaux" : coupe transversale. Lithographie. Tiré de :"Monographies de Le palais de justice de Meaux" : coupe longitudinale. Lithographie. Tiré de :"Monographies de Le palais de justice de Meaux" : détails du bâtiment : porte du vestibule, lustre, bancs . Lithographie. Tiré de :"Monographies de bâtiments modernes" / A. Raguenet, p. 6. (Musée Bossuet, Meaux Le palais de justice de Meaux" : détails du décor sculpté. Lithographie. Tiré de :"Monographies de Le palais de justice de Meaux" : détails du décor sculpté (chapiteaux, acrotère) et commentaire sur
  • couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée
    couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée Meaux - 2 rue Georges-Courteline - Cadastre : 2000 BV 169
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    matériaux furent en partie « empruntés » aux murailles avoisinantes. De cette campagne, en cours en 1687 là après la Révolution. En effet, à la suite de la désaffectation du couvent, la ville récupéra les transformèrent profondément l'édifice. L'architecte de la ville Savard éleva une chapelle en 1824 et dirigea une salle de gymnastique lui fut accolée en 1872. Une seconde extension, plus considérable, fut menée de entrepreneurs Lacosse et Salisse le 2 août 1887 et furent achevés en 1889, pour près de quatre cents mille francs. La nature du terrain a imposé de descendre jusqu'à 5 mètres de profondeur pour les fondations des nouveaux bâtiments : des puits forés ont été remplis de béton et reliés par des arcs en meulière. A l'occasion de ces travaux, lors de la démolition de l'ancienne façade du collège, fut retrouvée une plaque en collège destiné aux jeunes filles est créé dans les locaux de l'ancien séminaire, rue Saint-Remy. Les deux janvier 1965, le nom de lycée Henri Moissan, patronyme de l'un de ses plus illustres élèves, premier prix
    Description :
    Ursulines, la rue Courteline et le cours de l'Arquebuse. L'établissement conserve trois côtés du cloître à essentiellement du 19e siècle. Ils ont été conçus pour abriter des classes et salles d'étude au rez-de-chaussée , et de grands dortoirs ou chambres aux étages. L'entrée s'effectue par le « pavillon principal » à pan coupé situé au sud-est, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. Cette façade est particulièrement magnifiée : c'est la seule partie de l'édifice à être construite en pierre de en pavillon surmonté d'un clocheton et bordé de hautes souches de cheminée en briques de Bourgogne , et enfin elle porte un abondant décor. Au-dessus de la porte d'entrée, le balcon du bureau du principal est surmonté du blason sculpté de la ville de Meaux. Le programme de l'Instruction publique est affirmé au fronton, exécuté en 1892 par le sculpteur Louis Lanne : de part et d'autre de l'horloge entourée d'une couronne de lauriers sont représentées les sciences et les mathématiques, symbolisées par le
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Collège, pavillon en prolongement de l'aile sur le couchant ( 2 élévations, 2 coupes, 2 plans ). 1839. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/4) IVR11_20137700005NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : plan du rez-de-chaussée. Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700034NUC4A papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700035NUC4A Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700036NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : coupes. Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op Vue de la cour d'honneur. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès La salle de gymnastique. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès Vue intérieure de la chapelle. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds
  • immeuble
    immeuble Meaux - faubourg de Chaage - 1, 3 rue Alfred-Maury - - Cadastre : 2014 BV 505-507
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1850 l'ensemble de la propriété est décrite comme maison inhabitable, bâtiment rural, cour et jardin. Un procès occasionne en 1872 la levée de plusieurs plans et élévations documentant l'état nouvelle de 35 portes et fenêtres avec pan coupé à l'angle de la rue du Sabot (actuelle rue Alfred Maury
    Observation :
    Ces immeubles ont été sélectionnés en raison de la nature de l'habitat : immeuble avec commun.
    Description :
    Cet immeuble s'élève sur le côté nord de la place Doumer, à l'angle du boulevard Jean Rose et de la précédent. Cette imposante demeure, haute de deux étages carrés, est construite en moellons couverts d'un enduit. Le rez-de-chaussée surélevé repose sur un soubassement en meulière. Les élévations sont animées par un décor de briques, dont certaines portent le cachet du fabricant (initiales Dl, GLF, DZ) : un bandeau de briques polychrome sépare les deux étages carrés, et la corniche, à motifs denticulés, est
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Meaux - faubourg de Chaage - 1, 3 rue Alfred-Maury - - Cadastre : 2014 BV 505-507
    Illustration :
    : rez-de-chausée (ancien état) Document graphique. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7 (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 1 : état ancien (3 élévations et une coupe). Document graphique. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7 (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 2 : état nouveau possible (3 élévations et plan des toitures). Document graphique. (AD Seine-et-Marne. 4 Op (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 3 (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 4 : état proposé ( encore noire et rouge). (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7) IVR11_20137700019NUC4A (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 5 : état nouveau possible (encore noire et rouge). Document graphique. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7
  • abbaye Notre-Dame de Chaage
    abbaye Notre-Dame de Chaage Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor
    Historique :
    Les origines de l'abbaye sont mal connues, on sait seulement qu'elle fut transformée en 1135 en établissement de chanoines réguliers, affilié à l'ordre victorin. Il ne reste rien de l'édifice médiéval , l'abbaye ayant été très affectée par la guerre de Cent Ans, puis par les guerres de religion. L'église fut Jean François Scellier pour former le bas-côté au sud de l'église. A la Révolution, l'ensemble abbatial détruite, à l'exception de l'ancienne chapelle du Rosaire. En 1807 les anciens bâtiments conventuels furent rachetés sur l'ordre de Mgr de Faudoas, évêque de Meaux. S'y installèrent le grand et le petit séminaire , puis en 1833, la congrégation enseignante des soeurs de la Visitation qui fit élever une chapelle (1846 ). En 1848, une partie de la propriété fut expropriée en faveur de la société des Chemins de Fer pour la construction de la ligne Paris-Strasbourg, entraînant la disparition de l'hôtel abbatial. En 1902, les puis loués à l'Ecole Supérieure de Théologie, nouvelle appellation du Grand séminaire. En 1934
    Murs :
    calcaire pierre de taille pan de bois
    Description :
    L'ancienne abbaye Notre-Dame de Chaage a été implantée extra muros, au nord de la ville. Elle occupe une vaste parcelle aujourd'hui bordée par le chemin de fer, la rue de Chaageet la rue Georges -Lugol, ainsi que par des maisons particulières. La partie ouest de cette parcelle est l'ancien jardin de l'abbaye, et sert aujourd'hui de cour et de terrains de sport, avec un gymnase moderne. Les bâtiments abbatiaux sont quant à eux construits sur la partie orientale, le long de la rue de Chaage. Ils s'organisent salles de classes et le réfectoire. L'aile sud est formée par la chapelle du séminaire, en grande partie transformée en bibliothèque diocésaine, et par d'anciennes chambres de séminaristes, transformées en salles de . Plus au sud s'élèvent les vestiges de l'église abbatiale : l'ancienne sacrisitie et la chapelle du
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Titre courant :
    abbaye Notre-Dame de Chaage
    Destinations :
    couvent de visitandines
    Vocables :
    Notre-Dame de Chaage
    Illustration :
    photographie de l'ancien cimetière de Chaage (avec pots à feu). Photographie. (AD Seine-et-Marne Plan des bâtiments avec indication des campagnes de construction. IVR11_20147700352NUDA Vue d'ensemble de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Le sanctuaire de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Photographie d'une autre oeuvre de l'architecte Henry Faucheur : le séminaire de Saint-Jean-les Photographie du portail de l'ancien cimetière de Chaage, aujourd'hui disparu. Photographie. (AD Seine-et-Marne. MDZ 513-5) IVR11_20137700062NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700898NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700899NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700900NUC4A
  • couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie Meaux - 54 rue Alfred-Maury - - Cadastre : BW 439
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Historique :
    Les Visitandines arrivèrent à Meaux en 1631. Elles s'installèrent au nord de la ville, rue de Châage, dans une maison particulière. En 1634-1635 fut édifié dans l'enclos un grand corps de logis, sur les plans d'un architecte jésuite anonyme ; quelques années plus tard, sous la direction de la mère galerie au sud. Madame Guyon séjourna au couvent en janvier 1695. A l'occasion de la béatification de la Mère de Chantal, une chapelle fut ajoutée à l'église du couvent en 1751-1752. Les plans anciens de principaux s'organisaient autour d'un cloître, du côté de l'actuelle rue Alfred-Maury, et des bâtiments secondaires bordaient la rue de Chaâge. Ces derniers sont les seuls à nous être parvenus, les autres ayant déjà disparu au moment de la confection du cadastre "napoléonien" vers 1825, à la suite de la vente du couvent comme bien national. Bien que la construction de cette aile orientale ne soit pas documentée, le datable du XVIIIe siècle. En 1874, l'évêque de Meaux Mgr Allou acheta le domaine pour y installer le
    Description :
    Le long de rue de Chaâge s'élèvent les bâtiments les plus anciens, construits pour les Visitandines . Un vaste porche à porte cintrée et fronton triangulaire timbré de l'emblème des Visitandines (datant du XIXe siècle) donne accès au domaine. Dans son prolongement au nord, le long de la rue de Chaâge droits est d'une grande simplicité, bien adaptée à l'esprit de la règle des Visitandines. Dans son la ferronnerie de l'imposte de la porte principale) pour les besoins du "petit séminaire". Ce grand bâtiment en T est plus haut que les autres : il compte un rez-de-chaussée surélevé, trois étages carrés et un étage de comble. La façade présente un avant-corps central en légère saillie, large de trois travées. Cet avant-corps est surmonté d'un fronton en pierre de taille, en demi-cercle, couronné par un petit beffroi sommé d'une croix. La façade, en moellons enduits, est animée par un décor de briques surtout la travée centrale. Les vantaux de la porte centrale portent le chiffre "VSM" (Visitation Sainte
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    Appellations :
    de la Visitation
    Illustration :
    Carte postale, vers 1900 : vue intérieure de la chapelle, avec son vitrail. (AD Seine-et-Marne. 2 Vue panoramique de l'école et de ses abords, depuis le clocher de la cathédrale La façade du bâtiment du XVIIIe siècle, le long de la rue de Châage. IVR11_20137700251NUC4A Vue du bâtiment du XIXe siècle, depuis la rue de Chaage. IVR11_20087700613XA Le porche d'entrée, sur la rue de Châage. IVR11_20137700250NUC4A Elévation sud (sur jardin) du corps de bâtiment principal, achevé en 1887. IVR11_20127700879NUC4A Détail de la porte centrale du corps de bâtiment principal, côté sud : la date "1887" est portée sur la ferronnerie de l'imposte. Au-dessus, armes du cardinal de Briey, évêque de Meaux de 1884 à 1909 Le corps de bâtiment principal (1887), vu du sud-est. IVR11_20127700881NUC4A l'angle du corps de bâtiment principal (1887) et la chapelle, vus de l'est. IVR11_20127700882NUC4A
  • ostensoir néo-gothique
    ostensoir néo-gothique Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ostensoir néo-gothique dans le style de Poussielgue-Rusand. En l'absence de poinçons et d'archives
    Référence documentaire :
    p. 393-394 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
    Statut :
    propriété de l'Etat
    États conservations :
    Manque le médaillon émaillé au sommet de la croix.
  • verrière haute du bras sud du transept (baie 218)
    verrière haute du bras sud du transept (baie 218) Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La grande verrière de la façade sud du transept est essentiellement une oeuvre moderne, réalisée en . Celui-ci étant mort en 1885, c'est son fils, Adolphe, qui dirigea le remontage et surtout la création de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La partie supérieure de la façade sud du transept est éclairée, non par une rose comme c'est
    Emplacement dans l'édifice :
    fenêtre haute de la façade du bras sud du transept
    Dimension :
    la = 950. Dimensions de chaque lancette (=8 panneaux) : h = 228, la = 90 cm.
    Texte libre :
    La cathédrale de Meaux conserve peu de vitraux médiévaux. Outre les fenêtres hautes du sanctuaire couronne le revers de la façade. Ces panneaux sont intégrés dans une vitrerie qui date essentiellement des
    Illustration :
    Vue d'ensemble des verrières de la façade du bras sud du transept. IVR11_20087701332NUC4A Verrière de la grande baie du bras sud du transept. IVR11_20087701331NUC4A Verrière de la grande baie du bras sud du transept : détail des lancettes gauches Verrière de la grande baie du bras sud du transept : détail des lancettes droites
    Structures :
    oculus de réseau
  • croix reliquaire n°2
    croix reliquaire n°2 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscription manuscrite au revers du pied : "M. Bernard, rue de la Cathédrale".
    Historique :
    Ainsi que l'indique le document placé dans la boîte, la relique de la Vraie Croix a été authentifiée par Joseph Zappata, vicaire général de Turin, en 1864 et a été exposée à la vénération des fidèles
    Dénominations :
    reliquaire de la Vraie Croix
    Représentations :
    Agneau de Dieu, rayons lumineux, fleuron
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    laiton?) doré : fleurons et rayons lumineux, médaillon central abritant la relique, Agneau de Dieu sur le socle et pattes de lion. Le reliquaire est rangé dans un coffret contenant une authentique délivrée par Joseph Zappata, vicaire général du chapitre de Turin.
    Illustration :
    Document d'authentification de la relique. IVR11_20097701732NUC4A
  • stalles
    stalles Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscription gravée sur une miséricorde (coté sud, stalles basses, la 7e en partant de l'ouest
    Historique :
    Les stalles datent de 1610. Elles furent exécutées pour 3400 livres, en remplacement de celles d'accompagnement fabriqué par les frères Claude et installé dans la 2e travée nord. L'orgue de choeur actuel date de la fin du 19e siècle, il est dû à Merklin.
    Représentations :
    Les têtes d'ange des miséricordes sont de deux types : l'un, plus simple, est aussi le plus fréquent. Le lambris au-dessus des stalles est orné de panneaux moulurés encadrés de légers décors de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Les stalles occupent les trois premières travées du choeur (moins le passage permettant de inclut l'orgue de choeur, n'en a que 14. A ces stalles inidividuelles s'ajoutent deux stalles de de style Rocaille, dans lequel est incluse au nord la tuyauterie de l'orgue de choeur.
    Dimension :
    h= 97 ; la= 66; pr=50. Dimensions d'une stalle. Dimensions approximatives de l'ensemble des stalles : h = 430, l = 1300 environ. Dimensions des tuyaux de l'orgue de choeur visibles dans le lambris : h
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 318-319. DU PLESSIS (Toussaints), Histoire de l’Eglise de Meaux, Paris, Gandouin, 1731 , p. 303. J.H., « Menues nouvelles meldoises », Bulletin de la Conférence d’histoire et d’archéologie du diocèse de Meaux, volume II, 1899-1901, p.103.
    Illustration :
    Vue de profil. IVR11_20087700217NUC4A Vue rapprochée des stalles bordant le côté nord du choeur, avec l'orgue de choeur Détail de la jouée nord-ouest (vue depuis le choeur). IVR11_20087700221NUC4A Les stalles bordant le côté nord du choeur, avec l'orgue de choeur, vues depuis le sud-ouest
  • candélabres néo-gothiques
    candélabres néo-gothiques Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    fidèles (1850 francs). Ils ont été réalisés par le serrurier d'art parisien Hanoteau, sur les dessins de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Chaque candélabre se compose de trois couronnes de diamètre différent comportant 65 lumières.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p. 28. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1876, p. 329-330.
  • Verrières de la chapelle axiale
    Verrières de la chapelle axiale Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Au bas de la baie n° 2 apparaît une inscription dédicatoire en français : ""Les vitraux de cette chapelle ont été offerts à Mgr Auguste ALLOU, Evêque de Meaux, par le Clergé et les fidèles de son Diocèse , le 28 mai 1875, 50e anniversaire de son ordination sacerdotale"". En bas de la baie 3 est peinte la
    Historique :
    verrières, celles de la baie 0, pour la fête de l'Assomption (août 1876). Les trois verrières figuratives étaient en place en 1877. En 1878, la fabrique vendit ""deux grandes tapisseries hors de service pour en employer le prix à compléter les verrières de la chapelle de la Sainte Vierge"". La date ""1881"" peinte au bas de la baie 3 correspond à l'achèvement complet de l'ensemble, oeuvre du maître verrier meldois Henri Plée. Ces vitraux ont été payés avec le produit de la souscription ouverte par le clergé du diocèse le 28 mai 1875, date du jubilée de Mgr Allou, complété par des offrandes faites par l'évêque et
    Représentations :
    Naissance de la Vierge Présentation de la Vierge au Temple fiançailles de la Vierge purification de la Vierge Noces de Cana Couronnement de la Vierge Chacune des trois verrières centrales comprend 6 médaillons représentant des scènes de la vie de la , médaillon n°6). L'oculus au sommet des fenêtres est orné d'un symbole des litanies de la Vierge : de gauche
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La chapelle axiale, dédiée à la Vierge, est ornée de cinq verrières comprenant chacune deux hautes
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Emplacement dans l'édifice :
    verrières de la chapelle axiale
    Titre courant :
    Verrières de la chapelle axiale
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux tardivement que ses voisines, en 1875. Les verrières commémorent le jubilé de l'évêque, Monseigneur Allou.
    Illustration :
    Baie 0, médaillon n°1 : Présentation de la Vierge au Temple. IVR11_20087701208NUC4A Baie 2, médaillon n°1 : le mariage de la Vierge (et l'inscription dédicatoire Détail de la Nativité : saint Joseph, le boeuf et l'âne. IVR11_20087701215NUC4A Baie 1, médaillon n°6 : Dormition de la Vierge. IVR11_20087701207NUC4A Baie 2, panneaux inférieurs, détail de l'inscription dédicatoire : "Les vitraux de cette chapelle ont été offerts à Mgr Auguste ALLOU, Evêque de Meaux, par le Clergé et les fidèles de son Diocèse, le 28 mai 1875, 50e anniversaire de son ordination sacerdotale". IVR11_20087701212NUC4A
    Structures :
    oculus de réseau
  • calice des frères Demarquet, vers 1884
    calice des frères Demarquet, vers 1884 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître La coupe porte deux poinçons : la Minerve et un poinçon d'orfèvre, celui de Demarquet frères. Sur le pied est gravée l'inscription : ""A.B. 25 ANS DE SACERDOCE 1859 1884 11 DECEMBRE"".
    Historique :
    ans de sacerdoce d'un prêtre désigné par ses initiales A.B. L'oeuvre porte le poinçon de Demarquet
    Référence documentaire :
    p. 395 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Calice néo-gothique à décor filigrané sur le pied et la fausse-coupe, rehaussé de neuf petites
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Détail de l'inscription gravée sur le pied : "A.B. 25 ans de sacerdoce 1859 1884 11 décembre
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