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  • ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble Meaux - 37 cours Pinteville - - Cadastre : 2000 BP 36
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Une succursale de la Banque de France a été créée à Meaux par le décret du 28 septembre 1876. Le bâtiment fut construit en 1877 par l'entrepreneur Marcoin père et fils, de Villenoy. Elle a fermé en 2005 et est actuellement (2014) en cours de travaux pour transformation en résidence.
    Référence documentaire :
    p. 88 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893. p. 67 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Description :
    Le bâtiment principal, de plan rectangulaire, est édifié en retrait de la rue. Il présente une élévation à un étage carré + comble, de style néo-classique avec ses lucarnes à fronton triangulaire. Il est plus basses, en rez-de-chaussée, avec un toit-terrasse. L'ensemble était en cours de réaménagement en logements lors de l'enquête.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    Appellations :
    succursale de la Banque de France
  • verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Sur la baie 6 (travée centrale de la nef, côté nord) : "Suzanne Simon. 5 juin 1898", et signature du maître verrier : "G. Hubert. Paris", répétée dans les deux lancettes. Sur la baie 8 (travée de la nef près de l'entrée, côté nord) : "Don de Mme Bataille née B. Rommetin"; "Année 1892". Sur la baie 10 (façade orientale, côté nord) : "20 mai 1895. 9 juin 1895". Sur la baie de la tribune : "Mme Lambert née Delhaye". Sur la baie 5 (travée centrale de la nef, côté sud) : "Don de M et Mme Dobieski-Dejouy", "Anno
    Historique :
    La chapelle, édifiée en 1892-1893, fut aussitôt pourvue de vitraux par de généreux donateurs : le plus ancien porte la date ""1892"" et le plus récent, celle de ""1898"". Ce dernier est également signé l'église Saint-Saturnin de Gentilly et les vitraux de la mairie de Saibnt-Mandé. L'iconographie est parfois liée au commanditaire (baie 6, sainte Suzanne). On notera la présence de Jeanne d'Arc, pour laquelle Mgr de Briey, évêque de Meaux dont les armes figurent dans la chapelle, avait une dévotion
    Représentations :
    Baie 4 (travée de la nef près de l'abside, côté nord) : dans les lancettes : saint Michel terrassant le dragon ; Jeanne d'Arc ; à l'oculus : le triangle divin. Baie 6 (travée centrale de la nef, côté palme (sainte Catherine?) ; à l'oculus : le Pélican. Sur la baie 8 (travée de la nef près de l'entrée centrale de la nef, côté sud) : lancettes à grisailles ornementales ; à l'oculus : calice, hostie et rayons lumineux. Les trois lancettes de la baie de la tribune sont à décor ornemental.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    côté nord,et des grisailles ornementales côté sud ; ces lancettes sont surmontées par un oculus de en bas, l'autre au niveau de la tribune.
    Lieu d'exécution :
    Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Illustration :
    Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 4) : Jeanne d'Arc Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 6) : sainte Cécile Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 6) : sainte
    Structures :
    oculus de réseau
  • candélabres néo-gothiques
    candélabres néo-gothiques Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    fidèles (1850 francs). Ils ont été réalisés par le serrurier d'art parisien Hanoteau, sur les dessins de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Chaque candélabre se compose de trois couronnes de diamètre différent comportant 65 lumières.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p. 28. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1876, p. 329-330.
  • clôture de choeur
    clôture de choeur Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Les sept grilles entourant le sanctuaire ont été exécutées aux frais de l'Etat par Gaillardon , serrurier à Meaux, sur les dessins de l'architecte Ohnet. La pose en a été achevée en octobre 1879. Avant clôture maçonnée qui s'étendait aussi le long du choeur et était illustrée de scènes des "Actes des apôtres", bas-reliefs en albâtre haut d'un mètre, exécutés sous l'épiscopat de Louis de Melun (1474-1483 ). Ces sculptures furent brisées par les protestants en 1562, mais le sanctuaire conserva un mur de partagé entre l'évêque, le chapitre et la donation de Bossuet. En complément de cet ensemble, une porte en IM77000389). Le château de Huisseau-sur-Mauves (Loiret) posséderait dans son parc une grille en serrurerie du XVIIIe siècle provenant du choeur de la cathédrale de Meaux : il pourrait donc s'agir d'un élément de cette commande. Cet ensemble, à la Révolution, fut remplacé par de simples grilles de bois dont on décida la suppression, en faveur d'un matériau plus noble, en 1870. Ohnet et Gaillardon venaient alors de
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    (croix, volutes, feuilles de vigne...), de style néo-gothique.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Titre courant :
    clôture de choeur
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p. 28-29 . ANONYME, « Les nouvelles grilles en fer » dans La Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1870-71, p. 100 . CHARON (Pierre), « Aménagement mobilier », dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 303. Sur les grilles du XVIIIe siècle : DU PLESSIS (Toussaints), Histoire de l’Eglise de Meaux, Paris, Gandouin, 1731, tome I, p. 303 . RIBALDONE (Thierry) et SEYDOUX (Philippe), Châteaux et demeures de l’Orléanais, Paris, 1898, p. 45 [grille du chœur de la cathédrale de Meaux dans le parc du château de Huisseau-sur-Mauves].
    Illustration :
    Vue de la grille de choeur en vis-à-vis de la chapelle Saint-Fiacre. IVR11_20107700136NUC4A
  • Verrières de la chapelle axiale
    Verrières de la chapelle axiale Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Au bas de la baie n° 2 apparaît une inscription dédicatoire en français : ""Les vitraux de cette chapelle ont été offerts à Mgr Auguste ALLOU, Evêque de Meaux, par le Clergé et les fidèles de son Diocèse , le 28 mai 1875, 50e anniversaire de son ordination sacerdotale"". En bas de la baie 3 est peinte la
    Historique :
    verrières, celles de la baie 0, pour la fête de l'Assomption (août 1876). Les trois verrières figuratives étaient en place en 1877. En 1878, la fabrique vendit ""deux grandes tapisseries hors de service pour en employer le prix à compléter les verrières de la chapelle de la Sainte Vierge"". La date ""1881"" peinte au bas de la baie 3 correspond à l'achèvement complet de l'ensemble, oeuvre du maître verrier meldois Henri Plée. Ces vitraux ont été payés avec le produit de la souscription ouverte par le clergé du diocèse le 28 mai 1875, date du jubilée de Mgr Allou, complété par des offrandes faites par l'évêque et
    Représentations :
    Naissance de la Vierge Présentation de la Vierge au Temple fiançailles de la Vierge purification de la Vierge Noces de Cana Couronnement de la Vierge Chacune des trois verrières centrales comprend 6 médaillons représentant des scènes de la vie de la , médaillon n°6). L'oculus au sommet des fenêtres est orné d'un symbole des litanies de la Vierge : de gauche
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La chapelle axiale, dédiée à la Vierge, est ornée de cinq verrières comprenant chacune deux hautes
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Emplacement dans l'édifice :
    verrières de la chapelle axiale
    Titre courant :
    Verrières de la chapelle axiale
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux tardivement que ses voisines, en 1875. Les verrières commémorent le jubilé de l'évêque, Monseigneur Allou.
    Illustration :
    Baie 0, médaillon n°1 : Présentation de la Vierge au Temple. IVR11_20087701208NUC4A Baie 2, médaillon n°1 : le mariage de la Vierge (et l'inscription dédicatoire Détail de la Nativité : saint Joseph, le boeuf et l'âne. IVR11_20087701215NUC4A Baie 1, médaillon n°6 : Dormition de la Vierge. IVR11_20087701207NUC4A Baie 2, panneaux inférieurs, détail de l'inscription dédicatoire : "Les vitraux de cette chapelle ont été offerts à Mgr Auguste ALLOU, Evêque de Meaux, par le Clergé et les fidèles de son Diocèse, le 28 mai 1875, 50e anniversaire de son ordination sacerdotale". IVR11_20087701212NUC4A
    Structures :
    oculus de réseau
  • calice des frères Demarquet, vers 1884
    calice des frères Demarquet, vers 1884 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître La coupe porte deux poinçons : la Minerve et un poinçon d'orfèvre, celui de Demarquet frères. Sur le pied est gravée l'inscription : ""A.B. 25 ANS DE SACERDOCE 1859 1884 11 DECEMBRE"".
    Historique :
    ans de sacerdoce d'un prêtre désigné par ses initiales A.B. L'oeuvre porte le poinçon de Demarquet
    Référence documentaire :
    p. 395 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Calice néo-gothique à décor filigrané sur le pied et la fausse-coupe, rehaussé de neuf petites
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Détail de l'inscription gravée sur le pied : "A.B. 25 ans de sacerdoce 1859 1884 11 décembre
  • usine électrique
    usine électrique Meaux - 2A avenue du Maréchal Foch - Cadastre : 2014 BK 264
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le 15 mai 1982, M. Lepany, ingénieur électricien à Paris, remet à la ville un projet de création d'une usine de production d'électricité en vue de l'éclairage de la commune et de la distribution d'énergie. L'usine est édifiée à proximité du port de Meaux pour faciliter son approvisionnement en charbon directeur de la "Coopérative de stockage et de vente de blé des régions de Lagny et de Meaux". Par suite de la fusion de cette coopérative avec celle de Saint-Mard en 1971, l'édifice est désaffecté et converti
    Référence documentaire :
    p. 185-187 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Murs :
    brique pan de fer
    Description :
    L'ancienne usine électrique, aujourd'hui convertie en entrepôts et commerces, se compose de trois bâtiments rectangulaires parallèles, construits en briques et pan de fer. Elle comprenait aussi une cheminée en brique, du côté de la Marne (détruite). Les façades présentent un décor jouant sur la polychromie de la brique : des éléments géométriques sont dessinés en briques rouges, sur fond de briques
  • couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée
    couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée Meaux - 2 rue Georges-Courteline - Cadastre : 2000 BV 169
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    francs. La nature du terrain a imposé de descendre jusqu'à 5 mètres de profondeur pour les fondations des établissement comme Georges Renard, professeur au Collège de France, et le dramaturge Georges Courteline, qui matériaux furent en partie « empruntés » aux murailles avoisinantes. De cette campagne, en cours en 1687 là après la Révolution. En effet, à la suite de la désaffectation du couvent, la ville récupéra les transformèrent profondément l'édifice. L'architecte de la ville Savard éleva une chapelle en 1824 et dirigea une salle de gymnastique lui fut accolée en 1872. Une seconde extension, plus considérable, fut menée de entrepreneurs Lacosse et Salisse le 2 août 1887 et furent achevés en 1889, pour près de quatre cents mille nouveaux bâtiments : des puits forés ont été remplis de béton et reliés par des arcs en meulière. A l'occasion de ces travaux, lors de la démolition de l'ancienne façade du collège, fut retrouvée une plaque en collège destiné aux jeunes filles est créé dans les locaux de l'ancien séminaire, rue Saint-Remy. Les deux
    Description :
    Ursulines, la rue Courteline et le cours de l'Arquebuse. L'établissement conserve trois côtés du cloître à essentiellement du 19e siècle. Ils ont été conçus pour abriter des classes et salles d'étude au rez-de-chaussée , et de grands dortoirs ou chambres aux étages. L'entrée s'effectue par le « pavillon principal » à pan coupé situé au sud-est, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. Cette façade est particulièrement magnifiée : c'est la seule partie de l'édifice à être construite en pierre de en pavillon surmonté d'un clocheton et bordé de hautes souches de cheminée en briques de Bourgogne , et enfin elle porte un abondant décor. Au-dessus de la porte d'entrée, le balcon du bureau du principal est surmonté du blason sculpté de la ville de Meaux. Le programme de l'Instruction publique est affirmé au fronton, exécuté en 1892 par le sculpteur Louis Lanne : de part et d'autre de l'horloge entourée d'une couronne de lauriers sont représentées les sciences et les mathématiques, symbolisées par le
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Plaque en l'honneur des anciens élèves morts pour la France de 1854 à 1928 (hors Première guerre Collège, pavillon en prolongement de l'aile sur le couchant ( 2 élévations, 2 coupes, 2 plans Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : plan du rez-de-chaussée. Document sur papier. (AD Vue de la cour d'honneur. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès La salle de gymnastique. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès Vue intérieure de la chapelle. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Vue d'ensemble de la façade, depuis la rue des Ursulines. IVR11_20107700107NUC4A La façade, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. IVR11_20107700108NUC4A Revers de la façade à l'angle de la rue Courteline et de la rue des Ursulines : vue prise depuis la Détail du porche en revers de façade. IVR11_20127700985NUC4A
  • maison de maître, aujourd'hui conservatoire de musique
    maison de maître, aujourd'hui conservatoire de musique Meaux - 49 cours Pinteville - - Cadastre : BV 9
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    l'entrepreneur meldois Arthur Dethan, pour M. Clément Petit. Son coût fut de 200 000 francs. Elle est aujourd'hui Cette maison fut élevée en 1874-1875 sur les plans de l'architecte parisien Daumet par occupée par le conservatoire de musique.
    Référence documentaire :
    p. 68-69 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999. p. 89. Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La maison, entourée d'un jardin, est de style néo-Louis XIII avec son décor de briques aux angles
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de maître
    Titre courant :
    maison de maître, aujourd'hui conservatoire de musique
    Destinations :
    conservatoire de musique
    Texte libre :
    Le cours Pinteville, à l'ouest de la vieille ville de Meaux, abrite plusieurs maisons bourgeoises représentatives de l'éclectisme architectural de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle. La plus remarquable est celle-ci, à l'angle du cours Pinteville et de l'avenue Paul Frot. Oeuvre de l'architecte parisien Honoré Daumet (1875), elle accueille aujourd'hui le conservatoire de musique.
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de face. IVR11_20137700233NUC4A Vue de la façade, depuis le nord-est. IVR11_20137700234NUC4A
  • chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny Meaux - centre - 6-8 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 159
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    de soeurs de la congrégation de saint Joseph de Cluny
    Historique :
    Les soeurs de Saint-Joseph de Cluny, congrégation enseignante, s'installèrent dans l'ancien hôtel Marquelet de la Noue vers 1850 et firent édifier à l'arrière de l'hôtel une chapelle néo-romane, par l'architecte meldois Simon et l'entrepreneur Danvin. La construction de cette chapelle, commencée le 19 mai 1892, fut achevée dans le courant de l'année 1893. Les armes de Léon XIII et de Mgr de Briey, évêque de Meaux (1884-1909), sont sculptées sur l'arc triomphal à l'entrée de l'abside.
    Référence documentaire :
    p. 20 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle est un édifice de plan rectangulaire, à un seul vaisseau long de quatre travées porche situé à l'angle nord-est de l'édifice : la façade principale, couronnée d'une croix, n'occupe donc pas le mur pignon, mais le côté nord de la première travée. Sous la chapelle s'étend une salle en demi sous-sol, accessible par un escalier à l'est. L'édifice est construit en moellons de meulière à joints rocaillés, avec certains éléments en calcaire appareillé (contreforts, encadrements de baie, corniche couvert par un appentis en zinc. La chapelle est de style néo-roman, avec des baies cintrées et un décor de lésènes le long du pignon oriental. A l'intérieur, le sol est couvert de carreaux de Beauvais et un seul niveau, marqué par une fenêtre à deux lancettes et un oculus dans les trois travées de la nef (après la travée de tribune) ; ces fenêtres sont garnies de vitraux. Les trois baies de l'abside ont
    Auteur :
    [commanditaire] soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Titre courant :
    chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Illustration :
    cyprès de sinople planté sur une plaine de même accompagné au francs quartier d'une comête d'or et en Vue panoramique sur la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny, à l'arrière de l'hôtel Marquelet de la Noue, depuis le clocher de la cathédrale. IVR11_20097701165NUC4A Vue intérieure de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny, depuis l'est (l'édifice n'est Vue intérieure de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny, depuis l'ouest (l'édifice n'est Détail des armoiries de Mgr de Briey, évêque de Meaux (1884-1909), sur l'arc triomphal (à droite pointe de deux flaurs de lys d'argent, à la fasce d'argent brochant sur le tout". IVR11_20127700242NUC4A
  • maison de maître, 45 cours Pinteville
    maison de maître, 45 cours Pinteville Meaux - 45 cours Pinteville - - Cadastre : 2000 BV 4
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    du bureau des hypothèques. Le coût s'éleva à 165 000 francs. La maison fut ensuite occupée par Léon Barbier, maire de Meaux.
    Description :
    Maison de style néo-gothique, édifiée sur un plan en L. La façade est en brique avec des parties en calcaire, sur un soubassement de meulière. L'entrée du logis est marquée par un décrochement couvert par
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de maître, 45 cours Pinteville
    Annexe :
    historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers, Société littéraire et historique de contemporaine de la ville de Meaux, Meaux, Le Blondel, 1893, p. 89 - 90. P. PLANAT, Habitations particulières . Deuxième série. Maisons de campagne, villas et châteaux. Paris : Dujardin et Cie, vers 1890. Planches 49-50 : plan des niveaux, élévations principale et postérieure, détails de façade.
    Texte libre :
    Le cours Pinteville, à l'ouest de la vieille ville de Meaux, abrite plusieurs maisons bourgeoises représentatives de l'éclectisme architectural de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, telles que celle -ci, au n° 45, oeuvre de l'architecte parisien Henri Tassu (1889).
    Illustration :
    Vue de la façade, depuis le nord-est. IVR11_20137700235NUC4A Vue de la façade, de face. IVR11_20137700236NUC4A Vue de la façade, depuis le sud-est. La signature de l'architecte apparaît sur l'extrémité droite
  • ostensoir néo-gothique
    ostensoir néo-gothique Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ostensoir néo-gothique dans le style de Poussielgue-Rusand. En l'absence de poinçons et d'archives
    Référence documentaire :
    p. 393-394 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
    Statut :
    propriété de l'Etat
    États conservations :
    Manque le médaillon émaillé au sommet de la croix.
  • verrière haute du bras sud du transept (baie 218)
    verrière haute du bras sud du transept (baie 218) Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La grande verrière de la façade sud du transept est essentiellement une oeuvre moderne, réalisée en . Celui-ci étant mort en 1885, c'est son fils, Adolphe, qui dirigea le remontage et surtout la création de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La partie supérieure de la façade sud du transept est éclairée, non par une rose comme c'est
    Emplacement dans l'édifice :
    fenêtre haute de la façade du bras sud du transept
    Dimension :
    la = 950. Dimensions de chaque lancette (=8 panneaux) : h = 228, la = 90 cm.
    Texte libre :
    La cathédrale de Meaux conserve peu de vitraux médiévaux. Outre les fenêtres hautes du sanctuaire couronne le revers de la façade. Ces panneaux sont intégrés dans une vitrerie qui date essentiellement des
    Illustration :
    Vue d'ensemble des verrières de la façade du bras sud du transept. IVR11_20087701332NUC4A Verrière de la grande baie du bras sud du transept. IVR11_20087701331NUC4A Verrière de la grande baie du bras sud du transept : détail des lancettes gauches Verrière de la grande baie du bras sud du transept : détail des lancettes droites
    Structures :
    oculus de réseau
  • croix reliquaire n°2
    croix reliquaire n°2 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Inscription manuscrite au revers du pied : "M. Bernard, rue de la Cathédrale".
    Historique :
    Ainsi que l'indique le document placé dans la boîte, la relique de la Vraie Croix a été authentifiée par Joseph Zappata, vicaire général de Turin, en 1864 et a été exposée à la vénération des fidèles
    Dénominations :
    reliquaire de la Vraie Croix
    Représentations :
    Agneau de Dieu, rayons lumineux, fleuron
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    laiton?) doré : fleurons et rayons lumineux, médaillon central abritant la relique, Agneau de Dieu sur le socle et pattes de lion. Le reliquaire est rangé dans un coffret contenant une authentique délivrée par Joseph Zappata, vicaire général du chapitre de Turin.
    Illustration :
    Document d'authentification de la relique. IVR11_20097701732NUC4A
  • stalles
    stalles Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Inscription gravée sur une miséricorde (coté sud, stalles basses, la 7e en partant de l'ouest
    Historique :
    Les stalles datent de 1610. Elles furent exécutées pour 3400 livres, en remplacement de celles d'accompagnement fabriqué par les frères Claude et installé dans la 2e travée nord. L'orgue de choeur actuel date de la fin du 19e siècle, il est dû à Merklin.
    Représentations :
    Les têtes d'ange des miséricordes sont de deux types : l'un, plus simple, est aussi le plus fréquent. Le lambris au-dessus des stalles est orné de panneaux moulurés encadrés de légers décors de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Les stalles occupent les trois premières travées du choeur (moins le passage permettant de inclut l'orgue de choeur, n'en a que 14. A ces stalles inidividuelles s'ajoutent deux stalles de de style Rocaille, dans lequel est incluse au nord la tuyauterie de l'orgue de choeur.
    Dimension :
    h= 97 ; la= 66; pr=50. Dimensions d'une stalle. Dimensions approximatives de l'ensemble des stalles : h = 430, l = 1300 environ. Dimensions des tuyaux de l'orgue de choeur visibles dans le lambris : h
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 318-319. DU PLESSIS (Toussaints), Histoire de l’Eglise de Meaux, Paris, Gandouin, 1731 , p. 303. J.H., « Menues nouvelles meldoises », Bulletin de la Conférence d’histoire et d’archéologie du diocèse de Meaux, volume II, 1899-1901, p.103.
    Illustration :
    Vue de profil. IVR11_20087700217NUC4A Vue rapprochée des stalles bordant le côté nord du choeur, avec l'orgue de choeur Détail de la jouée nord-ouest (vue depuis le choeur). IVR11_20087700221NUC4A Les stalles bordant le côté nord du choeur, avec l'orgue de choeur, vues depuis le sud-ouest
  • immeuble
    immeuble Meaux - faubourg de Chaage - 1, 3 rue Alfred-Maury - - Cadastre : 2014 BV 505-507
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    En 1850 l'ensemble de la propriété est décrite comme maison inhabitable, bâtiment rural, cour et jardin. Un procès occasionne en 1872 la levée de plusieurs plans et élévations documentant l'état nouvelle de 35 portes et fenêtres avec pan coupé à l'angle de la rue du Sabot (actuelle rue Alfred Maury
    Observation :
    Ces immeubles ont été sélectionnés en raison de la nature de l'habitat : immeuble avec commun.
    Description :
    Cet immeuble s'élève sur le côté nord de la place Doumer, à l'angle du boulevard Jean Rose et de la précédent. Cette imposante demeure, haute de deux étages carrés, est construite en moellons couverts d'un enduit. Le rez-de-chaussée surélevé repose sur un soubassement en meulière. Les élévations sont animées par un décor de briques, dont certaines portent le cachet du fabricant (initiales Dl, GLF, DZ) : un bandeau de briques polychrome sépare les deux étages carrés, et la corniche, à motifs denticulés, est
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Meaux - faubourg de Chaage - 1, 3 rue Alfred-Maury - - Cadastre : 2014 BV 505-507
    Illustration :
    (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 1 (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 2 (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 3 : rez-de-chausée (ancien état) Document graphique. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7 (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 4 (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 5 (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 6 Détail d'un encadrement de fenêtre : briques marquées "DL". IVR11_20097701360NUC4A Détail d'un encadrement de fenêtre : briques marquées "GLF". IVR11_20097701361NUC4A Les anciens communs (orangerie et atelier), au nord, sont aujourd'hui dissociés de l'immeuble et
  • verrières
    verrières Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Inscription latine au bas de la baie centrale du mur de fond : "Perpetua tecum pia virgo in luce toi, pieuse Vierge, dans la lumière perpétuelle, ceux qui t'ont offert ces trois fenêtres de leurs
    Représentations :
    Les trois verrières du mur de fond représentent la Passion du Christ. Baie de gauche, de bas en du Christ, Portement de Croix, Crucifixion. Baie de droite : Déposition de Croix, Vierge de Pitié Docteurs, Noces de Cana, la Cène. Les baies 1 et 3 comportent les scènes postérieures à la mort du Christ . Baie 1 : Ascension, Pentecôte, Assomption, Couronnement de la Vierge. Baie 3 : Résurrection, Apparition
    Description :
    La chapelle est ornée de vitraux de style néo-gothique, illustrant la vie du Christ par des médaillons historiés. Sur le mur de fond de l'abside (au nord) se trouvent trois verrières consacrées à la triomphe du Christ et de la Vierge.
    Dimension :
    Chaque verrière fait 1 m de largeur. La plupart des verrières mesurent environ 6 m de haut, sauf sur le mur de fond où la verrière centrale est encadrée par deux verrières un peu plus petites (environ 4,7 m de haut).
    Illustration :
    Détail de la baie 2 : scènes de la vie de la Vierge (Visitation, Nativité). IVR11_20127700888NUC4A
  • immeubles
    immeubles Meaux - Faubourg de Chaage - 8, 8 bis rue Alfred-Maury - - Cadastre : 2014 BW 435-436
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ces immeubles jumeaux, qui portent chacun au-dessus de leur porte la date "1885", ont été construits pour un rentier, M. Jean-Baptiste Journée. L'année suivante une augmentation de construction a été
    Observation :
    Ces immeubles ont été sélectionnés en raison de deux critères : ils portent un chronogramme et ce sont des immeubles jumeaux, représentatifs d'une typologie propre au faubourg de Chaage.
    Description :
    quelques modénatures autour des fenêtres, un bandeau mouluré délimitant le premier étage de l'étage
    Localisation :
    Meaux - Faubourg de Chaage - 8, 8 bis rue Alfred-Maury - - Cadastre : 2014 BW 435-436
    Illustration :
    Détail de la date "1885" inscrite au-dessus de la porte du n°8bis. IVR11_20097701367NUC4A
  • monument au général Raoult
    monument au général Raoult Meaux - place Henri IV - - Cadastre : BD non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le général Raoult * Le comité choisit comme sculpteur Jean-Paul Aubé, "pour l'origine meldoise de sa famille, et la notoriété de ses oeuvres." Le monument fut inauguré le 4 octobre 1891. La statue et
    Description :
    Le monument se composait d'une statue de bronze du général en pied, posée sur un piédestal orné de deux bas-reliefs en bronze, représentant l'entrevue de Raoult avec le général russe Totleben au siège de Sébastopol (1855) et la blessure mortelle de Raoult à Reischoffen (1870).
  • lotissement
    lotissement Meaux - 3-15 rue Courteline - - Cadastre : 2014 BT 15, 87, 17, 92, 19-20, 101
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le banquier Dumont acheta l'ensemble des jardins de l'ancien hôtel Crignon et y fit édifier six
    Description :
    Ce lotissement se compose de sept maisons à l'alignement, allant du n°3 au n°15 de la rue
    Étages :
    étage de comble
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