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  • halle
    halle Meaux - place du Marché - - Cadastre : 2014 BO 71
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    En mars 1877, le maire de Meaux, Louis Geoffroy, décide de démolir l'ancienne halle en bois du XVIIIe siècle tombée en ruine et opte pour la construction d'une halle métallique de type Baltard, conçue 25 octobre 1879. Son coût de construction s'élève à 130 000F. Les éléments en fonte portent le cachet des Forges de Stenay. Son organisation interne est modifiée à de nombreuses reprises au cours du XIXe siècle. On trouvait jadis dans la partie nord des étals de ciment carrelés pour le commerce des viandes et des poissons, tandis que la partie sud accueillait des tréteaux et des plateaux de bois pour la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La halle mesure cinquante mètre de long sur quarante deux et demi de large. Cinquante-six colonnes de fonte supportent une charpente en fer et une toiture en zinc à lanterneau.
    Auteur :
    [fondeur] forges de Stenay
    Illustration :
    La halle du Marché reconstruite en 1772 : gravue de Hébuterne d'après une représentation ancienne Projet de halle aux fromages au Marché, 1876 : projet de marché couvert : plan d'ensemble. Calque Projet de halle aux fromages au Marché, 1876 : façade côté Bocquillon. Calque aquarellé. (AD Seine Projet de halle aux fromages au Marché, 1876 : façade côté Merciolle. Calque aquarellé. (AD Seine Vue intérieure du vaisseau central, de l'ouest vers l'est. IVR11_20127700718NUC4A Détail de l'estampille "Forges de Stenay". IVR11_20127700719NUC4A Détail de la signature "A. Moisant. Constructeur. Paris". IVR11_20127700720NUC4A Détail de l'écriteau portant l'arrêté municipal sur les bornes-fontaines. IVR11_20127700721NUC4A
  • port
    port Meaux - quai Jacques-Prévert prolongé - - Cadastre : 2014 BK 208
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le "port du commerce" fut créé à la fin du 19e siècle à l'entrée de Meaux, sur la rive droite de la Marne, près du canal de Cornillon. Les travaux furent effectués par Marcoin père et fils, entrepreneurs
    Référence documentaire :
    p. 34. Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893.
    Illustration :
    Le port de Meaux, vu depuis le pont de Chalifert. Dans le fond, le quartier de Beauval
  • maison
    maison Meaux - Faubourg de Chaage - 15 rue Gambetta - - Cadastre : 2014 BW 141
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Description :
    Construite à l'emplacement de l'ancien Brasset Saint-Faron recouvert, la maison serait montée sur pilotis. Elle est entourée d'un jardin et possède à l'ouest un bâtiment de communs (écurie). L'accès à la propriété se fait par un portail ouvrant à l'angle de la rue Gambetta et de la rue Paul Bert ; ce portail porte les initiales D et B. Les murs de la villa sont en meulière à joints rocaillés. Le décor soigné est constitué de briques polychromes à motifs de tapisserie, de métopes à cabochon sous les allèges de fenêtre du rez-de-chaussée, d'une entrée par véranda ornée de vitraux, d'une frise en céramique avec cabochon de fleurs sur les murs visibles de la rue et sans cabochons pour les autres, et de fenêtres persiennes feintes. La maison comporte, au nord, un belvédère couvert d'un toit-terrasse, surmonté de tubulures métalliques qui devaient servir de nichoir à cigogne, d'après le propriétaire actuel. L'écurie
    Localisation :
    Meaux - Faubourg de Chaage - 15 rue Gambetta - - Cadastre : 2014 BW 141
    Illustration :
    Détail de la façade. IVR11_20097701382NUC4A L'élévation sur jardin, avec un petit belvédère dans l'angle nord-est de la villa Détail d'une allège de fenêtre, sur le mur oriental de la villa : briques marqués "HB" et carreau décoratif en céramique à motif de rosette centrale. IVR11_20097701384NUC4A Détail de la girouette. IVR11_20097701385NUC4A Vue de l'écurie, à l'ouest de la villa. IVR11_20097701391NUC4A Vue intérieure de l'écurie. IVR11_20097701393NUC4A
  • maisons jumelles
    maisons jumelles Meaux - Faubourg de Chaage - 12, 14, 16, 18 rue Saint-Faron - - Cadastre : 2014 BW 196-199
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    construites en 1856. En 1889 deux constructions nouvelles sont édifiés pour Massé Colin, l'une de 18 portes et fenêtres (le 16) et l'autre de 26 portes et fenêtres (le 18, qui comporte le retour avec la porte cochère ). La mention d'une écurie sur la parcelle mitoyenne est évoquée par un achat en de Massé Colin en 1902.
    Observation :
    Ces maisons ont été sélectionnées en raison de leur typologie de paire de maisons jumelles
    Description :
    Dans cet ensemble de quatre maisons mitoyennes, séparées de la rue par un petit jardin antérieur , deux (12 et 14 rue Saint-Faron) forment une paire de vraies maisons jumelles, les deux autres maisons , est alignée sur la rue. Les décors divergent entre les deux paires de jumelles : les premières présentent un décor stuqué, des lambrequins aux entourages de fenêtres, une corniche denticulée et des chainages de briques blanches ; les deux autres ont un décor de brique rouge sur les encadrements de fenêtres et en corniche, et de brique à assise alternée rouge et blanche pour les encadrements de lucarnes.
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    paire de maisons jumelles
    Localisation :
    Meaux - Faubourg de Chaage - 12, 14, 16, 18 rue Saint-Faron - - Cadastre : 2014 BW 196-199
    Illustration :
    Vue de la maison au n°18, avec son annexe à porte cochère, alignée sur la rue
  • quai Victor-Hugo
    quai Victor-Hugo Meaux - Cadastre : BR non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Dans les années 1880, on entreprit de dégager les bords de Marne, aux alentours de l'hôtel de ville principal des ponts et chaussées à Meaux. D'abord baptisé "quai Lafayette", le quai reçut le nom de Victor Hugo à la mort de l'écrivain, en 1885. Edifié dans un premier temps jusqu'à la place de l'Hôtel de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le quai Victor-Hugo s'étend sur la rive droite de la Marne, entre le pont du Marché prolongé par la
    Illustration :
    Photographie des bords de Marne, près de l'ancien château, avant la construction du quai Victor Le quai de la rive droite de la Marne, en aval du pont-aux-moulins, avant la construction du quai Le quai de la rive droite de la Marne, en aval du pont-aux-moulins, avant la construction du quai Les bords de Marne à l'emplacement du quai Victor-Hugo (quartier de la Juiverie), en 1880. Gravure de Hébuterne d'après une représentation ancienne. A droite, le pont du Marché avec ses moulins Projet de quai le long de la rive droite de la Marne (1850). Papier imprimé et coloré. (AD Seine-et Projet d'un quai sur la rive droite de la Marne, entre la rue du Grand-Cerf et la place Lafayette . Avec plan au sol (en bas) et élévation du quai (en haut). Dressé par l'architecte de la ville le 15 Mur de soutènement du quai Lafayette". Calque aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/14 Le quai Victor-Hugo prolongé par le quai Jacques-Prévert, en bordure de Marne. Vue panoramique
  • maisons jumelles
    maisons jumelles Meaux - Faubourg de Chaage - 8, 10, 12 rue Gambetta - - Cadastre : 2014 BC 673-675
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Description :
    Ces trois maisons sont des maisons jumelles pour la n°8 et la n°10, la n°12 étant de même type mais jumelles, alors que la n°12 est couverte d'un enduit. Aux n° 8 et 10, les baies en anse de panier sont encadrées d'une grosse moulure faisant le tour de la fenêtre, alors qu'au n°12, les baies cintrées sont certaine unité à l'ensemble : un bandeau court à la même hauteur pour séparer le premier étage du rez-de -chaussée ; il en va de même pour la corniche denticulée sous le toit, et pour la forme des lucarnes.
    Localisation :
    Meaux - Faubourg de Chaage - 8, 10, 12 rue Gambetta - - Cadastre : 2014 BC 673-675
    Illustration :
    Vue d'ensemble des trois maisons formant un ensemble, à l'angle de la rue Gambetta et de la rue du Palais-de-Justice. Les n° 8 et 10 sont des maisons jumelles, dont la façade est en parement de brique
  • hôtel de ville
    hôtel de ville Meaux - place de l' Hôtel de ville - Cadastre : BR 117
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Dès 1710, Meaux disposait d'un hôtel de ville qui occupait la partie nord de son site actuel, près de l'ancien château comtal. Cet édifice étant en très mauvais état, le 20 août 1826, après avoir principe de sa reconstruction puis en confia les plans à l'architecte de la ville, Pierre Didier Prosper , il fut accepté en décembre de la même année après modifications. Le chantier débuta le 1er septembre 1828 avec la pose de la première pierre par Charles X. Livré en 1833, cet hôtel de ville de plan plus façade tournée vers le nord. Afin de le dégager et le mettre en valeur, la municipalité aligna les rues XIXe siècle. Le déménagement de la prison suivi par celui du tribunal donna aux républicains l'occasion d'étendre l'hôtel de ville, et d'affirmer ainsi dans le paysage urbain l'instauration définitive du nouveau régime. La disparition de l'ancien château des comtes de Champagne, définitivement détruit en décembre 1890, permit l'adoption en 1892 de ce programme d'extension, dont la réalisation fut confiée à
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'hôtel de ville est un édifice d'aspect très monumental. Sa façade, vers l'ouest, présente un avant-corps central précédé d'un perron. Cet avant-corps est orné de quatre colonnes inspirées de l'ordre ionique. Il est couronné par une horloge surmontée des armes de la ville (œœuvre du sculpteur marches en tôle. Le repos est éclairé par un vitrail présenté à l'Exposition de 1900, dû à la Société Artistique de Peinture sur Verre (voir dossier Palissy IM77000438). L'escalier débouche, au premier étage , sur une galerie dont le sol est orné de mosaïques dues à l'atelier Bichi. Elle donne accès à la salle carton pierre du plafond, des murs, des portes ainsi que le trumeau de la cheminée, et le mobilier livré en 1903 : tribune en noyer, fauteuil du maire frappé aux armes de Meaux, fauteuils des mariés et des salle du Conseil) a subi de lourdes transformations lors de la restauration dirigée par l'architecte Robert Bouchet en 1964. Il ne demeure qu'un vestige de la décoration murale originelle, sur le mur
    Localisation :
    Meaux - place de l' Hôtel de ville - Cadastre : BR 117
    Titre courant :
    hôtel de ville
    Illustration :
    Plan schématique des bâtiments avec indication des campagnes de construction. IVR11_20147700354NUDA Vue de l'hôtel de ville avant son extension vers 1900. La façade principale se trouvait alors au Projet d'agrandissement, 1893 : plan général (plan de situation). Encre sur calque. (AD Seine-et Projet d'agrandissement, 1893 : plan du rez-de-chaussée, avec le bâtiment existant et l'annexe à Projet d'agrandissement, 1893 : plan du rez-de-chaussée (état final prévu). Encre noire et rouge Projet d'agrandissement, 1893 : élévation de la façade principale, avec rabat montrant l'état avant Projet d'agrandissement, 1893 : façade latérale (côté cour de la mairie) et coupe sur l'escalier Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la façade de l'hôtel de ville et ses abords L'hôtel de ville et de ses abords, vus depuis le quai Victor-Hugo. IVR11_20127700557NUC4A Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : l'arrière de l'hôtel de ville et ses abords
  • maison de maître, dite
    maison de maître, dite "château d'Orgemont", aujourd'hui hôpital Meaux - 2A rue d' Orgemont - - Cadastre : 2014 BY 272
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La colline à l'ouest de Meaux, appelée "blancmont" au Moyen Âge, porte le nom d'Orgemont depuis le hectares et comprenait 200 000 pieds d'arbres, de 180 espèces différentes, tant indigènes qu'exotiques . Mulot fit édifier sur la colline une maison de maître dans le 2e quart du 19e siècle. En 1866, la Chauconin) et comptait plus de 14 hectares. La maison de maître s'accompagnait de nombreux communs (écurie , cours Pinteville (dossier IA77000836). C'est sans doute lui qui donna à la maison de maître son aspect actuel. Mais le logis a subi de considérables transformations : bombardé en 1943, il fut cédé en 1954 à l'Hospice général de Meaux qui y installa une maternité et une maison de retraite. Aujourd'hui, l'ancienne maison de maître (très remaniée) accueille le Foyer de l'enfance, et des bâtiments modernes ont été construits dans le parc pour les autres services de l'hôpital. Malgré ces transformations, la propriété conserve un beau jardin avec vue sur la ville de Meaux.
    Référence documentaire :
    p. 18-21 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Description :
    Le "château d'Orgemont" est une maison de villégiature qui profite d'un grand parc et de la vue sur la ville de Meaux. La façade principale est donc orientée en fonction de cette vue panoramique. A l'origine, son architecture était plus caractéristique des codes de la villégiature, avec une tourelle en encorbellement dans l'angle sud et une autre tour, de plan carré, coiffée d'un toit en pavillon au nord. Ces décrochements ont été gommés à la suite du bombardement de l'édifice en 1943 et de sa reconstruction dans les la présence de marquises.
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de notable
    Titre courant :
    maison de maître, dite "château d'Orgemont", aujourd'hui hôpital
    Illustration :
    Vue générale de la maison de maître, depuis le nord-est. IVR11_20147700335NUC4A