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  • calice et patène de Séverin Parisy, 1789
    calice et patène de Séverin Parisy, 1789 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître poinçon de charge poinçon de décharge , deux sur le pied : charge et décharge), la patène en porte trois (très effacés). Poinçon de maître, sur la fausse-coupe : SP avec une fleur de lys couronnée, deux grains et un soleil. C'est le poinçon de Séverin Parisy (insculpé en 1771). Poinçon de charge de Paris, 1789, sur la patène et au revers du pied du calice : A dans un cercle. Poinçon de décharge de Paris, 1789 : petite feuille de vigne dans un cercle la lettre-date de Paris, insculpée le 5 septembre 1789.
    Historique :
    Ce calice et sa patène ont été exécutés en 1789 par l'orfèvre parisien Séverin Parisy, actif de
    Référence documentaire :
    p. 381-382 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
    Représentations :
    Table des pains de proposition Décor des médaillons du pied : l'Arche d'alliance, la table des pains de proposition, la croix . Décor des médaillons de la fausse-coupe : blé, vigne. Décor gravé sur l'ombilic de la patène : la croix
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Calice de style néo-classique. Le pied, au talon prononcé, est orné de trois médaillons ovales. La tige, ornée de canaux, présente un noeud plat. La fausse coupe est décorée de médaillons reliés par des
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    calice et patène de Séverin Parisy, 1789
    Dimension :
    h=29 ; d pied=16,2 ;d coupe = 8,9. Poids du calice: 789 g. Diamètre de la patène : d = 16,7 cm . Poids de la patène : 178 g.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du calice et de sa patène. IVR11_20107700065NUC4A Détail du poinçon de décharge, sur le pied. IVR11_20107700063NUC4A
  • château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel
    château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel Draveil - Villiers - avenue de Villiers - en ville - Cadastre : 1983 AR 5, 76-79, 82, 100-104, 108, 109, 111, 113, 114, 116-120, 200, 296, 297, 299, 303-309 1983 BC 54, 211, 218, 234, 24, 260-262, 265, 266, 268-272, 276, 278
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le fief de Villiers, qui appartient à l'abbaye de Saint-Victor de Paris depuis le milieu du XIIe siècle, relève ensuite du fief de Marcenoux jusqu'en 1732, date du rattachement de celui-ci au parc du château seigneurial de Draveil après son acquisition par le fermier général Marin de La Haye. En 1782 un château est élevé sur l'emplacement d'un édifice plus ancien détruit par un incendie. De la première demeure subsistent deux pavillons d'entrée, d'époque Henri IV, mais remaniés au 18e siècle lors de la de Louis XIV. Le parc, qui compte 6 ha au XVIIIe siècle, est réaménagé à l'anglaise au début du XIXe propriété de la Société centrale immobilière de la Caisse des dépôts et consignations qui y établit un ensemble de 700 logements répartis entre des pavillons de 2 ou 4 logements et des immeubles de 2 et 3
    Description :
    Le château situé au fond de la cour d'honneur comprend un corps central en légère saillie, à trois représentant Cérès, déesse de l'agriculture et des moissons. Les pavillons d'entrée et le château, reliés par des ailes en rez-de-chaussée, comprennent un étage carré et un étage de comble. La toiture à longs pans du château a été refaite en 1954 avec charpente métallique. Les pavillons sont couverts de longs d'eau alimenté par une source surmontée d'un rocher en forme de grotte. De ce plan d'eau, agrémenté d'une île, partait autrefois un petit ruisseau longeant une allée dite des Philosophes, jusqu'à l'étang de La Noirat situé au nord, en contrebas du parc. D'autres pièces d'eau ont été comblées.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Draveil - Villiers - avenue de Villiers - en ville - Cadastre : 1983 AR 5, 76-79, 82, 100-104, 108
    Titre courant :
    château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel
    Appellations :
    Château de Villiers
    Annexe :
    : dossier de protection . Archives de la Région Ile-de-France : dossier de pré-inventaire II Draveil, château de Villiers. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. M . Draveil, 150 W 12 : projet de création d’un centre aéré dans le parc par la SCIC, 1979, et cession de l’allée des Tilleuls à la ville de Draveil, 1982. . Conservation régionale des monuments historiques III. Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de
    Illustration :
    Île au centre de la pièce d'eau à l'est du château. IVR11_20079101091XA L'allée des Tilleuls, en direction du château de Villiers. IVR11_20079100786XA Vue latérale de l'allée des Tilleuls. IVR11_20079100790XA Le château fermant la perspective de l'allée des Tilleuls. IVR11_20079100784XA Vue du pavillon de droite. IVR11_20079101055XA La grille d'entrée flanquée de deux pavillons, sur l'avenue de Villiers. IVR11_20089100310NUC4A Vue de la grille d'entrée et du pavillon est. IVR11_20089100307NUC4A Vue des communs situés à l'ouest du château, perpendiculaires à l'avenue de Villiers (façade ouest Un des 4 dessus-de-porte du grand salon, symbolisant les 4 saisons : l'été (mur face à la cheminée Un des 4 dessus-de-porte du grand salon, symbolisant les 4 saisons : l'automne (à gauche de la
  • château de la Folie
    château de la Folie Draveil - Mainville - 43 rue du Marais - en ville - Cadastre : 1983 AL 83, 498
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1746, le clos du Gué de la Folie est acquis par le fermier général Marin de La Haye , propriétaire du château de Draveil ; une allée plantée de tilleuls relie les deux domaines. Sous cette allée court une canalisation qui capte au profit du parc du château de Draveil les eaux souterraines provenant de la forêt de Sénart. En 1790 la propriété est acquise par Mme de Saint-Sauveur qui y fait édifier éclectique d'inspiration historiciste par l'architecte Cannissié qui élève également une chapelle de style inspirées des chalets suisses ; un salon de jardin couvert d'une charpente à ferme métallique et verre, dû à acquis par les deux frères de l'industriel Jules Laveissière, propriétaire du château de Draveil. Ils font démolir (ou remanier profondément) le château remplacé en 1902 par un édifice de style néo -classique. Le 25 juin 1963 une partie du parc est vendue à la Société civile immobilière l'Orée de Sénart qui y fait construire un ensemble immobilier de 456 logements répartis en 18 bâtiments. Dans les
    Description :
    toit à longs pans, est encadré de deux avant-corps en légère saillie à toits à longs pans et à croupes . Ce corps central est prolongé d'une travée en rez-de-chaussée couverte en terrasse, de même que les deux pavillons en rez-de-chaussée qui se greffent sur l'angle des corps de bâtiment latéraux. Une pièce logement du cocher) sont adossées au mur de clôture ; elles sont construites en meulière rocaillée, pan-de -bois et pierre de taille en soubassement. Derrière le château, à droite, se trouvaient d'autres communs château d'eau en forme de tour coiffée d'un toit en poivrière et construit en meulière.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    château de la Folie
    Appellations :
    Château de la Folie
    Annexe :
    Draveil, château de la Folie. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Iconographie - Normand Aîné, L. Paris moderne, choix de maisons construites dans les nouveaux quartiers de la capitale et - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 52 et . Du château seigneurial de Draveil à la cité coopérative Paris-Jardins. Association des Amis de propriété de M. Laveissière par MM. André et Fleury, constructeurs à Neuilly. In : Nouvelles annales de la
    Illustration :
    La façade principale (ouest) en 1974. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service Un pavillon situé à gauche du château (1974). Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France -inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire , 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire Vue de l'escalier intérieur. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service Détail de l'escalier intérieur. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service . Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré . (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire) IVR11_19749100446X -inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire . Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré
  • église paroissiale Saint-Rémi
    église paroissiale Saint-Rémi Draveil - centre - 1 place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 443
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    édifice beaucoup plus ancien (dont la crypte aurait abrité les reliques de sainte Geneviève lors des invasions normandes en 846). La dédicace de ce nouveau sanctuaire a lieu le 3 septembre 1547. Les plans de Draveil de 1650 et de 1756 le montrent entouré d'un cimetière dans sa partie sud et situé plus en retrait de la route de Villeneuve-Saint-Georges à Corbeil que l'église actuelle. Le clocher est réédifié en 1786 la nef est reconstruite, d'après les plans de François Buron, architecte juré expert des bâtiments de Paris, sur une partie de l'ancien cimetière, au sud et en avant du clocher qui est alors conservé actuel ; vendu à la Révolution comme bien national, il retrouve sa fonction première en 1877, date de son achat par la commune. L'intérieur de l'église est rénové en 1993 par l'architecte Jean-Paul Ganne.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La nef est couverte d'un faux plafond sans doute fixé à un lambris de couvrement.
    Localisation :
    Draveil - centre - 1 place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 443
    Annexe :
    . Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril
    Illustration :
    Vue d'ensemble. Carte postale, vers 1920 ; Cliché pré-inventaire. (Région Ile-de-France, service Vue du clocher et de la façade principale. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 La façade latérale sur la place de la République. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Vue de la nef en direction du choeur. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Vue de la façade principale. IVR11_20079101809XA Le clocher et la façade arrière de l'église après la démolition de l'ancien marché couvert Vue d'ensemble de la nef en direction de l'entrée. IVR11_20089100088NUC4A Vue de la nef en direction du choeur. IVR11_20089100090NUC4A Vue de la statue de Saint-Joseph située à droite de l'autel. IVR11_20089100084NUC4A
  • tableau : le Château de la Reine Blanche
    tableau : le Château de la Reine Blanche Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Vicomté. Ce paysage, dans le genre d'Hubert Robert, représente l'île Saint-Etienne et le grand bras de la de ville en 1826. Il est tout cas présent dans l'inventaire manuscrit des collections du musée de Melun en 1863 (publié en 1866). Il faisait partie de la décoration de la salle des mariages de l'hôtel de ville lors de la campagne d'inventaire. Il a aujourd'hui réintégré les réserves du Musée de la port de Melun, tels qu'on pouvait les voir vers la fin du 18e siècle. En revanche, certains détails du
    Représentations :
    l'île Saint-Etienne : au premier plan à gauche, les vestiges du château royal, dit de la Reine Blanche paysage : château, Melun, fleuve : Seine, pont ; Vue de Melun, depuis la pointe occidentale de
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [atelier de] Hubert Robert
    Titre courant :
    tableau : le Château de la Reine Blanche
  • quartier de cavalerie Saint-Ambroise, puis Augereau
    quartier de cavalerie Saint-Ambroise, puis Augereau Melun - Cadastre : 1985 AV 99 à 108, 125 à 148, 157 à 158, 275 à 276 1985 AW 66 à 119
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le quartier de cavalerie Saint-Ambroise s'est développé, de 1780 à 1907, sur une vaste portion de la rive gauche de Melun. Il a peu à peu englobé dans son enceinte plusieurs édifices religieux désaffectés : le couvent des Visitandines dès 1780, le couvent des Ursulines puis des Frères de la doctrine progressive du quartier de cavalerie est allée de pair avec la construction de bâtiments répondant aux normes épidémie de dysenterie, le quartier de cavalerie fut déplacé dans les nouvelles casernes élevées en 1900 sur le plateau nord de Melun. Les bâtiments militaires désaffectés furent presque entièrement rasés aujourd'hui de cette longue occupation militaire de la rive sud de la Seine.
    Dénominations :
    quartier de cavalerie
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Dans son extension maximale, le quartier de cavalerie comprenait plusieurs corps de bâtiments d'époque différente répartis dans un vaste quadrilatère délimité par les rues Saint-Ambroise, de la , s'élevait un haut corps de logis (2 étages plus comble). Ce corps de logis en U, vestige de l'ancien couvent des Visitandines, présentait sur la cour une série d'arcades. A l'ouest, le long de la rue Saint -Ambroise, s'ouvrait le portail principal flanqué d'écuries et corps de garde. Ce portail, en pierre de taille, était celui du couvent des frères de la Doctrine chrétienne dont les vantaux furent reposés sur le manège lors de sa transformation en salle des fêtes. Plus en arrière se trouvait un autre corps de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    quartier de cavalerie Saint-Ambroise, puis Augereau
    Illustration :
    la Banque de France. Carte postale, début du 20e siècle. (BM Melun) IVR11_20027701209XB Plan général des bâtiments et maisons ou dépendances cy-devant des dames Ursulines de la ville de Melun, levé par ordre de son éminence Monseigneur le cardinal de Luynes, en décembre 1772 par Chayé architecte juré expert des bâtiments au Châtelet de ladite ville y demeurant. Encre noire et aquarelle sur Lotissement d'une partie de l'ancien couvent des Ursulines. Papier aquarellé, 1790. (BM Melun. GG 1 Plan des terrains et bâtiments des ci devant frères de Melun"". L'ancien couvent abrite alors les à y faire pour établir des maisons d'arrêt, de détention et de justice."". Papier aquarellé, fin du Place de Melun. 1818. Plan d'une partie du quartier de cavalerie sur lequel est indiquée par une teinte jaune la portion de terrain demandée à la ville pour servir à l'agrandissement du passage projeté vis-à-vis le pignon de l'écurie cotée V. Papier aquarellé. (AM Melun. 1 Fi 746) IVR11_20027700130X
  • borne : terme austral de la base Melun-Lieusaint
    borne : terme austral de la base Melun-Lieusaint Melun - avenue du 31e Régiment d'Infanterie - en ville - Cadastre : 1985 AH non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1790, l'Assemblée constituante décide d'unifier les mesures employées en France. Le calcul du effectué par Delambre et Méchain de 1792 à 1799. Pour vérifier leurs calculs, Delambre et Méchain mesurent pierre, en forme de pyramide écrasée, abrite en son centre un cylindre de cuivre qui marque le point géodésique exact utilisé pour la mesure. Le signal employé pour la mesure, haut de plus de 13 toises, avait
    Titre courant :
    borne : terme austral de la base Melun-Lieusaint
    Appellations :
    terme austral de la base Melun-Lieusaint
    Illustration :
    Carte postale prise au carrefour du Méridien, sur l'avenue de Paris (act. avenue du 31e R.I.), vers 1928. Le ""terme austral"" se trouve au premier plan à droite. Carte postale. (Musée municipal de Melun
  • haut-relief : ensemble de 12 bacchantes
    haut-relief : ensemble de 12 bacchantes Draveil - avenue de Villiers
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Oeuvres attribuées à un artiste de l'école de Clodion. Elles ornent la salle à manger située dans
    Représentations :
    évoquent les plaisirs de la musique, de la danse et du vin. Les unes portent une amphore, les autres dansent en jouant de la cymbale ou en brandissant une grappe de raisin, la tête couronnée de pampre.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les statues sont placées tout autour de la pièce, dans les entre-fenêtres et de part et d'autre de
    Localisation :
    Draveil - avenue de Villiers
    Titre courant :
    haut-relief : ensemble de 12 bacchantes
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la salle des Bacchantes (côté cour d'honneur). IVR11_20079101058VA Deux bacchantes (la danse, le vin) de part et d'autre d'une fenêtre ouvrant sur la cour d'honneur Détail de la bacchante évoquant les plaisirs du vin. IVR11_20079101064XA Détail de la bacchante (la danse) située entre les deux fenêtres ouvrant sur la cour d'honneur Bacchante portant une amphore, d'un côté de la grande niche située au centre du mur latéral
  • église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois
    église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois Romainville - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1983 AS 680
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Philippe-Henri de Ségur fait commande en 1785 d'un devis estimatif de rénovation de l'église du village à Alexandre-Théodore Brongniart. Fortement endommagée, elle menace ruine et le rapport de l'architecte conclut à la nécessité de sa destruction. Le maréchal le charge alors de la construction du nouveau lieu de culte, ce dont Brongniart s'acquitte pour la somme de 28 000 livres. Ses différents rapports ainsi que les plans et le descriptif détaillé de l'édifice qu'il projette reprennent, à grands
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    , repose sur des colonnes doriques. Elle est flanquée de deux bas-côtés qui aboutissent, de part et d'autre du choeur en hémicycle, à deux chapelles. Le clocher carré culmine à 24 mètres de hauteur et abrite de la famille Ségur. Situées l'une au pied de l'autel de la chapelle ouest, l'autre dans la nef , elles sont désormais vides. Seuls quelques restes d'un pavement de pierres bleues et des graffitis ont été mis au jour. La dalle funéraire de l'épouse de Philippe-Henri de Ségur, datée de 1778, refermait la crypte de la chapelle. Restaurée et classée, elle est exposée sur le mur ouest de l'édifice à gauche de l'entrée. Gravée d'une longue inscription faisant état des titres de noblesse de la marquise , elle porte une épitaphe qui fait son éloge : « Elle reçut de la nature, les vertus clocher de l'égIise . Les quatorze verrières de l'église sont l'oeuvre de Joseph Guével, maître verrier à Noisy-le-Sec mondiale et totalement détruite lors du bombardement de 1944. Réalisées dans un style naïf et populaire
    Auteur :
    [commanditaire] Ségur, maréchal de [] Ségur, comtesse de
    Localisation :
    Romainville - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1983 AS 680
    Illustration :
    Carte postale.Vue de la façade occidentale de l'église. Début XXe siècle. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale, début XXe siècle. Vue de la façade orientale de l'église. Scène d'habitants. (AD Carte postale. Vue de la nef et du choeur. Début XXe siècle. (AD Seine-Saint-Denis Vue de l'église depuis la place de la mairie. IVR11_20089300869NUC4A Vue de l'église depuis la place de la mairie. IVR11_20089300870NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20089300250NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20119300284NUC4A Vue rapprochée de la façade principale. IVR11_20089300249NUC4A Vue de la nef et du choeur. IVR11_20089300245NUC4A Vue de la nef et du choeur. IVR11_20089300244NUC4A
  • lavoir dit fontaine du Trésor
    lavoir dit fontaine du Trésor Draveil - Champrosay - rue Alphonse-Daudet - en écart - Cadastre : 1983 AX 128
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A la sortie de Champrosay, du côté de Soisy, la source dite Fontaine du Trésor alimente un lavoir qui, avec le chemin y donnant accès depuis la route départementale, fait partie du domaine public de la commune de Draveil. Ce statut de bien communal a été reconnu lors de la confection du plan hydraulique permit au marquis de La Feuillade, propriétaire du château de Pont-Chardon, de détourner à son profit, au moyen d'une conduite traversant le lavoir, une partie des eaux de la source, à la suite semble -t-il d'un accord intervenu entre lui et la commune, et moyennant des travaux de remise en état du lavoir enclos de murs. En 1851 François Mathias, négociant, propriétaire du château du Pont-Chardon, puis que de la source et du chemin d'accès. Le tribunal de première instance de Corbeil rend le 21 juillet 1870 un jugement en leur faveur mais la commune fait appel de cette décision.
    Annexe :
    littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 256-258.
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite maison Varin (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite maison Varin (non étudié) Paris 4e arrondissement - 24 rue Vieille-du-Temple
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison a été bâtie à la place d'une autre par l'architecte spéculateur B-J Varin. Le corps de logis principal est au fond de la cour et sur rue se trouve la partie locative.
    Description :
    L'escalier de la partie sur rue à droite du passage est un exemple précoce d'escalier en pierre
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite maison Varin (non étudié)
    Illustration :
    Détail du balcon de la façade sur rue. IVR11_20097501412NUC4A
  • rampe d'appui, escalier d'honneur de la maison à porte cochère dite hôtel Guilloteau (non étudié)
    rampe d'appui, escalier d'honneur de la maison à porte cochère dite hôtel Guilloteau (non étudié) Paris 3e arrondissement - 16 rue du Parc-Royal
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet hôtel fut bâti en 1792 par l'architecte Leclere pour André Guilloteau de Villedieu
    Description :
    un large palier, soutenu par des consoles. La rampe, dépourvue de limon, reprend le modèle à l'anglaise où le profil des marches et des contremarches est visible. Elle est composée de fers montants en acier, de section circulaire et directement fixés dans chaque marche. Chacun d'eux repose sur une base moulurée et se prolonge par un fuseau qui s'achève par un fleuron. Entre les barreaux s'insère un motif de
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier d'honneur de la maison à porte cochère dite hôtel Guilloteau (non étudié)
    Illustration :
    Vue du palier de l'étage. IVR11_20097500932NUC4A Détail de la rampe dont le dessin est unique. IVR11_20097500933NUC4A Vue d'ensemble du vestibule et de l'escalier. IVR11_20097500929NUC4A
  • fonts baptismaux n°2
    fonts baptismaux n°2 Maurecourt
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ces fonts ont été trouvés lors de travaux sur la place à côté de l'église. Ce sont de baptême n'a été octroyé à l'église qu'en 1787, les fonts doivent dater de cette période.
    Statut :
    propriété de la commune
  • amphithéâtre d'anatomie du Jardin du roi, puis du Jardin des Plantes dit encore Muséum national d'histoire naturelle
    amphithéâtre d'anatomie du Jardin du roi, puis du Jardin des Plantes dit encore Muséum national d'histoire naturelle Paris 5e arrondissement - 57 rue Cuvier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    application de la déclaration de décembre 1671 muant une des quatre chaires primitives de botanique en chaire d’anatomie et de chirurgie, et il y est bien attesté à partir du début de l’année 1673. Cet enseignement d’un doctorat en médecine, chargé de faire le cours magistral sur l’anatomie de l’homme et par un chirurgien chargé de l’illustrer par la dissection d’un corps, généralement celui d’un condamné à mort, sous les yeux de l’assistance. Les éminentes qualités pédagogiques du chirurgien, Pierre Dionis, commentant qu’à l’usage pionnier du français comme langue d’enseignement (dans les facultés de médecine les leçons fréquentée de la capitale pour l’apprentissage de l’anatomie. La nomination du médecin Joseph-Guichard Duverney à la place de Dionis en 1680 allait accroître encore son rayonnement au point de lui assurer très située selon toute vraisemblance dans le « château », le grand corps de logis bâti en bordure de la rue du Jardin-du-Roi une trentaine d'années plus tôt par le premier intendant du Jardin du roi, Guy de La
    Référence documentaire :
    L’anatomie de l’homme suivant la circulation du sang et les dernières découvertes. DIONIS, Pierre . L’anatomie de l’homme suivant la circulation du sang et les dernières découvertes... Paris : chez Laurent Cours d’opérations de chirurgie démontrées au Jardin royal. DIONIS, Pierre. Cours d’opérations de belles maisons et des hôtels construits à Paris et dans les environs. Paris : imprimerie de Clousier Notices historiques sur le Muséum d’histoire naturelle. JUSSIEU, Antoine-Laurent de. "Notices Recherches sur les origines de l’enseignement de l’anatomie humaine et de l’anthropologie au Jardin des plantes. HAMY, Ernest-Théodore. « Recherches sur les origines de l’enseignement de l’anatomie humaine et de l’anthropologie au Jardin des plantes ». Nouvelles archives du Muséum, 3e série, t. VII Page 676 Sur quelques projets d’aménagement du Jardin du Roi au temps de Buffon. FRANÇOIS, Yves . « Sur quelques projets d’aménagement du Jardin du Roi au temps de Buffon ». Bulletin du Muséum national
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    privilégié, lors de l’achèvement, en 1789, de la construction du pavillon de l’amphithéâtre, l’intérieur était scindé sur toute sa hauteur par un mur de refend en deux parties égales : du côté nord se trouvait une vaste salle à usage de laboratoire de chimie, du côté sud l’amphithéâtre de cours proprement dit pourvu de gradins disposés en hémicycle. Le laboratoire de chimie était surmonté d’un étage occupé par les deux appartements respectifs du professeur et du démonstrateur de chimie. Quant à la salle en hémicycle, elle montait de fond puisque sa principale, sinon unique source de lumière était constituée par -dessous de la pente de la cavea : une resserre pour les anatomistes, une autre pour les chimistes, car la salle servait alternativement pour les leçons de l’une et l’autre disciplines. Thouin ajoutait que les rangs de gradins pouvaient accueillir douze cents spectateurs assis à leur aise. Thouin précisait encore que l’amphithéâtre disposait de deux dépendances à l’extérieur : une salle de dissection logée dans un
    Typologies :
    Ce pavillon abritant l'amphithéâtre d'anatomie a été conçu comme un petit corps de bâtiment isolé , s'apparentant à une fabrique de jardin, compte-tenu du fait qu'il a été conçu dans un jardin botanique.
    Couvrements :
    fausse voûte en cul-de-four
    Illustration :
    Corps de logis principal renfermant l'administration et le cabinet d’histoire naturelle, façade sur jardin montrant, sur la droite, successivement la chapelle, l’entrée principale, puis le corps de bâtiment où fut aménagé vers 1710 le premier amphithéâtre du Jardin du roi. Tiré de DIONIS, Pierre. Cours d’opérations de chirurgie démontrées au Jardin royal. Paris : chez Laurent d’Houry, 1707. IVR11_20167500408NUC Vue générale de l’amphithéâtre d’anatomie peu après son achèvement par l'architecte Edme Verniquet Plans, coupes et élévation de l'amphithéâtre, après l'intervention de Molinos en 1794. Tiré de hôtels construits à Paris et dans les environs. Paris : imprimerie de Clousier, [1801-1802], planche 107 Elévation antérieure, vue générale prise légérement de biais sur la gauche. IVR11_20167500144NUC4A Elévation antérieure, vue générale prise légèrement de biais sur la gauche. IVR11_20167500139NUC4A Elévation antérieure, vue générale prise de face. IVR11_20167500138NUC4A
  • manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton
    manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton Melun - place Breton - en ville - Cadastre : 1985 AM 41, 42
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1776, le Suisse Siméon Laurent Perrenod implante une manufacture de toiles peintes le long de (alors passé sous la direction de Hurel et Beaufrère) comprend, outre la manufacture de toiles peintes , une filature hydraulique, de nombreux ateliers de tissus et une blanchisserie. En 1810, l'usine abrite par André Michon, l'entrepreneur de la maison centrale, qui procède à d'importants investissements ; il dote notamment son établissement de deux machines à vapeur et implante au sein de ses murs un récréations, ainsi que deux bâtiments servant d'infirmerie et de chambres de punition. Il aménage en outre une , les bâtiments de l'ancienne usine, désaffectés, sont rachetés par l'Etat et transformés en caserne. En 1893, la caserne Saint-Liesne prend le nom d'un général de brigade mort pendant la guerre de Crimée
    Description :
    plans anciens. En 1830, l'entrée de l'établissement est marquée par deux pavillons hauts de deux étages . Les ateliers textiles sont situés dans un grand bâtiment de 225 pieds de long sur 34 pieds de large , renforcé par une série de contreforts. Une partie des bâtiments est disposée parallèlement à l'Almont. L'un d'eux, bordant le cours d'eau, abrite la roue hydraulique. Plus au sud s'élèvent deux corps de bâtiment en longueur, dont l'un, vers l'est, comporte trois niveaux (rez-de-chaussée, étage et comble
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton
    Illustration :
    Tissu imprimé par Perrenod. (Musée de l'impression sur étoffes, Mulhouse. 858.344.1 Plan des bords de l'Almont, détail : implantation de la manufacture de toiles peintes Beaufrère Plan général de la fabrique de M. Michon aîné, manufacturier, entrepreneur du service général des maisons centrales de détention de Clairvaux, Melun et Poissy. Papier,1824. (AM Melun. 1 Fi 304 Ville de Melun. Plan de l'entrée de la fabrique acquise par M. Michon de M. Beaufrère. Demande d'un Plan de situation en 1838, représentant la sucrerie Michon (ancienne manufacture de toiles peintes Plan de la prairie dite des Carmes : plan des bâtiments de l'ancienne manufacture de toiles peintes Entrée de la caserne, au début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv La caserne Breton, vers 1915. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.650 La rivière d'Almont, sur le site de la manufacture. Le bâtiment de droite correspond à l'ancien
  • dalle funéraire de François Louis de Vauréal
    dalle funéraire de François Louis de Vauréal Melun - rue Mezereaux (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    On a relevé contre le mur sud du cimetière la dalle funéraire de François Louis de Vauréal , rapportée de l'ancien cimetière Saint-Ambroise. Aide de camp en second du régiment de Dragons, il mourut en
    Titre courant :
    dalle funéraire de François Louis de Vauréal
    Appellations :
    de François Louis de Vauréal
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Vue d'ensemble. Dalle funéraire d'un aide de camp en second du régiment de dragons, décédé le 3
  • lotissement de la porte des Carmes
    lotissement de la porte des Carmes Melun - Rue Contrescarpe (de la) Rue Général de Gaulle (de) Rue Epéron (de l') - en ville - Cadastre : 1985 AS 96-102, 105, 197-203, 269
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette opération de lotissement est dessinée à la fin du XVIIIe siècle sur le terrain jusque là . L'opération prend de l'ampleur en l'an III, puisqu'on prévoit alors la création de trois nouvelles rues disposées en éventail autour de l'axe principal, l'ancienne rue des Carmes (autrement dit la sortie nord de Melun). En définitive, seules deux rues sont ouvertes : la rue de la Contrescarpe à l'est, et la rue immeubles à pan coupé marquant le carrefour des rues qui s'y croisent (rue du Général-de-Gaulle, rue Saint -Louis et rue Bancel). Cette opération de lotissement se limite à l'espace extra-muros : elle ne touche urbanisé (jardin de l'hôtel de ville).
    Localisation :
    Melun - Rue Contrescarpe (de la) Rue Général de Gaulle (de) Rue Epéron (de l') - en ville
    Titre courant :
    lotissement de la porte des Carmes
    Appellations :
    lotissement de la porte des Carmes
    Illustration :
    Plan de la Place du département au dessus des deux éperons des chaussées du Département, du Cimetière et celle de la Porte de Paris. Ce plan, dressé par Jollain en 1793, montre notamment le projet de percement de la rue de la Contrescarpe. Papier aquarellé, 1793 (15 février-9 mars). (AM Melun. 1 Fi 800 Plan de la place de la Reünion, rüe du Cimetière, rüe des Fossés, porte Paris et du Département , rüe des Fossés à la place de la Reunion et places vagües. Partie supérieure du document : le lotissement de la place des Carmes. Papier aquarellé, an III. (AM Melun. 1 Fi 1001) IVR11_20047700486NUCA Plan du lotissement vers la fin du 18e siècle, avec les noms des acquéreurs des lots. La ""rue de l'Egalité"" est notre actuelle rue de la Contrescarpe. (BM Melun. EE 17) IVR11_20027701058X Arpentage de parcelles à lotir rue Platrière, vers la fin du 18e siècle. (BM Melun. EE 18 Plan pour servir de renseignement à la demande en alignement présentée par le sieur Jannotin de
  • les ateliers et les usines de Melun
    les ateliers et les usines de Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Bien que l'industrie n'ait joué qu'un rôle mineur dans le développement de la ville, l'étude des sources a permis de recenser pas moins de 225 ateliers et usines en activité entre le début du 19e siècle , mais aussi ateliers de construction mécanique produisant surtout du matériel agricole). Plusieurs fabricants de produits pharmaceutiques se sont par ailleurs installés à Melun, notamment les Laboratoires aujourd'hui disparu. Il s'agit généralement de bâtiments anonymes. Les architectes Victor Baustert, Gabriel Cabaret et Grimaud sont cependant mentionnés à propos de la Société des Lits militaires, de l'usine de cartons Blériot-Devoisselle et de l'usine de stores métalliques Baumann.
    Description :
    Hormis quelques grandes usines comme la brasserie Gruber, les Moulins de Melun ou la Cooper, Melun a surtout accueilli de petits ateliers intégrés dans le tissu urbain. La typologie la plus fréquente est celle du logis en façade sur rue, avec ateliers dans la cour à l'arrière. La plupart de ces ateliers ont aujourd'hui disparu, seul subsistant souvent le corps de logis.
    Titre courant :
    les ateliers et les usines de Melun
    Illustration :
    Les Tanneries de M. Lebrasseur"", sur les bords de l'Almont. Pastel, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.203) IVR11_20047700140XA Projet d'installation de la brasserie par Jacob. Calque aquarellé, 1851. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp Plan au sol de l'usine (aujourd'hui disparue) vers 1925, avec emplacement des machines, et coupes Publicité pour l'usine de stores Baumann. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700307X Publicité pour la fabrique de machines agricoles J. Durand et cie. Papier imprimé. Tiré de : Annuaire commercial de Seine-et-Marne, 1900. (BM Melun. HL 8° 265) IVR11_20067700077X Vue intérieure de la forge. Photographie. (Collection particulière (M. Bouvet, à Melun Plan de la fabrique de produits pharmaceutiques Journeil. Papier aquarellé, 1863. (AD Seine-et Plan de l'usine à gaz à l'angle de la rue de Belombre et de la rue Gatelliet (aujourd'hui disparue
  • vieux cimetière
    vieux cimetière Meaux - 16 avenue Clemenceau - - Cadastre : 2014 BV 125
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    C'est en 1793 que fut décidé le déplacement de tous les cimetières de la ville dans ce lieu situé à l'écart des grands axes de circulation, le long du "chemin de Velours" (rebaptisé avenue Clemenceau en 1920). Il fut notablement agrandi en 1837. L'entrepreneur Vesseron, en 1835, fut chargé de la construction du nouveau portail encadré de deux pavillons abritant la morgue et le logement du gardien. Une deuxième grande porte fut ouverte en 1850. Le long du chemin de Velours, par la suite rebaptisé "avenue ) : Pierre Rousseau au n°15 (actif de 1876 à 1884 à cette adresse, avant de transférer son atelier au n°9, où il est attesté jusqu'en 1912) ; Arthur Déthan, entrepreneur de maçonnerie au n°9, qui se spécialise dans la fabrication de monuments funéraires de 1879 à 1884 (successeurs : Eugène Viet, Allouin ) ; Désiré Françoise, au n°3, de 1876 environ jusqu'en 1886 ; Louis Hannoteau, au n°5, autre entrepreneur de maçonnerie qui fabrique des monuments funéraires entre 1879 et 1884 ; Jean Dantin, au n°13, de 1882 à 1909
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan du cimetière de Meaux, 1835. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/6 Projet d'une entrée au cimetière de la ville de Meaux, 1838 (élévation, coupe, plan au sol). Calque L'entrée principale du vieux cimetière, sur l'avenue Clemenceau (ancien "chemin de velours piliers de l'entrée principale. IVR11_20147700235NUC4A Le calvaire en fonte situé face à l'entrée principale : vue de face. IVR11_20147700237NUC4A Le calvaire en fonte situé face à l'entrée principale : vue de côté. IVR11_20147700238NUC4A Deux tombe anciennes du cimetière, en forme de pyramide et de colonne. Au fond, la cathédrale Alignement de tombes anciennes (famille Maillard au premier plan) et de croix en fonte du 19e Chapelle de la famille Gaudin-Rabaté, près de la sortie nord. Cette chapelle, signée "Jean Dantin Ensemble de tombes anciennes : vue générale. IVR11_20077700104XA
  • abbaye Notre-Dame de Chaage
    abbaye Notre-Dame de Chaage Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor
    Historique :
    Les origines de l'abbaye sont mal connues, on sait seulement qu'elle fut transformée en 1135 en établissement de chanoines réguliers, affilié à l'ordre victorin. Il ne reste rien de l'édifice médiéval , l'abbaye ayant été très affectée par la guerre de Cent Ans, puis par les guerres de religion. L'église fut Jean François Scellier pour former le bas-côté au sud de l'église. A la Révolution, l'ensemble abbatial détruite, à l'exception de l'ancienne chapelle du Rosaire. En 1807 les anciens bâtiments conventuels furent rachetés sur l'ordre de Mgr de Faudoas, évêque de Meaux. S'y installèrent le grand et le petit séminaire , puis en 1833, la congrégation enseignante des soeurs de la Visitation qui fit élever une chapelle (1846 ). En 1848, une partie de la propriété fut expropriée en faveur de la société des Chemins de Fer pour la construction de la ligne Paris-Strasbourg, entraînant la disparition de l'hôtel abbatial. En 1902, les puis loués à l'Ecole Supérieure de Théologie, nouvelle appellation du Grand séminaire. En 1934
    Murs :
    calcaire pierre de taille pan de bois
    Description :
    L'ancienne abbaye Notre-Dame de Chaage a été implantée extra muros, au nord de la ville. Elle occupe une vaste parcelle aujourd'hui bordée par le chemin de fer, la rue de Chaageet la rue Georges -Lugol, ainsi que par des maisons particulières. La partie ouest de cette parcelle est l'ancien jardin de l'abbaye, et sert aujourd'hui de cour et de terrains de sport, avec un gymnase moderne. Les bâtiments abbatiaux sont quant à eux construits sur la partie orientale, le long de la rue de Chaage. Ils s'organisent salles de classes et le réfectoire. L'aile sud est formée par la chapelle du séminaire, en grande partie transformée en bibliothèque diocésaine, et par d'anciennes chambres de séminaristes, transformées en salles de . Plus au sud s'élèvent les vestiges de l'église abbatiale : l'ancienne sacrisitie et la chapelle du
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Titre courant :
    abbaye Notre-Dame de Chaage
    Destinations :
    couvent de visitandines
    Vocables :
    Notre-Dame de Chaage
    Illustration :
    Plan des bâtiments avec indication des campagnes de construction. IVR11_20147700352NUDA Vue d'ensemble de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Le sanctuaire de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Photographie d'une autre oeuvre de l'architecte Henry Faucheur : le séminaire de Saint-Jean-les photographie de l'ancien cimetière de Chaage (avec pots à feu). Photographie. (AD Seine-et-Marne Photographie du portail de l'ancien cimetière de Chaage, aujourd'hui disparu. Photographie. (AD Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700898NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700899NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700900NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage. IVR11_20097700897NUC4A
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