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  • Ville
    Ville Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Fief du Perreux dépendant de la seigneurie de Nogent depuis le 13e siècle ; château reconstruit fin ; arrivée du chemin de fer en 1857 (ligne Paris Mulhouse) ; en 1887, territoire du Perreux érigé en commune ; vers 1890, construction de l'église et de la mairie ; forte urbanisation 4e quart 19e siècle et 20e
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
    Illustration :
    Plan de division du hameau du Val-Plaisance, fin XIXe. (AM Le Perreux-sur-Marne Vue générale depuis les coteaux de Bry. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401529XB Vue générale prise des coteaux de Bry. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401528XB Vue générale prise de l'ouest. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401506XB Vue générale prise de l'ouest. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401505XB Vue générale prise du sud-est. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401508XB . (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401507XB Salabert paru pour le cinquantenaire de la ville. Tirage photographique, 1937. (AM Le Perreux-sur-Marne Plan du lotissement ""la campagne pour tous"" en bord de Marne, avant 1887 (indépendance du Perreux Plan de la commune au début du XXe siècle. (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20049400308XA
  • couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée
    couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée Meaux - 2 rue Georges-Courteline - Cadastre : 2000 BV 169
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    matériaux furent en partie « empruntés » aux murailles avoisinantes. De cette campagne, en cours en 1687 là après la Révolution. En effet, à la suite de la désaffectation du couvent, la ville récupéra les transformèrent profondément l'édifice. L'architecte de la ville Savard éleva une chapelle en 1824 et dirigea une salle de gymnastique lui fut accolée en 1872. Une seconde extension, plus considérable, fut menée de entrepreneurs Lacosse et Salisse le 2 août 1887 et furent achevés en 1889, pour près de quatre cents mille francs. La nature du terrain a imposé de descendre jusqu'à 5 mètres de profondeur pour les fondations des nouveaux bâtiments : des puits forés ont été remplis de béton et reliés par des arcs en meulière. A l'occasion de ces travaux, lors de la démolition de l'ancienne façade du collège, fut retrouvée une plaque en collège destiné aux jeunes filles est créé dans les locaux de l'ancien séminaire, rue Saint-Remy. Les deux janvier 1965, le nom de lycée Henri Moissan, patronyme de l'un de ses plus illustres élèves, premier prix
    Description :
    Ursulines, la rue Courteline et le cours de l'Arquebuse. L'établissement conserve trois côtés du cloître à essentiellement du 19e siècle. Ils ont été conçus pour abriter des classes et salles d'étude au rez-de-chaussée , et de grands dortoirs ou chambres aux étages. L'entrée s'effectue par le « pavillon principal » à pan coupé situé au sud-est, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. Cette façade est particulièrement magnifiée : c'est la seule partie de l'édifice à être construite en pierre de en pavillon surmonté d'un clocheton et bordé de hautes souches de cheminée en briques de Bourgogne , et enfin elle porte un abondant décor. Au-dessus de la porte d'entrée, le balcon du bureau du principal est surmonté du blason sculpté de la ville de Meaux. Le programme de l'Instruction publique est affirmé au fronton, exécuté en 1892 par le sculpteur Louis Lanne : de part et d'autre de l'horloge entourée d'une couronne de lauriers sont représentées les sciences et les mathématiques, symbolisées par le
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Collège, pavillon en prolongement de l'aile sur le couchant ( 2 élévations, 2 coupes, 2 plans ). 1839. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/4) IVR11_20137700005NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : plan du rez-de-chaussée. Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700034NUC4A papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700035NUC4A Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700036NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : coupes. Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op Vue de la cour d'honneur. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès La salle de gymnastique. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès Vue intérieure de la chapelle. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds
  • dalle funéraire de Dominique de Ligny
    dalle funéraire de Dominique de Ligny Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe : "D.O.M. DOMINICUS DE LIGNY MELDENSIS EPISCOPUS CIIII HIC EXPECTAT RESURECTIONEM. OBIIT DIE XXVII APRILIS AN. R.S.H. MDCLXXXI AETATIS LXII SEDIS XXII. JOANNES DE LIGNY REGI A SANCTIORIBUS
    Référence documentaire :
    p. 38 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. p. 337-339 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux , dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361. p. 42 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839.
    Représentations :
    -dessus d'un bandeau d'oves, et à une élégante frise de coquilles gravée sur tout le pourtour.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    dalle funéraire de Dominique de Ligny
    Appellations :
    de Dominique de Ligny
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre
    Texte libre :
    La dalle funéraire de Dominique de Ligny, évêque de Meaux de 1659 à sa mort en 1681, se trouvait jusqu'en 1722 dans le sanctuaire de la cathédrale, du côté de l'épître (soit au sud du maître-autel). Mais en 1723, à l'occasion du réaménagement du sanctuaire par le cardinal de Bissy, elle fut enlevée de son emplacement d'origine et transportée tout d'abord dans la chapelle de la Vierge, en 1725, puis dans la chapelle Saint-Jean l'Evangéliste (2e chapelle rayonnante nord), en 1755, en compagnie de celle de Dominique Séguier, autre évêque meldois mort en 1659. Comme toutes les autres dalles conservées dans ces chapelles rayonnantes, elle fut à nouveau déplacée au 19e siècle à l'occasion de la reconstruction du chevet. Entreposée au Vieux-Chapitre, elle fut ensuite conservée au musée de Meaux puis revint s'agit de l'une des rares dalles d'évêques à avoir été conservée à Meaux, celle de Bossuet étant une dalle de l'évêque Jean de Pierrepont, IM77000404), le défunt n'est pas représenté sur sa dalle
    Illustration :
    Dalle provenant de la cathédrale, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre. Vue d'ensemble
  • statue : Bacchus
    statue : Bacchus Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    conseil général de Seine-et-Marne, elle a été placée dans les jardins de la préfecture en 1951. Cette copie en marbre du Bacchus de Michel-Ange a été réalisée en 1687 par le sculpteur florentin Jean-Baptiste Foggini. Il s'agit vraisemblablement de la statue offerte à Louis XIV par le grand duc de Toscane, qui figurait dans le parc du château de Marly en 1722. Envoyée au Musée des Monuments français à la Révolution, la statue a ensuite rejoint le parc du château de Roissy-en-Brie. Acquise par le
    Représentations :
    Bacchus : en pied, nu, raisin, faune ; Bacchus est représenté debout, nu, tenant une grappe de
    Description :
    La statue de Bacchus est placée sur un piédestal en calcaire orné d'un médaillon de marbre
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 78, Marly-le-Roi
    Illustration :
    Vue de face, avec le piédestal. IVR11_20057700419XA Vue de face. IVR11_20057700420XA Détail : Bacchus vu à mi-corps, de face. IVR11_20057700426XA Détail : buste de Bacchus. IVR11_20057700425XA
  • église paroissiale Saint-Aspais
    église paroissiale Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 103
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'église Saint-Aspais est attestée à partir de 1080. Sa fondation est probablement liée à l'extension de la ville sur la rive droite de la Seine. On ne sait rien de l'édifice avant le 15e siècle. Le clocher, ébranlé lors du siège de Melun par les Anglais en 1420, fut réparé en 1422 et reconstruit à partir de 1469, au nord de l'église. A la fin du 15e siècle, on décida la reconstruction de l'église , jugée trop petite. A cette fin, le presbytère voisin fut abattu en 1506. A partir de 1517, la fabrique fit appel à Jean de Felin pour construire le choeur. Cet architecte parisien, auteur de la tour de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, imprima à l'édifice le style flamboyant très orné développé par Martin de charge des voûtes du vaisseau central était presque atteint. On connaît le nom de deux maçons -maçon Jean François acheva le choeur de Saint-Aspais sur les plans de Jean de Felin. A la suite d'un effondrement partiel des voûtes en janvier 1673, Daniel Gittard mena une importante campagne de réparations en
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    méridional de l'édifice étant construit en biais). La façade occidentale est dominée par le clocher implanté sur la première travée nord, avec un important soubassement de grès. L'élévation orientale, sur la rue Saint-Aspais, constitue elle aussi une sorte de façade, avec ses deux portails latéraux dont les tympans sont ornés de niches à dais, dans le style de Chambiges. A l'intérieur, l'élévation à deux niveaux , grandes arcades et fenêtres hautes, est celle de la plupart des églises flamboyantes d'Ile-de-France . L'ensemble de l'édifice est construit en calcaire, sur soubassement de grès. Pour le choeur, on sait que la pierre employé provenait de Saint-Leu d'Esserent (Oise).
    Auteur :
    [architecte] Felin Jean de
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Aspais, avec proposition de restitution des campagnes de construction Plan de situation des verrières du XVIe siècle actuellement conservées dans l'église Saint-Aspais Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église Saint-Aspais. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700602NUCA La porte du Coq (portail nord de la façade orientale, sur la rue Saint-Aspais). Dessin à la mine de plomb, crayon noir et estompe sur papier, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.316 Portail sud de la façade orientale. Gravure, XIXe siècle. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700366Z Bâtiment élevé contre le flanc nord de l'église. Papier aquarellé, 1846. (BM Melun. HH 10 Tribunal civil de Melun. La ville de Melun contre le sieur Ducloux. Tracés et plans pour être
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