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  • statue : Bacchus
    statue : Bacchus Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette copie en marbre du Bacchus de Michel-Ange a été réalisée en 1687 par le sculpteur florentin Jean-Baptiste Foggini. Il s'agit vraisemblablement de la statue offerte à Louis XIV par le grand duc de Toscane, qui figurait dans le parc du château de Marly en 1722. Envoyée au Musée des Monuments français à la Révolution, la statue a ensuite rejoint le parc du château de Roissy-en-Brie. Acquise par le conseil général de Seine-et-Marne, elle a été placée dans les jardins de la préfecture en 1951.
    Représentations :
    Bacchus : en pied, nu, raisin, faune ; Bacchus est représenté debout, nu, tenant une grappe de
    Description :
    La statue de Bacchus est placée sur un piédestal en calcaire orné d'un médaillon de marbre
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 78, Marly-le-Roi
    Illustration :
    Vue de face, avec le piédestal. IVR11_20057700419XA Vue de face. IVR11_20057700420XA Détail : Bacchus vu à mi-corps, de face. IVR11_20057700426XA Détail : buste de Bacchus. IVR11_20057700425XA
  • dalle funéraire de Dominique de Ligny
    dalle funéraire de Dominique de Ligny Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe : "D.O.M. DOMINICUS DE LIGNY MELDENSIS EPISCOPUS CIIII HIC EXPECTAT RESURECTIONEM. OBIIT DIE XXVII APRILIS AN. R.S.H. MDCLXXXI AETATIS LXII SEDIS XXII. JOANNES DE LIGNY REGI A SANCTIORIBUS
    Référence documentaire :
    p. 38 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. p. 337-339 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux , dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361. p. 42 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839.
    Représentations :
    -dessus d'un bandeau d'oves, et à une élégante frise de coquilles gravée sur tout le pourtour.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    dalle funéraire de Dominique de Ligny
    Appellations :
    de Dominique de Ligny
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre
    Texte libre :
    La dalle funéraire de Dominique de Ligny, évêque de Meaux de 1659 à sa mort en 1681, se trouvait jusqu'en 1722 dans le sanctuaire de la cathédrale, du côté de l'épître (soit au sud du maître-autel). Mais en 1723, à l'occasion du réaménagement du sanctuaire par le cardinal de Bissy, elle fut enlevée de son emplacement d'origine et transportée tout d'abord dans la chapelle de la Vierge, en 1725, puis dans la chapelle Saint-Jean l'Evangéliste (2e chapelle rayonnante nord), en 1755, en compagnie de celle de Dominique Séguier, autre évêque meldois mort en 1659. Comme toutes les autres dalles conservées dans ces chapelles rayonnantes, elle fut à nouveau déplacée au 19e siècle à l'occasion de la reconstruction du chevet. Entreposée au Vieux-Chapitre, elle fut ensuite conservée au musée de Meaux puis revint s'agit de l'une des rares dalles d'évêques à avoir été conservée à Meaux, celle de Bossuet étant une dalle de l'évêque Jean de Pierrepont, IM77000404), le défunt n'est pas représenté sur sa dalle
    Illustration :
    Dalle provenant de la cathédrale, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre. Vue d'ensemble
  • église paroissiale Saint-Aspais
    église paroissiale Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 103
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'église Saint-Aspais est attestée à partir de 1080. Sa fondation est probablement liée à l'extension de la ville sur la rive droite de la Seine. On ne sait rien de l'édifice avant le 15e siècle. Le clocher, ébranlé lors du siège de Melun par les Anglais en 1420, fut réparé en 1422 et reconstruit à partir de 1469, au nord de l'église. A la fin du 15e siècle, on décida la reconstruction de l'église , jugée trop petite. A cette fin, le presbytère voisin fut abattu en 1506. A partir de 1517, la fabrique fit appel à Jean de Felin pour construire le choeur. Cet architecte parisien, auteur de la tour de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, imprima à l'édifice le style flamboyant très orné développé par Martin de charge des voûtes du vaisseau central était presque atteint. On connaît le nom de deux maçons -maçon Jean François acheva le choeur de Saint-Aspais sur les plans de Jean de Felin. A la suite d'un effondrement partiel des voûtes en janvier 1673, Daniel Gittard mena une importante campagne de réparations en
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , grandes arcades et fenêtres hautes, est celle de la plupart des églises flamboyantes d'Ile-de-France méridional de l'édifice étant construit en biais). La façade occidentale est dominée par le clocher implanté sur la première travée nord, avec un important soubassement de grès. L'élévation orientale, sur la rue Saint-Aspais, constitue elle aussi une sorte de façade, avec ses deux portails latéraux dont les tympans sont ornés de niches à dais, dans le style de Chambiges. A l'intérieur, l'élévation à deux niveaux . L'ensemble de l'édifice est construit en calcaire, sur soubassement de grès. Pour le choeur, on sait que la pierre employé provenait de Saint-Leu d'Esserent (Oise).
    Auteur :
    [architecte] Felin Jean de
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Aspais, avec proposition de restitution des campagnes de construction Plan de situation des verrières du XVIe siècle actuellement conservées dans l'église Saint-Aspais Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église Saint-Aspais. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700602NUCA La porte du Coq (portail nord de la façade orientale, sur la rue Saint-Aspais). Dessin à la mine de plomb, crayon noir et estompe sur papier, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.316 Portail sud de la façade orientale. Gravure, XIXe siècle. (BNF, Département des estampes. Topo Va Bâtiment élevé contre le flanc nord de l'église. Papier aquarellé, 1846. (BM Melun. HH 10 Tribunal civil de Melun. La ville de Melun contre le sieur Ducloux. Tracés et plans pour être Dégagement du flanc nord de l'église Saint-Aspais : plan. Papier, 1858. (AM Melun. 1 Fi 573
  • église paroissiale Saint-Rémi
    église paroissiale Saint-Rémi Draveil - centre - 1 place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 443
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    édifice beaucoup plus ancien (dont la crypte aurait abrité les reliques de sainte Geneviève lors des invasions normandes en 846). La dédicace de ce nouveau sanctuaire a lieu le 3 septembre 1547. Les plans de Draveil de 1650 et de 1756 le montrent entouré d'un cimetière dans sa partie sud et situé plus en retrait de la route de Villeneuve-Saint-Georges à Corbeil que l'église actuelle. Le clocher est réédifié en 1786 la nef est reconstruite, d'après les plans de François Buron, architecte juré expert des bâtiments de Paris, sur une partie de l'ancien cimetière, au sud et en avant du clocher qui est alors conservé actuel ; vendu à la Révolution comme bien national, il retrouve sa fonction première en 1877, date de son achat par la commune. L'intérieur de l'église est rénové en 1993 par l'architecte Jean-Paul Ganne.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La nef est couverte d'un faux plafond sans doute fixé à un lambris de couvrement.
    Localisation :
    Draveil - centre - 1 place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 443
    Annexe :
    . Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril
    Illustration :
    Vue d'ensemble. Carte postale, vers 1920 ; Cliché pré-inventaire. (Région Ile-de-France, service Vue du clocher et de la façade principale. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 La façade latérale sur la place de la République. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Vue de la nef en direction du choeur. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Vue de la façade principale. IVR11_20079101809XA Le clocher et la façade arrière de l'église après la démolition de l'ancien marché couvert Vue d'ensemble de la nef en direction de l'entrée. IVR11_20089100088NUC4A Vue de la nef en direction du choeur. IVR11_20089100090NUC4A Vue de la statue de Saint-Joseph située à droite de l'autel. IVR11_20089100084NUC4A
  • Ville
    Ville Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Fief du Perreux dépendant de la seigneurie de Nogent depuis le 13e siècle ; château reconstruit fin ; arrivée du chemin de fer en 1857 (ligne Paris Mulhouse) ; en 1887, territoire du Perreux érigé en commune ; vers 1890, construction de l'église et de la mairie ; forte urbanisation 4e quart 19e siècle et 20e
    Illustration :
    Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20059400293X Vue prise de Champigny vers Le Perreux juste entre l'ile du Moulin (Bry-sur-Marne) et l'ile des Schéma reconstituant la chronologie des créations de rues au Perreux. IVR11_20079400411NUDA Plan des lotissements des Champs-Elysées et de Longchamps. Tirage publicitaire, circa 1860. (Musée Plan du lotissement du nouveau quartier de Bellevue du Perreux, vers 1865. (AM Le Perreux-sur Plan des nouveaux quartiers des Champs-Elysées et de Longchamps du Perreux. Le plan est perdu , reste aux AM le tirage photographique ayant servi à imprimer l'ouvrage de Pierre Champion et d'Alexandre Salabert paru pour le cinquantenaire de la ville. Tirage photographique, 1937. (AM Le Perreux-sur-Marne Plan des contenances et prix des terrains de la propriété du Perreux pour l'année 1885. (AM Le Plan du lotissement ""la campagne pour tous"" en bord de Marne, avant 1887 (indépendance du Perreux
  • ensemble de 2 statues : saint Roch et saint Sébastien
    ensemble de 2 statues : saint Roch et saint Sébastien Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les statues datent probablement de la même année que le retable : 1681. En 1711 elles ont été
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    ensemble de 2 statues : saint Roch et saint Sébastien
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    La statue de saint Sébastien. IVR11_20087800028NUC4A La statue de saint Roch. IVR11_20087800029NUC4A
  • clôture de choeur (table de communion)
    clôture de choeur (table de communion) Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La table de communion pourrait dater de l'aménagement du chœur à la fin du 17e siècle. Elle était encore en place en 1737 et fut ultérieurement réutilisée comme garde-corps de la tribune.
    Précision dénomination :
    table de communion
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    clôture de choeur (table de communion)
    Dimension :
    la = 837 ; h = 82 (largeur de la balustrade actuelle)
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la table utilisée comme garde-corps de la tribune. IVR11_20087800037NUC4A
  • retable, tabernacle, maître-autel
    retable, tabernacle, maître-autel Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    un important fronton cintré. Des niches avec statues de saints se trouvent dans les parties latérales . Le tabernacle est orné de colonnettes torses.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Une tête de chérubin ornant la partie centrale de l'entablement. IVR11_20087800034NUC4A Le tabernacle, détail de la partie gauche : Ange d'Annonciation. IVR11_20087800033NUC4A Le tabernacle, détail de la partie gauche : Vierge d'Annonciation. IVR11_20087800032NUC4A Le tabernacle, détail de la partie centrale : le Bon Pasteur. IVR11_20087800031NUC4A
  • tableau : Assomption
    tableau : Assomption Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le tableau a été offert en 1681 par Jeanne Anroux, veuve d'Etienne Métivier, ancienne nourrice de
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • statue : Vierge à l'Enfant
    statue : Vierge à l'Enfant Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Statue sculptée dans une bille de bois, avec quelques parties rapportées (bras gauche de la Vierge
    États conservations :
    Bois décapé. Partie inférieure de la statue abîmée. Quelques manques : un morceau du drapé sur le bras droit de la Vierge, le bout des pieds de l'Enfant et quelques-uns de ses doigts.
  • statue de saint Pierre
    statue de saint Pierre Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Oeuvre de la fin du 17e siècle, achetée à un amateur d'art par l'archiprêtre Pierre-Marie Defaut et
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Statue en chêne, avec anneau de fixation au revers.
    Titre courant :
    statue de saint Pierre
    Dimension :
    la statue repose sur un piédestal néo-gothique haut de 72 cm
    Illustration :
    Détail : vue à mi-corps, de face. IVR11_20047700060XA Détail : vue à mi-corps, de trois-quarts gauche. IVR11_20047700062XA
  • Ensemble de six médaillons
    Ensemble de six médaillons Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Le médaillon de saint Paul est signé et daté : C. Alexandre fecit, 1698. Celui de saint Jérôme (?) porte au revers l'inscription François Jacquot de Tillest, 1676.
    Historique :
    L'église Saint-Aspais possède six médaillons de marbre blanc, représentant des personnages en buste des Pères de l'Eglise. Le médaillon de saint Paul est signé et daté : C. Alexandre fecit, 1698. Celui de saint Jérôme (?) porte l'inscription François Jacquot de Tillest, 1676. Ces bas-reliefs proviennent peut-être de la maison des Frères de la Doctrine chrétienne à Melun (ancien couvent des Ursulines sont mentionnés dans les inventaires de Saint-Aspais à partir de 1845, en même temps que deux autres médaillons de marbre représentant la Vierge et le Christ, aujourd'hui disparus. L'église de Champdeuil conserve quatre bas-reliefs comparables à ceux de Saint-Aspais, et datés de 1673. Les médaillons de Champdeuil et de Melun évoquent l'ensemble des morceaux de réception des sculpteurs actifs sous Louis XIV (musée du Louvre et église Notre-Dame de Versailles), plus particulièrement Regnaudin, Le Conte et
    Représentations :
    figures apostoliques : on reconnaît de haut en bas saint Paul (avec l'épée), saint Simon (avec la scie) et reconnaître trois Pères de l'Eglise, notamment saint Jérôme (au centre, vêtu en pénitent) et saint Augustin
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble de six médaillons de marbre blanc, sculptés en bas et demi-relief, et entourés d'un cadre
    Auteur :
    [] Jacquot de Tillest François
    Titre courant :
    Ensemble de six médaillons
    Illustration :
    Médaillon de saint Augustin. IVR11_20047700091XA Médaillon de saint Paul. IVR11_20047700095XA Médaillon de saint Philippe. IVR11_20047700097XA Médaillon de saint Simon. IVR11_20047700099XA Médaillon de saint Jérôme (?). IVR11_20047700089XA Médaillon de saint Jacques (?). IVR11_20047700093XA
  • châtelet
    châtelet Melun - rue Saint-Aspais - en ville - Cadastre : 1985 AT non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le siège de la justice royale se trouvait sur la rive droite de la Seine, à l'entrée du Pont-aux fortification élevée au début du 13e siècle par Guillaume de Flamenville et maître Gautier. Ce Châtelet du 13e siècle, qui fit l'objet de travaux en 1360, fut incendié en 1590, pendant les guerres de religion (les audiences se tinrent alors dans le réfectoire du prieuré Saint-Sauveur). Il fut reconstruit à partir de 1624 rétabli par les soins de l'intendant de la généralité de Paris : les audiences y reprirent en 1697. Le transférés dans l'ancien couvent des Visitandines. La ville de Melun loua le premier étage du bâtiment pour y établir des écoles gratuites, tenues par les frères de la doctrine chrétienne. Le Châtelet fut définitivement démoli pendant la Révolution, en pluviôse an II. Le produit de cette démolition encombrait encore
    Description :
    de plan carré, en brique et pierre, couvert d'ardoise, coiffé de deux toits en pavillon (?) et d'un lanterneau. Il comporte deux étages carrés et un étage de comble. Le rez-de-chaussée est occupé par la prison royale (cachots, salle du géolier et chambre du concierge). Au centre, un passage couvert bordé de salle d'audience, le parquet des gens du Roy et deux chambres du conseil pour les officiers de n'ont pas servi durant tout le 17e siècle. Suite à l'incendie de 1695, on propose comme nouvelle toiture un toit brisé à la Mansart, orné de deux épis de faîtage fleurdelisés.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Flamenville de Guillaume
    Illustration :
    Plan ancien et nouveau planc du Chastellet de Melun. Papier aquarellé, 1695. (BM Melun. JJ 18 Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : le Châtelet. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700613NUCA
  • couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée
    couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée Meaux - 2 rue Georges-Courteline - Cadastre : 2000 BV 169
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    francs. La nature du terrain a imposé de descendre jusqu'à 5 mètres de profondeur pour les fondations des établissement comme Georges Renard, professeur au Collège de France, et le dramaturge Georges Courteline, qui matériaux furent en partie « empruntés » aux murailles avoisinantes. De cette campagne, en cours en 1687 là après la Révolution. En effet, à la suite de la désaffectation du couvent, la ville récupéra les transformèrent profondément l'édifice. L'architecte de la ville Savard éleva une chapelle en 1824 et dirigea une salle de gymnastique lui fut accolée en 1872. Une seconde extension, plus considérable, fut menée de entrepreneurs Lacosse et Salisse le 2 août 1887 et furent achevés en 1889, pour près de quatre cents mille nouveaux bâtiments : des puits forés ont été remplis de béton et reliés par des arcs en meulière. A l'occasion de ces travaux, lors de la démolition de l'ancienne façade du collège, fut retrouvée une plaque en collège destiné aux jeunes filles est créé dans les locaux de l'ancien séminaire, rue Saint-Remy. Les deux
    Description :
    Ursulines, la rue Courteline et le cours de l'Arquebuse. L'établissement conserve trois côtés du cloître à essentiellement du 19e siècle. Ils ont été conçus pour abriter des classes et salles d'étude au rez-de-chaussée , et de grands dortoirs ou chambres aux étages. L'entrée s'effectue par le « pavillon principal » à pan coupé situé au sud-est, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. Cette façade est particulièrement magnifiée : c'est la seule partie de l'édifice à être construite en pierre de en pavillon surmonté d'un clocheton et bordé de hautes souches de cheminée en briques de Bourgogne , et enfin elle porte un abondant décor. Au-dessus de la porte d'entrée, le balcon du bureau du principal est surmonté du blason sculpté de la ville de Meaux. Le programme de l'Instruction publique est affirmé au fronton, exécuté en 1892 par le sculpteur Louis Lanne : de part et d'autre de l'horloge entourée d'une couronne de lauriers sont représentées les sciences et les mathématiques, symbolisées par le
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Plaque en l'honneur des anciens élèves morts pour la France de 1854 à 1928 (hors Première guerre Collège, pavillon en prolongement de l'aile sur le couchant ( 2 élévations, 2 coupes, 2 plans Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : plan du rez-de-chaussée. Document sur papier. (AD Vue de la cour d'honneur. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès La salle de gymnastique. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès Vue intérieure de la chapelle. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Vue d'ensemble de la façade, depuis la rue des Ursulines. IVR11_20107700107NUC4A La façade, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. IVR11_20107700108NUC4A Revers de la façade à l'angle de la rue Courteline et de la rue des Ursulines : vue prise depuis la Détail du porche en revers de façade. IVR11_20127700985NUC4A
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