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  • statue : Bacchus
    statue : Bacchus Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette copie en marbre du Bacchus de Michel-Ange a été réalisée en 1687 par le sculpteur florentin Jean-Baptiste Foggini. Il s'agit vraisemblablement de la statue offerte à Louis XIV par le grand duc de Toscane, qui figurait dans le parc du château de Marly en 1722. Envoyée au Musée des Monuments français à la Révolution, la statue a ensuite rejoint le parc du château de Roissy-en-Brie. Acquise par le conseil général de Seine-et-Marne, elle a été placée dans les jardins de la préfecture en 1951.
    Représentations :
    Bacchus : en pied, nu, raisin, faune ; Bacchus est représenté debout, nu, tenant une grappe de
    Description :
    La statue de Bacchus est placée sur un piédestal en calcaire orné d'un médaillon de marbre
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 78, Marly-le-Roi
    Illustration :
    Vue de face, avec le piédestal. IVR11_20057700419XA Vue de face. IVR11_20057700420XA Détail : Bacchus vu à mi-corps, de face. IVR11_20057700426XA Détail : buste de Bacchus. IVR11_20057700425XA
  • dalle funéraire de Dominique de Ligny
    dalle funéraire de Dominique de Ligny Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe : "D.O.M. DOMINICUS DE LIGNY MELDENSIS EPISCOPUS CIIII HIC EXPECTAT RESURECTIONEM. OBIIT DIE XXVII APRILIS AN. R.S.H. MDCLXXXI AETATIS LXII SEDIS XXII. JOANNES DE LIGNY REGI A SANCTIORIBUS
    Référence documentaire :
    p. 38 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. p. 337-339 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux , dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361. p. 42 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839.
    Représentations :
    -dessus d'un bandeau d'oves, et à une élégante frise de coquilles gravée sur tout le pourtour.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    dalle funéraire de Dominique de Ligny
    Appellations :
    de Dominique de Ligny
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre
    Texte libre :
    La dalle funéraire de Dominique de Ligny, évêque de Meaux de 1659 à sa mort en 1681, se trouvait jusqu'en 1722 dans le sanctuaire de la cathédrale, du côté de l'épître (soit au sud du maître-autel). Mais en 1723, à l'occasion du réaménagement du sanctuaire par le cardinal de Bissy, elle fut enlevée de son emplacement d'origine et transportée tout d'abord dans la chapelle de la Vierge, en 1725, puis dans la chapelle Saint-Jean l'Evangéliste (2e chapelle rayonnante nord), en 1755, en compagnie de celle de Dominique Séguier, autre évêque meldois mort en 1659. Comme toutes les autres dalles conservées dans ces chapelles rayonnantes, elle fut à nouveau déplacée au 19e siècle à l'occasion de la reconstruction du chevet. Entreposée au Vieux-Chapitre, elle fut ensuite conservée au musée de Meaux puis revint s'agit de l'une des rares dalles d'évêques à avoir été conservée à Meaux, celle de Bossuet étant une dalle de l'évêque Jean de Pierrepont, IM77000404), le défunt n'est pas représenté sur sa dalle
    Illustration :
    Dalle provenant de la cathédrale, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre. Vue d'ensemble
  • église paroissiale Saint-Aspais
    église paroissiale Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 103
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'église Saint-Aspais est attestée à partir de 1080. Sa fondation est probablement liée à l'extension de la ville sur la rive droite de la Seine. On ne sait rien de l'édifice avant le 15e siècle. Le clocher, ébranlé lors du siège de Melun par les Anglais en 1420, fut réparé en 1422 et reconstruit à partir de 1469, au nord de l'église. A la fin du 15e siècle, on décida la reconstruction de l'église , jugée trop petite. A cette fin, le presbytère voisin fut abattu en 1506. A partir de 1517, la fabrique fit appel à Jean de Felin pour construire le choeur. Cet architecte parisien, auteur de la tour de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, imprima à l'édifice le style flamboyant très orné développé par Martin de charge des voûtes du vaisseau central était presque atteint. On connaît le nom de deux maçons -maçon Jean François acheva le choeur de Saint-Aspais sur les plans de Jean de Felin. A la suite d'un effondrement partiel des voûtes en janvier 1673, Daniel Gittard mena une importante campagne de réparations en
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , grandes arcades et fenêtres hautes, est celle de la plupart des églises flamboyantes d'Ile-de-France méridional de l'édifice étant construit en biais). La façade occidentale est dominée par le clocher implanté sur la première travée nord, avec un important soubassement de grès. L'élévation orientale, sur la rue Saint-Aspais, constitue elle aussi une sorte de façade, avec ses deux portails latéraux dont les tympans sont ornés de niches à dais, dans le style de Chambiges. A l'intérieur, l'élévation à deux niveaux . L'ensemble de l'édifice est construit en calcaire, sur soubassement de grès. Pour le choeur, on sait que la pierre employé provenait de Saint-Leu d'Esserent (Oise).
    Auteur :
    [architecte] Felin Jean de
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Aspais, avec proposition de restitution des campagnes de construction Plan de situation des verrières du XVIe siècle actuellement conservées dans l'église Saint-Aspais Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église Saint-Aspais. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700602NUCA La porte du Coq (portail nord de la façade orientale, sur la rue Saint-Aspais). Dessin à la mine de plomb, crayon noir et estompe sur papier, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.316 Portail sud de la façade orientale. Gravure, XIXe siècle. (BNF, Département des estampes. Topo Va Bâtiment élevé contre le flanc nord de l'église. Papier aquarellé, 1846. (BM Melun. HH 10 Tribunal civil de Melun. La ville de Melun contre le sieur Ducloux. Tracés et plans pour être Dégagement du flanc nord de l'église Saint-Aspais : plan. Papier, 1858. (AM Melun. 1 Fi 573
  • église paroissiale Saint-Rémi
    église paroissiale Saint-Rémi Draveil - centre - 1 place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 443
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    édifice beaucoup plus ancien (dont la crypte aurait abrité les reliques de sainte Geneviève lors des invasions normandes en 846). La dédicace de ce nouveau sanctuaire a lieu le 3 septembre 1547. Les plans de Draveil de 1650 et de 1756 le montrent entouré d'un cimetière dans sa partie sud et situé plus en retrait de la route de Villeneuve-Saint-Georges à Corbeil que l'église actuelle. Le clocher est réédifié en 1786 la nef est reconstruite, d'après les plans de François Buron, architecte juré expert des bâtiments de Paris, sur une partie de l'ancien cimetière, au sud et en avant du clocher qui est alors conservé actuel ; vendu à la Révolution comme bien national, il retrouve sa fonction première en 1877, date de son achat par la commune. L'intérieur de l'église est rénové en 1993 par l'architecte Jean-Paul Ganne.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La nef est couverte d'un faux plafond sans doute fixé à un lambris de couvrement.
    Localisation :
    Draveil - centre - 1 place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 443
    Annexe :
    . Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril
    Illustration :
    Vue d'ensemble. Carte postale, vers 1920 ; Cliché pré-inventaire. (Région Ile-de-France, service Vue du clocher et de la façade principale. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 La façade latérale sur la place de la République. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Vue de la nef en direction du choeur. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Vue de la façade principale. IVR11_20079101809XA Le clocher et la façade arrière de l'église après la démolition de l'ancien marché couvert Vue d'ensemble de la nef en direction de l'entrée. IVR11_20089100088NUC4A Vue de la nef en direction du choeur. IVR11_20089100090NUC4A Vue de la statue de Saint-Joseph située à droite de l'autel. IVR11_20089100084NUC4A
  • Ville
    Ville Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Fief du Perreux dépendant de la seigneurie de Nogent depuis le 13e siècle ; château reconstruit fin ; arrivée du chemin de fer en 1857 (ligne Paris Mulhouse) ; en 1887, territoire du Perreux érigé en commune ; vers 1890, construction de l'église et de la mairie ; forte urbanisation 4e quart 19e siècle et 20e
    Illustration :
    Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20059400293X Vue prise de Champigny vers Le Perreux juste entre l'ile du Moulin (Bry-sur-Marne) et l'ile des Schéma reconstituant la chronologie des créations de rues au Perreux. IVR11_20079400411NUDA Plan des lotissements des Champs-Elysées et de Longchamps. Tirage publicitaire, circa 1860. (Musée Plan du lotissement du nouveau quartier de Bellevue du Perreux, vers 1865. (AM Le Perreux-sur Plan des nouveaux quartiers des Champs-Elysées et de Longchamps du Perreux. Le plan est perdu , reste aux AM le tirage photographique ayant servi à imprimer l'ouvrage de Pierre Champion et d'Alexandre Salabert paru pour le cinquantenaire de la ville. Tirage photographique, 1937. (AM Le Perreux-sur-Marne Plan des contenances et prix des terrains de la propriété du Perreux pour l'année 1885. (AM Le Plan du lotissement ""la campagne pour tous"" en bord de Marne, avant 1887 (indépendance du Perreux
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Alméras (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Alméras (non étudié) Paris 3e arrondissement - 30 rue des Francs-Bourgeois
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    escalier à double noyau placé dans le corps de logis. En 1625 une bande de terrain fut acquise pour y aménager une basse cour, un petit corps de logis et des écuries. Après la mort de Pierre d'Alméras en 1637 l'hôtel passa aux mains de son frère, René qui le vendit en 1655 à Louis Bertauld, receveur des Consignations de la cour des Aides qui le modifia sensiblement : en particulier il déplaça l'escalier central dans l'aile de gauche. C'est l'escalier actuel.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    3e quart du 17e siècle. Il dessert le premier étage seulement. Sa gaine de départ est circulaire. La exemple à l'hôtel de la ferme des Postes, 34 rue des Bourdonnais. Mais il a la particularité d'être scandé par des pilastres garnis de pilastres ioniques stylisés qui sont uniques. Des oves en bronze simulent les chapiteaux. Une frise haute composée d'un chapelet de ronds et d'ovales surmonte les arcades.
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 30 rue des Francs-Bourgeois
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Alméras (non étudié)
    Annexe :
    des Francs-Bourgeois au Marais, ANDIA, Béatrice de, GADY, Alexandre, dir. Paris, DAAVP, 1992 , p.244
    Illustration :
    Le départ de l'escalier. IVR11_20097501420NUC4A Le départ de la rampe. IVR11_20097501422NUC4A Le départ de la rampe, vue plongeante. IVR11_20097501423NUC4A Le départ de l'escalier et la première volée. IVR11_20097501424NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20097501419NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Charpentier (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Charpentier (non étudié) Paris 4e arrondissement - 6 rue de Fourcy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel a été construit en 1689 pour Gilles Charpentier, commis du chancelier de France Michel Le Tellier par le maître maçon Nicolas Liévain sur les plans de l'architecte Joseph Payen. Le bâtiment est loué dès 1690. Il est acquis par la Ville de Paris et restauré en 1980.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    (pour Gilles Charpentier et Anne Binot, son épouse). Au fond de la cour pavée se trouvent d'anciennes d'entrée. Il est composé de panneaux étroits au motif de balustres avec épaulement traversés par des pistils dans les panneaux rampants et de balustres pansus traversés de lignes ondulées dans les panneaux
    Localisation :
    Paris 4e arrondissement - 6 rue de Fourcy
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Charpentier (non étudié)
    Illustration :
    Détail du tympan de menuiserie du portail d'entrée. IVR11_20107500047NUC4A Détail du tympan de menuiserie du portail d'entrée. On distingue dans le chiffre les lettres G C et Départ de l'escalier. IVR11_20107500054NUC4A La console : détail de la partie supérieure et de ses nombreuses queues de cochon Deuxième et troisième volée de l'escalier. IVR11_20107500058NUC4A La dernière partie de l'escalier a été refaite. IVR11_20107500059NUC4A
  • rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement Contrôle général des armées (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement Contrôle général des armées (non étudié) Paris 7e arrondissement - place Saint-Thomas d'Aquin
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1632 fut fondé le noviciat des Dominicains Réformés de France. Un grand terrain fut acquis au conventuels sur le flanc Est de l'église furent bâtis. A partir de 1682, l'architecte Pierre Bullet fut chargé de la reconstruction de l'église et des bâtiments qui subsistent toujours, augmentés au18e siècle.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    Ce large escalier de couvent en pierre puis bois à vide central dessert trois niveaux. Il est doté d'une rampe de balustres dépourvus de pied. Une large panse est décorée de volutes en forme de coeur et
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et du départ de l'escalier d'honneur de la partie dix-septième. On Vue d'ensemble du vestibule et du départ de l'escalier d'honneur de la partie dix-septième. On La rampe de la première volée : balustres compartimentés. IVR11_20097500193NUC4A Vue de l'escalier en contre-plongée. IVR11_20097500194NUC4A Vue de l'escalier en plongée. IVR11_20097500196NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Hesse (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Hesse (non étudié) Paris 3e arrondissement - 62 rue de Turenne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet hôtel a été construit sous Louis XIII pour Antoine de Campreny, peutêtre par Michel Villedo Veneur voisin. En 1823, il est vendu à l'industriel Raoul et séparé en deux lots: le corps de logis et le
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    Selon le plan de Vasserot, l'escalier se trouvait dans l'aile droite de l'hôtel. Il est en pierre et dessert l'étage noble. Sa rampe est composée de panneaux rectangulaires, deux par volée, alternant
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 62 rue de Turenne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Hesse (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20107500290NUC4A Détail d'un pilastre : une queue de cochon émergeant d'un fleuron. IVR11_20107500293NUC4A
  • rampe d'appui, escalier d'une maison à porte cochère
    rampe d'appui, escalier d'une maison à porte cochère Paris 1er arrondissement - 41 rue Coquillière
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    On ne connaît pas la date précise de construction de la maison qui est acquise en 1689 par Benoît Binet et son épouse et se trouve dans la censive de l'archevêché de Paris (feuille 23e n°2 de la rue).
    Description :
    L'escalier en bois est placé dans l'aile droite de la cour. C'est un escalier à vide central de compartimentée en panneaux étroits comporte un motif de balustres pansus avec piédouches stylisés dont le centre est orné d'un pistil étampé entouré de deux feuilles en fer repoussé.
    Annexe :
    Documentation - IM75000063 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE Archives nationales, centre de topographie historique de Paris, fichier de dépouillement
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte bâtarde (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte bâtarde (non étudié) Paris 6e arrondissement - 15 rue Gît-le-Coeur
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    L'escalier de la maison se trouve au fond d'un vestibule qui donne ensuite sur une courette. Le vide central de l'escalier, dont le limon est en bois, a une forme cylindrique particulièrement remarquable. le garde-corps est composé de panneaux étroits dans lesquels s'inscrivent des balustres au motif très simple. Le départ est composé de l'enroulement de la main courante sur elle-même.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte bâtarde (non étudié)
    Illustration :
    Départ de l'escalier et vide central circulaire. IVR11_20107500244NUC4A Derniers balustres de l'escalier. IVR11_20107500246NUC4A Vue d'un garde-corps de la façade avec un chiffre. IVR11_20107500243NUC4A
  • ensemble de 2 statues : saint Roch et saint Sébastien
    ensemble de 2 statues : saint Roch et saint Sébastien Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les statues datent probablement de la même année que le retable : 1681. En 1711 elles ont été
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    ensemble de 2 statues : saint Roch et saint Sébastien
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    La statue de saint Sébastien. IVR11_20087800028NUC4A La statue de saint Roch. IVR11_20087800029NUC4A
  • clôture de choeur (table de communion)
    clôture de choeur (table de communion) Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La table de communion pourrait dater de l'aménagement du chœur à la fin du 17e siècle. Elle était encore en place en 1737 et fut ultérieurement réutilisée comme garde-corps de la tribune.
    Précision dénomination :
    table de communion
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    clôture de choeur (table de communion)
    Dimension :
    la = 837 ; h = 82 (largeur de la balustrade actuelle)
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la table utilisée comme garde-corps de la tribune. IVR11_20087800037NUC4A
  • retable, tabernacle, maître-autel
    retable, tabernacle, maître-autel Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    un important fronton cintré. Des niches avec statues de saints se trouvent dans les parties latérales . Le tabernacle est orné de colonnettes torses.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Une tête de chérubin ornant la partie centrale de l'entablement. IVR11_20087800034NUC4A Le tabernacle, détail de la partie gauche : Ange d'Annonciation. IVR11_20087800033NUC4A Le tabernacle, détail de la partie gauche : Vierge d'Annonciation. IVR11_20087800032NUC4A Le tabernacle, détail de la partie centrale : le Bon Pasteur. IVR11_20087800031NUC4A
  • rampe d'appui, escalier d'une maison à porte piétonne
    rampe d'appui, escalier d'une maison à porte piétonne Paris 2e arrondissement - 71 rue Sainte-Anne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison fait partie de la parcelle acquise par Louvois en 1674. Elle a également été héritée par
    Description :
    La maison est placée sur rue, en pendant d'une autre qui se trouve de l'autre côté du passage
    Illustration :
    Vue de la rampe. Photographie, 2000. (Collection particulière. Photographies P. Sébert Vue de la partie tournante de la rampe. Photographie, 2000. (Collection particulière. Photographies
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau, actuellement musée Carnavalet (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau, actuellement musée Carnavalet (non étudié) Paris 3e arrondissement - 29 rue de Sévigné
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel a été construit entre 1688 et 1692 par Pierre Bullet pour Michel Le Peletier de Souzy est vendu et devient une pension. Il est acheté en 1895 par la ville de Paris pour y installer sa
    Matériaux :
    fonte de fer fondu
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    départ, les balustres et la frise sont en fonte. Selon Daviler (cours d'architecture, 1691) la rampe de
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 29 rue de Sévigné
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau, actuellement musée Carnavalet
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20097501715NUC4A Vue d'ensemble de la dernière volée et du palier. IVR11_20097501716NUC4A La console de départ. IVR11_20097501717NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 4e arrondissement - 36 rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison à porte cochère, constituée de trois travées et deux étages carrés plus un étage de combles, comprend deux corps de bâtiments reliés par une aile contenant la cage de l'escalier qui les dessert. Le corps de logis, entre cour et jardin, est augmenté de deux petits pavillons en saillie sur le jardin. Propriété de la famille Le Faure, la maison fut vendue en 1657 à François de Turménie, notaire au Châtelet, puis acquise en 1682 par Claude Johin, bourgeois de Paris. Elle resta dans la famille jusqu'en 1725. L'aile reliant les deux corps de logis, qui contient la cage d'escalier, a été bâtie
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier à vide central est placé en aile entre deux corps de bâtiments. Il a une forme encore trois étages carrés, l'escalier des combles étant déporté latéralement. La rampe de ferronnerie est composée de balustres continus dont le profil à épaulement est l'écho des balustres carrés de la rampe qui dessert les combles. La gaine de départ est de plan circulaire, elle reprend le dessin du limon qui s'enroule sur lui-même. Elle se compose de quatre fers carillons reposant sur des navets, l'espace entre les
    Localisation :
    Paris 4e arrondissement - 36 rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Illustration :
    Le départ de l'escalier, vue latérale. IVR11_20097501093NUC4A Vue plongeante sur le départ de l'escalier. IVR11_20097501095NUC4A Vue d'ensemble de la rampe. IVR11_20097501097NUC4A Le palier droit du dernier étage et le départ de l'escalier à balustres en bois conduisant aux Les balustres sont détachés de la rampe par un gros ""navet"". IVR11_20097501099NUC4A Le départ de l'escalier. IVR11_20097501092NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 2e arrondissement - 69 rue Sainte-Anne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le terrain fut acquis en 1674 par le marquis de Louvois qui y fit bâtir deux maisons sur rue et un hôtel en fond de parcelle. En 1691 sa fille Marguerite Le Tellier, épouse du maréchal de Villeroy en
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    La spacieuse cage d'escalier du bâtiment en fond de cour est située à l'intersection du corps principal et de l'aile nord. Elle comporte un vide central de forme oblongue. La rampe est composée de avec feuilles en fer repoussé. la cage de l'escalier fut redécorée au début du 19e siècle avec un décor de faux marbres (récemment décapé) et des niches abritant des statues de plâtre.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Illustration :
    Vue de l'escalier en plongée. Photographie, 2000. (Collection particulière. Photographies P. Sébert Vue de l'escalier en contre-plongée. Photographie, 2000. (Collection particulière. Photographies P Vue du départ refait de l'escalier. Photographie, 2000. (Collection particulière. Photographies P Vue de l'escalier et d'une niche abritant une sculpture. Photographie, 2000. (Collection Vue de l'escalier en plongée. Photographie, 2000. (Collection particulière. Photographies P. Sébert Vue des balustres de la partie rampante. Photographie, 2000. (Collection particulière Vue des balustres de la partie droite. Photographie, 2000. (Collection particulière. Photographies
  • tableau : Assomption
    tableau : Assomption Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le tableau a été offert en 1681 par Jeanne Anroux, veuve d'Etienne Métivier, ancienne nourrice de
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • statue : Vierge à l'Enfant
    statue : Vierge à l'Enfant Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Statue sculptée dans une bille de bois, avec quelques parties rapportées (bras gauche de la Vierge
    États conservations :
    Bois décapé. Partie inférieure de la statue abîmée. Quelques manques : un morceau du drapé sur le bras droit de la Vierge, le bout des pieds de l'Enfant et quelques-uns de ses doigts.