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  • usine de produits pharmaceutiques La Cooper
    usine de produits pharmaceutiques La Cooper Melun - place Lucien-Auvert - en ville - Cadastre : 1985 AX 7
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    francs. En 1908, la Cooper occupe dans le quartier de la gare un pavillon assez coquet et des hangars 2, rue Carnot à Melun). Il s'agit d'une association de pharmaciens, assurant la promotion et la diffusion des produits qu'ils créent. De 101, le nombre des coopérateurs passe à 383 dès 1907. Le 17 novembre 1907, la Coopération pharmaceutique française devient une société anonyme au capital de 25000 . Elle crée un dépôt à Paris en 1912. Après la première guerre mondiale, l'entreprise prend rapidement de l'extension : elle se dote d'un second site industriel, à Ponthierry, et ouvre de nombreuses succursales de d'importants agrandissements en 1928. Victime des bombardements de 1944, il doit toutefois faire l'objet d'une ensemble homogène, construit de 1947 à 1956 sur les plans de l'architecte Charles Legrand. La première phase de travaux (janvier 1947-novembre 1948) voit l'édification des bâtiments à droite de la cour (le peigne, la chaufferie, le magasin d'expédition). Entre 1950 et 1952 sont ensuite construits, à gauche de
    Dénominations :
    usine de produits pharmaceutiques
    Représentations :
    place Lucien-Auvert, sur le portail rue de la Motte-aux-Cailles, sur l'ancien bassin au centre de la cour, dans le vestibule au premier étage de l'administration...
    Description :
    et le traitement des façades révèlent le soin apporté à la construction de l'usine. Les murs sont constitués d'une ossature de béton armé remplie de moellons de calcaire, extraits de la carrière voisine de Maincy. La façade du siège social présente un ordre colossal en béton armé couvert de marbre, très monumental. Les bâtiments s'organisent autour d'une vaste cour ouvrant sur la rue de la Motte-aux-Cailles. Le site comprend encore, à l'heure actuelle, un centre de fabrication (non visité) dans la partie nord-est : on y associe les produits de base pour confectionner les médicaments (il n'y a pas de chimie lourde sur le site). L'administration occupe la partie nord-ouest de l'usine, avec notamment la salle du conseil (vitrail de Lardeur, étudié). La partie sud du site est dévolue à la logistique : quai de déchargement, et chaîne de conditionnement au rez-de-chaussée et au sous-sol des dents de peigne (conçues pour partie de l'usine. Le premier étage des dents de peigne est occupé par le laboratoire. A l'arrière, la
    Titre courant :
    usine de produits pharmaceutiques La Cooper
    Illustration :
    Les bureaux de la ""Cooper"" au 66, rue Dajot, détruits pendant la Seconde guerre mondiale Coopération pharmaceutique française à Melun. Laboratoires de la place Lucien-Auvert. Plan Plan d'ensemble (partiellement modifié lors de la réalisation). Photogravure, 1949. Tiré de . Photogravure, 1949. Tiré de : L'Architecture française, constructions industrielles (II), n° 85-86, 1949. (AM Les magasins et ateliers en construction (détail de 06770213X). Photogravure, 1949. Tiré de Vue aérienne de l'usine vers 1955. Photographie aérienne ancienne. (Collection de l'usine de l'aile nord). IVR11_20037700746XA Façade de la ""Cooper"", sur la place Lucien-Auvert. IVR11_20037700689VA Elévation le long de la place Lucien-Auvert, vue depuis l'ouest. IVR11_20037700691VA Détail de la façade : signature de l'architecte Ch. Legrand, 1947-1956. IVR11_20037700693XA
  • Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco
    Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco Bois-le-Roi - 1 rue des Ecoles - en ville - Cadastre : 2007 B 3129, 3130, 3132
    Historique :
    , Georges Lefèvre transforme un immeuble, situé au 5 rue de France, en 6 logements d'ouvriers. Après avoir travaillé dans l'entreprise de menuiserie Barthélémy (Fontainebleau) comme chef ferreur , Edmond Lefèvre achète en 1921 la serrurerie de M. Bertaut située au 1 rue Carnot. Il diversifie l'activité en ajoutant au travail du fer forgé (production de petites charpentes métalliques, de tonnelles et vérandas), l'électricité (sonnettes et sonneries électriques). En 1923, il achète un terrain de 1762 m ², situé au 1 rue de la Mairie (aujourd'hui rue des Ecoles). Appartenant au peintre Joseph Bail, ce terrain de fabrication et les bureaux. En 1933, son fils, Georges Lefèvre, reprend l'activité et répond aux Seconde guerre mondiale, Georges Lefèvre est élu maire de 1945 à 1958. A cette époque, il est secondé par son gendre, Armel Menagès qui prend la direction de l'entreprise en 1965. En 1962, une extension à à la plomberie (rachat de l'entreprise De Petro en 1968) et au dépannage à l'aide de voitures
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de serrurerie usine de construction métallique usine de construction électrique
    Murs :
    parpaing de béton
    Destinations :
    usine de menuiserie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Observation :
    La marquise en fer forgé marquant l'entrée du logement patronal ainsi que les enseignes de l'entreprise présentent un très bon état de conservation et donne à voir le travail soigné des entreprises de construction dans ce secteur de la vallée de la Seine. La transformation des sheds en bureaux présente
    Éléments remarquables :
    atelier de fabrication
    Description :
    La serrurerie Lefèvre se compose du logement patronal, d'un bâtiment abritant l'atelier de fabrication et les bureaux, d'un hangar (au sud de l'atelier) et d'une cour. Le logement patronal, situé au sud de l'ensemble, s'est développé à partir d'un premier bâtiment de plan rectangulaire (atelier de l'artiste peintre Joseph Bail). Le rez-de-chaussée surélevé, en meulières, a été rehaussé d'un niveau , surmonté d'un toit à deux pans recouvert de tuiles mécaniques. La façade du deuxième niveau a été couverte d'un revêtement en faux pans-de-bois. Le logement patronal, vitrine de l'entreprise Lefèvre, présente une remarquable marquise en fer forgé poursuivie de chaque côté de garde-corps ouvragés (visibles martelant une pièce sur son enclume. Une seconde (1,5 m × 1 m), présente un travail soigné de ferronnerie , est surmonté de 4 sheds dont la charpente métallique a été réalisée par l'entreprise Lefèvre vendu. L'établi installé le long de la verrière orientale a également disparu. Il demeure un étau, les
    Titre courant :
    Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco
    Appellations :
    usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois, bureau d'études Mafco
    Illustration :
    Plan schématique de l'usine de serrurerie Lefèvre, dressé pour la déclaration d'un dépôt Butagaz en Vue générale de l'usine de serrurerie dite serrurerie Lefèvre. IVR11_20097700914NUC4A Vue générale de l'usine de serrurerie dite serrurerie Lefèvre. IVR11_20097700928NUC4A Vue générale de l'usine de serrurerie dite serrurerie Lefèvre, ateliers et logement patronal Vue générale de l'atelier de fabrication. IVR11_20097700918NUC4A Atelier de fabrication, détail de la couverture en shed. IVR11_20097700916NUC4A Atelier de fabrication, portants métalliques pour le stockage des produits semi-finis et finis Atelier de fabrication, appareil de chauffage à air. IVR11_20097700920NUC4A Atelier de fabrication, étau. IVR11_20097700917NUC4A Atelier de fabrication, travées reconverties en bureaux par la société Mafco
  • Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10
    Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10 Chartrettes - Massoury - isolé - Cadastre : 2007 ZB 151
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    ). En 2007, la société Geopetrol SA, qui a pris la suite d'Elf Aquitaine et de Triton France, remet en Le premier forage pétrolier sur la commune de Chartrettes, Brie 101, a été réalisé en 1959 par la Coulommes. Le puits s'est avéré productif à 1600 et 1700 mètres de profondeur. En 1960, 7 puits sont en production sur le territoire communal. Concentrés pour la plupart au Bas-Chartrettes, en bordure de la Seine pétrolier sous-fluvial, qui traverse la Seine, afin de collecter et d'acheminer le brut extrait des puits de la concession de Chartrettes vers le centre de traitement alors situé aux Ormes (puits 101). Cette concession couvre une superficie de 21,41 km² environ, située sur les communes de Chartrettes, Fontaine-le époque, le brut est dirigé vers les établissements Boyer à Melun puis à la raffinerie de Grandpuits (77 commune de Chartrettes.
    Parties constituantes non étudiées :
    poste de chargement
    Dénominations :
    puits de pétrole
    Description :
    La plateforme pétrolière Sivry 10 se compose d'une unité de production (pompe à balancier), d'un groupe électrogène, de deux cuves aériennes de stockage et d'une zone de chargement pour les camions citernes. Le puits de 2007, puits dévié, a atteint une profondeur plus importante que celui des années 1980 ), datées du Trias et situées à une profondeur moyenne de 2225 m. L'unité de production comporte un moteur système de balancier. La tête, appelée « tête de cheval », a été fabriquée à Sens (89), dans les ateliers de la FMC. Le train de tiges de 10 t. est en acier. La plateforme Sivry 10 extrait 2 m3 par jour de pétrole brut de bonne qualité, contenant très peu d'eau. Une fois pompé, il est stocké près du forage dans les deux cuves aériennes, puis transporté par camions citernes jusqu'au centre de production Geopetrol de Blandy-les-Tours avant d'être acheminé à la raffinerie de Grandpuits.
    Titre courant :
    Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10
    Illustration :
    Plateforme pétrolière, vue générale de la pompe à balancier. IVR11_20097700579NUC4A Pompe à balancier, "tête de cheval". IVR11_20097700573NUC4A Pompe à balancier, partie supérieure du train de tige. IVR11_20097700575NUC4A Pompe à balancier, partie aérienne de la pompe. IVR11_20097700574NUC4A Plateforme pétrolière, zone de chargement pour les camions citernes. IVR11_20097700576NUC4A Plateforme pétrolière, zone de chargement pour les camions citernes. IVR11_20097700577NUC4A Plateforme pétrolière, cuves aériennes de stockage. IVR11_20097700578NUC4A
  • Fontaine-le-Port - scierie et usine de menuiserie (usine de parquets) Millet, actuellement manège à chevaux
    Fontaine-le-Port - scierie et usine de menuiserie (usine de parquets) Millet, actuellement manège à chevaux Fontaine-le-Port - domaine de Massoury - 53 rue du Parc - Cadastre : 2007 A 944
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    En 1922, Emile Millet (maire de Fontaine-le-Port), issu d'une famille de scieurs de long du Berry , implante le long de la Seine, au lieu-dit Le Pré Barbeau, un entrepôt de stockage de bois et de charbon. Il possède une scierie volante qu'il implante sur le plateau de Massoury en 1945 après l'inondation de la première installation. En 1947-48 sont édifiés plusieurs bâtiments sur un site de 4 ha : la halle en béton , la forme ovoïde de la halle en béton, cet atelier (détruit) est construit sur poteaux métalliques avec remplissage en parpaings de ciment et en tuiles de béton pour la couverture. Les séchoirs de la parqueterie sont installés à la suite de l'atelier d'affutage de la scierie. En 1959, l'unité de séchage , devenue trop petite, est remplacée par de nouveaux séchoirs installés au sud de la scierie et alimentés installé dans le local de la première chaudière. Le matériel de la scierie est alors renouvelé. Une installations au cours des années 1960. La partie orientale du site est occupée par la zone de stockage des
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Précision dénomination :
    usine de parquets
    Dénominations :
    usine de menuiserie
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    De l'organisation d'origine ne subsistent aujourd'hui que la halle en béton, amputée du pont roulant et de sa structure porteuse en béton, ainsi que deux pavillons ayant servi l'un de bureaux et l'autre de logement. La halle, à 4 travées d'une superficie totale de 663 m², est entièrement maçonnée en et protégé par une couverture bitumée revêtue de plaques d'aluminium. Deux bandeaux de vitres en verre armé couvrent la partie haute des deux côtés latéraux ainsi que les deux tympans de tête. Sa structure ouverte permettait le transport des billes de bois sur les bancs de sciage, transport facilité par travées suivant un cheminement nord-sud, depuis le stockage des grumes (1ere travée) vers les bancs de sciage (2e-5e travées), jusqu'à la zone de tri avant empilage (6e-9e travées). Bâties suivant un plan architectural utilitaire, les élévations de la halle sont pourtant soignées comme en atteste le souci porté aux finitions : corniches en béton, système de gouttières, piliers porteurs. Par une ouverture maçonnée dans la
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Fontaine-le-Port - domaine de Massoury - 53 rue du Parc - Cadastre : 2007 A 944
    Titre courant :
    Fontaine-le-Port - scierie et usine de menuiserie (usine de parquets) Millet, actuellement manège à
    Illustration :
    Vue de la scierie depuis le sud, grande halle des machines. Photographie. (Collection particulière Vue intérieure de la scierie, pont-roulant transportant les grumes. Photographie. (Collection Tronçonnage des grumes dans la partie amont de la scierie. Photographie. (Collection particulière Vue intérieure de la scierie, scie à grumes, machine de tête Brenta. Photographie. (Collection Vue intérieure de la scierie, déligneuse. Photographie. (Collection particulière Vue de l'atelier de la parqueterie depuis le sud. Photographie. (Collection particulière Vue intérieure de la parqueterie, coupe de longueur et bouvetage. Photographie. (Collection Vue intérieure de la parqueterie, machine à parquet 4 faces. Photographie. (Collection particulière Vue intérieure de la parqueterie, machine à parquet. Photographie. (Collection particulière Chariot de manutention à fourche, manutention des parquets de frise. Photographie. (Collection
  • Samois-sur-Seine - usine de construction mécanique (usine d'auto-tamponneuses et de manèges) Reverchon
    Samois-sur-Seine - usine de construction mécanique (usine d'auto-tamponneuses et de manèges) Reverchon Samois-sur-Seine - La Mare Maguet - 121,123 route de Courbuisson - Cadastre : 2007 AH 177, 179, 262, 264, 289, 290, 305, 306, 307
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    En 1927, Gaston Reverchon installe un premier atelier de carrosserie métallique 6bis rue Baudran à manège tournant d'avions. Dès les années 1950, une partie de la production est exportée, vers les pays de l'Est et les Etats-Unis à partir de 1968. En 1951, anticipant une éventuelle expropriation, Gaston Reverchon, rejoint par ses fils Christian et Michel, fait construire, suivant les plans de l'architecte Philippe Delrieu de Verrières-le-Buisson, une nouvelle unité de production et un bâtiment administratif sur des terrains lui appartenant à Samois-sur-Seine. L'atelier de 1200 m², mis en service en 1953, est réservé à l'assemblage et au montage des grands ensembles (manèges tournants, kiosques de scooters puis pavillons métalliques d'auto-tamponneuses). Une extension de 1572 m² est accolée à cet atelier en 1959-61 . Ces nouveaux locaux abritent les ateliers de montage ainsi qu'un magasin à fers. A cette époque, les procédés de fabrication et les matériaux évoluent ; l'entreprise fabrique des pièces moulées en polyester
    Observation :
    refus de prises de vue
    Précision dénomination :
    usine d'auto-tamponneuses et de manèges
    Dénominations :
    usine de construction mécanique
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    Les établissements Reverchon, installés en bordure de la forêt de Fontainebleau, se répartissent entre 4 groupes de construction : trois ensembles d'ateliers et un bâtiment administratif. Les ateliers construits entre 1951 et 1970 se composent de 3 nefs. La première nef, une structure métallique de 54 x 20 m éclairée zénithalement par un châssis vitré, implantée en prolongement de la façade arrière du bâtiment administratif, abrite à l'origine l'atelier de montage. Les deux autres nefs, construites en métal et béton de 3,2 t. Elle sert à l'évacuation de la production par camions grâce à une entrée de 9 x 5 m, percée aujourd'hui de stockage des pièces détachées et d'anciens modèles. Après l'incendie des nefs 2 et 3, la nouveaux ateliers construits en 1969 qui se composent de deux nefs rectangulaires couvrant 4000m². Le bâtiment administratif, qui porte en façade la plaque de l'architecte, comprend un corps principal de plan rectangulaire et une aile arrière en retour. Le rez-de-chaussée surélevé est conçu pour abriter les bureaux de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - La Mare Maguet - 121,123 route de Courbuisson - Cadastre : 2007 AH 177, 179, 262
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - usine de construction mécanique (usine d'auto-tamponneuses et de manèges
    Illustration :
    Plan de la localisation de l'usine de construction mécanique Reverchon. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Plan du bâtiment administratif et de l'atelier projetés. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Plan du bâtiment administratif, cave et rez-de-chaussée. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Plan, élévation et coupe de l'atelier. (AD Seine-et-Marne, 5MP453) IVR11_20097701554NUC2A Vue axonométrique de l'usine de construction mécanique Reverchon, dessinée en vue de l'extension des ateliers en 1959. (AM Samois-sur-Seine, permis de construire, 1959-1961) IVR11_20097701703NUC2A Plan d'ensemble de l'usine de construction mécanique Reverchon, en rouge l'extension projetée des ateliers. (AM Samois-sur-Seine, permis de construire, 1959-1961) IVR11_20097701708NUC2A Plan de l'usine de construction mécanique Reverchon, en rouge l'extension projetée des ateliers . (AM Samois-sur-Seine, permis de construire, 1959-1961) IVR11_20097701704NUC2A
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