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  • 6 peintures monumentales : les Poètes
    6 peintures monumentales : les Poètes Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Fabio Rieti, gendre de l'architecte, Emile Aillaud, a travaillé en étroite collaboration avec le XIXe siècle parce qu'il était le plus proche de lui tout en étant entièrement révolu. Il a suffisamment univoque. Les bâtiments de la cité ont été préfabriqués sur place et revêtus de carrelage : les crédit n'était prévu pour ce genre de décor dans le budget de l'opération.
    Représentations :
    portrait ; Les six poètes du XIXe siècle choisis par Fabio Rieti sont (de gauche à droite) Paul Valéry, Arthur Rimbaud, Baudelaire, Victor Hugo, Gérard de Nerval et Stéphane Mallarmé.
    Description :
    Les six murs pignons aveugles de la place de la Coquille sont revêtus des portraits de six poètes . Ils ont été réalisés en mosaïque tramée de grès cérame de 2 x 2 cm et posés en fond de moule lors de
    États conservations :
    L'immeuble comportant le portrait de Victor Hugo a été détruit en 2005 lors d'une phase de l'opération de rénovation urbaine.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800607XB Vue des façades ornées des portraits de Rimbaud, Baudelaire et V. Hugo. Photographie, circa 1973 Vue d'ensemble de la place de la Coquille. Elle aurait du abriter d'un côté un bâtiment courbe et bas destiné à la mairie qui aurait fait face aux murs pignons ornés des portaits d'hommes de lettres du XIXe siècle. Ici de gauche à droite Paul Valéry, Arthur Rimbaud, Baudelaire et Victor Hugo. Le sol de la place comprend un tracé en marbre blanc dessiné par Ewa Brukalska, évoquant celui de la place du Capitole à Rome. Photographie, 1976. (Mairie de Chanteloup-les-Vignes). IVR11_20067800993NUCB Vue d'ensemble de la place de la Coquille. Les portaits, de gauche à droite de Baudelaire, Victor Hugo, Gérard de Nerval et Mallarmé. Photographie, 1976. (Mairie de Chanteloup-les-Vignes Vue rapprochée des six portraits. Photographies, circa 1978. Tiré de : Chanteloup-les-Vignes
  • secteur urbain concerté dit quartier de la Noé ou ZAC de la Noé
    secteur urbain concerté dit quartier de la Noé ou ZAC de la Noé Chanteloup-les-Vignes - La Noé - en écart - Cadastre : 1988 AI non cadastré 1988 AL non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La commande date de 1964. Elle comprend jusqu'à 4800 logements qui auraient du s'implanter sur 90 hectares des trois communes de Triel-sur-Seine, Chanteloup et Andrésy. Devant l'opposition de deux d'entre tardives de la commune ; il ne comprend plus que du logement social collectif, les zones pavillonaires et l'architecte à modifier son concept. Il doit supprimer les immeubles de grandes hauteurs afin de préserver les vues vers la Seine depuis le village, implanté à mi-pente du coteau de l'Hautil. Comprenant à la fois , construit entre 1971 et 1976, totalise finalement 2229 logements de 1 à 5 pièces. La société grenobloise construit sur le site une usine afin de préfabriquer tous les panneaux composant les murs. Dès les premières pour loger les ouvrier de Simca, devenu PSA, à Poissy), la politique de peuplement des offices , l'isolement et la disproportion de l'ensemble par rapport au village, le parti excluant les voitures sur des parkings en périphérie du site pour laisser libre place aux espaces de circulation piétons transforment la
    Parties constituantes non étudiées :
    parc de stationnement magasin de commerce terrain de jeu
    Représentations :
    Des murs pignon en carrelage présentent des décors d'arcades, de fontaines stylisées, de feuillages stylisés et de deux mains, évocation de La création de l'Homme de Michel-Ange à la chapelle Sixtine. Des
    Description :
    de préfabrication lourde. Les panneaux des murs (comprenant huisseries, châssis de fenêtres , canalisations électriques et revêtement de grès cérame ou de pâte de verre pour les panneaux extérieurs) sont coulés sur place puis mis en place. La variété de l'implantation des éléments standardisés (une cellule droite ; une cellule courbe ; 5 modèles de baies) et la couleur créent la diversité architecturale.
    Titre courant :
    secteur urbain concerté dit quartier de la Noé ou ZAC de la Noé
    Appellations :
    Quartier de la Noé ou ZAC de la Noé
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    La Noé. Plan d'ensemble. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800603XB . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800604XB Pissefontaine, Société coopérative de l'Ile de France. Chanteloup-les-Vignes, La Daurade, plan de recollement n Pissefontaine, Société coopérative de l'Ile de France. Chanteloup-les-Vignes, La Daurade, plan de recollement n La Noé. Zone à urbaniser de Chanteloup-les-Vignes. Carte de la terre végétale, établie par le service régional de l'équipement de la région parisienne, s. d. (vers 1964). (Cité de l'architecture et du La Noé. Office d'HLM de la Seine. Chanteloup, projet d'un aménagement de 2500 logements. Esquisse du plan masse, août 1964, signé Emile Aillaud. Les bâtiments ne s'étendent pas sur la commune de nécessaire. (Cité de l'architecture et du patrimoine, Archives d'architecture du XXe siècle La Noé. Office d'HLM de la Seine. Chanteloup, projet d'un aménagement de 3000 logements. Esquisse
  • groupe scolaire Roland-Dorgelès
    groupe scolaire Roland-Dorgelès Chanteloup-les-Vignes - rue des Petits-Pas - en ville - Cadastre : 1988 AL 28
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Des divers équipements scolaires prévus dans la ZAC de la Noé, seul le groupe scolaire Dorgelès est réalisé par Emile Aillaud. Le projet date de 1972, les établissements sont livrés en 1975. La commune décide alors de confier à Fabio Riéti la commande pour une sculpture en forme de pomme, placée dans l'une
    Description :
    l'école maternelle (8 classes)) de plan sensiblement carré s'implantent sur le dénivelé du terrain , complétés par un bâtiment accueillant le réfectoire et un dernier des logements de fonction. Ces plans massés permettent une exécution échelonnée ; ils reprennent le parti architectural général de la cité et Pantin et de la Grande Borne de Grigny ; cependant à Chanteloup, les poteaux ne sont pas en Y mais droits . Au cœur de chaque bloc, un patio intérieur crée un jardin clos et donne une qualité particulière aux couloirs de circulations. Le système porteur de poteaux permet de créer de vastes surfaces vitrées. Les voutains qui couvrent les bâtiments sont de deux dimensions différentes et alternent suivant un rythme fibres de verre. La Pomme, sculpture de Rieti, est réalisée en béton projeté sur une armature de grillage puis recouverte de carreaux de grés émaillé.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Groupe scolaire G3. Plan masse du dossier d'avant-projet, 1972. Emile Aillaud, architecte. (Cité de Groupe scolaire G3. Plan du rez de jardin du bâtiment A (école maternelle) du dossier d'avant -projet, 1972. Emile Aillaud, architecte. (Cité de l'architecture et du patrimoine, Archives Groupe scolaire G3. Plan du rez de chaussée du bâtiment A (école maternelle) du dossier d'avant -projet, 1972. Emile Aillaud, architecte. (Cité de l'architecture et du patrimoine, Archives Groupe scolaire G3. Plan du rez de chaussée du bâtiment B (école primaire) du dossier d'avant -projet, 1972. Emile Aillaud, architecte. (Cité de l'architecture et du patrimoine, Archives Groupe scolaire G3. Plan du rez de jardin du bâtiment B (école primaire) du dossier d'avant-projet , 1972. Emile Aillaud, architecte. (Cité de l'architecture et du patrimoine, Archives d'architecture du droits. (Cité de l'architecture et du patrimoine, Archives d'architecture du XXe siècle
  • cité La Grande Borne
    cité La Grande Borne Grigny
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    En 1961, l'Office public HLM interdépartemental de la région parisienne confie à Émile Aillaud la réalisation d'une cité d'habitat social de plus de 3000 logements sur une vaste parcelle triangulaire de 90 hectares à cheval sur le territoire des communes de Grigny et de Viry-Châtillon. Elle est principalement destinée à reloger les habitants des îlots insalubres du 13e arrondissement de Paris, alors en cours de de l'autoroute A6. Le permis de construire est délivré le 10 octobre 1967. 3775 logements sortent de individuels ILN appelés « Patios » et 90 logements pour la cité de transit LOGIREP. Le quartier du Damier , situé au sud-est, en bordure de l'autoroute, est le premier à voir le jour, ses locataires s'installant dès 1969. Après les opérations de l'Abreuvoir (1956-1958) à Bobigny (93) et des Courtillières (1958 -1964) à Pantin (93), Émile Aillaud est confronté à un nouveau défi : une servitude de radiodiffusion interdit en effet d'ériger sur le terrain des immeubles de plus de cinq étages. L'architecte ne peut donc
    Description :
    L'opération de la Grande Borne s'inscrit dans un triangle de 90 hectares, délimité par trois voies importantes : au sud l'avenue Emile Aillaud (RD 310), à l'est l'autoroute A 6 et à l'ouest la route de Fleury / RN 445 / avenue Victor Schoelcher, à l'exception du quartier de la Ville-Basse, qui se déploie au sud de la RD 310 à la frontière avec la commune voisine de Fleury-Mérogis. Ce dernier quartier se compose de 206 maisons individuelles (les Patios) en rez-de-chaussée. Elles ont pour caractéristiques leur organisation en équerre, autour d'un jardin clos, ménageant une succession de venelles et de placettes piétonnes. Le centre est occupé par une école maternelle (la Licorne) et un petit ensemble de logements collectifs avec commerces en rez-de-chaussée. Le reste de la cité s'organise à partir de la place du Damier , au sud-ouest, dont le plan-masse répond à celui de la Ferme Neuve, ensemble agricole du XVIIIe siècle situé de l'autre côté de l'autoroute A6.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Détail de la plaque du numéro 10 de la rue du Méridien. IVR11_20129100002NUC4A Vue des batiments de l'école rue de l'Autruche. IVR11_20129100006NUC4A Vue des batiments de l'école rue de l'Autruche et des logements de la demi-lune Vue des logements de la demi-lune. IVR11_20129100008NUC4A Détail de l'idéogramme de la Grande borne sur les logements de la demi-lune. IVR11_20129100009NUC4A Détail de l'idéogramme de la Grande borne sur les logements de la demi-lune. IVR11_20129100010NUC4A Détail de l'idéogramme de la Grande borne sur les logements de la demi-lune. IVR11_20129100011NUC4A Vue du quartier de l'Ellipse. IVR11_20129100013NUC4A Vue de l'aire de jeux à coté du quartier des Balances, avec mur couvert de graffiti Vue de l'aire de jeux à coté du quartier des Balances. IVR11_20129100015NUC4A
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