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  • barrage mobile à vannes levantes, écluses
    barrage mobile à vannes levantes, écluses Andrésy - en ville - Cadastre : 1983 AI domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    construit 700 mètres en aval du précédent. Des études sont réalisées par le laboratoire d'hydraulique de Grenoble sur des modèles réduits. Le barrage est achevé en 1958 et l'écluse en 1959. Une seconde écluse de
    Description :
    pertuis de 30, 50m de large séparés par deux piles en béton et repose sur deux culées. La retenue des eaux s'effectue au moyen de deux vannes métalliques levantes dans chaque pertuis qui peuvent boucher une hauteur de 8, 50 mètres environ. La vanne supérieure est terminée par une forme profilée qui forme déversoir . Chaque élément de vanne est suspendu à des chaînes manœuvrées grâce à des treuils installés dans les mètres de long sur 12 de large. La plus récente, construite par élargissement du fleuve sur la rive
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800579XB : L'Eclusier, novembre 1986. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800578XB Le barrage d' Andrésy en construction. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France imprimée. Tiré de : Construction, t. XV, n° 5, mai 1960. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800581XB . Tiré de : Construction, t. XV, n° 5, mai 1960. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800580XB Vue d'aval pendant une crue de la Seine, vannes ouvertes. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble depuis l'île de Nancy. IVR11_20067800540XA Vue du barrage en cours de construction. Photographie imprimée. Travaux publics, janvier 1957 Vue générale de l' écluse et détails du sas vide et des portes. Photographie imprimée. Tiré de Construction du barrage : détail des mécanismes de commande d'un vantail. Photographie imprimée
  • Gares de Mantes-la-Jolie
    Gares de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Lors de la création de la ligne de chemin de fer de Paris-Rouen en 1843, la gare Mantes-station , située sur le territoire de Mantes-la-Ville est, avec Vernon, la principale station intermédiaire entre dans les deux sens. Les trains directs s’y arrêtent une dizaine de minutes, le temps pour les voyageurs de se rendre au café-restaurant sur le quai pour profiter d’« un grand buffet chargé de fruits , pâtisseries et rafraîchissements » et pour les locomotives de se ravitailler en eau. Cette première gare est l’ouest, sur le territoire de Gassicourt. Elle comporte en outre une gare de marchandises et un dépôt . L'implantation des ateliers de réparation et d'entretien à mi-chemin entre Paris et Sotteville a rendu nécessaire la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre -Sémard. En 1892 deux voies nouvelles sont créées en lien avec l'ouverture de la ligne Paris-Mantes par Argenteuil et un nouveau bâtiment est élevé de l'autre côté des voies, sur la place. Il est inauguré en 1896
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan,
    Description :
    La gare de Mantes-station, reconstruite à l'identique dans les années 1860, est un petit bâtiment de un étage et trois travées avec chaîne d'angle, actuellement enduit. La voie ferrée se trouve en contre-bas, en tranchée profonde, soutenue par un haut mur de soutènement en meulière. Elle est desservie par un escalier droit extérieur. La gare de 1855 est un grand bâtiment de 5 travées et 1 étage carré de 1896 qui donne sur la place est un bâtiment en brique et pierre en rez-de-chaussée. Les couvertures sont des toits à longs pans et croupes. Celui de la gare de 1896 est très plat et dissimulé derrière une sorte de balustrade pleine. La nouvelle rotonde type P en béton armé de 1948 regroupait 23 voies dont 19 sur fosse desservies par un pont-tournant de 24 mètres. Trois voies d'entrée et deux voies de sorties y aboutissaient. Un atelier était accolé à la rotonde qui comprenait 2 voies pour levage
    Titre courant :
    Gares de Mantes-la-Jolie
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie est desservie par deux gares : Mantes-station et Mantes-la-Jolie. Cet avantage est le résultat d'une longue histoire car à la création de la ligne en 1843 la gare se trouvait sur le territoire de Mantes-la-Ville et en 1855 Mantes-Embranchement sur celui de Gassicourt.
    Illustration :
    Vue de la première gare de Mantes-la-Jolie construite en 1855. Carte postale (Région Ile-de-France Vue de la gare construite en 1892. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La place de la gare au début du XXe siècle. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La façade de la gare. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800134X Vue de la voie ferrée venant de Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP locomotives, grande halle à charpente métallique. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La gare de Mantes-station, la première construite à Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de -France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800137X Vue du dépôt de Mantes. On aperçoit au premier plan deux réservoirs et à l'arrière la remise des Vue de la rotonde. (Fonds Bertin). IVR11_20177800596NUC2B
  • Château d'eau du Val Fourré
    Château d'eau du Val Fourré Buchelay - rue des Piquettes - en ville - Cadastre : 2017 ZH 133
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le château d'eau du Val Fourré, situé sur la commune de Buchelay, a été construit en 1966 par les
    Référence documentaire :
    Mantes-la-Jolie, Permis de construire, 1963 Mantes-la-Jolie, Permis de construire, 1963 p.11 Bulletin municipal de Mantes-la-Jolie, 1964, A propos du Val Fourré. Bulletin municipal de
    Description :
    Ce château d'eau est composé d'un réservoir de forme ovoïde d'une grande contenance de 2800 m3 en
    Texte libre :
    inspiration dans la revue Acier de 1958 dans laquelle les qualités de ce matériau sont vantées et des exemples le General Motors technical center de Warren dans la banlieue de Détroit. Mais on y trouve aussi l'exemple voisin du château d'eau des usines Simca à Poissy. L'avantage de l'acier soudé est que pour un
    Illustration :
    1980. (Région Île-de-France, onds CREDOP) IVR11_20167800139NUC4AB Vue du Val Fourré et de son château d'eau prise depuis une tour du quarier des aviateurs
  • 6 peintures monumentales : les Poètes
    6 peintures monumentales : les Poètes Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Fabio Rieti, gendre de l'architecte, Emile Aillaud, a travaillé en étroite collaboration avec le XIXe siècle parce qu'il était le plus proche de lui tout en étant entièrement révolu. Il a suffisamment univoque. Les bâtiments de la cité ont été préfabriqués sur place et revêtus de carrelage : les crédit n'était prévu pour ce genre de décor dans le budget de l'opération.
    Représentations :
    portrait ; Les six poètes du XIXe siècle choisis par Fabio Rieti sont (de gauche à droite) Paul Valéry, Arthur Rimbaud, Baudelaire, Victor Hugo, Gérard de Nerval et Stéphane Mallarmé.
    Description :
    Les six murs pignons aveugles de la place de la Coquille sont revêtus des portraits de six poètes . Ils ont été réalisés en mosaïque tramée de grès cérame de 2 x 2 cm et posés en fond de moule lors de
    États conservations :
    L'immeuble comportant le portrait de Victor Hugo a été détruit en 2005 lors d'une phase de l'opération de rénovation urbaine.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800607XB Vue des façades ornées des portraits de Rimbaud, Baudelaire et V. Hugo. Photographie, circa 1973 Vue d'ensemble de la place de la Coquille. Elle aurait du abriter d'un côté un bâtiment courbe et bas destiné à la mairie qui aurait fait face aux murs pignons ornés des portaits d'hommes de lettres du XIXe siècle. Ici de gauche à droite Paul Valéry, Arthur Rimbaud, Baudelaire et Victor Hugo. Le sol de la place comprend un tracé en marbre blanc dessiné par Ewa Brukalska, évoquant celui de la place du Capitole à Rome. Photographie, 1976. (Mairie de Chanteloup-les-Vignes). IVR11_20067800993NUCB Vue d'ensemble de la place de la Coquille. Les portaits, de gauche à droite de Baudelaire, Victor Hugo, Gérard de Nerval et Mallarmé. Photographie, 1976. (Mairie de Chanteloup-les-Vignes Vue rapprochée des six portraits. Photographies, circa 1978. Tiré de : Chanteloup-les-Vignes
  • Les Bas quartiers
    Les Bas quartiers Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    la France et de l’aménagement des quartiers insalubres. C’est ce qu’exprime André Gutton, architecte La préoccupation d’assainir les bas quartiers de la ville se fait jour au conseil municipal de la rue de la Gabelle et la rue Potard, et pour ce faire en 1928, avait acquis un immeuble insalubre , l’avait démoli et le long de cette rue avait construit des bains-douches et une H.B.M. de huit logements . Cette préoccupation est à nouveau exprimée lors de la séance du 3 juin 1938 qui récapitule les actions passées et prévoit le recensement des logements insalubres car dans ces bas-quartiers « existent de véritables taudis, véritables foyers de tuberculose ». Cela fait probablement suite à la loi du 24 mai 1938 d’insalubrité. Par ailleurs, une fois la guerre éclatée, l’État français se préoccupe du « relèvement moral » de urbaniste en chef du département lors d’une conférence faite le 21 janvier 1941 à la préfecture de Seine-et conseil municipal décide de dénoncer l’état d’insalubrité des îlots 5,6,7,9, 9 bis 10 et 11 du plan qui
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, Dossier Quai de la Tour AM Mantes-la-Jolie, service d'urbanisme, Permis de construire, 66/70 AM de Mantes-la-Jolie, service d'urbanisme, PC 4/68 AN Pierrefitte-sur-Seine, Cabinet et services rattachés au ministre de l'Equipement et du Logement
    Description :
    Les bas quartiers étaient des quartiers populaires composés de maisons de bourg de tailles plutôt modestes, comme le montrent les plans et photographies de l'enquête réalisée en 1941 qui ont été conservés . Mais on y trouvait aussi des bâtiments plus importants, notamment dans la partie occidentale. Près de la rue Nationale, se trouvait la gendarmerie à l'emplacement de l'ancien couvent des Ursulines.
    Texte libre :
    A Mantes-la-Jolie, les "Bas Quartiers" ont fait l'objet d'une campagne de résorption de l'habitat insalubre à partir de 1938. Les bombardements de 1944 ont touché une partie de ces îlots qui ont été reconstruits sous l'autorité de Raymond Lopez. Ce fut l'occasion d'introduire les principes de la charte d'Athènes au centre de la ville. Deux autres dossiers ont été ouverts pour traiter des ces opérations : le dossier Quartier de la Reconstruction (IA78002186) avec deux sous-dossiers Immeubles ISAI de l'îlot A (IA78002204) et maisons de l'îlot A (IA78002205). En 1959-1966 cette opération de modernisation est achevée par les résidences de la Tour et Saint-Maclou (IA78002219).
    Illustration :
    . Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800071X ministre de l'Equipement et du Logement 19770819/239) IVR11_20167800028NUC4A Les îlots insalubres à reconstruire. (1946) (AN Cabinet et services rattachés au ministre de Plan des Bas quartiers non bombardés. 1945. (AN Cabinet et services rattachés au Ministre chargé de Vue de la limite des destructions dues aux bombardements. L'îlot à l'arrière de la rue de la Vue de la couture entre les quartiers anciens et les Bas quartiers reconstruits en 1960 Au premier plan les quartiers anciens et au fond la résidence de la Tour et la résidence Saint Maisons à pignon rue de la pêcherie. La première est la seule conservée, rue de la Gabelle. (Fonds Les bas quartiers au devant de la collégiale. (Fonds Bertin). IVR11_20177800636NUC2B Les bas quartiers en cours de reconstruction. Au second plan, la partie non détruite par les
  • Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand
    Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand Mantes-la-Jolie - Gassicourt - 8 rue Marcel Fouque 66 rue Fernand Bodet - en ville - Cadastre : 2014 AY 80-81
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Initié par la municipalité de Mantes, le projet de lycée prend place sur d’anciens terrains (environ 76 000 m²) est cédée au Ministère de l’Éducation nationale chargé de construire le lycée. Situé à la limite ouest du quartier de Gassicourt, le terrain du lycée est relativement éloigné du centre de Mantes-la-Jolie. Au moment de sa construction, il est d’autant plus isolé que le futur quartier du Val lycée, établis à partir de 1954, et en suivre l’exécution. Il intervient ici au titre d’architecte en un tel chantier. Sa très forte implication à Mantes-la-Jolie (pendant la reconstruction de la ville et collaborateur régulier de Lopez depuis l’Entre-deux-guerres, est aussi officiellement mentionné des plans est bien l’œuvre de Raymond Lopez. Au départ, le programme est celui d’une cité scolaire comprenant la construction d’un lycée mixte pour 700 élèves et de deux internats (un pour 124 filles et lycée technique, planifié dès le début des années 1960 pour 1200 élèves. La cérémonie de pose de la
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    d’exception dans la production de lycée de cette période en Île-de-France. Le réfectoire du lycée Jean Rostand Le lycée Saint-Exupéry à l'origine est composé de trois bâtiments principaux : la longue barre de l'externat Est-Ouest et les deux barres de l'internat (garçons et filles) orientées Nord-Sud et reliées par le bâtiment de l'infirmerie. L’ancien externat occupe une longue barre de trois étages orientée nord scolaires. Le rez-de-chaussée regroupe l’administration et la salle des professeurs, ainsi que les anciennes salles de travaux manuels et ménagers. Les deux premiers étages comprennent vingt-six salles de classes plastiques signalées à l’extérieur par la présence d’une portion de toiture sheds, en contraste avec la toiture en terrasse du reste de la barre. L’absence de fenêtre sous ces sheds du troisième étage constitue une autre rupture avec le rythme régulier de la façade : les ouvertures sont traitées différemment de . Les circulations verticales se font au moyen de deux cages d’escaliers, l’une intégrée à l’extrémité
    Texte libre :
    Administrativement séparés, les deux lycées de Mantes-la-Jolie ont pourtant été conçus par le même 1967. Reflets des contraintes constructives propres à l’architecture scolaire de la période, ils
    Illustration :
    Vue du lycée Saint-Exupéry au début des années 60. Au premier plan la façade latérale de l'internat Vue du lycée Saint-Exupéry au début des années 60. La façade principale de l'internat des garçons Vue intérieure de la rotonde. (Fonds Bertin) IVR11_20177800573NUC2B L'atelier de réparation automobile du lycée Jean-Rostand. (Fonds Bertin). IVR11_20177800582NUC2B L'atelier de chaudronnerie du lycée Jean-Rostand. (Fonds Bertin). IVR11_20177800583NUC2B Lycée saint-Exupéry : la façade antérieure de l'ancien externat. IVR11_20177800267NUC4A Lycée saint-Exupéry : la façade postérieure de l'ancien externat. IVR11_20177800268NUC4A qui lui est perpendiculaire est l'ancienne infirmerie.Au premier plan un immeuble de logements de Lycée saint-Exupéry : l'ancien internat des garçons est consacré aux salle de sciences. Sa façade a Lycée saint-Exupéry : ancien accueil, logements de fonction et galeries formant un patio le long du
  • Quartier de la Reconstruction
    Quartier de la Reconstruction Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou place de l' Etape place Pierre-Goujon rue Auguste-Goust rue Thiers - en ville - Cadastre : 2014 AB 102-109, 110-116,118, 120-139, 751, 752 2014 AH 102-105, 108-111, 520-522, 446
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1941, le maire de Mantes demande un plan de reconstruction des îlots insalubres de ce qui est appelé les "bas quartiers de la ville". 11 îlots sont relevés entre la Rue Nationale, la rue de la Pêcherie, la rue de Guernes et la place Saint-Maclou, et 3 entre la collégiale et la rue du Fort. Le conseil municipal décide de dénoncer l'état d'insalubrité des îlots 5, 6, 7, 9 9bis, 10 et 11 du plan levé , projettent la reconstruction de 3 îlots entre la place Saint-Maclou et la rue de la Pêcherie. Ces avants de mai 1944 ont changé la donne puisque ce sont ces îlots qui ont été détruits. Au total sur 3032 immeubles existants, 460 ont été détruits et 1709 nécessitaient des réparations. Raymond Lopez est chargé de faire un plan d'aménagement et de reconstruction de Mantes-Gassicourt, plan approuvé le 7 juin 1945 . Gravereaux continue de collaborer avec lui, il est nommé architecte en chef de la reconstruction assisté de Gaston Lemercier, chef de groupe des architectes d'opération et de Raymond Marabout nommé par la ville
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie 1 M, plan d'aménagement et de reconstruction AN Pierrefitte-sur-Seine, Cabinet et services rattachés au ministre de l'Equipement et du Logement Tome III. p. 143-145 Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. Groupe de recherches et d'éditions mantaises. Volume I (1789-1889) 1991, 406
    Description :
    L'îlot A fait l'objet de sous-dossiers (IA78002204) et (IA78002205). L'îlot B se situe à l'entrée de la ville. Il comporte des façades très différentes les unes des autres : d’un côté immeuble avec toits à deux pans et croupe, de l’autre immeuble moderne à toit terrasse. Il comporte quatre étages carrés et un étage de comble. C 'est l'un des plus récemment reconstruits. L’îlot C est aussi ouvert , largement du côté de la rue Porte des Comptes. Du côté de la rue Marie et Robert Dubois on a simplement deux trouées de part et d’autre d’un immeuble central. Les immeubles sont élevés de deux étages avec combles et sont de largeur et de composition différente, notamment par la présence ou l’absence de balcons. Une plus grande variété (en particulier des façades arrondies) se trouve du côté de la rue Marie et Roland Dubois. Cet îlot est relié à l’îlot D par un porche surmonté de deux niveaux. L’îlot D est placé en vis-à -vis de l’îlot C et les deux sont ouverts l’un sur l’autre. Cet îlot comporte 11 petits immeubles de
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou place de l' Etape place Pierre-Goujon rue Auguste-Goust
    Titre courant :
    Quartier de la Reconstruction
    Texte libre :
    La Reconstruction à Mantes-la-Jolie est l'occasion d'appliquer les principes de la Charte d'Athènes des bombardements de 1944, soit d'une rénovation postérieure, dans les années 60 ce qui donne deux
    Illustration :
    Vue du quartier touché par les bombardements. Carte postale (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Vue des destructions dues aux bombardements. Photographie (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Projet de reconstruction en 1946, ilots 10, 29 et 30. Plan élevé par R. Thomas géomètre expert. (AM Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche 3 (est). Dressé par R Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche 2 (sud). Dressé par R Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche 1 (ouest). Dressé par R Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche A. Similaire à la Plan parcellaire de la ville, partie ouest. Dressé en 1943 et mis à jour en 1959 par R. Thomas Plan parcellaire de la ville, partie est. Dressé en 1943 et mis à jour en 1959, 1963 et 1967 par R Plan de reconstruction. 1 /5000e. R. Lopez. 1945?. (AM Mantes-la-Jolie n.c.) IVR11_20157800538NUC4A
  • secteur urbain concerté dit quartier de la Noé ou ZAC de la Noé
    secteur urbain concerté dit quartier de la Noé ou ZAC de la Noé Chanteloup-les-Vignes - La Noé - en écart - Cadastre : 1988 AI non cadastré 1988 AL non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La commande date de 1964. Elle comprend jusqu'à 4800 logements qui auraient du s'implanter sur 90 hectares des trois communes de Triel-sur-Seine, Chanteloup et Andrésy. Devant l'opposition de deux d'entre tardives de la commune ; il ne comprend plus que du logement social collectif, les zones pavillonaires et l'architecte à modifier son concept. Il doit supprimer les immeubles de grandes hauteurs afin de préserver les vues vers la Seine depuis le village, implanté à mi-pente du coteau de l'Hautil. Comprenant à la fois , construit entre 1971 et 1976, totalise finalement 2229 logements de 1 à 5 pièces. La société grenobloise construit sur le site une usine afin de préfabriquer tous les panneaux composant les murs. Dès les premières pour loger les ouvrier de Simca, devenu PSA, à Poissy), la politique de peuplement des offices , l'isolement et la disproportion de l'ensemble par rapport au village, le parti excluant les voitures sur des parkings en périphérie du site pour laisser libre place aux espaces de circulation piétons transforment la
    Parties constituantes non étudiées :
    parc de stationnement magasin de commerce terrain de jeu
    Représentations :
    Des murs pignon en carrelage présentent des décors d'arcades, de fontaines stylisées, de feuillages stylisés et de deux mains, évocation de La création de l'Homme de Michel-Ange à la chapelle Sixtine. Des
    Description :
    de préfabrication lourde. Les panneaux des murs (comprenant huisseries, châssis de fenêtres , canalisations électriques et revêtement de grès cérame ou de pâte de verre pour les panneaux extérieurs) sont coulés sur place puis mis en place. La variété de l'implantation des éléments standardisés (une cellule droite ; une cellule courbe ; 5 modèles de baies) et la couleur créent la diversité architecturale.
    Titre courant :
    secteur urbain concerté dit quartier de la Noé ou ZAC de la Noé
    Appellations :
    Quartier de la Noé ou ZAC de la Noé
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    La Noé. Plan d'ensemble. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800603XB . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800604XB Pissefontaine, Société coopérative de l'Ile de France. Chanteloup-les-Vignes, La Daurade, plan de recollement n Pissefontaine, Société coopérative de l'Ile de France. Chanteloup-les-Vignes, La Daurade, plan de recollement n La Noé. Zone à urbaniser de Chanteloup-les-Vignes. Carte de la terre végétale, établie par le service régional de l'équipement de la région parisienne, s. d. (vers 1964). (Cité de l'architecture et du La Noé. Office d'HLM de la Seine. Chanteloup, projet d'un aménagement de 2500 logements. Esquisse du plan masse, août 1964, signé Emile Aillaud. Les bâtiments ne s'étendent pas sur la commune de nécessaire. (Cité de l'architecture et du patrimoine, Archives d'architecture du XXe siècle La Noé. Office d'HLM de la Seine. Chanteloup, projet d'un aménagement de 3000 logements. Esquisse
  • Hôtel de ville
    Hôtel de ville Mantes-la-Jolie - place de la République - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    À la suite de la destruction de l'ancien hôtel de ville en 1944, la municipalité décide de le projet sont Raymond Lopez, l'architecte de la reconstruction du centre ville, et Raymond Marabout , architecte municipal. Raymond Gravereaux est l'architecte en chef des travaux. Les études de béton armé ont été réalisées par l'entreprise Hennebique. C'est la société mantaise de Construction et de Travaux publics qui est chargée de la construction. La réception définitive des travaux a lieu en 1953. Dès 1963 un projet d'extension est envisagé ainsi que des expropriations. En effet, la création de la ZUP du Val Fourré devait entraîner une augmentation de 30 000 habitants et l'agrandissement nécessitait le rachat d'immeubles place de la République. Une enquête d'utilité publique est menée en 1963, l'avant -projet est approuvé en 1966 et confié au fils de Raymond Lopez, Rémi, et à son ancien collaborateur Henri Longepierre. Le projet est voté en 1969. La superficie de l'ensemble est de 4000m2.
    Référence documentaire :
    AM de Mantes-la-Jolie, 1M.9.12. Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M .9.12. Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M14-15-17. Extension de l'hôtel-de-ville, 1967-1968 AM Mantes-la-Jolie , 1M14-15-17. Extension de l'hôtel-de-ville, 1967-1968 AM Mantes-la-Jolie, 1M7-8, Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M7-8 , Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1 M. Dossier hôtel de ville reconstruction AM Mantes-la-Jolie, 1 M. Dossier hôtel de ville Reconstruction
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Description :
    Le bâtiment de 1948 est en béton armé, les allèges sont en calcaire de Beauvilliers. La partie pleine de la façade nord-est est composée d'une combinaison réalisée avec 3 natures de pierre selon le dessin de l'architecte : calcaire de Beauvilliers, de Charentenay et de Saint-Maximin. Le plan est rectangulaire autour d'un vaste hall central "à l'italienne" et éclairé par une coupole de béton avec dalles de conduisait à l'entrée qui se trouvait à droite de la façade, et non dans l'axe de l'auvent comme c'est le cas salle de réunion sous le hall central. Il semble toutefois que ce n'était pas la salle du conseil, des photographies anciennes montrant le conseil réuni dans le hall central. Si le plan prévoit un bureau de l'architecte au rez-de-chaussée, il n'est pas fait mention du bureau du maire. L'extension de 1969 a englobé la façade nord-ouest du bâtiment de 1948 qui était prévue pour cela. C'est un rectangle long et étroit qui englobe de manière dissymétrique le rectangle d'origine. Cette extension devait comporter l'entrée
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place de la République - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Titre courant :
    Hôtel de ville
    Texte libre :
    France" dans la revue "Connaissance des Arts" de 1973. Détruit en 1944, l'hôtel de ville est reconstruit en 1948 puis agrandi en 1969. La municipalité fait preuve alors d'un parti pris de modernité comme lors de la reconstruction du centre ville. Le choix de l'architecture et de la décoration intérieure lui valent l'appellation de "plus belle mairie de
    Illustration :
    Article de la revue Connaissance des Arts de février 1973 vantant la "plus belle mairie de France Après les bombardements, l'hôtel de ville était installé provisoirement dans cette maison léguée Avant projet (non réalisé). Plan du rez-de-chaussée. Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7 Plan du rez-de-chaussée. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800408NUC4A Élévation de la façade sud-ouest. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800413NUC4A Élévation de la façade sud-est. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800414NUC4A Élévation de la façade nord-est. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800415NUC4A Élévation de la façade nord-ouest. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800416NUC4A Section des poteaux de l'étage par Les bétons armés Hennebique. 1949. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7 Projet non réalisé de centre administratif par Raymond Lopez. (Fonds Bertin
  • Z.U.P. du Val Fourré
    Z.U.P. du Val Fourré Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire du Val Fourré commence avant la création des ZUP puisque le terrain de 90 ha de l'ancien aérodrome de Gassicourt a été acheté en 1954 et un premier plan d'ensemble dressé par Raymond 1959 et aussitôt confiée à la Société d'Equipement de la Région de Mantes (SERM). Un nouveau plan masse interprofessionnelle de la région parisienne (quartier 5), O.Caplain, J. Rolland, M. Gojard, M. David mandatés par les HLM de l’arrondissement de Mantes et l’Office communal de HLM de Mantes (quartier 2), Y.Houdard, R . Vassy et O. Caplain pour la société coopérative HLM de l’arrondissement de Mantes( quartier 2), Legrand et Rabinel pour la Société Centrale immobilière de la Caisse , SCIC (quartiers 2 et 4), Henry Pottier pour le Foyer du Fonctionnaire et de la Famille (quartier 3), Delavigne et Rimbaud (quartiers 7 et 7 bis) pour le Foyer du Fonctionnaire et de la Famille, Longepierre pour la SCIC (quartier 1). En 1977 , lors du changement de municipalité, le nouveau maire, Monsieur Picard décide d'arrêter la construction
    Parties constituantes non étudiées :
    maison de retraite
    Référence documentaire :
    Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19950207/41 à 43 n °19950207/41 à 43 Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19950207/41 à Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19840091/130-132 Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19840091/130-132 Archives Départementales des Yvelines, 2414 W 453-1047 : opération de la ZUP du val Fourré. 1959 -1988 Archives Départementales des Yvelines, 2414 W 453-1047 : opération de la ZUP du val Fourré. 1959 Archives Municipales, Mantes-la-Jolie, Permis de construire 97/63 Archives Municipales, Mantes-la -Jolie, Permis de construire 97/63 Archives Municipales, Mantes-la-Jolie, Permis de construire PC 50/63 Archives Municipales, Mantes -la-Jolie, Permis de construire PC 50/63
    Description :
    matérialisée par un maillage de voies à trame orthogonale, et par quelques grands mails d’architecture végétale . L’un de ces mails suit un axe de desserte automobile important, (rue Nungesser et Coli) et constitue l’axe urbain principal de la ZUP. Le long de cet axe, sont implantés plusieurs équipements scolaires et sportifs, ainsi que le centre commercial principal. L'habitat est essentiellement composé de tours et de (Lopez, Longepierre 1967), église Saint Jean-Baptiste (1968), mosquée (1981). De très nombreuses écoles plus le centre commercial central sont aménagés. Le centre social Chopin, la maison des jeunes et de la culture dite "la Pagode", l'ECM le Chaplin. Par ailleurs trois maisons de retraite sont disséminées dans les quartiers 3, 4 et 6. Enfin une patinoire et une piscine sont à la périphérie. (Pour plus de détail
    Texte libre :
    mise en application des théories de l'urbaniste Raymond Lopez qui trouve ici une page blanche offerte par le maire Jean-Paul David épris de modernité. Lopez peut appliquer les grands principes de la Charte d'Athènes en toute liberté et il conçoit une ville de tours et de barres ponctuée d'aménagements programme initial de 5780 logements est porté finalement à 8230 faisant de cette Z.U.P. la plus grande de France. Grandes sont aussi les difficultés quand la crise économique bat son plein et des émeutes éclatent en 1991. Une politique nouvelle de destruction des tours et de réduction des barres réduit de 2000 le parc de logements.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du plan de la ZUP par R. Lopez en 1958. (Archives nationales, Services rattachés au Ministre chargé de l'Equipement et du Logement ; 19770821/119 CAB 831) IVR11_20167800034NUC4A Vue d'ensemble du plan de la ZUP par R. Lopez en 1958 (détail). (Archives nationales, Services rattachés au Ministre chargé de l'Equipement et du Logement ; 19770821/119 CAB 831) IVR11_20167800035NUC4A Plan topographique de l'extension du Val Fourré dressé en 1959 et mis à jour en 1963,1967, 68 et 70 Plan topographique de l'extension du Val Fourré dressé en 1959 et mis à jour en 1963 et 1967. R . Thomas géomètre. Légende avec les noms des organismes de H.L.M. (AM Mantes-la-Jolie 1 Fi 42 Plan d'ensemble en 1983. (Archives nationales, Direction de l'Aménagement foncier et de l'Urbanisme Plan des équipements du Val Fourré en 1983. (Archives nationales, Direction de l'Aménagement foncier et de l'Urbanisme, 19950207/42-43) IVR11_20167800006NUC4A
  • Lotissement dit Groupe des Cordeliers
    Lotissement dit Groupe des Cordeliers Mantes-la-Jolie - 1-25 rue Saint-Bonaventure 1-31 rue des Cordeliers 1-11 Allée Albert Dagnaux - en ville - Cadastre : 2014 AD 307 2014 AD 458 2014 AD 459 2014 AD 462
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    individuels de trois et quatre pièces en location simple. Elle obtient l'aide du Crédit Foncier de France avec hectare, pris sur le domaine de l'ancien couvent des Cordeliers, afin d'y édifier quarante pavillons le bénéfice d'une prime à la construction et sollicite la CAF de la région parisienne. Les premiers plans de ce lotissement sont dessinés par Gravereaux, Lopez, Boulenger et Bourdillat, architectes de la par J.-P. Oudin, auteur du rythme en dents de scie des façades des pavillons mitoyens de ce
    Référence documentaire :
    Souvenirs de Mantes Acte II : Trente ans d'aventure urbaine de 1945 à 1975 Souvenirs de Mantes Acte II : Trente ans d'aventure urbaine de 1945 à 1975
    Description :
    calcaire. La toiture à deux pans est couverte de tuiles mécaniques. Un léger décrochement placé à chaque béton. Une sorte de claustra en bois est placée à droite de chacune des portes. Les volets d'origine des baies allongées du rez-de-chaussée surélevé et de l'étage sont en panneaux de bois coulissants sur une tringle métallique. A l'origine la circulation entre les groupes de pavillons et le parc central arboré se
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Texte libre :
    Le lotissement, dit groupe des Cordeliers, s'inscrit dans la période de reconstruction urbaine qui suit les bombardements de 1944 à Mantes-la-Jolie. La parcelle unique et large le distingue du découpage en lanières caractéristique du quartier. La circulation, ouverte entre les groupes de pavillons, le parc central et les rues environnantes, illustrent le programme urbanistique moderniste de Raymond Lopez, qui participa aux premiers plans de ce lotissement.
    Illustration :
    Façade, coupe et plan logement de 4 pièces, projet non réalisé, 1953, architectes Gravereaux, Lopez Façade, coupe et plan logement de 3 pièces, projet non réalisé, 1953, architectes Gravereaux, Lopez Plan de masse du groupe des Cordeliers, projet définitif, 1955, J.-P. Oudin. Permis de construire Façades, coupes et plans des pavillons de type F3, projet définitif, 1955, J.-P. Oudin. Permis de Façades, coupes et plans des pavillons de type F4, projet définitif, 1955, J.-P. Oudin. Permis de Façaces, coupes et plans des pavillons de type F5, projet définitif, 1955, J.-P. Oudin. Permis de Vue de l'enfilade des pavillons depuis la rue Maximilien Luce. IVR11_20167800440NUC4A Vue de la façade principale d'un pavillon avec volets et porte d'origine. IVR11_20167800442NUC4A Vue de détail d'une porte d'origine avec sa claustra. IVR11_20167800446NUC4A Vue de détail d'une porte de pavillon d'angle. IVR11_20167800445NUC4A
  • maison d'architecte, 60bis rue du Général-Leclerc
    maison d'architecte, 60bis rue du Général-Leclerc Andrésy - 60bis rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AO 215
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    facettes : issu d'une riche famille de francs-maçons d'origine alsacienne, il fut maire de la ville de 70 ans, résume tous les combats qu'il a menés depuis sa sortie de l'Ecole des Beaux-arts : faite de l'agencement de volumes simples, elle affirme un refus déterminé de l'ornement. Le plan comporte de multiples décrochements comme le montre la photographie prise depuis le jardin qui surplombe la crée des perspectives inattendues et variées. Le personnage de Raymond Fischer comporte de multiples d'Hirson, dans l'Aisne, pendant vingt ans et un de ses collaborateurs dira de lui qu'aucun personnage n'a
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé étage de soubassement
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • Résidences de la Tour et Saint-Maclou
    Résidences de la Tour et Saint-Maclou Mantes-la-Jolie - Quai de la Tour rue Henri-Clérisse - en ville - Cadastre : 2014 AH 97 ; 392
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    partir de ce moment qu’intervient l’architecte des bâtiments de France, M. Delaunay qui écrit le 30 Continuant sa politique de résorption de l'habitat insalubre, le 26 février 1957 le conseil municipal décide de procéder à l’opération de rénovation de ce quartier qui est confiée à la SEMICLE. Une une autorisation préalable. Il est l’œuvre de Raymond Lopez, chef de groupe et des architectes subsistants et prévoit la construction de 327 logements HLM. L’enquête a lieu entre le 26 janvier et le 11 février 1959 sous la direction du commissaire enquêteur M. Gauthier, maire de Follainville. En juillet 1959, un plan masse est réalisé montrant un projet en deux tranches composé uniquement de barres sur un détruits doivent être logés dans une opération HLM de transit, rue Emile Zola. En 1961 le bulletin qu’il est prévu de construire 8 petits immeubles identiques de quatre étages ainsi qu’une école maternelle. Seules les maisons de l’angle de la rue de la Gabelle et de la rue Louis Cauzard qui dataient des
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, Dossier Quai de la Tour La rénovation des îlots insalubres du centre de Mantes-la-Jolie. Diagnostic d'un processus de transformation urbaine MALEK Houssam, La rénovation des îlots insalubres du centre de Mantes-la-Jolie . Diagnostic d'un processus de transformation urbaine. Dir. Loïc Vadelorge. Mémoire de master DHAU. Université de Paris est-Marne-la-Vallée. tapuscrit 2016 Tome III p.198-200 Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. Groupe de recherches et d'éditions mantaises. Volume I (1789-1889) 1991, 406
    Description :
    La résidence de la Tour est composée d'une tour et d'une barre comportant chacune 7 étages pour un total de 122+32 logements. Les cinq immeubles de la résidence Saint-Maclou sont tous conçus sur le même schéma : façades en plaques de pierre polie, couleur bleue des volets, des garde-corps et des menuiseries hauteurs différentes : de R+2 à l'est, jusqu'à R+7 à l'ouest. Les cinq immeubles, orientés dans la même
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - Quai de la Tour rue Henri-Clérisse - en ville - Cadastre : 2014 AH 97 ; 392
    Titre courant :
    Résidences de la Tour et Saint-Maclou
    Illustration :
    Les îlots des Bas Quartiers détruits pour laisser place aux résidences de la Tour et Saint-Maclou Plan masse du Quai de la Tour, 1959. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 72/59 Façades de la tour et de la barre du Quai de la Tour, 1959. Mantes-la-Jolie. Permis de construire Schéma de répartition des logements dans les deux immeubles, 1959. Mantes-la-Jolie. Permis de La superposition de la résidence de la Tour et des "bas quartiers" encore en place. 1956. Mantes -la-Jolie. Permis de construire, 60/61. IVR11_20167800261NUC4A Plan masse de la résidence Saint-Maclou. Projet d'avril 1964 : huits immeubles plots sur un terrain Plan masse de la résidence Saint-Maclou en mars 1966, 6 immeubles et des bâtiments à conserver . Mantes-la-Jolie. Permis de constuire 61-61/66 IVR11_20167800263NUC4A Coupes sur la résidence Saint-Maclou. On voit la volonté de respecter des cônes de vue. Mantes-la
  • école primaire
    école primaire Chanteloup-les-Vignes - rue des Ecoles - en ville - Cadastre : 1988 AM 379-380-384
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La mairie-école, construite en 1892, a été dotée de bâtiments scolaires supplémentaires projetés en
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Le bâtiment sur rue comporte un étage carré (logements des instituteurs), de même que le bâtiment au milieu de la cour qui est l'ancienne classe enfantine transformée.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    L'école enfantine. Photographie,1899. Tiré de : Monographie de l'instituteur.(AD Yvelines Projet d'agrandissement par Fouret : plan des bâtiments de l'école enfantine. Dessin. (AD Yvelines Projet d'agrandissement par Fouret : élévations des bâtiments de l'école enfantine. Dessin. (AD Les différentes étapes de construction. Dessin. (AD Yvelines, 2/050/1). IVR11_20097800031NUDA L'école des filles: façade antérieure. A droite un ancien préau transformé en salle de classe Les agrandissements de l'école maternelle. IVR11_20087800106NUC4A La façade antérieure de l'école des garçons. IVR11_20087800101NUC4A La façade postérieure de l'école des garçons. Le bâtiment se trouve entre les deux cours de
  • maison, 3 rue du Cimetière
    maison, 3 rue du Cimetière Andrésy - 3 rue du Cimetière - en ville - Cadastre : 1983 AT 425, 483
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    La maison tire habilement parti de la dénivellation : son étage de soubassement est dévolu au service et l'habitation se fait au niveau supérieur qui est de plain pied avec le jardin en terrasse à l'arrière. Le belvédère, à côté, permet à la fois d'accéder au jardin supérieur et de profiter de la vue. Il est en pierre orné d'un garde-corps en ferronnerie. A l'entrée de l'ancienne fontaine, au dessous , quelques vestiges de décor sculpté.
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé étage de soubassement
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade tournée vers le panorama. IVR11_20067800171XA Vue de la façade panoramique. IVR11_20067800746VA Vue du belvédère du XVIIIe siècle se trouvant à côté de la maison. IVR11_20067800172XA
  • châsse de saint Roch
    châsse de saint Roch Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le donateur : la paroisse de Chanteloup reconnaissante à saint Roch pour sa
    Historique :
    grand vicaire de Versailles et dont la statuette a été réutilisée.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    châsse de saint Roch
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • stèle
    stèle Andrésy - 3 rue du Cimetière
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Stèle de plan carré ornée d'une figure de femme en mascaron au sommet.
  • groupe scolaire Roland-Dorgelès
    groupe scolaire Roland-Dorgelès Chanteloup-les-Vignes - rue des Petits-Pas - en ville - Cadastre : 1988 AL 28
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Des divers équipements scolaires prévus dans la ZAC de la Noé, seul le groupe scolaire Dorgelès est réalisé par Emile Aillaud. Le projet date de 1972, les établissements sont livrés en 1975. La commune décide alors de confier à Fabio Riéti la commande pour une sculpture en forme de pomme, placée dans l'une
    Description :
    l'école maternelle (8 classes)) de plan sensiblement carré s'implantent sur le dénivelé du terrain , complétés par un bâtiment accueillant le réfectoire et un dernier des logements de fonction. Ces plans massés permettent une exécution échelonnée ; ils reprennent le parti architectural général de la cité et Pantin et de la Grande Borne de Grigny ; cependant à Chanteloup, les poteaux ne sont pas en Y mais droits . Au cœur de chaque bloc, un patio intérieur crée un jardin clos et donne une qualité particulière aux couloirs de circulations. Le système porteur de poteaux permet de créer de vastes surfaces vitrées. Les voutains qui couvrent les bâtiments sont de deux dimensions différentes et alternent suivant un rythme fibres de verre. La Pomme, sculpture de Rieti, est réalisée en béton projeté sur une armature de grillage puis recouverte de carreaux de grés émaillé.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Groupe scolaire G3. Plan masse du dossier d'avant-projet, 1972. Emile Aillaud, architecte. (Cité de Groupe scolaire G3. Plan du rez de jardin du bâtiment A (école maternelle) du dossier d'avant -projet, 1972. Emile Aillaud, architecte. (Cité de l'architecture et du patrimoine, Archives Groupe scolaire G3. Plan du rez de chaussée du bâtiment A (école maternelle) du dossier d'avant -projet, 1972. Emile Aillaud, architecte. (Cité de l'architecture et du patrimoine, Archives Groupe scolaire G3. Plan du rez de chaussée du bâtiment B (école primaire) du dossier d'avant -projet, 1972. Emile Aillaud, architecte. (Cité de l'architecture et du patrimoine, Archives Groupe scolaire G3. Plan du rez de jardin du bâtiment B (école primaire) du dossier d'avant-projet , 1972. Emile Aillaud, architecte. (Cité de l'architecture et du patrimoine, Archives d'architecture du droits. (Cité de l'architecture et du patrimoine, Archives d'architecture du XXe siècle
  • verrière historiée : scènes de martyre (baie 14)
    verrière historiée : scènes de martyre (baie 14) Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Contributeur :
    de Finance Laurence
    Historique :
    remployé deux copies de vitraux gothiques et les a entourés d'un réseau géométrique multicolore. Le
    Représentations :
    martyre ; personnage ; Médaillon du haut : scène de martyre : peut-être celui de saint André (croix de saint André) ; médaillon central : quatre personnages difficile à identifier ; médaillon du bas : autre scène de martyre : personnage attaché horizontalement à deux axes verticaux.
    Titre courant :
    verrière historiée : scènes de martyre (baie 14)
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • maison de campagne, actuellement foyer de l'Apajh
    maison de campagne, actuellement foyer de l'Apajh Andrésy - 35 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1983 AT 621
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La propriété existe sur le plan terrier de 1731. En 1821 la maison appartenait, comme de nombreuses 2442 qui correspond à la maison se trouvant à droite de la cour. Au 20e siècle, après avoir abrité une
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Description :
    Sur le plan terrier de 1731 on voit que la maison est au centre d'une belle propriété avant jardin en terrasse à l'arrière et passage vers un clos de vigne situé au dessus. Au delà de la rue du
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Andrésy - 35 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1983 AT 621
    Titre courant :
    maison de campagne, actuellement foyer de l'Apajh
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Vue du cellier en direction de l'entrée. IVR11_20057800138XA