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  • Maison Lemoigne, Ermont
    Maison Lemoigne, Ermont Ermont - 1 rue Henri Verhaege - Cadastre : 2015 AN 01
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. Permis de construire 30 juillet 1964. Réalisation d'une maison particulière.
    Description :
    réalisations postérieures de l'Atelier d'Architecture et d'Aménagement. De plan carré, elle se décline sur trois niveaux : un sous-sol avec accès aménagé pour les voitures ; un rez-de-chaussée scindé en plusieurs pièces séparées : cuisine à gauche de l'entrée puis séjour avec cheminée et une première chambre . Le premier étage dispose de trois autres chambres, dont deux communiquent entre elles par un balcon filant. Le tout est coiffé d'un toit à pentes douces, affirmant l'aspect cubique de la maison. En extérieur, un jeu de contraste, entre les parties lambrissées d'un bois sombre et l'enduit clair recouvrant la maçonnerie, parachève l'aspect orthonormé de l'ensemble. L'Atelier d'Architecture et d'Aménagement , sur une parcelle assez modeste, réussit tout de même à entourer la maison d'un jardin. La clôture maçonnée, à l'angle de la rue, préfère emprunter une ligne oblique plutôt qu'un angle droit plus habituel . Les blocs de ciment disposés de façon à laisser leur arrête saillante offrent un jeu décoratif de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    La maison d'Ermont correspond au groupe de réalisations de l'Atelier d'Architecture et
    Illustration :
    Vue ancienne de la Villa Lemoigne, côté portail d'entrée. IVR11_20179500114NUC4AB Vue ancienne de la Villa Lemoigne, côté rue. IVR11_20179500115NUC4AB Vue générale de la façade principale. IVR11_20179500300NUC4A Vue générale de la façade latérale gauche. IVR11_20179500301NUC4A Vue de la façade principale : détail du muret et de la jardinière intégrée des entrées garage et Détail de la clotûre marquant l'angle de la rue. IVR11_20179500304NUC4A Vue de la façade principale : détail des huisseries du premier étage. IVR11_20179500305NUC4A Vue générale de la cheminée du séjour. IVR11_20179500306NUC4A Vue du séjour : détail de la porte vitrée débouchant sur l'entrée. IVR11_20179500307NUC4A
  • Station-service, Ermont
    Station-service, Ermont Ermont - 255 rue Louis Savoye - Cadastre : 2015 000 AD 01 638
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Station-service construite en 1963 et agrandie d'un atelier de mécanique en 1967 pour la société
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. p.313 Guide d'architecture contemporaine en France AMOUROUX, Dominique, CRETTOL, Marco, MONNET , Jean-Pierre. Guide d'architecture contemporaine en France. Paris, Architecture d'Aujourd'hui, Technic Permis de construire 78-4-75.488 AM Ermont, service urbanisme, PC 78-4-75.488. Arrêté de permis de construire du 20 septembre 1963 pour l'édification d'une station-service avec 1 logement de fonction au 255 Permis de construire 67/17-172 AM Ermont, service urbanisme, PC 67/17-172. Arrêté du permis de de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
    Murs :
    béton parpaing de béton
    Description :
    Cette petite station-service, installée sur un terrain de 2000m2, se trouve le long de la rue Louis Savoie à Ermont. Elle se caractérise par l'imbrication de plusieurs espaces au plan en arc de cercle, lui conférant une structure tridimensionnelle à la fois mouvementée et harmonieuse. Chacun de ces espaces abritent une des fonctions de la station service. Au centre sont disposées les pompes à essence, et sur le d'habitation est desservi par un escalier dont le mur d'échiffre, composé de parpaings de Siporex disposés en saillie, introduit une jeu de lignes verticales et horizontales. L'espace situé sur le côté droit de cet ensemble est réservé à l'atelier de mécanique. L'originalité de cette station-service réside surtout dans le chevauchement de ces trois toits, tous de forme triangulaire et de taille différente. Leur par l'ingénieur M.D.Pavlic. Reposant sur de fins poteaux, ces toits donnent à cet ensemble à usage
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue ancienne de la station service. IVR11_20179500067NUC4B Plan de la station-service. IVR11_20179500123NUC4 Dessin de la station-service : vue-perspective. IVR11_20179500124NUC4 Planches-contacts de vues de la station-service en construction. IVR11_20179500125NUC4B Vue de la construction : détail de la charpente métallique avec trois ouvriers du chantier
  • Maison Tardif, Ezanville
    Maison Tardif, Ezanville Ézanville - 53 rue du Chemin Vert - Cadastre : 2015 AI 01 61
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison d'Ezanville a subi de nombreuses modifications depuis sa construction. L'aspect de toiture originellement en shingle a été substitué par un couvrement d'ardoises et de zinc, matériau qui a postérieurement été apposé au sommet des murs longeant la maison. D'autre part, le muret bordant l'allée de la
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. p.7 Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016. LOMBARDET, Annick. Hervé Baley et Dominique Zimbacca . Architectes précurseurs et visionnaires. Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016, n°24, Une approche p.88 Guide architecture en France 1945-1983 EMERY, Marc, GOULET, Patrice. Guide architecture 1945 Permis de construire V.O.78-5-91.432 AM Ezanville, service urbanisme, PC V.O.78-5-91.432, Arrêté de permis de construire du 8 mars 1966. de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
    Description :
    La maison est édifiée au centre d'une parcelle étroite de petites dimensions dont elle occupe toute la largeur. Elle se développe selon un plan en X et s'élève sur trois niveaux (sous-sol, rez-de -chaussée et premier étage). Les deux façades côté rue et côté jardin, sont ceintes de murs latéraux se prolongeant au delà de la construction elle-même. Au moment de sa réalisation, cette maison n'était pas davantage perceptible. Par un jeu de gradation, ils soulignent les limites de la parcelle et s'élèvent jusqu'à épouser la pente du toit. Les façades rue et jardin sont quant à elles formées de deux pans perpendiculaires orientés vers l'intérieur de la maison. Côté rue, l'intersection de ces pans est matérialisé par rhomboïdale épouse le plan en X de la maison : elle offre un subtil jeu de losanges qui se déploie sur toute la surface de la couverture à double pentes. L'intérieur de la maison offre un plan en X dont les espaces ouverts sont organisés autour d'une imposante cheminée centrale. Le rez-de-chaussée répartit ainsi
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    La maison d'Ezanville correspond au groupe de réalisations de l'Atelier d'Architecture et ). Elle est caractéristique des réalisations de ce groupe par de multiples aspects : le plan de l'édifice s'articule les différentes fonctions de la maison. En l'absence de cloisons, les pièces communiquent entre elles librement. L'uniformité du décor intérieur participe de cette même unité des espaces. En effet, un triangle omniprésente se retrouve alors à l'intérieur comme à l'extérieur de la maison. À Ezanville, une attention particulière est portée aux luminaires en bois de forme triangulaire fixés au plafond qui reprennent l'harmonie géométrique de la maison. Comme la plupart des autres réalisations de cette période, la
    Illustration :
    vue générale de la façade sur rue. IVR11_20169500151NUC4A Vue générale de la façade coté rue IVR11_20169500152NUC4A Détail ornement de la porte d'entrée IVR11_20169500154NUC4A Détail ornement rampe de l'entrée IVR11_20169500155NUC4A Vue générale de la façade coté jardin IVR11_20169500156NUC4A Détail de la façade coté jardin. IVR11_20169500157NUC4A Détail de la façade coté jardin IVR11_20169500159NUC4A Détail de l'intérieur de l'entrée de la maison. IVR11_20169500162NUC4A Départ de l'escalier intérieur IVR11_20169500163NUC4A Vue générale de la cheminée. IVR11_20169500164NUC4A
  • maison dite maison bretonne, 9 rue Bizet
    maison dite maison bretonne, 9 rue Bizet Enghien-les-Bains - 9 rue Bizet - en ville - Cadastre : 1995 AD 477
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    et régionaliste avaient été des éléments alors remarqués. On peut considérer qu'en Ile-de-France elle présentée en 1927 au Salon des artistes français, elle a fait l'objet de publications dans plusieurs revues appartient aujourd'hui à un corpus assez réduit de maisons bretonnes.
    Description :
    Les caractères bretons de l'édifice résident dans son élévation en rez de chaussée, la présence du haut pignon enduit de blanc et du type de la lucarne surmonté d'un pignon de même facture. Le traitement de la meulière en épais moellons tente également une illusion visuelle avec les mises en œoeuvre du granit des maisons rurales bretonnes. Fait notoire, à l'étage, est disposée une salle de billard qui malgré la petite taille de la maison démontre une volonté de posséder le confort d'une maison bourgeoise de villégiature.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    documentation du musée de l'Ile-de-France, Sceaux) Enghien - Maison bretonne - Sources et bibliographie La Construction moderne, 1927, p.6 (Centre de
    Illustration :
    , 1927. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500089X Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, élévation en perspective d'une maison à caractère breton en 1927. Tiré de : La vie à la campagne et vie au grand air, août 1927 ou La Construction moderne Vue d'ensemble depuis la rue de la maison ""bretonne"" construite en 1927 pour M. Rozelet
  • piscine du casino
    piscine du casino Enghien-les-Bains - avenue de Ceinture rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 151
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès 1954, sur un ensemble de parcelles de l'îlot entre l'avenue de Ceinture, la rue du Général-de -Gaulle, la rue de la Libération et celle du Docteur-Leray, est lancé un vaste projet comprenant la construction de bâtiments collectifs de deux à trois étages, d'un immeuble commercial avec galeries couvertes qui amélioreraient l'entrée de la rue du Général-de-Gaulle, d'un parc et de piscines, d'une voie large baie vitrée sur un bassin de plein air : cette piscine mondaine, réalisée en matériaux plus luxueux serait réservée à la belle saison à un public plus restreint. Les années passent, la volonté de . E) : construire une piscine dans le jardin des roses lorsque l'avenue de Ceinture aura été détournée . Dans le cadre d'un programme comprenant un théâtre extérieur, l'auditorium de la piscine et une piscine extérieur dont la scène ouverte est seulement structurée par un mur de scène demi circulaire recouvert d'un parement de pierre. Cabine et solarium complétaient l'ensemble, construit à la fin des années 1950. Il
    Parties constituantes non étudiées :
    théâtre de verdure
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - avenue de Ceinture rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC
    Annexe :
    documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux) Enghien, piscine du casino. Sources et bibliographie Revue In Le Figaro, mai-50. (Centre de
    Illustration :
    Plan masse du projet de 1957. Sur le projet final exécuté, l'auditorium de la piscine sera édifié à Projet de piscine et d'auditorium, 1957. Elévation en vue panoramique. Dans cette version, le . L'auditorium est disposé le long de l'avenue de Ceinture. (AM Enghien-les-Bains, M110) IVR11_20099500102NUC4A Projet de piscine et d'auditorium, 1957. Elévation panoramique. Variation sur le projet précédent
  • immeubles à logements à loyer modéré, dit Tour Bleue des Cerclades
    immeubles à logements à loyer modéré, dit Tour Bleue des Cerclades Cergy - place des Cerclades - Cadastre : 2010 AX 10
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Edifiée en 1974 par les architectes Philipe et Martine Deslande pour le compte de « l'Ocil, La Lutèce », la Tour bleue des Cerclades est un immeuble de logements à loyer modéré. Elle était destinée aux jeunes ménages qui, faute de moyens financiers, ne pouvaient équiper leur foyer. Du fait de
    Description :
    La tour prend place à l'est de la dalle, le long du mail des Cerclades, non loin du centre palier circulaire distribue ainsi huit appartements, le rez-de-chaussée étant réservé à l'origine au logement du gardien, à une garderie, à une laverie et à un service de vente de plats cuisinés. Le parti architectural de la tour bleue des Cerclades réside dans ses formes curvilignes ; à l'exception des cloisons de un placard mobile. Qualifié d'expérimental, cet édifice devait être le lieu de « l'étude de l'influence des formes nouvelles d'habitat et, en particulier, de l'architecture curviligne sur le mode de
    Illustration :
    Plan général et vues intérieures en 1974. Tiré de : Bâtir, 1974, n°32. (Musée de l'Ile de France l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500933NUC4AB Vues intérieures : chambre, palier, coin cuisine en 1974. Tiré de : Bâtir, 1974, n°32. (Musée de Vue de la partie inférieure de la tour. IVR11_20129500012NUC4A
  • lycée Gustave Monod
    lycée Gustave Monod Enghien-les-Bains - 71, 73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AH 171
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1050 élèves, il est notamment l'un des trois premiers lycées mixtes de France. L'emprise sur la commune C'est à la Libération que le directeur de l'enseignement secondaire, Gustave Monod, décide d'implanter dans toute la région parisienne des annexes de grands lycées parisiens. Cette volonté s'inscrit notamment dans le cadre de la commission Langevin qui, au cours des années d'après guerre, étudie une réforme de l'enseignement pour donner aux jeunes une formation plus complète, autant classique que moderne et technique. Un essai, en vue de l'application de cette réforme, est tenté d'un commun accord entre les deux directions de l'enseignement du second degré et de l'enseignement technique pour établir à du lac dite château d'Enghien situé dans un parc de 30 000m². Il est doté de sept classes et d'un laboratoire. Avec le nombre croissant d'élèves et le confort sommaire des bâtiments de bois, l'établissement décidé de construire un nouveau lycée, et un ambitieux projet est conçu par l'architecte Georges Martin
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Les élévations de l'ensemble des bâtiments, sur deux étages carrés, sauf pour le bâtiment de la notamment dans le style paquebot de la cantine et de l'angle arrondi du grand bâtiment sur l'avenue de Ceinture, ouvert de baies en forme de hublot. Le murs sont en brique et les larges baies sont cernées d'un encadrement de béton s'harmonisent ave le blanc des menuiseries, le tout couronné d'un toit à faible pente couvert d'ardoises d'Angers. La cantine est largement ouverte au sud par de grandes baies à guillotine . Dans chaque bâtiment les escaliers sont éclairés par des baies de la hauteur des deux niveaux. La partie consacrée à l'enseignement technique est couverte d'un ensemble de shed.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 71, 73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AH 171
    Annexe :
    : le 1% artistique en région Ile-de-France: Art public promotion 1994, In p.149 ill. en coul. . (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, Per F° 673) MERSIER, R. L'annexe du lycée Claude Bernard à Enghien. In Le Courrier de l'intendance et de l'économat des établissements d'enseignement, avr-54, pp. 18 -26. Constructions scolaires dans l'Académie de Paris [ I Le lycée d'Enghien et ses annexes à Ermont et Montmorency II Lycée Lakanal, annexe d'Antony]. In Le Courrier de l'intendance et de
    Illustration :
    Plan d'ensemble situant l'implantation des différents bâtiments de l'établissement, alors annexe du lycée parisien Claude Bernard. 1950, Ministère de l'éducation nationale. (AM Enghien-les-Bains, M79 du gymnase, au fond le bâtiment donnant sur l'avenue de Ceinture et au premier plan à droite celui Vue d'ensemble du terrain de sport, avec au fond la maison dite ""Château d'Enghien"", actuel bâtiment de l'administration du lycée. IVR11_20089500321NUC4A Vue d'ensemble du terrain de sport avec à gauche le bâtiment du réfectoire et au fond la maison mur pignon de l'édifice perpendiculaire à la rue du Château Léon. IVR11_20089500049NUC4A Vue d'ensemble du bâtiment donnant sur l'avenue de Ceinture. IVR11_20089500605NUC4A Détail du bâtiment donnant sur l'avenue de Ceinture : l'angle traité en arrondi, la grande baie verticale et les ouvertures hublot reprennent le vocabulaire de l'architecture d'avant guerre
  • école de commerce ; école supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC)
    école de commerce ; école supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC) Cergy - avenue Bernard Hirsch - en ville - Cadastre : 2010 AY 44
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Trop à l'étroit dans ses locaux de la rue d'Assas dans le VIe arrondissement de Paris, l'École par le fils de l'architecte, Marc Seiffert (1963-), au sud-ouest, à l'angle du boulevard Bernard Hirsch et du boulevard de l'Hautil.
    Précision dénomination :
    école de commerce
    Dénominations :
    école de commerce
    Description :
    L'Ecole de commerce est située au pied de la préfecture, le long du parc, sur un terrain de sept hectares. Caractérisé par son vaste hall aménagé en gradins, par son patio central et par sa succession de HLM de la ville. L'ensemble se déploie sur 17 000 m² dont une tour de sept étages pour les services administratifs. Dans les bâtiments plus bas se situent les salles de cours, les amphithéâtres, salles de réunions , bibliothèques, laboratoires de langues et centre informatique. Une chapelle aux murs courbes dite "oratoire muliticulte", un grand gymnase avec notamment la création originale de deux tours d'alpinisme de béton complétait le programme. Les petites cours intérieures, les galeries de circulation permettent un rapport façade" sont ornés de vastes motifs géométriques.
    Titre courant :
    école de commerce ; école supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC)
    Illustration :
    Vue aérienne en 1974. Tiré de : Architecture française, n°385, octobre 1974. (Musée de l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500919NUC4AB Vue des façades donnant sur le parc de la Préfecture. IVR11_20129500041NUC4A Vue des façades donnant sur le parc de la Préfecture. IVR11_20129500042NUC4A Vue des façades donnant sur le parc de la Préfecture. IVR11_20129500043NUC4A Vue des façades donnant sur le parc de la Préfecture. IVR11_20129500044NUC4A
  • préfecture du Val-d'Oise
    préfecture du Val-d'Oise Cergy - 5 avenue Bernard Hirsch - en ville - Cadastre : 2010 AY non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Premier équipement de la ville nouvelle, la préfecture du Val d'Oise devait être un geste d'architecture contemporaine. Dans ce dessein, les principales caractéristiques et le style de l'édifice furent l'objet de consultations entre les services du ministère de l'Intérieur et du ministère des Affaires élaborés en conseil interministériel. Henry Bernard (1912-1994) architecte premier grand prix de Rome en 1938 qui édifia notamment la maison de la Radio à Paris en 1963, fut chargé de concevoir le projet . L'architecte, conscient de l'importance de ce « premier geste de l'Etat » qui était « parachuté en pleins son esprit, par sa structure, et par les techniques de pointe utilisées » . Assurés par les entreprises Quillery, Fourre et Rhode, les travaux de construction débutèrent fin juillet 1967 et furent perturbés en 1969 par des agriculteurs opposés à l'expropriation de leurs terres qui occupèrent le chantier de l'Intérieur.
    Description :
    La préfecture du Val d'Oise prend place au sud de la dalle, elle domine un parc éponyme de huit Bernard repose sur l'encorbellement, l'édifice formant une pyramide renversée de 26 700 mètres carrés de planchers et de vingt mètres de haut pour six étages. Quatre tours qui abritent les circulations verticales de fluides et de personnes, occupent les angles. Les étages sont construits en encorbellement sur le précédent ce qui crée une succession de balcons qui s'ouvrent sur le vide central. Celui-ci abrite au rez-de occupé par les bureaux du Préfet et de son cabinet ainsi que par une grande salle destinée au Conseil général. Ces deux espaces sont séparés par des salons de réception qui leur sont communs. La totalité de l'étage est libéré de tout élément structurel afin de permettre un aménagement « plus esthétique ». Les quatre niveaux suivants sont occupés par les surfaces de bureaux standards et le dernier étage abrite trois logements de fonction dont celui du Préfet. Lorsqu'il conçu cet édifice, Bernard rejeta les
    Illustration :
    les années 1970. (Musée de l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500958NUC4AB "La ville nouvelle existe déjà". Vue de la préfecture et des vergers au premier plan, prise durant Détail des claustras de la partie inférieure du bâtiment, donnant sur le parking Vue d'ensemble et du parvis de la Préfecture IVR11_20129500021NUC4A Détail de la partie supérieure de la préfecture. IVR11_20129500582NUC4A Le socle de la préfecture vu depuis le parc avec le plan d'eau dans lequel se reflète la structure Le socle de la préfecture vu depuis le parc avec le plan d'eau dans lequel se reflète la structure L'entrée secondaire de la préfecture, côté parc et sur le parvis, au premier plan, le monument aux morts en grès rose, en forme de flamme IVR11_20159500007NUC4A Vue générale de la cour intérieure IVR11_20159500008NUC4A
  • piscine-patinoire
    piscine-patinoire Cergy - parvis de la Préfecture - Cadastre : 2010 AY 10, 8, 11
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de l'architecture. De retour en France en 1950, à l'invitation de Paul La Mache, il participe avec L'édifice est un des bâtiments structurant de la dalle et s'incrit dans ce parcours urbain commun lieu de vie dédié aux sports et aux loisirs. La piscine-patinoire de Cergy témoigne ainsi des caractéristiques de l'oeuvre de Jean Dubuisson.Issu d'une lignée d'architecte, Jean Dubuisson commence ses études à l'école des beaux-arts de Lille et obtient son diplôme à l'Ecole des beaux-arts de Paris en 1939, à l'atelier Pontrémoli. Deuxième Grand Prix de Rome en 1943, il obtient le Premier Grand Prix en 1945 et séjourne donc à Rome, à la villa Médicis, puis à Athènes jusqu'en 1949. Il revient en France trop tard pour prendre une part active à la reconstruction. La solide culture classique caractéristique de sa formation et l'impression très forte provoquée par les œuvres du Bauhaus et de Le Corbusier forgent sa vision Marcel Lods au concours de Strasbourg portant sur 800 logements et inaugurant la production de logements
    Description :
    L'enjeu était pour l'architecte de construire un édifice permettant de répondre aux contraintes techniques imposées par deux typologies de l'architecture du sport : la piscine et la patinoire. Le projet a donc fait la part belle au réseau technique permettant de gérer l'ensemble du bâtiment. Nombres de
    Localisation :
    Cergy - parvis de la Préfecture - Cadastre : 2010 AY 10, 8, 11
    Illustration :
    Vue d'ensemble des deux bâtiments et du parvis de la Préfecture IVR11_20129500024NUC4A Vue d'ensemble du bâtiment de la piscine depuis le parvis de la Préfecture. IVR11_20129500025NUC4A Vue de l'un des murs pignons de la piscine depuis le parvis de la Préfecture Vue de l'un des murs pignons de la piscine depuis l'allée de l'Arcade. IVR11_20129500027NUC4A Détail de l'élévation de la piscine depuis le parvis de la Préfecture IVR11_20129500028NUC4A Vue d'ensemble des bâtiments de la piscine et du bureau. IVR11_20129500029NUC4A Vue de l'entrée de la piscine sur le parvis de la Préfecture. IVR11_20129500038NUC4A Vue de l'entrée de la piscine sur le parvis de la Préfecture. IVR11_20129500039NUC4A Elévation de la piscine depuis le parc de la Préfecture. IVR11_20129500030NUC4A Détail de l'élévation de la piscine depuis le parc de la Préfecture. IVR11_20129500031NUC4A
  • centre administratif dit Centre culturel et administratif André Malraux
    centre administratif dit Centre culturel et administratif André Malraux Cergy - parvis de la Préfecture - Cadastre : 2010 AX 38
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès le début des années 1970, le principe d'un grand centre culturel implanté non loin de la projetée pour 1975. Mais en 1974, aucun chantier n'était démarré et cet édifice de 9 500 mètres carrés n'était plus envisagé dans un futur proche. Le projet qui devait réunir dans un même édifice une école de musique, un musée d'art contemporain, deux salles de théâtre ainsi qu'une bibliothèque, fut en effet l'implantation d'un musée d'art contemporain était l'objet de dissentiments. Bernard Hirsch (1927-1988), alors responsable de l'aménagement de la ville nouvelle, suggéra d'intégrer au bâtiment les surfaces de l'hôtel de ville, un autre édifice dont les coûts faisaient débat, et de supprimer le musée. Les architectes Claude Vasconi (1940-) et Georges Pencreac'h (1941-) furent alors chargés de revoir leur projet et d'imaginer un ministre de la Culture, Jean-Philippe Lecat.
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de ville
    Représentations :
    Utilisées comme parement de l'édifice, les plaquettes en céramique émaillée bleu et vert
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    Le Centre culturel et administratif André Malraux se situe au point de convergence le plus important du quartier, il est traversé par les principaux cheminements piétonniers de la dalle. L'édifice ne architectural émane ainsi de la situation charnière du centre : les différentes entités s'organisent sur les trois côtés d'une place couverte carrée qui est flanquée de quatre tours aux angles qui assurent les par une grande couverture métallique vitrée. D'une superficie totale de 22 000 mètres carrés hors parkings, le bâtiment était destiné à accueillir lors de sa construction : un centre culturel, l'hôtel de ville qui regroupait le Syndicat communautaire d'aménagement et les mairies annexes de Cergy et de Pontoise , une bibliothèque, une maison des loisirs, une école de musique avec un auditorium de trois cents places, une halte garderie, une antenne de l'Agence nationale pour l'emploi, une cafeteria et 2 000 mètres carrés de surfaces commerciales. En infrastructure, deux niveaux de parkings viennent compléter
    Localisation :
    Cergy - parvis de la Préfecture - Cadastre : 2010 AX 38
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le parvis de la Préfecture. IVR11_20129500040NUC4A Vue d'une des façade du bâtiment avec un espace de circulation conduisant vers la rue de la Traitement des accès depuis la rue de la Préfecture vers le Centre et la dalle. Comme pour l'ensemble du bâtiment, l'architecture a utilisé un parement de faïence blanche au niveau des colonnes et de
  • école nationale supérieure d'arts de Paris-Cergy (ENSAPC)
    école nationale supérieure d'arts de Paris-Cergy (ENSAPC) Cergy - 5 rue des Italiens - en ville - Cadastre : 2010 AX 45
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Première école d'art implantée en région parisienne, l'Ecole nationale supérieure d'art de Cergy -Pontoise fut édifiée par l'architecte Jean-Pierre Buffi pour le compte de l'EPA et du Ministère de la culture. Le chantier de construction se déroula de mars 1980 à mai 1982.
    Description :
    L'école est située au coeur du quartier à l'urbanisme sur dalle, à proximité de la préfecture et un terrain d'environ 3 500 mètres carrés, situé à l'origine en frange de dalle. A l'ouest de l'édifice, un chemin piéton de 6 mètres de large, nommé rue des Italiens, fut créé. Cette voie est aujourd'hui enserrée entre l'école et une nouvelle construction. D'une surface de 5 500 mètres carrés hors -oeuvre, l'édifice est constitué d'un hall d'accueil, d'un amphithéâtre, d'un service de documentation , d'ateliers manuels, de salles polyvalentes, d'un foyer réservé aux élèves, de bureaux administratifs, du logement du gardien, ainsi que de 3 niveaux de parkings en infrastructure. Ces différentes surfaces s'organisent autour d'un espace ouvert, nommé "cour-mail" d'une cinquantaine de mètres de long. Cette grande couvert d'une charpente métallique visible. Dans ce hall, le volume de l'amphithéâtre forme une vaste mezzanine qui se prolonge par une passerelle. Une grande fresque en lave émaillée de Valerio Adami (1935
    Titre courant :
    école nationale supérieure d'arts de Paris-Cergy (ENSAPC)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'une des façades sur voie piétonne. IVR11_20129500302NUC4A Vue d'ensemble de la partie angulaire de l'édifice. IVR11_20129500036NUC4A Vue d'ensemble du hall d'entrée de l'édifice. IVR11_20129500299NUC4A Vue d'ensemble du hall d'entrée de l'édifice. IVR11_20129500300NUC4A Vue d'ensemble du hall d'entrée de l'édifice. IVR11_20129500301NUC4A Vue d'ensemble des gradins dans le hall d'entrée de l'édifice. IVR11_20129500298NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20129500294NUC4A Vue d'ensemble du vide central de l'escalier. IVR11_20129500295NUC4A Vue d'ensemble des différentes coursives et passerelles de circulation donnant sur le hall d'entrée de l'édifice. IVR11_20129500297NUC4A
  • jardin public dit square du Lac, puis square Jacques Daburon aujourd'hui Promenade Daburon
    jardin public dit square du Lac, puis square Jacques Daburon aujourd'hui Promenade Daburon Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle rue Jules Regnault - en ville - Cadastre : 1995 AE 293, 288, 287
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les années Soixante sont pour Enghien les bains une période de réflexion et de renouveau dans la curistes et la population locale est une préoccupation constante de la station depuis le début de sa création, mais avec l'évolution de la société durant les années soixante, les projets prennent une autre l'architecte Roger Hingre de Montmorency, tous deux architectes communaux, travaillent au projet d'un grand square dit square du lac, dans l'espace alors peu construit situé face au lac, entre les rues de la Coussaye, Jules Regnault, Girardin et Charles de Gaulle. Un autre projet, sur le même site mais plus réduit est créé en 1960, dénommé depuis l'établissement de la ZAC promenade Daburon.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle rue Jules Regnault - en ville - Cadastre : 1995 AE
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la promenade. IVR11_20089500421NUC4A
  • maison de M. Lepoix, 51 bis avenue de Ceinture
    maison de M. Lepoix, 51 bis avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 51 bis avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 374
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    signés de l'architecte Auzerolle, sans doute refusés car trop volumineux pour le site inscrit. Le dossier
    Représentations :
    Les murs sont revêtus de carreaux de céramique bleutée. La porte du garage et le panneau au dessus de la porte d'entrée sont en métal et aluminium ornés de motifs géométriques caractéristiques des
    Description :
    Situé à l'angle de plusieurs rues, donnant au bord du lac, l'édifice présente sur l'avenue des façades formant plusieurs décrochements, avec chacune de grandes baies faisant la hauteur des deux étages et formant un rideau de verre sur châssis de métal. Le tout est sommé d'un bandeau recouvert d'un revêtement de céramique. Les pièces de service de la maison, garage, office, cuisine et chaufferie sont distribués dans la partie droite de l'édifice. L'accueil réservé à l'activité professionnelle est en façade maçonné. A l'extrémité gauche de l'édifice un pavillon est réservé pour le logement du gardien. On remarque un grand soin dans tous les détails notamment dans le traitement des murets, dont le parement de galets illustre le raffinement de cette architecture.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 51 bis avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 374
    Titre courant :
    maison de M. Lepoix, 51 bis avenue de Ceinture
    Illustration :
    Projet de Claude Parent : plan du rez-de-chaussée et élévation de la façade ouest, 1963. (Institut Projet de Claude Parent : plan du premier étage et élévation de la façade intérieure sur cour, 1963 Projet de Claude Parent : élévations des façades sud, nord, est, 1963. (Institut français Détail de l'entrée. IVR11_20089500595NUC4A Détail du panneau d'aluminium au-dessus de l'entrée. IVR11_20089500596NUC4A Détail des lattes de fonte de l'une des portes du garage. IVR11_20089500598NUC4A
  • parc public dit Parc du Casino, puis Square Villemessant
    parc public dit Parc du Casino, puis Square Villemessant Enghien-les-Bains - rue du Docteur Leray avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 286
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    cette volonté que prend place la création du parc de la rue du Docteur Leray dit parc du casino . L'espace face au casino, entre les rues de la libération, la rue du docteur Leray et l'avenue de Ceinture englobant dorénavant des problématiques nouvelles autour de la jeunesse, des personnes âgées et de l'envahissement de la voiture. Si dans un premier temps avait muri le projet d'y installer une mairie dont les . Le nouveau maire Morachini veut plutôt s'inscrire dans la dynamique nationale de la programmation du 5e plan établi par la commission départementale de l'Equipement en faveur de la création de parcs établissements Bonnet de Nantes, le paysagiste Delcourt de Montgeron, (auteur de nombreux parcs de groupes HLM à d'Aubervilliers, la société Parcs et jardins R Monnier et Cie de Morainvilliers qui propose des kiosques habillés en aluminium, Marcel Villette et fils à Gennevilliers. C'est l'ingénieur paysagiste Bonnet père, de Nantes, qui est finalement retenu : l'importance est donnée au cheminement de pierre, a la mise en place
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture de jardin terrain de jeu
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue du Docteur Leray avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 286
    Illustration :
    Plan général de l'un des projets, celui de la Société de parcs et jardins R. Monnier et Cie, 1965 Vue d'une allée de conifères, à l'entrée du jardin public, rue du Docteur Leray Vue d'ensemble du jardin vers le casino, depuis la grille de séparation du jardin, du côté de la
  • monument commémoratif Jacques Daburon
    monument commémoratif Jacques Daburon Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle rue Jules Regnault - en ville - Cadastre : 1995 AE 293, 288, 287
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    C'est dans le square Daburon créé en 1960, dénommé depuis l'établissement de la ZAC promenade un édicule en forme de rocher, le sculpteur Albert de Jaeguer (1908 1992) dispose un médaillon
    Description :
    Sur un monument en forme de rocher a été apposé un médaillon de bronze.
    Auteur :
    [sculpteur] Jaeger de Albert
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle rue Jules Regnault - en ville - Cadastre : 1995 AE
    Illustration :
    Projet de médaillon. Dessin, 1959. (AM Enghien-les-Bains, O97) IVR11_20099500154NUC4A Détail du médaillon. Oeuvre du sculpteur Albert de Jaeger en 1959. IVR11_20089500420NUC4A
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