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  • cité dite Résidence Ile-de-France
    cité dite Résidence Ile-de-France Massy - Massy-Opéra - rue de Moscou rue d' Espagne avenue Nationale allée d' Autriche - Cadastre : 1955 ON 342, 343
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    architectes Raymond Gravereaux et M. Prévert sont chargés de la construction de la "Résidence Ile-de-France" à Lauréats d'un concours de logements primés à 6 francs, le promoteur immobilier Bâti-Service et les partir de 1963 ; le chantier se terminera en septembre 1966. Située dans le quadrilatère formé par la rue de Moscou, la rue d'Espagne et l'avenue nationale, la résidence offre un certain standing avec la présence d'ascenseurs, des entrées traversantes et la création d'un parking souterrain. Des travaux de
    Description :
    L'ensemble est composé de 228 logements répartis dans deux groupes de bâtiments R+4, l'un en "L" et réunies. Chaque bâtiment est constitué de modules répétitifs: l'un formé de trois appartements d'une, deux ou trois pièces, l'autre de deux appartements de quatre pièces. Le système constructif choisi , perpendiculaires aux façades, et disposés à 5,40 m d'entr'axe. Un système de préfabrication lourde a permis de menuiseries en bois ont été liaisonnées par un encadrement en inox. Les façades alternent entre panneaux de deux fenêtres, et panneaux de loggias dont les balcons sont constitués d'un garde-corps préfabriqué d'une étanchéité sur dalle béton. Les rez-de-chaussées accueillent des halls traversants permettant immeubles, arbustes en bacs et haies taillées en bordure de rue. La question du stationnement a été prise en
    Jardins :
    parterre de gazon
    Localisation :
    Massy - Massy-Opéra - rue de Moscou rue d' Espagne avenue Nationale allée d' Autriche
    Titre courant :
    cité dite Résidence Ile-de-France
    Appellations :
    Résidence Ile-de-France
    Illustration :
    Plan masse de l'ensemble, 14 mai 1963. Les immeubles R+4 forment un espace semi-clos aménagé en Plan de répartitions des étages courants, 14 mai 1963. L'ensemble est composé de logements de deux Vue générale de la résidence, côté jardin. IVR11_20109100109NUC4A Vue générale de la barre B. IVR11_20109100110NUC4A Ce pignon est constitué de panneaux préfabriqués (système Raymond Camus) en travertin romain. On distingue deux panneaux pleins et panneaux de loggia avec balcon dont le garde-corps est également Nationale et aux places de stationnement. IVR11_20119100104NUC4A Les logements sont construits autour de pelouses et massifs plantés formant un espace semi-clos. Le passage entre cet espace vert et les voies de circulation se fait grâce aux halls traversant que l'on distingue au rez-de-chaussée. IVR11_20119100105NUC4A
  • Clinique des Charmilles, Arpajon
    Clinique des Charmilles, Arpajon Arpajon - 12 boulevard Pierre Brossolette - Cadastre : 2015 000 AE01054
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture organique en Île-de-France
    Historique :
    d'Alain Marcoz, architecte D.P.L.G, au 29 bd Edgard Quinet, 14e. Le commanditaire de cette hôpital privé est le docteur Charles Franck de Préaumont, beau-frère d'Alain Marcoz. La clinique des Charmilles , aujourd'hui Hôpital privé Paris-Essonne, a fait l'objet de nombreuses transformations liées à son usage . Notons deux agrandissements successifs en 2002 et 2012 ont fait l'objet de nouveaux permis de construire.
    Référence documentaire :
    AM Arpajon, service urbanisme, PC n°91-7-14 659. Arrêté de permis de construire du 9 août 1967. en France. Paris, Architecture d'Aujourd'hui, Technic-union, 1972.
    Description :
    Nord (rue Pierre Brossolette) et un accès plus technique, réservé aux professionnels au Sud (rue de l'Aître). Le bâtiment, recouvert de briques, présente un aspect général où règne la ligne courbe. Le corps de bâtiment principal, dans lequel est aménagé l'entrée principale de l'hôpital, est en effet courbe vient ensuite se greffer sur le côté Est de cet ensemble. La clinique est réalisée sur un même niveau de sous-sol abritant les espaces techniques nécessaires au bâtiment : vides sanitaires ventilés laisse ensuite place à un étage de soubassement, ou rez-de-jardin, permettant ainsi de rééquilibrer la différence de niveau du terrain. Ce second niveau, ouvert sur la façade arrière du bâtiment (façade Sud à l'intérieur du corps de bâtiment circulaire. A gauche, des salles de consultations pour la donnant directement sur l'extérieur). A droite de cette entrée des urgences, après l'ascenseur monte -malade, un second espace de consultation est aménagé dans l'avant-corps circulaire Sud. Celui-ci est lui
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de la façade principale. IVR11_20179100109NUC4A Vue générale de la façade postérieure. IVR11_20179100110NUC4A Vue partielle de la façade postérieure. IVR11_20179100111NUC4A Vue partielle de la fçade postérieure : détail de l'élévation du corps principal Vue de la façade principale depuis le toit-terrasse. IVR11_20179100113NUC4A Vue du toit-terrasse et de la façade principale. IVR11_20179100114NUC4A Vue intérieure du hall d'accueil: détail de la verrière et de l'axe de circulation verticale Vue de l'ascenseur au deuxième étage, sous la verrière du hall d'accueil. IVR11_20179100116NUC4A Vue en contre-plongée de l'escalier en vis du hall d'accueil. IVR11_20179100117NUC4A Vue du départ de l'escalier en vis au premier étage. IVR11_20179100118NUC4A
  • Résidence Bellevue, Clamart
    Résidence Bellevue, Clamart Clamart - 71-73 rue de Fontenay - Cadastre : 2015 000 AI 01 179
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette réalisation, la plus ambitieuse de l'atelier Architecture et Aménagement a connu plusieurs étude est particulièrement intéressante. En effet, la disposition retenue pour les trois corps de bâtiments et chacun des appartements qui s'y superposent, annonce un modèle proliférant et un principe de (Val de Marne) et à Givors (Rhône) entre 1974 et 1981.
    Référence documentaire :
    p.298 Guide d'architecture contemporaine en France AMOUROUX, Dominique, CRETTOL, Marco, MONNET , Jean-Pierre. Guide d'architecture contemporaine en France. Paris, Architecture d'Aujourd'hui, Technic p.82 Guide architecture en France 1945-1983 EMERY, Marc, GOULET, Patrice. Guide architecture 1945 , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. Permis de construire 51 AM Clamart, service urbanisme, PC n°51. Arrêté de permis de construire du enseignement à l'autre. Mémoire d'étude de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    imprenable sur le paysage urbain de Paris. L'ensemble de dix-huit logements, de deux, trois, ou quatre pièces , se répartit en trois corps de bâtiment étagés dans la pente. Deux premiers bâtiment mitoyens, côté rue, forment une aile de retour par rapport au troisième bâtiment, plus en contrebas. Les étages de ce général en L. La résidence Bellevue s'étage sur cinq niveaux : un sous-sol, un rez-de-chaussée, puis trois étages. Le troisième corps de bâtiment, en contrebas, voit son élévation décalée par rapport aux deux autres corps de bâtiments mitoyens. Ses trois étages se prolongent donc sur la pente pour retrouver les corps de bâtiment côté rue. Ainsi, par le jeu du dénivelé, se rejoignent les rez-de-chaussée des bâtiments hauts, et le troisième étage du bâtiment bas. Dans chaque corps de bâtiment, les appartements sont distribués de façon hélicoïdale autour de l'escalier en vis central. Un hall d'entrée au rez-de-chaussée des deux bâtiments, donnant sur la rue de Fontenay, offre un espace d’accueil assez vaste, où les boîtes
    Localisation :
    Clamart - 71-73 rue de Fontenay - Cadastre : 2015 000 AI 01 179
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Vue latérale de la façade. IVR11_20169200248NUC4A Vue frontale de la façade côté rue. IVR11_20169200249NUC4A Vue frontale de la façade. IVR11_20169200250NUC4A Vue de la façade prise depuis la rue. IVR11_20169200251NUC4A Vue rapprochée de la partie gauche de la façade. IVR11_20169200252NUC4A Vue rapprochée de la façade prise du côté gauche. IVR11_20169200253NUC4A Vue rapprochée de la façade côté droit. IVR11_20169200254NUC4A Vue latérale de l'élément portant le numéro de la rue. IVR11_20169200255NUC4A Vue frontale de l'élément portant le numéro de la rue. IVR11_20169200256NUC4A Vue de l'escalier menant à l'entrée de l'immeuble. IVR11_20169200257NUC4A
  • Maison Lemoigne, Ermont
    Maison Lemoigne, Ermont Ermont - 1 rue Henri Verhaege - Cadastre : 2015 AN 01
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. Permis de construire 30 juillet 1964. Réalisation d'une maison particulière.
    Description :
    réalisations postérieures de l'Atelier d'Architecture et d'Aménagement. De plan carré, elle se décline sur trois niveaux : un sous-sol avec accès aménagé pour les voitures ; un rez-de-chaussée scindé en plusieurs pièces séparées : cuisine à gauche de l'entrée puis séjour avec cheminée et une première chambre . Le premier étage dispose de trois autres chambres, dont deux communiquent entre elles par un balcon filant. Le tout est coiffé d'un toit à pentes douces, affirmant l'aspect cubique de la maison. En extérieur, un jeu de contraste, entre les parties lambrissées d'un bois sombre et l'enduit clair recouvrant la maçonnerie, parachève l'aspect orthonormé de l'ensemble. L'Atelier d'Architecture et d'Aménagement , sur une parcelle assez modeste, réussit tout de même à entourer la maison d'un jardin. La clôture maçonnée, à l'angle de la rue, préfère emprunter une ligne oblique plutôt qu'un angle droit plus habituel . Les blocs de ciment disposés de façon à laisser leur arrête saillante offrent un jeu décoratif de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    La maison d'Ermont correspond au groupe de réalisations de l'Atelier d'Architecture et
    Illustration :
    Vue ancienne de la Villa Lemoigne, côté portail d'entrée. IVR11_20179500114NUC4AB Vue ancienne de la Villa Lemoigne, côté rue. IVR11_20179500115NUC4AB Vue générale de la façade principale. IVR11_20179500300NUC4A Vue générale de la façade latérale gauche. IVR11_20179500301NUC4A Vue de la façade principale : détail du muret et de la jardinière intégrée des entrées garage et Détail de la clotûre marquant l'angle de la rue. IVR11_20179500304NUC4A Vue de la façade principale : détail des huisseries du premier étage. IVR11_20179500305NUC4A Vue générale de la cheminée du séjour. IVR11_20179500306NUC4A Vue du séjour : détail de la porte vitrée débouchant sur l'entrée. IVR11_20179500307NUC4A
  • Station-service, Ermont
    Station-service, Ermont Ermont - 255 rue Louis Savoye - Cadastre : 2015 000 AD 01 638
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Station-service construite en 1963 et agrandie d'un atelier de mécanique en 1967 pour la société
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. p.313 Guide d'architecture contemporaine en France AMOUROUX, Dominique, CRETTOL, Marco, MONNET , Jean-Pierre. Guide d'architecture contemporaine en France. Paris, Architecture d'Aujourd'hui, Technic Permis de construire 78-4-75.488 AM Ermont, service urbanisme, PC 78-4-75.488. Arrêté de permis de construire du 20 septembre 1963 pour l'édification d'une station-service avec 1 logement de fonction au 255 Permis de construire 67/17-172 AM Ermont, service urbanisme, PC 67/17-172. Arrêté du permis de de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
    Murs :
    béton parpaing de béton
    Description :
    Cette petite station-service, installée sur un terrain de 2000m2, se trouve le long de la rue Louis Savoie à Ermont. Elle se caractérise par l'imbrication de plusieurs espaces au plan en arc de cercle, lui conférant une structure tridimensionnelle à la fois mouvementée et harmonieuse. Chacun de ces espaces abritent une des fonctions de la station service. Au centre sont disposées les pompes à essence, et sur le d'habitation est desservi par un escalier dont le mur d'échiffre, composé de parpaings de Siporex disposés en saillie, introduit une jeu de lignes verticales et horizontales. L'espace situé sur le côté droit de cet ensemble est réservé à l'atelier de mécanique. L'originalité de cette station-service réside surtout dans le chevauchement de ces trois toits, tous de forme triangulaire et de taille différente. Leur par l'ingénieur M.D.Pavlic. Reposant sur de fins poteaux, ces toits donnent à cet ensemble à usage
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue ancienne de la station service. IVR11_20179500067NUC4B Plan de la station-service. IVR11_20179500123NUC4 Dessin de la station-service : vue-perspective. IVR11_20179500124NUC4 Planches-contacts de vues de la station-service en construction. IVR11_20179500125NUC4B Vue de la construction : détail de la charpente métallique avec trois ouvriers du chantier
  • Maison G., Fontenay-aux-Roses
    Maison G., Fontenay-aux-Roses Fontenay-aux-Roses - 13 allée Fleurie - Cadastre : 2015 000101 120
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison G. à Fontenay aux Roses correspond au groupe de réalisations de l'Atelier d'Architecture Marcoz. Mme G. était une amie d'enfance de Daniel Ginat. Monsieur et Madame G. habitent toujours la habitation basse, ceinte d'importants murs de clôture disposés perpendiculairement à l'habitation. On y observe aussi les importants débords du toit plat et un jeu d'obliques créé par un système de poutres raisons de sécurité, et de commodité, ceux ci ont décidé de fermer les baies se trouvant sur les façades latérales. Les volets en bois ajourés ont disparus de toutes les ouvertures au profit de barreaux métalliques. D'autre part, un garage a également été créé du côté droit de la maison. Le toit terrasse a aussi fait l'objet de transformation, il était au départ recouvert de gravillons et ceint de lices en bois
    Référence documentaire :
    , H.Baley, D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. p.89 Guide architecture en France 1945-1983 EMERY, Marc, GOULET, Patrice. Guide architecture 1945 Permis de construire 21 avril 1965. Accord de permis de construire. de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
    Représentations :
    Les baies vitrées de l'espace salle-à-manger, à gauche de l'ouverture donnant accès au jardin (en saillie sur la façade arrière de la maison), étaient à l'origine ornées de volets intérieurs en bois cruciforme cantonné de carrés, et dont seuls les bras étaient ajourés. Cet usage de volets intérieurs au décor géométrique ajouré se retrouve dans les maisons de l'architecte Frank Lloyd Wright, principale décrochent plusieurs appliques de forme cubique, elles aussi en bois lambrissé.
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    , cave et chaufferie, puis un rez-de-chaussée ouvert de plan carré, dans lequel les espaces de salle-à supérieur accessible par deux volées de marches prolonge le rez-de-chaussée sur un plan rectangulaire. Il accueille un bureau et deux chambres, avec salle-de-bain et WC. À l'extérieur, la maison présente des façades en béton Siporex décorées de lignes de refends et percées de baies vitrées. Ce jeu de lignes niveau supérieur. Le toit se compose quant à lui d'une simple dalle de béton, dont la planéité, renforcée par ses larges débords, accentue l'horizontalité de la maison. Des lambris de bois et des appliques cubiques du même matériau ornent la partie inférieure de ces débords. Ils se retrouvent également dans la . L'environnement extérieur de la maison G. s'est beaucoup urbanisé depuis les années 1960. Originellement bâtie sur une parcelle vaste qui l'entourait de verdure, l'habitation est désormais mitoyenne sur une de ses anciennes façades, ce qui rend désormais difficile la lecture de l'édifice. Les nombreuses modifications
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Vue ancienne prise depuis la terrasse arrière de la maison. IVR11_20169200268NUC4AB Vue ancienne du chantier de construction. IVR11_20169200269NUC4AB Vue ancienne de la maison prise côté jardin. IVR11_20169200270NUC4AB Vue ancienne de la façade côté jardin. IVR11_20169200271NUC4AB Vue ancienne de la terrasse côté jardin. IVR11_20169200273NUC4AB Vue ancienne du système de fermetures des portes et fenêtres (disparu). IVR11_20169200274NUC4AB Vue ancienne du toit terrasse et de la cheminée. IVR11_20169200275NUC4AB Vue ancienne de la terrasse et de l'avancée du toit. IVR11_20169200276NUC4AB Vue ancienne prise de l'intérieur du chantier. IVR11_20169200277NUC4AB Vue ancienne d'une façade latérale et de la cheminée. IVR11_20169200279NUC4AB
  • Maison Tardif, Ezanville
    Maison Tardif, Ezanville Ézanville - 53 rue du Chemin Vert - Cadastre : 2015 AI 01 61
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison d'Ezanville a subi de nombreuses modifications depuis sa construction. L'aspect de toiture originellement en shingle a été substitué par un couvrement d'ardoises et de zinc, matériau qui a postérieurement été apposé au sommet des murs longeant la maison. D'autre part, le muret bordant l'allée de la
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. p.7 Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016. LOMBARDET, Annick. Hervé Baley et Dominique Zimbacca . Architectes précurseurs et visionnaires. Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016, n°24, Une approche p.88 Guide architecture en France 1945-1983 EMERY, Marc, GOULET, Patrice. Guide architecture 1945 Permis de construire V.O.78-5-91.432 AM Ezanville, service urbanisme, PC V.O.78-5-91.432, Arrêté de permis de construire du 8 mars 1966. de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
    Description :
    La maison est édifiée au centre d'une parcelle étroite de petites dimensions dont elle occupe toute la largeur. Elle se développe selon un plan en X et s'élève sur trois niveaux (sous-sol, rez-de -chaussée et premier étage). Les deux façades côté rue et côté jardin, sont ceintes de murs latéraux se prolongeant au delà de la construction elle-même. Au moment de sa réalisation, cette maison n'était pas davantage perceptible. Par un jeu de gradation, ils soulignent les limites de la parcelle et s'élèvent jusqu'à épouser la pente du toit. Les façades rue et jardin sont quant à elles formées de deux pans perpendiculaires orientés vers l'intérieur de la maison. Côté rue, l'intersection de ces pans est matérialisé par rhomboïdale épouse le plan en X de la maison : elle offre un subtil jeu de losanges qui se déploie sur toute la surface de la couverture à double pentes. L'intérieur de la maison offre un plan en X dont les espaces ouverts sont organisés autour d'une imposante cheminée centrale. Le rez-de-chaussée répartit ainsi
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    La maison d'Ezanville correspond au groupe de réalisations de l'Atelier d'Architecture et ). Elle est caractéristique des réalisations de ce groupe par de multiples aspects : le plan de l'édifice s'articule les différentes fonctions de la maison. En l'absence de cloisons, les pièces communiquent entre elles librement. L'uniformité du décor intérieur participe de cette même unité des espaces. En effet, un triangle omniprésente se retrouve alors à l'intérieur comme à l'extérieur de la maison. À Ezanville, une attention particulière est portée aux luminaires en bois de forme triangulaire fixés au plafond qui reprennent l'harmonie géométrique de la maison. Comme la plupart des autres réalisations de cette période, la
    Illustration :
    vue générale de la façade sur rue. IVR11_20169500151NUC4A Vue générale de la façade coté rue IVR11_20169500152NUC4A Détail ornement de la porte d'entrée IVR11_20169500154NUC4A Détail ornement rampe de l'entrée IVR11_20169500155NUC4A Vue générale de la façade coté jardin IVR11_20169500156NUC4A Détail de la façade coté jardin. IVR11_20169500157NUC4A Détail de la façade coté jardin IVR11_20169500159NUC4A Détail de l'intérieur de l'entrée de la maison. IVR11_20169500162NUC4A Départ de l'escalier intérieur IVR11_20169500163NUC4A Vue générale de la cheminée. IVR11_20169500164NUC4A
  • Maison D. Villiers-sur-Morin
    Maison D. Villiers-sur-Morin Villiers-sur-Morin - bâti isolé
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. Permis de construire 77-4-33.220 AM Villiers-sur-Morin, service urbanisme, PC n° 77-4-33.220 . Arrêté de permis de construire du 1er décembre 1964. de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
    Représentations :
    La figure du triangle est déclinée à l'intérieur comme à l'extérieur de la maison. Une attention particulière est portée aux luminaires de forme triangulaire et réalisés en bois qui reprennent l'harmonie géométrique de la maison.
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    de vue en hauteur sur son terrain. Un petit garage au plan en losange se situe en contrebas, à proximité immédiate de la rue. L'habitation s'étage dans la pente et s'élève sur trois niveaux, déployés en quinconce. Une cheminée centrale, de plan rhomboïdal, constitue l'axe vertical de la maison, par lequel les étages se rejoignent et s'articulent. Dans un souci de reproduire la figure du losange de la cheminée , l'angle à 45° se retrouve à maintes reprises dans le plan de cette maison. L'entrée se fait par le rez-de d'eau, et à sa gauche, une volée de marches mène au premier étage. Cet espace, ouvert sur le jardin par de nombreuses baies, dispose également d'une terrasse de plan triangulaire s'appuyant directement sur le terrain. Le premier étage accueille le coin salon, au pied de la cheminée, le coin salle-à-manger nouvelle volée de marche permet d'accéder au dernier étage, desservant les espaces plus intimes des deux dernières chambres, avec dressing et salle de bain. Le toit plat du rez-de-chaussée se transforme alors en
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    La maison D. à Villiers-sur-Morin correspond au groupe de réalisations de l'Atelier d'Architecture Zimbacca (1928-2011). La villa est caractéristique des réalisations de l'agence au cours de cette décennie : usage du béton Siporex et du bois, plan ouvert avec cheminée centrale, jeu de variations décoratives et
    Illustration :
    Vue générale de la Villa Dibon. IVR11_20177700029NUCA Façade latérale de la Villa Dibon. IVR11_20177700030NUCA Vue de l'une des extrémités de la façade de la Villa Dibon. IVR11_20177700032NUCA Vue de la façade postérieure de la Villa Dibon. IVR11_20177700033NUCA Vue ancienne d'une façade latérale de la Villa Dibon. IVR11_20177700054NUCB Vue ancienne de la façade principale de la Villa Dibon. IVR11_20177700055NUCB Vue ancienne de l'intérieur de la Villa Dibon. IVR11_20177700056NUCB Projet pour la Villa Dibon figurant au permis de construire (retenu ?). IVR11_20177700060NUCB Maquette de la Villa Dibon. IVR11_20177700061NUCB Plan général du rez de chaussée de la Villa Dibon. IVR11_20177700062NUCB
  • Maison Weill, Croissy-sur-Seine
    Maison Weill, Croissy-sur-Seine Croissy-sur-Seine - 5 rue Perron - bâti isolé - Cadastre : 2015 000AH01 125
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La Villa de Croissy a été livrée en 1966. Il s'agit d'une réalisation commandée par Mme Luce Weill parcelle appartenant aux parents de Mme Weill, parcelle qui a à nouveau été découpée au moment de la vente
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. p.85 Guide architecture en France 1945-1983 EMERY, Marc, GOULET, Patrice. Guide architecture 1945 Permis de construire YV.78.5.89.078 AM Croissy-sur-Seine, service urbanisme, PC YV.78.5.89.078 . Arrêté de permis de construire du 10 février 1966. de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    La maison Weill est construite sur un long terrain plat orienté Est-Ouest. Située en fond de partir de l'imbrication d'un carré et d'un triangle. Ce jeu de géométrie se retrouve également dans son élévation où le motif triangulaire à angle à 90° est récurrent. La villa est réalisée en bloc de Siporex de 120x60x25 jointoyés au ciment blanc. Les planchers et terrasses sont composés de poutrelles métalliques et de dalles de Siporex, recouvertes d'une chape armée (cf. Devis Descriptif produit par l'agence qui délimite la parcelle, et dont les blocs de Siporex sont assemblés de manière à former un bossage triangulaire en forte saillie. Autour du volume principal de l'habitation, trois murets d'une hauteur d'un une introduction à l'architecture de la maison. Dans sa distribution intérieure, la maison se compose d'un rez-de-chaussée sur vide sanitaire où se trouvent l'espace de séjour, la cuisine, une première chambre, et sa salle-de-bain. Le séjour occupe l'espace de plan carré de ce niveau. D'amples baies vitrées
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    La maison Weill à Croissy-sur-Seine fait partie du groupe de réalisations de l'Atelier Zimbacca (1928-2011). Elle se singularise toutefois par un certain nombre de traits particuliers. Le plan de l'édifice, fondé sur un recours systématique au carré et au triangle, privilégie les angles. Le recours à de très grandes baies vitrées sans maçonnerie intermédiaire favorise une forte pénétration de la lumière et offre une vision panoramique sur le jardin. Autre citation très lisible de l'architecture de Frank Lloyd Wright, la superposition des trois toits horizontaux et les larges débords de la toiture. La présence d'une cheminée monumentale, ici disposée dans un des angles de la pièce principale, et non pas au fluidité de l'espace se caractérise par une ouverture presque totale des volumes au rez-de-chaussée. Comme Siporex, élu pour ses qualités physiques, thermiques et économiques, mais aussi pour sa facilité de mise
    Illustration :
    Facade principale de la Maison Weill. IVR11_20177800176NUC4A Vue de l'extrémité de la façade principale de la Maison Weill. IVR11_20177800179NUC4A Vue de l'extrémité droite de la façade principale. IVR11_20177800177NUC4A Détail de la façade principale côté gauche. IVR11_20177800180NUC4A Vue des baies de la pièce principale prise de l'extérieur de la maison. IVR11_20177800181NUC4A Vue du coffre de la cheminée prise de l'extérieur de la maison. IVR11_20177800182NUC4A Vue du mur de cloture réalisé en bossage de parpaings de béton Siporex. IVR11_20177800184NUC4A Vue de la cheminée prise depuis la pièce principale. IVR11_20177800185NUC4A Vue du mur dissimulant l'escalier d'accès à l'étage, prise depuis la pièce principale du rez de Vue du départ de l'excalier d'accès à l'étage. IVR11_20177800187NUC4A
  • Maison Fraysse, Saint-Maur-des-Fossés
    Maison Fraysse, Saint-Maur-des-Fossés Saint-Maur-des-Fossés - 30 avenue des Sapins - Cadastre : 2015 000 X 01 104
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. p.124 Guide architecture en France 1945-1983 EMERY, Marc, GOULET, Patrice. Guide architecture 1945 de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
    Description :
    Cette maison de 115m2 est construite sur une parcelle étroite et est mitoyenne d'autres habitations . Réalisée sur un terrain plat orienté Est-Ouest, elle se compose d'un rez-de-chaussée et d'un étage. Les murs sont réalisés en brique pleine apparente et les planchers en dalles de Siporex, et la couverture en bastaing. Cette maison est très inspirée de la Robbie House, réalisée par Frank Lloyd Wright en 1906-1909, un des exemples les plus caractéristiques de la période Prairie Houses. Ici, malgré l’exiguïté du terrain, les architectes sont parvenus à créer une impression d'espace et de fluidité. La maison est séparée de la rue par un mur de clôture dont le soubassement est en brique, surmonté d'une clairevoie en bois. Le plan en L se fonde sur une trame carrée à partir de laquelle s'imbriquent plusieurs perpendiculairement. L'aspect de la maison est dominé par des lignes horizontales, des toits plats et des plans . Du côté droit, la façade antérieure se caractérise par la superposition de trois toits plats à larges
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    La maison de Saint-Maur correspond au groupe de réalisations de l'Atelier d'Architecture et
    Illustration :
    Vue ancienne de la Villa de Saint Maur, façade sur rue, côté droit. IVR11_20169400047NUC4A Vue ancienne de la façade de la Villa de Saint Maur, côté rue. IVR11_20169400048NUC4A Vue ancienne de la façade latérale de la Villa de Saint Maur. IVR11_20169400049NUC4A Vue ancienne de la façade et du portail côté rue. IVR11_20169400050NUC4A Vue ancienne de la la façade postérieure de la Villa de Saint Maur. IVR11_20169400051NUC4A Vue générale de la maison côté rue. IVR11_20179400052NUC4A Vue générale de la façade principale avec clôture. IVR11_20179400053NUC4A Vue de la façade principale : détail de l'entrée. IVR11_20179400054NUC4A Vue générale de la façade principale. IVR11_20179400055NUC4A Vue de la façade principale : détail de l'appenti du garage. IVR11_20179400056NUC4A
  • Foyer-hôtel pour travailleurs célibataires et migrants du Pont-du-Routoir
    Foyer-hôtel pour travailleurs célibataires et migrants du Pont-du-Routoir Guyancourt - 47 route de Dampierre - en ville - Cadastre : 2007 AD 01
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    le contexte de la guerre d'Algérie puis de la décolonisation : la "Société nationale de construction de logements pour les travailleurs originaires d'Algérie et leurs familles" (SONACOTRAL), créée en ". Dès 1957, les services techniques de la SONACOTRAL, dont Eugène Claudius-Petit, ancien ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme prend la tête l'année précédente, s'attachent à la conception de foyers et de cités de transit. Le terme de "foyer-hôtel" souligne alors le caractère transitoire de cet accueil. Le premier centre de ce type (l'ensemble dit des "Canibouts") est ouvert en 1959 au nord-est de la ville de Nanterre (92) dans le cadre de la lutte pour la résorption des bidonvilles. En 1962, suite à l'indépendance de l'Algérie, la SONACOTRAL devient la "Société nationale de construction de logements pour les de familles et de personnes en situation précaire. Depuis 2007, cette structure a abandonné son nom , qui ne reflétait plus la réalité de ses missions, pour devenir ADOMA (du latin ad, "vers" et domus
    Précision dénomination :
    de travailleurs
    Description :
    Le foyer se compose de quatre corps de bâtiments disposés deux à deux de manière à former un L , reliés entre eux par une galerie de liaison en rez-de-chaussée. Les élévations sont rythmées par des
    Localisation :
    Guyancourt - 47 route de Dampierre - en ville - Cadastre : 2007 AD 01
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Le comptoir de la cafétéria du rez-de-chaussée du foyer. IVR11_20147800135NUC4A Nature-morte aux théières sur les étagères de la cafétéria. IVR11_20147800136NUC4A Théières et bocaux sur les étagères de la cafétéria. IVR11_20147800137NUC4A La cuisine de la cafétéria. IVR11_20147800138NUC4A Nature-morte aux fleurs dans un cadre de la cafétéria. IVR11_20147800139NUC4A Poste de télévision et casiers-vestiaires dans la salle de la cafétéria. IVR11_20147800140NUC4A Aire de jeux avec table de ping-pong en bas de l'un des immeubles du foyer. IVR11_20147800149NUC4A Aire de jeux avec table de ping-pong en bas de l'un des immeubles du foyer. IVR11_20147800150NUC4A Vue latérale de l'un des immeubles du foyer. IVR11_20147800152NUC4A
  • Ecole intercommunale (maternelle et primaire) des Blagis
    Ecole intercommunale (maternelle et primaire) des Blagis Sceaux - 48 rue de Bagneux - en ville - Cadastre : 2007 U 81, 150, 157, 235, 237
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    les communes de Sceaux et de Bagneux, est mise en chantier dès 1955. Elle est inaugurée en 1960, alors l'initiative d'une filiale de la Caisse des dépôts et consignations, la SCIC (Société civile et immobilière de construction). Prévu pour 25 classes, le groupe scolaire se compose de trois bâtiments orientés au sud-est : une école primaire de filles (10 classes), une école primaire de garçons (12 classes) et une école maternelle (3 classes) - cette dernière se trouvant dans "la Rotonde" - édifice de plan circulaire placé au centre de la composition, qui accueille également le réfectoire, les cuisines et la chaufferie. L'école comporte aussi trois logements de directeurs et un logement de concierge, à l'est. En 1962, l'école remporte le prix de l’Équerre d'Argent, décerné par le comité de rédaction de la revue L’Architecture française. Créée dans le cadre des normes et des plans-types mis au point par le Ministère de l’Éducation nationale à partir de 1952, elle se démarque en effet par un audacieux travail d'étagement des volumes
    Référence documentaire :
    p. 65 ; 184 ; 303. MONNIER, Gérard. ABRAM, Joseph. L'architecture moderne en France. Tome II : du
    Représentations :
    Au titre de la procédure du 1% artistique, deux sculptures en béton ont été réalisées en 1957 par
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    béton parpaing de béton
    Description :
    Le plan du groupe scolaire est simple : deux ailes longitudinales disposées de manière légèrement le Ministère de l’Éducation nationale à partir de 1952 : ossature métallique apparente sur une trame étroite d' 1,75 m, remplissage des façades en parpaings de béton recouverts de petits carreaux de grès cérame blanc, menuiseries et escaliers métalliques, couverture formée de bacs autoportants d’aluminium . Le remplissage des façades est néanmoins interrompu à près d'un mètre de la toiture, afin de ménager distingue par son étage de soubassement, qui abritait à l'origine le réfectoire et les cuisines, accessibles de plain-pied. Les classes situées à l'étage étaient desservies par le grand escalier métallique
    Étages :
    étage de soubassement
    Localisation :
    Sceaux - 48 rue de Bagneux - en ville - Cadastre : 2007 U 81, 150, 157, 235, 237
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de l'école et de sa rotonde. IVR11_20169200180NUC4A Vue générale de l'une des sculptures réalisées pour le groupe scolaire en 1957, au titre du 1 Vue latérale de la sculpture en béton : le Soleil. IVR11_20169200182NUC4A Détail de la sculpture : le Soleil. IVR11_20169200183NUC4A
  • Immeuble de bureaux, Châtillon (détruit)
    Immeuble de bureaux, Châtillon (détruit) Châtillon - 90 rue Pierre Sémard - Cadastre : 2015 000 H 01 10
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Extension d'un immeuble de bureaux appartenant à société Gérimel, dirigée par Jean Ban. Ce projet a
    Référence documentaire :
    Permis de construire 092020881879 AM Châtillon, service urbanisme, PC 092020881879 de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
    Dénominations :
    immeuble de bureaux
    Description :
    occupant une parcelle de 478m2. Ces bâtiments étaient affectés à des activités de bureaux, stockage et ateliers. Il ne nous a pas été possible de voir l'intérieur de la construction, en plein chantier de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Immeuble de bureaux, Châtillon (détruit)
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Façade de l'immeuble, côté rue. IVR11_20169200287NUC4A Détail de la façade latérale, depuis la rue. IVR11_20169200288NUC4A Détail de la façade latérale. IVR11_20169200289NUC4A PLan en élévation extrait du permis de construire. IVR11_20169200291NUC4A PLan en coupe extrait du permis de construire. IVR11_20169200292NUC4A PLan d'aménagement du rez de chaussée, extrait du permis de construire. IVR11_20169200293NUC4A Coupe shématique de principe de mitoyenneté, extrait du permis de construire
  • calice n°2
    calice n°2 Meaux - rue Madame-Dassy -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Poinçons de maître et de garantie sur la coupe : la Minerve et le poinçon de Biais Frères et Fils
    Statut :
    propriété de l'association diocésaine
    Description :
    couronne d'épines sur le noeud, la petite tresse gravée au bas de la tige et la croix gravée sur le pied.
    Auteur :
    [atelier de fabrication] Biais Frères et Fils
    Origine :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • Mobilier de la maison Auriol Dominique Zimbacca, Gabaston (Pyrénées-Atlantiques)
    Mobilier de la maison Auriol Dominique Zimbacca, Gabaston (Pyrénées-Atlantiques) Gabaston
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture organique en Île-de-France
    Historique :
    Edmond Lay, né en 1930, a sans doute pris connaissance du travail de Dominique Zimbacca par l’intermédiaire des articles que lui consacrait la revue Aujourd'hui, art et architecture. La proximité de leur démarche, leur recherche d'une architecture organique et leur admiration pour l’œuvre de Frank Lloyd Wright liens entre les deux hommes avant la réalisation de la maison de Gabaston qui a été construite entre dessiner une série de meubles massifs, en bois (généralement du bois de récupération que D.Zimbacca appréciait pour son aspect) et en cuir, qui s'intègrent avec beaucoup de justesse dans un environnement de bois et de pierres de Bidache auxquelles on a laissé un aspect brut. Les échanges épistolaires entre les Auriol et Dominique Zimbacca détaillent la démarche de l'architecte et révèlent des échanges
    Référence documentaire :
    pp.24-25 L'Architecture d'aujourd'hui, "France inconnue I", n°229, octobre 1983, pp. 24-25 L'Architecture d'aujourd'hui, "France inconnue I", n°229, octobre 1983, pp. 24-25.Photographies prises par Gilles Thibaut, La Conté de Aude, Courtemanche Romain, Architectural Digest , " En prise avec la nature",n°144 architecte organicien dans la seconde moitié du XXe siècle. Mémoire d'étude de l’École du Louvre, sous la
    Description :
    particulièrement bien visibles sur les photographies que Gilles Erhmann réalise pour le numéro "France Inconnue" de Pour chacun des espaces de la maison, Dominique Zimbacca a réalisé des pièces imposantes , véritables développement de l'architecture d'E.Lay. Dans le salon, Dominique Zimbacca a conçu un "coin cheminée". Il s'agit de gradins de pierre recouverts d'un empilement de coussins plats en cuir de vache foncé. Formant de véritables strates, ces coussins répondent à l'accumulation géologique qui les environne et forme le dossier de cette assise disposée en arc de cercle. Il reprendra ce principe une très longue table composée d'un grand plateau reposant sur un seul pied. De forme rectangulaire , elle fait corps avec le mur de pierre qu'elle borde, puis se prolonge ensuite en meuble de cuisine . L'aubier de ce meuble est visible sur la tranche et son plateau massif laisse voir traces, usures, nœuds du bois des planches assemblées. Au centre de la table, Dominique Zimbacca évide le bois et referme cet
    Précision localisation :
    communication de l'adresse interdite
    Titre courant :
    Mobilier de la maison Auriol Dominique Zimbacca, Gabaston (Pyrénées-Atlantiques)
    Texte libre :
    L'Architecture d'aujourd'hui, "France Inconnue I", n0229, octobre 1983, pp.24-25. Photographies du salon et de la salle à manger de la maison Auriol prises par Gilles Ehrmann (copyrights G.Ehrmann).
    Illustration :
    Vue ancienne de la table de la salle à manger. IVR11_20176400010NUC4AB Vue intérieure de la maison Auriol à Gabaston IVR11_20186400001B
  • Centre paroissial Jean-XXIII, Saint-Quentin
    Centre paroissial Jean-XXIII, Saint-Quentin Saint-Quentin - avenue Robert Schumann - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture organique en Île-de-France
    Historique :
    Il s'agit de la première réalisation de Dominique Zimbacca, pourtant son nom ne figure sur les plans extraits du permis de construire qu'au titre de collaborateur. Jean Faugeron et A.de Mot étant les chef de l'atelier fréquenté par Dominique Zimbacca à l’École des beaux-arts. Jean Faugeron était également l'époux de la cousine de Zimbacca, Claude Nahas. Bien que rien n'éclaircisse les conditions de réalisation de ce centre paroissial. Le centre paroissial Jean-XXIII succède à une église provisoire construite au milieu des années 1960, dans la ZUP de l'Europe. Le Père Herman Out, curé de la paroisse d'aujourd'hui, ainsi que la maquette de l'édifice. Une restauration a eu lieu en 1982 sous la conduite de la Direction départementale de l'équipement de l'Aisne. La structure du toit en pavillon a été changé, et la charpente en bois remplacée par des pans de plexiglas. Le cuivre de la toiture a été entièrement enlevé et les fenêtres en bandeaux qui font le tour du bâtiment, initialement séparées par des tasseaux de
    Référence documentaire :
    Fonds municipal de Saint-Quentin (Aisne), dossier permis de construire, boite n°548. dans la seconde moitié du XXe siècle. Mémoire d'étude de l’École du Louvre, sous la direction d'Alice
    Description :
    L'édifice occupe une parcelle d’ilot, en bordure de l'avenue Robert-Schumann, une des voies principales de la ZUP de l'Europe. Implanté en fond de parcelle, sur un terrain en pente, il est précédé d'un vaste terrain enherbé et planté de conifères, parvis à partir duquel se développe le "clocher horizontal recouverte de plaques de cuivres assemblées et percée en son centre d'un lanternon surmonté d'une croix , laissant entrer la lumière dans la salle d'assemblée. Le sol de l'édifice est en béton peint. Semi (différentes hauteurs de murs et de toitures se juxtaposent pour former un effet de stratification). De cet sur le parvis. Le plan général se caractérise par la superposition de plusieurs niveaux, chacun de forme carré. Les fonctions de l'édifice sont répartis entre le plan inférieur et le plan supérieur. Le premier niveau, dit inférieur, abrite la salle d'assemblée de plan centré et bordée de gradins qui du côté sud-est. L'accès à la salle d'assemblée se fait en descendant vers le lieu de la célébration
    Étages :
    étage de soubassement
    Annexe :
    à être construite dans un ensemble d'immeubles hauts et de tours, l'église est ici horizontale ainsi monter: le sanctuaire sera creux, il faudra y descendre. Le mur vertical, élément d'isolation, de séparation, symbole de l'enclos et de la propriété est banni. Le seul élément vertical est la droite virtuelle qui traverse le volume de l'assemblée, de la croix à l'autel, de l'autel au baptistère qui, situé au plus profond de l'église, sera visible de la salle. Le talus qui entoure et protège l'assemblée contient les chapelles, les salles de patronages et les services annexes."
    Illustration :
    Plan de masse et d'implantation. IVR11_20170200004NUC4AB Vue du chantier, pose de la structure métallique de la toiture. IVR32_20170200401NUCA Vue de la structure métallique de la charpente. IVR32_20170200402NUCA Montage de la charpente. IVR32_20170200403NUCA Intérieur de l'édifice en construction. IVR32_20170200400NUCA Vue de la charpente en construction. IVR32_20170200404NUCA Vue rapprochée de la pyramide de verre centrale (état d'origine). IVR32_20170200405NUCA Vue de situation, depuis le nord-est. IVR32_20170200372NUC2AQ Vue depuis le nord, traces de l'aile parallèle au "clocher horizontal" (supprimée Vue de l'entrée au niveau inférieur. IVR32_20170200375NUC2AQ
  • maison dite maison bretonne, 9 rue Bizet
    maison dite maison bretonne, 9 rue Bizet Enghien-les-Bains - 9 rue Bizet - en ville - Cadastre : 1995 AD 477
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    et régionaliste avaient été des éléments alors remarqués. On peut considérer qu'en Ile-de-France elle présentée en 1927 au Salon des artistes français, elle a fait l'objet de publications dans plusieurs revues appartient aujourd'hui à un corpus assez réduit de maisons bretonnes.
    Description :
    Les caractères bretons de l'édifice résident dans son élévation en rez de chaussée, la présence du haut pignon enduit de blanc et du type de la lucarne surmonté d'un pignon de même facture. Le traitement de la meulière en épais moellons tente également une illusion visuelle avec les mises en œoeuvre du granit des maisons rurales bretonnes. Fait notoire, à l'étage, est disposée une salle de billard qui malgré la petite taille de la maison démontre une volonté de posséder le confort d'une maison bourgeoise de villégiature.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    documentation du musée de l'Ile-de-France, Sceaux) Enghien - Maison bretonne - Sources et bibliographie La Construction moderne, 1927, p.6 (Centre de
    Illustration :
    , 1927. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500089X Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, élévation en perspective d'une maison à caractère breton en 1927. Tiré de : La vie à la campagne et vie au grand air, août 1927 ou La Construction moderne Vue d'ensemble depuis la rue de la maison ""bretonne"" construite en 1927 pour M. Rozelet
  • piscine du casino
    piscine du casino Enghien-les-Bains - avenue de Ceinture rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 151
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès 1954, sur un ensemble de parcelles de l'îlot entre l'avenue de Ceinture, la rue du Général-de -Gaulle, la rue de la Libération et celle du Docteur-Leray, est lancé un vaste projet comprenant la construction de bâtiments collectifs de deux à trois étages, d'un immeuble commercial avec galeries couvertes qui amélioreraient l'entrée de la rue du Général-de-Gaulle, d'un parc et de piscines, d'une voie large baie vitrée sur un bassin de plein air : cette piscine mondaine, réalisée en matériaux plus luxueux serait réservée à la belle saison à un public plus restreint. Les années passent, la volonté de . E) : construire une piscine dans le jardin des roses lorsque l'avenue de Ceinture aura été détournée . Dans le cadre d'un programme comprenant un théâtre extérieur, l'auditorium de la piscine et une piscine extérieur dont la scène ouverte est seulement structurée par un mur de scène demi circulaire recouvert d'un parement de pierre. Cabine et solarium complétaient l'ensemble, construit à la fin des années 1950. Il
    Parties constituantes non étudiées :
    théâtre de verdure
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - avenue de Ceinture rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC
    Annexe :
    documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux) Enghien, piscine du casino. Sources et bibliographie Revue In Le Figaro, mai-50. (Centre de
    Illustration :
    Plan masse du projet de 1957. Sur le projet final exécuté, l'auditorium de la piscine sera édifié à Projet de piscine et d'auditorium, 1957. Elévation en vue panoramique. Dans cette version, le . L'auditorium est disposé le long de l'avenue de Ceinture. (AM Enghien-les-Bains, M110) IVR11_20099500102NUC4A Projet de piscine et d'auditorium, 1957. Elévation panoramique. Variation sur le projet précédent
  • immeubles à logements à loyer modéré, dit Tour Bleue des Cerclades
    immeubles à logements à loyer modéré, dit Tour Bleue des Cerclades Cergy - place des Cerclades - Cadastre : 2010 AX 10
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Edifiée en 1974 par les architectes Philipe et Martine Deslande pour le compte de « l'Ocil, La Lutèce », la Tour bleue des Cerclades est un immeuble de logements à loyer modéré. Elle était destinée aux jeunes ménages qui, faute de moyens financiers, ne pouvaient équiper leur foyer. Du fait de
    Description :
    La tour prend place à l'est de la dalle, le long du mail des Cerclades, non loin du centre palier circulaire distribue ainsi huit appartements, le rez-de-chaussée étant réservé à l'origine au logement du gardien, à une garderie, à une laverie et à un service de vente de plats cuisinés. Le parti architectural de la tour bleue des Cerclades réside dans ses formes curvilignes ; à l'exception des cloisons de un placard mobile. Qualifié d'expérimental, cet édifice devait être le lieu de « l'étude de l'influence des formes nouvelles d'habitat et, en particulier, de l'architecture curviligne sur le mode de
    Illustration :
    Plan général et vues intérieures en 1974. Tiré de : Bâtir, 1974, n°32. (Musée de l'Ile de France l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500933NUC4AB Vues intérieures : chambre, palier, coin cuisine en 1974. Tiré de : Bâtir, 1974, n°32. (Musée de Vue de la partie inférieure de la tour. IVR11_20129500012NUC4A
  • barrage mobile à vannes levantes, écluses
    barrage mobile à vannes levantes, écluses Andrésy - en ville - Cadastre : 1983 AI domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    construit 700 mètres en aval du précédent. Des études sont réalisées par le laboratoire d'hydraulique de Grenoble sur des modèles réduits. Le barrage est achevé en 1958 et l'écluse en 1959. Une seconde écluse de
    Description :
    pertuis de 30, 50m de large séparés par deux piles en béton et repose sur deux culées. La retenue des eaux s'effectue au moyen de deux vannes métalliques levantes dans chaque pertuis qui peuvent boucher une hauteur de 8, 50 mètres environ. La vanne supérieure est terminée par une forme profilée qui forme déversoir . Chaque élément de vanne est suspendu à des chaînes manœuvrées grâce à des treuils installés dans les mètres de long sur 12 de large. La plus récente, construite par élargissement du fleuve sur la rive
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800579XB : L'Eclusier, novembre 1986. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800578XB Le barrage d' Andrésy en construction. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France imprimée. Tiré de : Construction, t. XV, n° 5, mai 1960. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800581XB . Tiré de : Construction, t. XV, n° 5, mai 1960. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800580XB Vue d'aval pendant une crue de la Seine, vannes ouvertes. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble depuis l'île de Nancy. IVR11_20067800540XA Vue du barrage en cours de construction. Photographie imprimée. Travaux publics, janvier 1957 Vue générale de l' écluse et détails du sas vide et des portes. Photographie imprimée. Tiré de Construction du barrage : détail des mécanismes de commande d'un vantail. Photographie imprimée
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