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  • piscine-patinoire
    piscine-patinoire Cergy - parvis de la Préfecture - Cadastre : 2010 AY 10, 8, 11
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de l'architecture. De retour en France en 1950, à l'invitation de Paul La Mache, il participe avec L'édifice est un des bâtiments structurant de la dalle et s'incrit dans ce parcours urbain commun lieu de vie dédié aux sports et aux loisirs. La piscine-patinoire de Cergy témoigne ainsi des caractéristiques de l'oeuvre de Jean Dubuisson.Issu d'une lignée d'architecte, Jean Dubuisson commence ses études à l'école des beaux-arts de Lille et obtient son diplôme à l'Ecole des beaux-arts de Paris en 1939, à l'atelier Pontrémoli. Deuxième Grand Prix de Rome en 1943, il obtient le Premier Grand Prix en 1945 et séjourne donc à Rome, à la villa Médicis, puis à Athènes jusqu'en 1949. Il revient en France trop tard pour prendre une part active à la reconstruction. La solide culture classique caractéristique de sa formation et l'impression très forte provoquée par les œuvres du Bauhaus et de Le Corbusier forgent sa vision Marcel Lods au concours de Strasbourg portant sur 800 logements et inaugurant la production de logements
    Description :
    L'enjeu était pour l'architecte de construire un édifice permettant de répondre aux contraintes techniques imposées par deux typologies de l'architecture du sport : la piscine et la patinoire. Le projet a donc fait la part belle au réseau technique permettant de gérer l'ensemble du bâtiment. Nombres de
    Localisation :
    Cergy - parvis de la Préfecture - Cadastre : 2010 AY 10, 8, 11
    Illustration :
    Vue d'ensemble des deux bâtiments et du parvis de la Préfecture IVR11_20129500024NUC4A Vue d'ensemble du bâtiment de la piscine depuis le parvis de la Préfecture. IVR11_20129500025NUC4A Vue de l'un des murs pignons de la piscine depuis le parvis de la Préfecture Vue de l'un des murs pignons de la piscine depuis l'allée de l'Arcade. IVR11_20129500027NUC4A Détail de l'élévation de la piscine depuis le parvis de la Préfecture IVR11_20129500028NUC4A Vue d'ensemble des bâtiments de la piscine et du bureau. IVR11_20129500029NUC4A Vue de l'entrée de la piscine sur le parvis de la Préfecture. IVR11_20129500038NUC4A Vue de l'entrée de la piscine sur le parvis de la Préfecture. IVR11_20129500039NUC4A Elévation de la piscine depuis le parc de la Préfecture. IVR11_20129500030NUC4A Détail de l'élévation de la piscine depuis le parc de la Préfecture. IVR11_20129500031NUC4A
  • cité dite Résidence Etats-Unis & Japon
    cité dite Résidence Etats-Unis & Japon Massy - Massy-Opéra - rue des Etats-Unis allée du Japon avenue Nationale rue d' Australie - Cadastre : 1955 ON 346, 347, 348, 350, 351, 352, 482 OO 170, 171
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    Lauréat d'un concours de logements primés à 6 Francs, le promoteur immobilier Anjou Promoteurs . Epstein, P. Prunet et C. Cacaut sont chargés de l'opération et réalisent les premiers plans en mai 1963 . La signature du permis de construire s'effectue le 26 septembre 1963. Le certificat de conformité est délivré le 15 janvier 1969 mais l'occupation des bâtiments n'est effective qu'à partir de 1977. Les tours
    Description :
    L'ensemble est composé de trois tours R+13 alignées sur rue, et de quatre barres R+3 et R+4 formant types d'espaces verts sont aménagés : des pelouses, des bosquets et arbres de hautes tiges en pleine terre, des îlots arbustifs disséminés et des haies taillées devant les rez-de-chaussée habités. Le système constructif mis en 'uvre pour les barres est celui de refends porteurs verticaux, à écartement régulier au centre du bâtiment et parfois décalés en façade, et l'emploi de trames de 5,40 m et 2,70 m la façade avec effet sur le pignon, et des trames de 5,40 m et 2,70 m environ. On observe deux types de façades : une à travée unique de 2,70 m environ et une autre avec alternance de travées de 2 ,70 m et 5,40 m environ. Chacune étant ponctuellement couverte de mosaïque de grès cérame grise 1X1 cm et de pierre plaquée sur les pignons, les poteaux et les entrées. Les façades sont constituées de refend, de loggias avec fenêtres toute hauteur coulissantes, et de fenêtres en bande, coulissantes sur
    Illustration :
    Plan masse de l'opération composée de 3 tours R+13 et barres R+2, R+3 et R+4, 20 octobre 1964. (AM Vue générale de la Résidence Etats-Unis & Japon. Les façades principales s'organisent autour d'un Rez-de-chaussée d'une barre R+13 située avenue Nationale. Les rez-de-chaussée occupent deux niveaux et sont coupés par des murs rideaux formant une galerie couverte autour de l'immeuble Alternance de parpaings de pierre et demosaïque de grès cérame gris.Ce détail du plan de construction de la tour : les panneaux de cuisine sont décrochés des panneaux des séjours et chambres, il Le hall d'entrée de la barre F, résidence Etats-Unis et Japon. IVR11_20109100104NUC4A Le hall d'entrée de la barre F. IVR11_20109100103NUC4A
  • perception, actuellement université
    perception, actuellement université Melun - 19 rue du Château - en ville - Cadastre : 1985 AV 15
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    évalué à 20 millions de francs, dont la charge est répartie entre l'Etat (6 millions), le Département (6 En 1950, l'architecte parisien René-André Coulon dresse les plans de la trésorerie paierie générale de Melun. Après quelques modifications en 1951, son projet donne lieu à la construction d'un édifice en bord de Seine, orné de représentations de la Seine et de la Marne, sculptées par Albert Bouquillon construite sur l'avenue Thiers (notice IA77000482). En 1993-1994, le District de l'agglomération melunaise (DAM) décide de réaménager l'ancienne trésorerie en locaux universitaires. Le coût de l'opération est
    Illustration :
    Façade de la trésorerie, après son bombardement lors de la Seconde guerre mondiale. Photographie L'angle arrondi de la trésorerie des années 1950, rue du Bac et quai de la Reine Blanche La rampe d'accès à la terrasse, sur le quai de la Reine-Blanche, vue depuis l'ouest La terrasse, vue depuis le quai de la Reine-Blanche. IVR11_20067700438XA La terrasse vers la Seine, vue de l'ouest. IVR11_20067700439XA
  • cité
    cité Massy - Massy-Opéra - rue des Etats-Unis rue de Rome - Cadastre : 1955 ON 354, 359
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    La société Lafont et Cie lance en 1963 un projet de 102 logements primables à 6 Francs. La
    Description :
    L'ensemble est composé de 102 logements de deux à six pièces, répartis en une barre R+5 et une barres forment une cour ouverte sur la rue de Rome. Cet espace ouvert est aménagé en pelouses et bouquets . Le procédé constructif mis en 'uvre est celui de refends porteurs en béton et d'éléments préfabriqués pour les façades. Les pignons sont réalisés en parement de pierre avec une fente centrale et horizontale à chaque étage. Les façades sont constituées de loggias avec balcons sur toute la longueur, de trame identique pour chaque balcon ; les garde-corps sont en barreaudage métallique. L'accès au rez-de -chaussée surélevé est facilité par un escalier. Les piliers porteurs apparents et ouverts au rez-de -chaussée créent une voie de circulation de chaque côté et tout le long des barres. Le hall d'entrée vitré
    Localisation :
    Massy - Massy-Opéra - rue des Etats-Unis rue de Rome - Cadastre : 1955 ON 354, 359
    Illustration :
    niveau au centre de la façade. IVR11_20119100151NUC4A La façade côté jardin. Les rez-de-chaussée sont traversant, les piliers permettant la circulation des piétons. Les façades sont animés de balcons filants avec garde-corps métalliques La façade côté rue : les angles sont ouverts et les balcons filants s'articulent autour de la Détail d'un pilier du rez-de-chaussée. Les murs en arrière-plan alternent pierre brute et mosaïque de grès cérame bleu-gris. IVR11_20119100152NUC4A
  • marché couvert
    marché couvert Draveil - centre - place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 440
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    contracté auprès du Crédit foncier de France. Le projet soumis par la maison Dubois et Lepeu (charpente La construction d'un marché couvert sur une partie de l'espace libéré par le démantèlement de la ferme seigneuriale en 1919 est décidée par la municipalité en 1931. Un emprunt de 800 000 F est
    Murs :
    pan de fer
    Localisation :
    Draveil - centre - place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 440
    Annexe :
    …rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 43, 53-54
    Illustration :
    Façade principale sur la place de la République. IVR11_20069100383VA Vue de trois-quarts. IVR11_20069100385XA Vue de la charpente métallique. IVR11_20069100387XA Détail d'un élément du pan de fer hourdé de briques. IVR11_20069100389XA
  • lotissement des Castors Hirondelles
    lotissement des Castors Hirondelles Melun - 23 à 32 rue des Castors - en ville - Cadastre : 1985 AK 215 à 219, 224 à 228
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    travaux est estimé à 3, 8 millions de francs par pavillon. Ce sont donc des pavillons un peu plus Les dernières parcelles de la rue sont prises en charge par la société des Castors Hirondelles . Cette dernière obtient le 7 juillet 1953 l'autorisation de construire 10 pavillons, dans la partie nord de la rue des Castors, sur un plan-type défini par Edouard Thomas en juin 1953. Le montant des
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    Pavillons à un étage, avec brique en décor au rez-de-chaussée.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Projet de l'architecte parisien Edouard Thomas pour une maion des ""Castors des Hirondelles"" : la
  • Lotissement dit Groupe des Cordeliers
    Lotissement dit Groupe des Cordeliers Mantes-la-Jolie - 1-25 rue Saint-Bonaventure 1-31 rue des Cordeliers 1-11 Allée Albert Dagnaux - en ville - Cadastre : 2014 AD 307 2014 AD 458 2014 AD 459 2014 AD 462
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    individuels de trois et quatre pièces en location simple. Elle obtient l'aide du Crédit Foncier de France avec hectare, pris sur le domaine de l'ancien couvent des Cordeliers, afin d'y édifier quarante pavillons le bénéfice d'une prime à la construction et sollicite la CAF de la région parisienne. Les premiers plans de ce lotissement sont dessinés par Gravereaux, Lopez, Boulenger et Bourdillat, architectes de la par J.-P. Oudin, auteur du rythme en dents de scie des façades des pavillons mitoyens de ce
    Référence documentaire :
    Souvenirs de Mantes Acte II : Trente ans d'aventure urbaine de 1945 à 1975 Souvenirs de Mantes Acte II : Trente ans d'aventure urbaine de 1945 à 1975
    Description :
    calcaire. La toiture à deux pans est couverte de tuiles mécaniques. Un léger décrochement placé à chaque béton. Une sorte de claustra en bois est placée à droite de chacune des portes. Les volets d'origine des baies allongées du rez-de-chaussée surélevé et de l'étage sont en panneaux de bois coulissants sur une tringle métallique. A l'origine la circulation entre les groupes de pavillons et le parc central arboré se
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Texte libre :
    Le lotissement, dit groupe des Cordeliers, s'inscrit dans la période de reconstruction urbaine qui suit les bombardements de 1944 à Mantes-la-Jolie. La parcelle unique et large le distingue du découpage en lanières caractéristique du quartier. La circulation, ouverte entre les groupes de pavillons, le parc central et les rues environnantes, illustrent le programme urbanistique moderniste de Raymond Lopez, qui participa aux premiers plans de ce lotissement.
    Illustration :
    Façade, coupe et plan logement de 4 pièces, projet non réalisé, 1953, architectes Gravereaux, Lopez Façade, coupe et plan logement de 3 pièces, projet non réalisé, 1953, architectes Gravereaux, Lopez Plan de masse du groupe des Cordeliers, projet définitif, 1955, J.-P. Oudin. Permis de construire Façades, coupes et plans des pavillons de type F3, projet définitif, 1955, J.-P. Oudin. Permis de Façades, coupes et plans des pavillons de type F4, projet définitif, 1955, J.-P. Oudin. Permis de Façaces, coupes et plans des pavillons de type F5, projet définitif, 1955, J.-P. Oudin. Permis de Vue de l'enfilade des pavillons depuis la rue Maximilien Luce. IVR11_20167800440NUC4A Vue de la façade principale d'un pavillon avec volets et porte d'origine. IVR11_20167800442NUC4A Vue de détail d'une porte d'origine avec sa claustra. IVR11_20167800446NUC4A Vue de détail d'une porte de pavillon d'angle. IVR11_20167800445NUC4A
  • groupe scolaire Paul Langevin
    groupe scolaire Paul Langevin Romainville - quartier des Bas-Pays - 36 rue des Chantaloups
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    construction ne commence qu'en 1951, après de nombreux obstacles dus à la dévaluation chronique du franc, et Le projet d'édification du groupe scolaire Paul Langevin a été approuvé par le ministère de l’Éducation Nationale dès 1937 pour la construction de 12 classes, bien que la commune en demandât 20 dès 1920 pour répondre à un besoin urgent, lié au manque d'école dans les Bas-Pays de Romainville, mais également pour répondre à une volonté « d'hygiène, de salubrité et de bonheur ». A cause de la guerre, la donc à l'augmentation incessante du coût des matériaux de construction. Le groupe scolaire est finalement inauguré en juin 1956 en présence de Mme Langevin. Le nom de Paul Langevin, grand scientifique, a été choisi car il incarne le modèle de la réussite de l'école républicaine. La rentrée des classes est montant de la subvention versée à la commune. Des classes provisoires sont donc d'abord construites de 1952 à 1956. Un premier projet de l'architecte communal, André Bérard, est proposé en 1939, puis
    Représentations :
    carreaux de faïence jaunes, à plinthe rouge au bas du mur et joints de faïence noirs. Le revêtement du sol montre aussi un jeu de couleurs. Des carreaux de grès cérame rouges, disposés en pavement de hasard , forment des bandes le long des murs et un quadrillage dans l'espace central. Des carreaux de grès cérame beiges, également disposés en pavement de hasard, s'insèrent dans ce quadrillage central. Un bas-relief en roche de Lavoux semi-dure de Cl. Viturat et quatre décorations murales à l'huile mate sur enduit spécial au sable de René Grégoire ont été commandées au titre du 1% décoratif. Le bas-relief en façade un chapiteau ionien, témoin symbolique de la culture et du savoir de nos ancêtres, tenant un livre inconnues qu'il ne comprend pas. Cette composition de sens moral et éducatif est destinée à la noble compréhension de la fonction enseignante». Dans le hall de l'école des garçons, un panneau peint (5x2,4 m ) représente les professions masculines de part et d'autre d'une grande silhouette d'athlète, inspirée d'un
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le groupe scolaire se compose d'un bâtiment s'étendant le long de la rue des Chanteloups et présentant un rez-de-chaussée surélevé et un premier étage carré. Le corps central, en retrait, accueille la loge du gardien autour de laquelle s'organise la symétrie de la façade. Sont répartis de chaque côté les deux entrées à emmarchement, filles et garçons, et les bureaux de la directrice et du directeur orné en son centre d'une horloge. Les deux corps latéraux présentent un rez-de-chaussée et un étage de hublot. L'édifice rappelle l'architecture d'un paquebot : hublots, garde-corps évoquant un bastingage et toit-terrasse. Le corps central abrite de manière symétrique les deux préaux. A l'origine, les corps de bâtiment transversaux comptaient, à l'étage, six classes pour chaque école, ainsi qu'un atelier , de travaux manuels pour les garçons et de travaux ménagers pour les filles. Les deux cours se
    Illustration :
    Façade de l'école maternelle Danièle Casanova. (AM Romainville) IVR11_20109300037NUC4A Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Affiche de l'inauguration du groupe scolaire Paul Langevin en 1955. (AM Romainville Vue d'une salle de classe. IVR11_20089300368NUC4A
  • cimetière sud
    cimetière sud Melun - rue de la Rochette - en ville - Cadastre : 1985 AX 55
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès l'Antiquité, des inhumations sont pratiquées dans la partie méridionale de la ville (site Grüber). Au Moyen Age, le seul cimetière en usage sur la rive gauche est celui de l'église Saint-Ambroise . Par ailleurs, sur l'île, l'église Saint-Etienne possède également son cimetière paroissial un terrain à l'est de la porte de Bière. Son ouverture entraîne la démolition d'une partie du rempart Révolution entraîne la suppression de la paroisse Saint-Etienne et donc du cimetière adjacent à l'église : le cimetière Saint-Ambroise devient le seul lieu d'inhumation ouvert pour les habitants du sud de Melun, et même pour l'ensemble de la ville entre 1797 (suppression du cimetière Saint-Aspais) et 1810 (date de l'extension de la caserne : il atteint ainsi son emplacement actuel, avec une augmentation en 1943 . Contrairement au cimetière nord, plus sollicité, le cimetière sud a conservé la plupart de ses tombes du 19e et de la première moitié du 20e siècle. Plusieurs sont signées par le marbrier P. Ballet fils. Parmi les
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le cimetière sud forme un rectangle compris entre la rue de la Rochette et la rue Marcel Houdet. Il
    Localisation :
    Melun - rue de la Rochette - en ville - Cadastre : 1985 AX 55
    Illustration :
    Vue de la partie centrale du cimetière, avec la croix. IVR11_20027700750X Alignement de cinq tombes identiques commandées par la famille Massard, 19e et 20e siècles Vue d'ensemble de la chapelle funéraire de la famille Cazeneuve, en fonte et verre. Sa structure est comparable à celle de la famille Doussot (étudiée : notice IM77000232). IVR11_20027700758X Chapelle funéraire de la famille Lebarbier IVR11_20027700756X Tombeau de Magdeleine Cappé, signé ""P. Ballet fils"". Début 20e siècle. IVR11_20027700760X Tombeau de Thérèse et Alexandre Legrand, portant la signature du marbrier P. Ballet fils
  • grand ensemble Montaigu
    grand ensemble Montaigu Melun - avenue Antoine de saint-Exupéry square de Lorient square Blaise Pascal square Franços Couperin square Prosper Mérimée avenue Charles Péguy square Stéphane Mallarmé square Honoré de Balzac rue de Montaigu - en ville - Cadastre : 1985 AD 1 à 15, 17 à 18, 20 à 26, 28, 31, 33 à 43, 114 à 118, 129 à 130, 150 à 160, 164 à 170, 172 à 175, 178, 205 à 206, 211 à 213 1985 AK 54
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Hanny, sous la direction d'Arretche, pour environ 2, 4 millions de francs. En 1966, les 56 logements de En 1957, l'Office départemental de HLM de Seine-et-Marne prévoit la construction d'un ensemble de 1140 logements et d'une école sur le site de Montaigu, au nord de Melun. L'opération est pilotée par Louis Arretche, architecte chef de groupe. Elle est menée par le BECIB : Bureau d'étude coordination industrialisation du bâtiment (Paris, 28 rue Boissy d'Anglars). Un plan de masse provisoire, daté du 11 mars 1957 , prévoit les grandes lignes de l'aménagement. Dès 1957-1958, 200 logements LOGECO, répartis en 5 barres de 3 étages, sont construits avenue Saint-Exupéry par l'Office départemental des HLM, sur les plans de l'architecte melunais Maxime Verdeaux. Puis, en 1959-1961, sont exécutés 208 logements EMO (économie de main d’œuvre) square de Lorient, sur les plans de Louis Arretche, auquel est associé R. Karasinski. Il s'agit de deux barres en L de 9 étages, construites à partir de panneaux de béton armé préfabriqués sur le
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Localisation :
    Melun - avenue Antoine de saint-Exupéry square de Lorient square Blaise Pascal square Franços Couperin square Prosper Mérimée avenue Charles Péguy square Stéphane Mallarmé square Honoré de Balzac rue de Montaigu - en ville - Cadastre : 1985 AD 1 à 15, 17 à 18, 20 à 26, 28, 31, 33 à 43, 114 à 118
    Illustration :
    OPDHM Seine-et-Marne. Groupe de Montaigu, Melun. Plan de masse provisoire. Ech 0.0005 p.m. Papier O.P.D.H.L.M. de Melun : plan pour le plateau de Montaigu. Tirage d'architecte, 1964. (AM Melun. 1 Les deux barres de 208 logements EMO (Arretche et Karasinski, 1959-1961), vues depuis le nord-ouest Tour de Lorient (13 square de Lorient, 1963-1964) et barre de l'""unité résidentielle de Montaigu ""(14-24 square de Lorient), vues depuis l'est. IVR11_20037700096X Unité résidentielle Montaigu : façade nord de la barre donnant, au sud, sur le square François
  • ensemble de six peintures du réfectoire
    ensemble de six peintures du réfectoire "Scènes récréatives" 71, 73 avenue de Ceinture
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    sur 2m20 et ne pas dépasser la somme de 300 000 francs. L'architecte Georges Martin présente la liste Cet ensemble de peinture sur toile marouflée fait partie de la troisième tranche de travaux de décoration. Le cahier des charges de la commande laisse carte blanche sur l'iconographie dans la mesure où elle illustre le large thème de ""scènes récréatives"" et chaque panneau décoratif doit mesurer 4m35 commission félicite l'architecte pour avoir choisi des ""maîtres de talent"". Cavailles finalement ne . L'ensemble est terminé en 1955 avec ""Orphée"" d'André Planson, ""couronnement du printemps"" de Louis Berhommé Saint-André, ""Les jeux de l'eau"" de Jacques Despierre, ""Paysage de fantaisie avec personnage au bord de l'eau"" d'Emile Saboureau, ""Jeux d'enfants"" de Roger Chapelain-Midy et ""Dimanche en Camargue
    Description :
    Le couronnement du printemps est l'oeuvre de Louis Bertommé Saint-André, réputé pour ses paysages , un groupe de trois femmes, la plus proche, les pieds dans une rivière empoissonnée, tient le personnage, une autre tient un couple d'oiseau et la dernière un bouquet de lilas. A gauche, séparés de la scène centrale par un arbre où se tient une pie, un groupe de jeunes femmes et un jeune homme. ""Orphée "" est une allégorie mythologique peinte par Planson qui se rattache au mouvement contemporain de la réalité poétique. Ses sujets favoris, l'amour et la nature sont ici exprimés : au centre un paysage de lac est survolé par un couple ailé symbolisant l'amour, à droite Orphée joue de la lyre accompagné d'un couple d'oiseaux dans un parc orné d'une statue ailée de l'amour tenant son arc et animé par des danseurs . A gauche, un paysage avec couple de biche et cerf, un couple de jeunes gens et un personnage vêtu à l'antique. ""Les jeux de l'eau"" évoquent les pratiques nautiques du lac d'Enghien avec un style cubiste et
    Localisation :
    71, 73 avenue de Ceinture
    Emplacement dans l'édifice :
    dans les différentes salles du réfectoire - ensemble de peintures n°2
    Titre courant :
    ensemble de six peintures du réfectoire "Scènes récréatives"
    Illustration :
    Décor du réfectoire : toile marouflée peinte par Jacques Despierre, 1955, ""Les plaisirs de l'eau Décor du réfectoire : toile marouflée peinte en 1955, ""Jeux d'enfants"". Détail de deux fillettes Décor du réfectoire : toile marouflée peinte en 1955, ""Le couronnement du printemps"". Détail de l'envol de la pie et de la femme à l'étole bleue. IVR11_20069500117XA Décor du réfectoire : toile marouflée peinte en 1955, Le couronnement du printemps. Détail de la Décor du réfectoire : toile marouflée peinte en 1955, ""Dimanche en Camargue"". Détail de Décor du réfectoire : toile marouflée peinte en 1955, ""Dimanche en Camargue"". Détail de la femme Décor du réfectoire : toile marouflée peinte en 1955, ""Paysage de fantaisie avec personnage au bord de l'eau"", célébration de la fête nationale et baignade au bord d'un lac. IVR11_20069500126XA Décor du réfectoire : toile marouflée peinte en 1955, ""Orphée"". Détail de l'hyménée
  • maison d'architecte, 60bis rue du Général-Leclerc
    maison d'architecte, 60bis rue du Général-Leclerc Andrésy - 60bis rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AO 215
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    facettes : issu d'une riche famille de francs-maçons d'origine alsacienne, il fut maire de la ville de 70 ans, résume tous les combats qu'il a menés depuis sa sortie de l'Ecole des Beaux-arts : faite de l'agencement de volumes simples, elle affirme un refus déterminé de l'ornement. Le plan comporte de multiples décrochements comme le montre la photographie prise depuis le jardin qui surplombe la crée des perspectives inattendues et variées. Le personnage de Raymond Fischer comporte de multiples d'Hirson, dans l'Aisne, pendant vingt ans et un de ses collaborateurs dira de lui qu'aucun personnage n'a
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé étage de soubassement
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • Monument du cimetière
    Monument du cimetière Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Rober Auzelle, auteur de la nécropole, considère que ce type d’équipement doit comprendre, chose pourtant rarissime en France, un « monument collectif et symbolique, qui exprimerait en quelque sorte l’âme de cimetière (1946-47), un obélisque inscrit dans un hémicycle, implanté à l’extrême ouest en symétrie du crématorium situé à l’est. Dix ans plus tard, lors de la réalisation de la première tranche du cimetière devenu paysager, il confie au sculpteur Maurice Calka (1921-1999), Grand prix de Rome en 1950 et déjà auteur d’un monumental Lion de Juda (12 m) à Addis-Abeba, le soin de réaliser l’oeuvre, très (des mains tenant un oiseau) afin de tester la technique de moulage du béton. L’essai, réalisé sur l’un des piliers des bâtiments d’entrée, permet ensuite la réalisation de tous les moules des différents bas-reliefs et le coulage de l’ensemble de la sculpture en une seule journée.
    Description :
    La sculpture, cippe monumentale de plan carré de 5 m de côté et haute d’environ 15 m comprend sur chacune de ses quatre faces de nombreux bas-reliefs illustrant les signes du zodiaque, ou leur équivalence trame géométrique ponctuée de pointes de diamant que les parements des bâtiments du cimetière. Le monument constitue bien ainsi un « élément d’architecture participant de la composition d’ensemble » voulu stylisés et formes géométriques. La sculpture offre ainsi plusieurs niveaux de lecture, de la vision esthétique » qui fait du cimetière de Clamart un modèle, encore aujourd’hui.
    Localisation :
    Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Illustration :
    Projet de monument pour le premier projet de cimetière, par Robert Auzelle, janvier 1947. SIAF/CAPA l’agence de Auzelle. Les motifs des bas-reliefs sculptés ne correspondent pas aux réalisations de Calka et semblent davantage être des « esquisses de principe ». SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA, boite 50 Vue du cimetière en cours de réalisation, au premier plan les bâtiments de l’entrée inachevé et Vue d’ensemble du monument. A l’arrière-plan, le monument funéraire de la famille Auzelle
  • grand ensemble Beauregard
    grand ensemble Beauregard Melun - square de Beauregard square Alphonse de Lamartine boulevard François-René de Chateaubriand - en ville - Cadastre : 1985 AE 1-12, 492
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    par Arretche le 22 septembre 1964 prévoit un coût de 3, 8 millions de francs. La deuxième tranche est Dans le cadre de l'urbanisation du plateau nord de Melun, le secteur dit des deux-Routes, entre la RN 5 et la RN 5 bis, fait l'objet d'une importante opération de construction de HLM dans les années responsable de l'opération est Louis Arretche. Les travaux sont effectués par le groupement d'entreprises R Beauregard (234 logements HLM D, répartis sur 5 barres). Le permis de construire est délivré le 11 décembre 234 logements sont construits en 1963-1964. La deuxième phase de l'opération, engagée en 1964-1965 constituée de 68 logements ILN square Lamartine. L'ensemble est en cours de réalisation en 1966. Enfin 1965 et 1969. Le groupe scolaire reçoit une sculpture de Mircea Milcovitch en 1975.
    Description :
    contournement nord de Melun. Il comprend deux ensembles de logements collectifs, le long du square Beauregard (à
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Localisation :
    Melun - square de Beauregard square Alphonse de Lamartine boulevard François-René de
  • cité
    cité Massy - Massy-Opéra - rue des Anglais square Jean Bouin - Cadastre : 1955 ON 334, 335, 336
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    Le promoteur Lafont et Cie ' SEPIC lance un projet de construction de trois bâtiments en 1963. Les architectes Philippe Hambert et O. Ranson sont chargés de l'opération et réalisent le plan masse le 15 mai 1963. Le permis de construire est délivré le 4 juin 1963. Cette opération jouxte le coeur du grand
    Description :
    L'ensemble est composé de 140 logements, de une à cinq pièces, en trois barres R+4 implantées le nappes ont été aménagés lors du chantier de construction. L'ensemble bénéficie du parc aménagé autour du lac de la Blanchette, de pelouses et haies arbustives ou taillées le long des immeubles et de bouquets d'arbres. Le procédé constructif mis en 'uvre est celui de murs de façades et de refends porteurs, et d'éléments préfabriqués d'une trame d'environ 5 m. Les murs de façades sont en pierre de Saint-Maximin et les refends en béton. Les façades, rythmées verticalement, sont constituées de panneaux à hauteur d'étage , partiellement recouverts de mosaïque de grès cérame bleue 1X1 cm. Les façades font alterner panneaux de loggias verticales. Les rez-de-chaussée surélevés sont accessibles par une rampe et un escalier en béton. Les
    Jardins :
    parterre de gazon
    Illustration :
    Plan masse de l'ensemble, 15 mai 1963. 3 immeubles R+4 situés au sud de la place de France et à proximité de la synagogue et de l'église évangélique luthérienne Saint-Marc. (AM Massy, 7 T 71 Plan de répartition des logements, 14 mai 1963. (AM Massy, 7 T 71) IVR11_20119100083NUC4A Façades principales de la barre A donnant sur les parkings. IVR11_20109100089NUC4A Bâtiment 2 délimité par des haies taillées qui dissimulent un square aménagé au pied de l'immeuble . L'avenue du Noyer-Lambert sépare ce bâtiment en L du parking prévu pour cet ensemble de logements Façade principale du bâtiment 3 en L situé côté parc de la Blanchette. Ce corps de bâtiment constitue la retour du L marqué par le décrochement au niveau du balcon de droite. La façade est rythmée jouer le rôle de pilotis. L'alternance de la pierre de Saint-Maximin et de la mosaïque bleue rythme la le décor réalisé en mosaïque de grès cérame bleu. Décrochement du balcon situé au rez-de-chaussée
  • bas-relief
    bas-relief "les techniques enseignées dans le centre d'apprentissage 71, 73 avenue de Ceinture
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , le tout pour une somme de 1. 950. 000 francs. Le thème général retenu "les techniques enseignées dans Pour la deuxième tranche de travaux concernant le "Centre d'apprentissage de Saint Gratien" une , dans le cadre du 1% décoratif. Il est chargé d'exécuter un grand bas relief de céramique polycrhrome le centre d'apprentissage" a été développé par l'artiste qui fait se succéder de gauche à droite "les
    Description :
    L'ensemble de la frise se lit de gauche à droite avec pour les arts du feu la représentation des bienfaits de l'électricité symbolisés par un personnage féminin dansant avec un éclair suivie de l'évocation de la transmission du savoir représentée par un forgeron transmettant la clef à l'ingénieur. La colonne. Au dessus vole la chouette d'Athéna qui symbolise également les arts des sciences et de figuration de Hermès ou Mercure, dieu messager.
    Localisation :
    71, 73 avenue de Ceinture
    Emplacement dans l'édifice :
    façade extérieure du bâtiment de classes du Centre d'apprentissage de Saint Gratien frise disposée sur la partie supérieure de l'édifice
    Dimension :
    L : 750 ; h : 150 (La superficie totale de l'oeuvre s'élève à 11m²25)
    Illustration :
    Situation de la frise de céramique sur la façade de l'édifice réservé à l'enseignement Vue d'ensemble de la frise formant retour sur l'angle du bâtiment. IVR11_20089500142NUC4A Situation de la frise sur la façade du bâtiment réservé à l'enseignement professionnel , actuellement ""Centre d'apprentissage de Saint Gratien"". IVR11_20089500138NUC4A Vue d'ensemble de la frise ; le thème général illustre ""les techniques enseignées dans le centre Détail de la frise : ""les arts du feu"" sur la gauche, les bienfaits de la maîtrise de l'électricité symbolisés par le personnage féminin et l'éclair, la maîtrise du savoir avec la transmission de la Détail de la frise : ""les sciences expérimentales appliquées"" symbolisées par le mythe d'Oedipe ; un lycéen répond à l'énigme du sphinx et la chouette d'Athéna symbolise les arts de la science et de Détail de la partie de la frise formant retour sur l'angle du bâtiment : Mercure ou Hermès, dieu
  • usine de produits pharmaceutiques La Cooper
    usine de produits pharmaceutiques La Cooper Melun - place Lucien-Auvert - en ville - Cadastre : 1985 AX 7
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    francs. En 1908, la Cooper occupe dans le quartier de la gare un pavillon assez coquet et des hangars 2, rue Carnot à Melun). Il s'agit d'une association de pharmaciens, assurant la promotion et la diffusion des produits qu'ils créent. De 101, le nombre des coopérateurs passe à 383 dès 1907. Le 17 novembre 1907, la Coopération pharmaceutique française devient une société anonyme au capital de 25000 . Elle crée un dépôt à Paris en 1912. Après la première guerre mondiale, l'entreprise prend rapidement de l'extension : elle se dote d'un second site industriel, à Ponthierry, et ouvre de nombreuses succursales de d'importants agrandissements en 1928. Victime des bombardements de 1944, il doit toutefois faire l'objet d'une ensemble homogène, construit de 1947 à 1956 sur les plans de l'architecte Charles Legrand. La première phase de travaux (janvier 1947-novembre 1948) voit l'édification des bâtiments à droite de la cour (le peigne, la chaufferie, le magasin d'expédition). Entre 1950 et 1952 sont ensuite construits, à gauche de
    Dénominations :
    usine de produits pharmaceutiques
    Représentations :
    place Lucien-Auvert, sur le portail rue de la Motte-aux-Cailles, sur l'ancien bassin au centre de la cour, dans le vestibule au premier étage de l'administration...
    Description :
    et le traitement des façades révèlent le soin apporté à la construction de l'usine. Les murs sont constitués d'une ossature de béton armé remplie de moellons de calcaire, extraits de la carrière voisine de Maincy. La façade du siège social présente un ordre colossal en béton armé couvert de marbre, très monumental. Les bâtiments s'organisent autour d'une vaste cour ouvrant sur la rue de la Motte-aux-Cailles. Le site comprend encore, à l'heure actuelle, un centre de fabrication (non visité) dans la partie nord-est : on y associe les produits de base pour confectionner les médicaments (il n'y a pas de chimie lourde sur le site). L'administration occupe la partie nord-ouest de l'usine, avec notamment la salle du conseil (vitrail de Lardeur, étudié). La partie sud du site est dévolue à la logistique : quai de déchargement, et chaîne de conditionnement au rez-de-chaussée et au sous-sol des dents de peigne (conçues pour partie de l'usine. Le premier étage des dents de peigne est occupé par le laboratoire. A l'arrière, la
    Titre courant :
    usine de produits pharmaceutiques La Cooper
    Illustration :
    Les bureaux de la ""Cooper"" au 66, rue Dajot, détruits pendant la Seconde guerre mondiale Coopération pharmaceutique française à Melun. Laboratoires de la place Lucien-Auvert. Plan Plan d'ensemble (partiellement modifié lors de la réalisation). Photogravure, 1949. Tiré de . Photogravure, 1949. Tiré de : L'Architecture française, constructions industrielles (II), n° 85-86, 1949. (AM Les magasins et ateliers en construction (détail de 06770213X). Photogravure, 1949. Tiré de Vue aérienne de l'usine vers 1955. Photographie aérienne ancienne. (Collection de l'usine de l'aile nord). IVR11_20037700746XA Façade de la ""Cooper"", sur la place Lucien-Auvert. IVR11_20037700689VA Elévation le long de la place Lucien-Auvert, vue depuis l'ouest. IVR11_20037700691VA Détail de la façade : signature de l'architecte Ch. Legrand, 1947-1956. IVR11_20037700693XA
  • monument aux morts de la guerre de 1914-1918
    monument aux morts de la guerre de 1914-1918 Melun - quai Maréchal-Foch - en ville - Cadastre : 1985 AR non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Carrière, qui s'engage à livrer le monument pour octobre 1923, au prix de 80 000 francs. Le 17 mars 1923 Dès 1919, la Ville de Melun reçoit des lettres de statuaires proposant leurs services pour la réalisation d'un monument aux morts de la Grande Guerre. Le choix se porte sur le sculpteur parisien Jean-René figures est prête à recevoir la glaise. J'ai de même fait un choix de pierre (il s'agit de la pierre en avant de la stèle existante, en souvenir des morts de la deuxième guerre mondiale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    monument aux morts de la guerre de 1914-1918
    Appellations :
    de la guerre de 1914-1918
    Illustration :
    Monuments aux morts à Melun : avant-projet de transformation après la Seconde guerre mondiale (non
  • cité
    cité Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy rue des Canadiens avenue Saint Marc avenue de Moscou rue de Rome allée de Madrid - Cadastre : 1955 OK 213, 214, 215, 216, 232, 234, 235, 263, 265, 266 OL 254, 255, 256, 257, 258, 259, 272, 273
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    En 1959, la Société Centrale Immobilière de la Caisse des Dépôts et Consignation (SCIC) lance une des premières opérations de construction du grand ensemble de Massy-Antony. Ce sont les architectes Pierre Sonrel et Jean Duthilleul, coordinateurs de l'aménagement du grand ensemble, assistés de Berdj 1959 et 1963, les deux premières tranches de travaux permettent de réaliser les barres R+4 et R+9. Puis l'isolation thermique, et les loggias de ces barres ont été fermées par des vitrages. Des fenêtres et volets
    Description :
    , perpendiculaires aux voies et en nappes. Les espaces verts sont répartis entre le parc de la Corneille, des sont constituées de pignons pleins avec une fente verticale, une travée de loggia avec garde-corps métalliques, puis une travée de fenêtres en bande. Un escalier droit et deux ascenseurs desservent des appartements de quatre pièces mono-orientés. Les barres R+17 ont été réalisées en voiles porteurs en béton armé carreaux de plâtre. Les façades uniformes en béton enduit sont percées de baies laissant voir l'espace coulissantes occultables par des panneaux coulissants. Les appartements traversants de 3 à 6 pièces sont desservis par des ascenseurs et escaliers droits. Enfin, les barres R+4 et R+9 sont en pierre de taille pour les murs de façades et pignons, en béton armé pour les planchers et escaliers, et en parpaings pleins ou briques pleines pour les refends ; le procédé constructif des ces barres est celui de refends porteurs et d'un pan de béton armé composé par une ligne de poteaux intermédiaires reliés à chaque hauteur
    Localisation :
    Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy rue des Canadiens avenue Saint Marc avenue de Moscou rue de Rome allée de Madrid - Cadastre : 1955 OK 213, 214, 215, 216, 232, 234, 235, 263, 265
    Illustration :
    Les barres P et Q depuis la place de France. Photographie. (AD Essonne, 2Fi 407-416 Plan de répartition des rez-de-chaussée réalisé le 17 août 1959 par les architectes Sonrel Plan de rez-de-chaussée d'une barre R+16, 31 août 1962. (AM Massy, 7 T 199) IVR11_20119100158NUC4A Plan de cellules 4, 5 et 6 pièces. (AM Massy, 7 T 199) IVR11_20119100160NUC4A Plan d'un logement de 3 pièces réalisé le 30 avril 1959 par les architectes Sonrel, Duthilleul et Le chantier de construction. Photographie, 1961. (Ministère de l'Ecologie, MRU 36808002 Les barres P, Q et R depuis l'avenue Saint-Marc. Photographie, 1966. (Ministère de l'Ecologie, MRU fermées et certaines parties de la façade ont été recouvertes d'isolant bleu. IVR11_20119100156NUC4A Pignon réhabilité avec les loggias fermées de la barre Q. IVR11_20109100088NUC4A Le hall de la barre R arpès rénovation. IVR11_20109100045NUC4A
  • ensemble de décor d'architecture du 1% décoratif
    ensemble de décor d'architecture du 1% décoratif 71, 73 avenue de Ceinture
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    juillet 1951, faisant du décor de ce lycée l'une des toutes premières expériences en la matière en France de l'Education nationale, qui demande à ce que tout projet de construction scolaire bénéficie de travaux de décoration s'élevant au minimum à 1% du total des travaux de construction. Cette décision avait pour double mission de favoriser la présence de l'art auprès de la jeunesse et de développer la . Ces travaux de décoration doivent tout d'abord faire l'objet d'un avant projet qui doit être validé par un arrêté ministériel portant agrément de l'artiste choisi, après une commission consultative des achats et commandes de l'Etat créée par arrêté du 28 juin 1949 auprès de la Direction générale des Arts raison de l'ampleur exceptionnelle du programme adopté. Ainsi la sculpture et confiée à Henri Lagriffoul Planson et Emile Saboureau et Bertommé Saint-André pour le réfectoire et différents halls de l'avenue de Ceinture, dit bâtiment A, avec le bas relief de Lagriffoul à l'extérieur et les peintures de Le
    Localisation :
    71, 73 avenue de Ceinture
    Titre courant :
    ensemble de décor d'architecture du 1% décoratif