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  • lotissement concerté, résidence Antibes
    lotissement concerté, résidence Antibes Meaux - Beauval A - boulevard Amundsen boulevard Albuquerque - - Cadastre : 2014 AK 75-76, 173
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le concours de maisons individuelles fut lancé le 27 mars 1969 par le Ministre de l'Equipement et du Logement, Albin Chalandon. Il était destiné à promouvoir des opérations d'urbanisme afin de mettre en chantier un minimum de 7500 maisons individuelles sur la période 1970-1972 et à faciliter construction de grands ensembles, et "offrir aux Français de choisir et non plus de subir le type de logement auquel ils aspirent." Ce concours devait également permettre de développer le marché de la maison individuelle pour pouvoir l'industrialiser. Mais le programme de "Chalandonnettes" mit longtemps à aboutir
    Description :
    Situé à la périphérie de Beauval A, ce lotissement de maisons basses, le plus souvent élevées simplement en rez-de-chaussée s'articulant autour de patios intérieurs, et pour quelques-unes dotées d'un centrale bordée d'arbres. Les maisons forment des ensembles mitoyens organisés par blocs de 4 à 8 logements s'ouvrant directement sur rue. Les espaces privés sont rejetés à l'arrière de la maison dans des patio
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Place centrale bordée d'arbres, dite Place de l'Acropole, autour de laquelle s'articule le lotissement de maisons basses situé à la périphérie de Beauval A . De cette place partent des allées et des Lotissement de maisons basses situé à la périphérie de Beauval A qui s'organise autour d'une place centrale bordée d'arbres de laquelle partent des allées et des rues au nom grecs. Les maisons, le plus souvent élevées en rez-de-chaussée, forment des ensembles mitoyens organisés par blocs de 4 à 8 logements s'ouvrant directement sur rue. Les espaces privés sont rejetés à l'arrière de la maison dans des patio Lotissement de maisons basses situé à la périphérie de Beauval A qui s'organise autour d'une place centrale bordée d'arbres de laquelle partent des allées et des rues au nom grecs. Les maisons, le plus souvent élevées en rez-de-chaussée, forment des ensembles mitoyens organisés par blocs de 4 à 8 logements Lotissement de maisons basses situé à la périphérie de Beauval A qui s'organise autour d'une place
  • lycée Bossuet (ancienne Institution Sainte-Geneviève)
    lycée Bossuet (ancienne Institution Sainte-Geneviève) Meaux - 12 rue de la Visitation - - Cadastre : 2014 BW 464
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    En 1921, les Visitandines, qui avaient quitté leur couvent de la rue de Chaage, reviennent à Meaux et s'installent dans l'ancien hôtel abbatial de Saint-Faron. Elles font construire une chapelle en
    Description :
    La chapelle est un bâtiment de plan rectangulaire, à un seul vaisseau, flanquée d'un clocher au nord. A l'intérieur, elle comprend trois travées de nef et une travée de sanctuaire, les deux espaces étant séparés par un arc triomphal. L'édifice est construit en béton, avec un parement de moellons de calcaire sur les côtés de la façade et du clocher et sur le mur de fond de l'abside. Les murs sont ajourés de claustra ornés de pavés de verre polychromes. Une fresque représentant sainte Geneviève entre Paris et Meaux, peinte en style naïf vers la fin du 20e siècle, rappelle le vocable de l'institution avant qu'elle ne prenne le nom de lycée Bossuet.
    Localisation :
    Meaux - 12 rue de la Visitation - - Cadastre : 2014 BW 464
    Illustration :
    Vue extérieure de la chapelle, depuis le nord-ouest. IVR11_20127700872NUC4A Vue intérieure de la chapelle, depuis l'entrée. IVR11_20127700873NUC4A Les verrières de la façade occidentale de la chapelle (vues depuis l'intérieur Détail d'une des verrières de la chapelle (mur sud) : le panneau inférieur. IVR11_20127700875NUC4A Détail d'une des verrières de la chapelle (mur sud) : mise en oeuvre des pavés de verre Statue en pierre reconstituée, contre le mur nord de la chapelle. Signature sur le socle : J.S
  • cité de la Pierre-Collinet
    cité de la Pierre-Collinet Meaux
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La cité de la Pierre-Collinet est un ensemble de près de 2000 logements édifiés de 1959 à 1965 sous la direction de Jean Ginsberg, en bordure du canal de l'Ourcq. Cette cité aujourd'hui démolie est caractéristique de la production de logements HLM des années 1960. Le projet remonte à 1957 : le 27 juillet 1957 , une délibération du conseil municipal de Meaux approuvait l'acquisition des terrains nécessaires et le plan masse présenté par Jean Ginsberg, architecte en chef du projet. A partir de l'été 1959, les bâtiments sortent de terre. Ils sont réalisés en deux tranches par l'entreprise Ganier et Petetin, la maîtrise d'ouvrage étant assurée par l'Office Municipal d'HLM de la ville de Meaux : la première tranche (878 logements) est construite de juillet 1959 à mai 1962, la seconde (970 logements) d'août 1961 à avril 1965. Le projet d'urbanisation de la Pierre-Collinet se caractérise par une recherche sur les plans masse se fondant sur une spécialisation de zones fonctionnelles : zones de vie, zones de travail
    Description :
    La cité de la Pierre-Collinet se composait de six barres hautes de quinze étages et longues de 106 mètres, et de trois tours de vingt-deux étages, soit 1848 logements. Les barres reprennent la intérieur dessert trois étages d'appartements. On trouve au rez-de-chaussée les locaux collectifs (voiture d'enfants, bicyclettes, etc.) et une galerie ouverte reliant les deux halls d'entrée de chaque barre ; aux niveaux bas, les duplex de cinq pièces dont les plans s'imbriquent ; au-dessus, les deux à trois pièces ; enfin au sommet de l'immeuble, des terrasses abritent des boxes individuels destinés au séchage du linge . Les tours, quant à elles, comportent à chaque étage quatre appartements de quatre pièces ; la distribution est assurée par deux ascenseurs et un escalier de secours extérieur au centre de la façade principale. La construction est réalisée à partir d'un module de base unique : la trame de 5,10 m entre nus de mur. Les façades font l'objet d'un traitement systématique : grès cérame, béton décoré ou pâte de
    Titre courant :
    cité de la Pierre-Collinet
    Vocables :
    de la Pierre-Collinet
    Illustration :
    La Pierre-Collinet. Plan masse d'un premier projet. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds La Pierre-Collinet. Plan de situation, plan masse, plan des cellules. (Cité de l'architecture et La Pierre-Collinet. Plan masse d'un projet d'espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan masse de l'avant- projet de la cité. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan masse d'un projet d'espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan du projet d'exécution des espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan du projet d'exécution des espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan masse du projet d'exécution des espaces verts. (Cité de l'architecture et La Pierre-Collinet. Plan des logements des barres et des tours. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan des logements des barres et des tours des 4 pièces et 5 pièces. (Cité de
  • tableau : Meaux et les bords de Marne
    tableau : Meaux et les bords de Marne Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette oeuvre a été commandée pour le lycée de Meaux, en même temps que celle de Clément Serveau (dossier IM77000477), au titre du 1% culturel, en vertu de l'arrêté du 17/07/1961. Elle a été achevée en secondaires au Collège municipal de Meaux. Le tableau combine deux éléments récurrents dans l'oeuvre de Planson : la peinture de paysage et l'intérêt pour les loisirs des bords de Marne (guingettes, régates...).
    Représentations :
    un buste sur piédouche. En contrebas, un homme (l'artiste lui-même?) grifonne sur une table ronde de café. Au second plan, sont évoqués les loisirs des bords de Marne : canotage, promenade à pied ou à cheval. Dans le fond se profile la ville de Meaux, avec les Moulins de l'Echelle et la cathédrale.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    tableau : Meaux et les bords de Marne
  • monument à la Vierge
    monument à la Vierge Meaux - 11 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : 2014 BO 657
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette statue de "Notre-Dame de la Paix" a été exécutée en réalisation du voeu fait à la Vierge avant la libération de la ville. Elle a été bénite par l'évêque de Meaux le 5 octobre 1952.
    Référence documentaire :
    1952, p. 221 Semaine religieuse du diocèse de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Détail (vue de face). IVR11_20087700029NUC4A
  • groupes scolaires du Pierris, Saint-Exupéry et Guynemer
    groupes scolaires du Pierris, Saint-Exupéry et Guynemer Meaux - quartier de la Pierre-Collinet - 10 rue Guillaume-Briçonnet 11 rue Georges-Guynemer 70-71 avenue Jean-Henri-Dunant - - Cadastre : BI 55 BI 797 AX 159, 201
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    En même temps que l'on construisait les nouveaux logements de la Pierre-Collinet et de tout le groupée passée par la ville de Meaux à l'architecte Tourry. Le 11 juillet 1958, le conseil municipal avait en effet adopté un programme de constructions scolaires à réaliser en commandes groupées pour les ministère de l'Education nationale le 29 juillet 1959. Le revêtement en carrelage de grès cérame adopté pour le groupe scolaire Saint-Exupéry, proche des tours de la Pierre-Collinet, a été réalisé par l'entreprise Ganier Pététin à la demande de l'architecte, pour s'harmoniser avec les façades de la cité. Cet ensemble d'écoles primaires et maternelles était complété par un collège, un CES mixte de 1200 élèves construit de 1964 à 1967 par les architectes Guillaume Gillet et Guy Tétard, également auteurs du collège Pinteville en 1965-1971. En 1976, une scultpture de Mircea Milcovitch a été placée devant l'école du Pierris , rue Guillaume-Briçonnet. Dans le cadre des programmes de l'ANRU, l'école Guynemer a été restructurée
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    ) et une école maternelle (16, avenue Jean-Henri-Dunant) ainsi qu'un centre de loisirs. Le groupe éponyme (parcelle BI 55), servait de centre aéré au moment de l'étude. Ces trois écoles ont été
    Localisation :
    Meaux - quartier de la Pierre-Collinet - 10 rue Guillaume-Briçonnet 11 rue Georges-Guynemer 70-71
    Illustration :
    séchoirs de l'immeuble prototype de la Pierre-Collinet. IVR11_20097701074NUC4A L'école du Pierris, 10 rue Guillaume-Briçonnet (actuellement centre aéré). Façade avant. Détail de la mise en oeuvre des pâtes de verre et de la porte. IVR11_20097701076NUC4A L'école du Pierris, 10 rue Guillaume-Briçonnet : sculpture de Mircea Milcovitch, installée en 1976 L'école du Pierris, 10 rue Guillaume-Briçonnet : détail de la signature de la sculpture de
  • plage
    plage Meaux - 24 avenue Franklin Roosevelt - - Cadastre : AY 244
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La piscine de Meaux a été réalisée par Maillard et Ducamp, en collaboration avec l'ingénieur Bancon , comme celle de Melun.
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis les bords du canal de l'Ourcq. IVR11_20137700397NUC4A
  • église paroissiale Saint-Jean-Bosco
    église paroissiale Saint-Jean-Bosco Meaux - 18 avenue Henri Dunant - en ville - Cadastre : BI 778
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    premier Grand Prix de Rome en 1954 qui au cours de sa vaste carrière, érigea huit églises et en projeta quatre autres. Elle constitue un des aboutissements des recherches initiées dans le diocèse de Nantes par l'abbé Michel Brion qui aspirait, dans cette période de réflexions précédant le IIe concile œoecuménique nantaises et appliqua le principe de polyvalence des espaces qui en résulte à l'édifice meldois. Cette modularité assurée par un système de cloisons escamotables caractérise le parti architectural. Pourtant les premiers avant-projets de 1963 montrent que la polyvalence ne fut considérée qu'à partir de 1964, date où le principe de modulation des espaces sur un seul niveau fut défini. Le 19 mars 1967, Mgr. Jacques Ménager, évêque de Meaux, pose la première pierre. Il consacre l'église le 21 avril 1968. Saint-Jean-Bosco est aujourd'hui représentative de l'émulation architecturale préconciliaire, et constitue selon les termes de l'architecte « une église intelligente ».
    Description :
    L'église prend place dans le quartier de la Pierre Collinet, sur le site d'anciennes sablières qui panneaux de bois. Suivant l'ouverture de ces parois escamotables, le même espace prend la forme d'une grande chapelle ou de plusieurs salles de catéchisme. Les murs extérieurs sont composés d'une alternance de bandes verticales de claustras en terre cuite qui intègrent des plaques de verre armé coloré réalisées par Henri Martin-Granel (1914-2008), et de pans de briques. La dalle de couverture, qui devait . Remplacé aujourd'hui par un pyramidion de modeste dimension, un lanterneau élancé et surmonté d'une croix assurait l'éclairage du chœur. Enfin, deux projets de clocher non réalisés pour raisons budgétaires , devaient assurer la fonction de repère visuel de l'édifice.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue depuis le nord-est lors de l'abattage des peupliers. A droite, la chapelle provisoire détruite constituait le signal visuel de l'édifice. Il fut remplacé par un pyramidion de plus petite dimension au Vue d'ensemble depuis le sud-ouest lors du chantier de construction. Photographie ancienne, circa Façade ouest lors du chantier de construction. Photographie ancienne, circa 1968. (Collection Façade sud lors du chantier de construction. Photographie ancienne, circa 1968. (Collection Consécration de l'édifice le 8 septembre 1968 par Mgr Jacques Ménager alors évêque de Meaux Consécration de l'édifice le 8 septembre 1968 par Mgr Jacques Ménager alors évêque de Meaux 19 mars 1967, bénédiction et pose de la première pierre par Mgr Jacques Ménager alors évêque de Vue depuis la rue du Pierris. Au premier plan, au centre le conduit d'évacuation de la chaudière qui prend la forme d'un promontoire, à droite on distingue le mécanisme de la cloche. Au second plan
  • verrières (12)
    verrières (12) Meaux - rue Madame-Dassy -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'exécution de cet ensemble de verrières est consécutif aux dommages de guerre survenus le 17 juin de l'église Saint-Louis de Choisy-le-Roi mais il a surtout travaillé dans sa région d'origine (église de Tavers (Loiret), 1935; scènes de la vie de sainte Jeanne d'Arc dans l'église de Saint Amand
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église est ornée d'un ensemble de verrières dues au même artiste. Seules les baies orientales les autres verrières, des panneaux polychromes sont réservés aux figures de saint en pied, avec le nom de part et d'autre de la figure et un emblème au-dessus ; le reste de la baie est occupée par du verre blanc. Sur le plan iconographique, les trois baies orientales honorent Notre-Dame, patronne de consacrées aux cultes locaux : saint Faron, évêque de Meaux ; saint Fiacre, fondateur du prieuré de Saint -Fiacre-en-Brie ; saint Martin, vocable de l'église paroissiale située dans les parages jusqu'à la
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'oculus central de l'abside : le Couronnement de la Vierge Vue d'ensemble d'une baie de l'abside : les Litanies de la Vierge. IVR11_20127700253NUC4A Vue d'ensmble de la baie 9 : saint Faron et armes de la ville de Meaux. IVR11_20127700252NUC4A