Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 21 à 40 sur 63 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • piscine : bassin couvert, bassin découvert, tank à ramer
    piscine : bassin couvert, bassin découvert, tank à ramer Melun - quai du Maréchal-Joffre - en ville - Cadastre : 1985 AW 7
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La piscine de Melun est un équipement construit par Henri-Pierre Maillard et Paul Ducamp, également auteurs de la piscine de Boulogne-Billancourt (1960-1962) et de celle de Meaux. Elle comprend un bassin couvert, un bassin découvert et un tank à ramer. Les premiers projets pour le bassin couvert datent de déroulement du chantier, avec l'assistance de l'ingénieur Michel Bancon. Les travaux sont pour l'essentiel menés entre 1963 et 1965. Le bassin couvert est achevé en 1966. Le tank à ramer fait également partie de cette première campagne de travaux. Dans un second temps, on met en œuvre le bassin découvert. L'avant s'achève en 1967. Ce bassin découvert a reçu récemment le nom de la championne olympique Laure Manaudou. La piscine couverte a par ailleurs fait l'objet d'une extension récente, le long de la rue.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'entrée de la piscine se fait par le bassin couvert, quai du Maréchal-Joffre. Le bâtiment comprend un grand bassin (25x15 m.) et un petit bassin (15x8 m.) ainsi que des vestiaires, douches, local de traitement des eaux, chaufferie... Les murs protecteurs de briques et pans de béton brut de décoffrage supportent la charpente métallique de la couverture en forme de V asymétrique. A l'est de la piscine couverte se trouve le bassin découvert, bordé par une tribune de 900 places. A l'ouest de la piscine couverte , près du Cercle nautique, le tank à ramer permet de s'entraîner hors du fleuve en restant à couvert. Il est constitué de deux bassins parallèles, séparés par la rampe de fixation des postes de rameurs ; l'ensemble est couvert par une coque en voile de béton, ouverte sur les côtés.
    Illustration :
    Plan de situation. Tirage d'architecte, décembre 1960. (AM Melun. 145 W 1) IVR11_20067700251X Plan du rez-de-chaussée. Tirage d'architecte, décembre 1960. (AM Melun. 145 W 1) IVR11_20067700252X Plan de l'étage (partie droite du document). Tirage d'architecte, décembre 1960. (AM Melun. 145 W 1 Plan de l'étage (partie gauche du document). Tirage d'architecte, décembre 1960. (AM Melun. 145 W 1 Bassin découvert : plan de situation (partie gauche du document). Tirage d'architecte, 14 octobre Bassin découvert : plan de situation (partie droite du document). Tirage d'architecte, 14 octobre Bassin découvert : façade de l'entrée des baigneurs. Tirage d'architecte, 14 octobre 1966. (AM La piscine couverte, vue de l'est. IVR11_20067700470XA La façade sur rue : détail de la mise en oeuvre des briques. IVR11_20067700647XA La piscine couverte : vue du toit-terrasse des bassins, avec panorama sur la ville et l'île Saint
  • ensemble de 3 lotissements de Castors
    ensemble de 3 lotissements de Castors Melun - 3-32 rue des Castors - en ville - Cadastre : 1985 AK 205 à 219, 224 à 238
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La rue des Castors doit son nom à l'action de trois coopératives d'auto-construction ou castors , qui ont construit les 30 pavillons de cette artère entre 1953 et 1957, en s'appuyant sur les plans
    Auteur :
    [commanditaire] sociétés de Castors
    Titre courant :
    ensemble de 3 lotissements de Castors
  • grand ensemble route de Corbeil
    grand ensemble route de Corbeil Melun - avenue du Général-Patton rue Gaston-Tunc avenue de Corbeil square Alexandre-Ribot rue du Docteur-Calmette - en ville - Cadastre : 1985 AE 257 à 289, 292 à 297, 391, 384 à 403, 405, 407, 494
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès 1948, l'architecte urbaniste Louis Arretche établit un projet de construction d'habitations à bon marché au nord-ouest de Melun, entre la route de Corbeil et l'avenue du général Patton. Ce projet s'intègre à la suite du lotissement développé par le Foyer familial dans les années 1930, autour de l'avenue Alexandre Ribot (dossier IA77000514). Arretche prévoit des HLM de type 3.2 et 4.3, à 3 ou 4 étages, avec un centre commercial à proximité des unités d'habitation. En 1953-1954, Louis Arretche produit de nouveaux plans pour le lotissement du chemin de Corbeil, en combinant des HLM et des logements individuels, ainsi construits par l'Office départemental des HLM de Seine-et-Marne. En 1956, l'opération route de Corbeil entre voie d'achèvement ou en cours de construction en avril 1956, et un programme spécial de construction . L'Office départemental de HLM, principal responsable de la construction route de Corbeil, continue son 1960 sont achevés les 209 logements EMO des rues Houdart et Tunc. Une partie de cet ensemble route de
    Description :
    Ce grand ensemble est essentiellement constitué de barres de logements de hauteur moyenne (4 étages
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Localisation :
    Melun - avenue du Général-Patton rue Gaston-Tunc avenue de Corbeil square Alexandre-Ribot rue
    Titre courant :
    grand ensemble route de Corbeil
    Appellations :
    route de Corbeil
    Illustration :
    Premier projet (non réalisé) de Louis Arretche pour le secteur ""route de Corbeil"". Tirage Premier projet de Louis Arretche pour le secteur ""route de Corbeil"" : façade postérieure d'un immeuble HLM de type 4.3, à 4 étages. Tirage d'architecte, 1948. (AM Melun. 1 Fi 1988 Premier projet de Louis Arretche pour le secteur ""route de Corbeil"" : façade principale d'un immeuble HLM de type 3.2, à 4 étages. Tirage d'architecte, 1948. (AM Melun. 1 Fi 1990 Premier projet de Louis Arretche pour le secteur ""route de Corbeil"" : façades d'un immeuble HLM de type 3.2, à 3 étages. Tirage d'architecte, 1948. (AM Melun. 1 Fi 1992) IVR11_20047700514NUCA Ecole maternelle Jules-Ferry : plan, façades et coupes de l'aile nord-est. Tirage d'architecte Grand ensemble ""route de Corbeil"" : la tour Ribot (1957). IVR11_20037700099X
  • Verrière du bras sud du transept : l'Assomption de la Vierge
    Verrière du bras sud du transept : l'Assomption de la Vierge Melun - place Notre-Dame - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le verrier Calixte Poupart a utilisé pour le bras sud du transept une composition très proche de celle mise en oeuvre à Lagny, pour la verrière axiale de Notre-Dame des Ardents (1951). Les couleurs vives et le traitement hiératique des personnages se retrouvent dans l'ensemble de verrières exécutées par le même artiste dans le choeur et l'abside de la collégiale (dossier d'ensemble : IM77000060 ). Calixte Poupart est également l'auteur de la rose occidentale (non étudiée).
    Représentations :
    très verticale. La partie inférieure de la verrière est occupée par des anges : deux jouent de la musique (violon, violoncelle), les quatre autres sont aux pieds de la Vierge. La Vierge, couronnée, monte au ciel. Sa tête est encadrée par deux anges thuriféraires et surmontée de la colombe du Saint-Esprit.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Verrière du bras sud du transept : l'Assomption de la Vierge
  • verrière
    verrière Melun - place Lucien-Auvert - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Signature et date : R. Lardeur. 1955. Inscriptions en latin de cuisine, deux sont tirées du Malade imaginaire de Molière : Primare purgare (en haut à gauche), Ultime trucidare, et la troisième est une création de circonstance : Et apothiquarum remplire boutiquas.
    Dimension :
    h = 228 ; la = 131 (dimensions hors cadre. dimensions totales de la verrière : h = 233, la = 136)
  • chemin de croix
    chemin de croix Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce chemin de croix en lave émaillée, oeuvre de l'artiste Michel Folscheid, a été offert à l'église Saint-Aspais par Marc Jacquet, maire de Melun. L'érection d'un chemin de croix à Saint-Aspais remonte à 1833. Les chemins de croix précédant l'oeuvre actuelle consistaient en une série lithographique, puis en un ensemble de scènes en pierre peinte érigé en 1881 ou 1885.
    Dénominations :
    chemin de croix
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Émaux grand feu sur plaques de laves polychromées.
    Titre courant :
    chemin de croix
    Illustration :
    Vue de la quatorzième station : Déploration du Christ. IVR11_20037700307XA
  • statue de sainte Thérèse de Lisieux
    statue de sainte Thérèse de Lisieux Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions gravées sur le socle : Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus sur la face antérieure
    Représentations :
    sainte Thérèse de Lisieux : en pied, prière, rose
    Titre courant :
    statue de sainte Thérèse de Lisieux
  • lotissement des Castors de Melun nord
    lotissement des Castors de Melun nord Melun - 3 à 12 rue des Castors - en ville - Cadastre : 1985 AK 205 à 209, 234 à 238
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La Société des Castors de Melun nord obtient le 2 juin 1953 un permis de construire pour 10 pavillons, sur les lots n°3 à 12 de la rue des Castors, selon l'implantation et le plan-type définis en adhérents de la coopérative, avec des variantes à l'égard du plan-type déposé lors du permis de construire
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    Pavillons en rez-de-chaussée surélevé (le soubassement sert de garage) et étage de comble
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] société des Castors de Melun nord
    Titre courant :
    lotissement des Castors de Melun nord
    Appellations :
    Castors de Melun nord
    Illustration :
    Projet de l'architecte melunais Louis Carrier pour une maion des ""Castors de Melun nord"" : la Projet de l'architecte melunais Louis Carrier pour une maion des ""Castors de Melun nord"" : la Vue d'une série de maisons, sur le côté nord de la rue des Castors. Au premier plan, au n°10 : pavillon réalisé par la société des Castors de Melun nord, entre 1953 et 1954. Le n°12, au second plan
  • cité administrative
    cité administrative Melun - boulevard Chamblain - en ville - Cadastre : 1985 AV 238
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1960 est décidée la construction de la Cité administrative, sur la rive gauche de la Seine, à l'emplacement des anciens abattoirs. Elle est destinée à abriter les services administratifs de l'Etat , temporairement transférés de la préfecture à la caserne Breton en 1948. Les bâtiments sont construits de 1961 à la barre horizontale, et se poursuivent par la tour de 15 étages. Des modifications sont apportées en 1963, concernant notamment la cantine. La cité administrative accueille les services de la direction départementale de l'agriculture, les services fiscaux, l'inspection académique, le cadastre, l'ANPE, l'inspection de la création de la voie sur berge.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La cité administrative occupe un vaste emplacement en bordure de Seine, à l'aboutissement de la pénétrante (RN 6). Les services administratifs sont installés dans une tour de 15 étages (au nord-ouest) et une longue barre de 7 étages le long du boulevard Chamblain (partie orientale de la parcelle). Une
    Illustration :
    Cité administrative de Melun. Plan masse. Parking. Papier, tirage d'architecte, 1962. (AM Melun. 1
  • secteur urbain du plateau nord
    secteur urbain du plateau nord Melun - Avenue Antoine Rue Montaigu - en ville - Cadastre : 1985 AE 1 à 12, 257 à 289, 292 à 297, 391, 384 à 403, 405, 407, 492, 494 1985 AD 1 à 15, 17 à 18, 20 à 26, 28, 31, 33 à 43, 114 à 118, 129 à 130, 150 à 160, 164 à 170, 172 à 175, 178, 205 à 206, 211 à 213 1985 AK 54
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Après la seconde guerre mondiale, le plateau nord de Melun fait l'objet d'une grande opération d'aménagement dirigée par l'architecte-urbaniste Louis Arretche, également responsable du secteur de Dammarie -lès-Lys. Trois grands ensembles sont édifiés sur le plateau pour l'office départemental des HLM de seine-et-Marne : de l'ouest vers l'est, route de Corbeil, Beauregard et Montaigu. Plusieurs expérimentations d'économie de main d’œuvre (procédés EMO) sont mises en œuvre au cours de cette opération d'envergure, destinée à faire de Melun l'un des trois M, autrement dit l'une des trois villes seine-et -marnaises appelées à désengorger la capitale par l'essor de leur population (avec Meaux et Montereau-Fault -Yonne). Ce secteur fait actuellement l'objet d'une campagne de réhabilitation sous l'égide de l'ANRU.
    Description :
    sous-dossier : la route de Corbeil, celle de Paris et celle de Meaux. Les trois cités ainsi définies
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Illustration :
    Projet de Louis Arretche pour un immeuble HBM, types III B et IV B : façade sur jardin. Tirage Projet de Louis Arretche pour l'Office départemental d'HLM : ""Ville de Melun. Type C, type E Projet de Louis Arretche pour l'office départemental d'HLM : immeuble de type D, à trois étages Ville de Melun, partie nord : étude d'aménagement (échelle 1 : 2000). Partie droite du document Ville de Melun, partie nord : étude d'aménagement (échelle 1 : 2000). Partie gauche du document Tour de logements, rue des Castors prolongée : vue d'ensemble, depuis l'ouest. IVR11_20057700535VA
  • maison boulevard Gambetta
    maison boulevard Gambetta Melun - 4 boulevard Gambetta - en ville - Cadastre : 1985 AR 2
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Étages :
    étage de comble
  • groupe scolaire Armand-Cassagne
    groupe scolaire Armand-Cassagne Melun - rue Armand-Cassagne - en ville - Cadastre : 1985 AV 147-148
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès 1907, la Ville de Melun prévoit la construction d'une école sur la rive gauche de la Seine, en lien avec le lotissement à créer sur le site de l'ancien quartier de cavalerie Saint-Ambroise. Un proposé par Delaire, pour la construction d'un groupe scolaire (école primaire de filles et école en juillet 1913, sont interrompus par la Première guerre mondiale. Ils sont repris à partir de 1922 , sous la direction de l'architecte du département G.-L. Richardot, et sont définitivement terminés en qui créent de nouvelles classes maternelles (1951) et primaires (1955-1958). L'école maternelle est en grande partie reconstruite en 1989-1992, en s'étendant sur le site de l'ancien manège (ce nouveau
    Représentations :
    fleur de lys
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    école primaire de filles (côté nord). La maternelle est nettement plus petite, et couverte par un toit deux écoles sont construites en blocs de calcaire et ornées d'un léger décor en mosaïque (fleurs de lis à la corniche, et inscriptions). L'école primaire présente un bel escalier central à rampe de
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan d'une école de filles et école enfantine. Bleu, 1908. (AM Melun. 1 Fi 2092 Projet de Delaire. (AM Melun. 1 Fi 729) IVR11_20047700281NUCA Projet (non réalisé) pour l'école Armand-Cassagne, par E. Delaire, 1912. Lithographie. Tiré de : Les futurs embellissements de la ville de Melun / Stapathi (alias Edmond Delaire). Melun : A. Huguenin Projet de Delaire pour l'école des filles : façade principale et coupe, 9 juillet 1912. (AM Melun Ecole des filles : plan du rez-de-chaussée. Ech 1 : 100. Papier (tirage d'architecte), 12 décembre Plan de l'école maternelle Gabriel-Leroy. Tirage d'architecte, 1951. (AM Melun. 1 Fi 55 L'école primaire, vue de l'est. IVR11_20047700610VA Mur pignon est de l'école primaire. IVR11_20067700414VA Détail de l'inscription en mosaïque sur le pignon est : ""1914-1925. Ce groupe scolaire fut édifié
  • église paroissiale Notre-Dame de l'Immaculée Conception
    église paroissiale Notre-Dame de l'Immaculée Conception Melun - rue Edmond-Michelet - en ville - Cadastre : 1985 AD 204
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Afin de desservir le plateau nord de Melun, en pleine urbanisation, une collecte est lancée parmi les habitants en 1958. Les plans choisis sont ceux de l'architecte Pierre Prunet. Le 18 mai 1958, Mgr Debray, évêque de Meaux, célèbre l'ouverture solennelle du chantier de construction. Les verrières, qui font partie intégrante de l'architecture, sont l'oeuvre du verrier melunais Louis-René Petit (notice
    Description :
    L'église est construite sur un plan hexagonal. Elle est formée de six murs pleins, joints par six verrières d'angle. Les murs sont des dalles de béton préfabriquées, caché par un parement en pierre reconstituée. L'église a une capacité de plus de 500 personnes.
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame de l'Immaculée Conception
    Vocables :
    Notre-Dame de l'Immaculée Conception
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Vue de la sculpture ornant l'autel : la Nativité. IVR11_20057700564X
  • hôtel de ville
    hôtel de ville Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AS 214
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    d'une poterne ouverte sur la rive droite de la Seine (voir dossier de la maison au 2, rue Eugène-Briais maison particulière, rue de la Juiverie. En 1781, le maire et les échevins achètent un édifice sis rue aux Oignons (actuelle rue Paul-Doumer), construit en 1711, et l'aménagent en hôtel de ville. En 1793 , l'architecte Normand propose de reconstruire la maison commune dans un style néo-classique, projet non réalisé reconstruction totale est alors entreprise, sur l'emprise des deux propriétés : un hôtel de ville combinant les styles néo-classique et néo-Renaissance est construit de 1846 à 1848 sur les plans de l'architecte de la ville, Jean-Jacques Gilson. De l'hôtel des Cens ne sont conservés que des pans de mur et la tourelle sculpteur Eugène Godin est chargé de la plupart des éléments sculptés (1847), et exécute notamment le bas -relief au-dessus de la porte, au centre de la façade arrière. L'hôtel de ville est achevé en 1848. Le terrain à l'arrière est aménagé en jardin en 1859-1863. Vers 1912, l'architecte Delaire propose de
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'hôtel de ville est construit entre cour (au sud, vers la rue Paul-Doumer) et jardin (au nord , bordé par les rues de l'Eperon et de la Contrescarpe). Le corps principal, haut d'un étage carré plus est flanquée de deux tourelles d'escalier hors-oeuvre en brique et grès, hautes de 3 étages, et coiffées d'un toit en poivrière. Un clocheton couronne le centre de la façade. Un porche permet de passer -oeuvre est en moellons enduit, sauf sur la façade principale, dont le mur gouttereau est en pierre de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    hôtel de ville
    Illustration :
    L'ancien hôtel de ville de Melun, dans la poterne de la rue Neuve. (BNF, Département des estampes Plan et élévation d'une Maison de Ville pour Melun par Normand en 1793. Projet non réalisé. (BNF Coupes d'une Maison de Ville ou commune pour Melun proposée par Normand en 1793. Projet non réalisé Album de 11 planches : projet d'hôtel de ville. Planche 1 : plan général des anciens bâtiments de l'hôtel de ville. Papier aquarellé, 1844. (BM Melun. JJ 9) IVR11_20027701158X Album de 11 planches : projet d'hôtel de ville. Planche 2 : anciens bâtiments de l'hôtel de ville Album de 11 planches : projet d'hôtel de ville. Planche 4 : plan général comprenant tous les terrains restant de l'ancien éperon d'Olibon. Papier aquarellé, 1844. (BM Melun. JJ 9) IVR11_20027701160X Album de 11 planches : projet d'hôtel de ville. Planche 6 : plan du rez-de-chaussée. Papier Album de 11 planches : projet d'hôtel de ville. Planche 7 : plan du premier étage. Papier aquarellé
  • grand magasin Au Coin Musard
    grand magasin Au Coin Musard Melun - rue Saint-Aspais rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AT 272
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le nom de Coin Musard vient de l'habitude prise par les Melunais de flâner ou muser dans cette partie très animée de la ville, où fut construite vers le 15e siècle une maison à piliers. En 1818, la était le principal magasin de confections de Melun (maison Dutar). Une annexe fut même ouverte à grande vitrine en verre. Ce magasin fut détruit par le bombardement allemand d'août 1944. On décida de le devint la succursale melunaise des grands magasins Printemps. Il est actuellement la propriété de la
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Le début de la rue de l'Hôtel de Ville (actuelle rue Paul-Doumer), vers 1914 : le magasin ""Au Coin Musard"" fait l'angle de la rue, à droite. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.405 Vue du carrefour de la rue de l'hôtel-de-ville (aujourd'hui rue Paul-Doumer) et de la rue Saint
  • temple
    temple Melun - 8 avenue Thiers - en ville - Cadastre : 1985 BC 243
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ) ouvrent des ateliers de tissage et de toiles peintes dans le faubourg Saint-Liesne. Un cimetière à leur usage est créé par la municipalité sur la rive gauche de Melun, au niveau du sentier doré ou de la Motte d'en faire un temple. Cependant aucun culte n'y est attesté, excepté la célébration de la première communion de sa fille. Au début du 19e siècle, seule la maison centrale abrite un lieu de culte protestant . Vers 1880, Melun est rattachée à la paroisse protestante de Fontainebleau. Un local est loué au 15 rue Notre-Dame : l'Oratoire. Au début du 20e siècle, une souscription est ouverte, et l'église de Fontainebleau-Melun achète en 1908 un terrain de 214 m² rue Prosper Laroche. Plusieurs projets de temple sont terrain est acheté en 1924, au n° 8 de l'avenue Thiers (ancien dépôt de vins Chamson-Lombard). Entre 1932 endommagé. Le culte est célébré dans la salle dite des hirondelles rue Thiers (Dardel et fresques de Mme 1944, l'Oratoire en mauvais état est frappé d'alignement. Il est alors décidé de construire un temple
    Description :
    Le temple est un édifice très simple, situé en fond de cour. Le vaisseau principal est doublé au
    Illustration :
    Temple de Melun. Plan, façade principale, coupe transversale, coupe AB. Projet (non réalisé) de l'architecte Félix Paumier pour le site de la rue Prosper-Laroche, dans le lotissement de l'ancienne caserne Temple protestant de Melun. Etat des anciennes constructions. Le temple occupe alors l'Oratoire de Temple protestant de Melun. Projet de modifications. Le temple occupe alors l'Oratoire de la rue Temple de Melun. Projet de clocher. Le temple occupe alors l'Oratoire de la rue Notre-Dame. Papier
  • Bas-relief : la Seine et la Marne
    Bas-relief : la Seine et la Marne Melun - 19 rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Initiales RF au centre de la sculpture. Signature A. Bouquillon dans l'angle inférieur droit.
    Historique :
    Ce bas-relief symbolisant le département de Seine-et-Marne a été sculpté par Albert Bouquillon pour orner la façade de la trésorerie-paierie générale du département, inaugurée en 1953.
    Représentations :
    Marne, sont assises face à face. De l'eau s'écoule de la vasque qu'elles tiennent dans la main droite . De la main gauche, elles soutiennent le sigle RF.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Emplacement dans l'édifice :
    sur l'angle sud-est de la façade
  • ensemble des verrières de l'église
    ensemble des verrières de l'église Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    L'artiste a inscrit sa signature en petits carreaux de mosaïque, inclus dans le béton formant l'armature de la verrière à droite de l'autel : LOUIS RENE PETIT PEINTRE 1959.
    Historique :
    L'ensemble des verrières de l'église Notre-Dame de l'Immaculée Conception est réalisé par Louis -René Petit en 1959. Ce peintre verrier et mosaïste, né à Melun en 1934, et membre des ateliers de Montparnasse en 1950-1951, est également l'auteur de la verrière de l'église Saint-Pierre du Rondeau à Grenoble
    Représentations :
    Arbre de Jessé ; La verrière derrière l'autel serait une évocation abstraite de l'Arbre de Jessé.
    Description :
    Les verrières de l'église de l'Immaculée Conception font partie intégrante de son architecture : l'édifice forme un hexagone dont les 6 angles sont constitués de hautes baies vitrées. Ces baies présentent une structure en béton où s'intègrent des morceaux de verre coloré, créant des verrières abstraites , la plus vive se trouvant derrière l'autel. La septième verrière est un oculus au centre de l'église
    Titre courant :
    ensemble des verrières de l'église
    Illustration :
    Vue de la verrière située derrière l'autel. IVR11_20057700551XA Vue de la rose au lanterneau. IVR11_20057700554XA Détail de la verrière à l'angle sud-ouest de l'église : signature du maître verrier Louis-René
  • Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco
    Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco Bois-le-Roi - 1 rue des Ecoles - en ville - Cadastre : 2007 B 3129, 3130, 3132
    Historique :
    , Georges Lefèvre transforme un immeuble, situé au 5 rue de France, en 6 logements d'ouvriers. Après avoir travaillé dans l'entreprise de menuiserie Barthélémy (Fontainebleau) comme chef ferreur , Edmond Lefèvre achète en 1921 la serrurerie de M. Bertaut située au 1 rue Carnot. Il diversifie l'activité en ajoutant au travail du fer forgé (production de petites charpentes métalliques, de tonnelles et vérandas), l'électricité (sonnettes et sonneries électriques). En 1923, il achète un terrain de 1762 m ², situé au 1 rue de la Mairie (aujourd'hui rue des Ecoles). Appartenant au peintre Joseph Bail, ce terrain de fabrication et les bureaux. En 1933, son fils, Georges Lefèvre, reprend l'activité et répond aux Seconde guerre mondiale, Georges Lefèvre est élu maire de 1945 à 1958. A cette époque, il est secondé par son gendre, Armel Menagès qui prend la direction de l'entreprise en 1965. En 1962, une extension à à la plomberie (rachat de l'entreprise De Petro en 1968) et au dépannage à l'aide de voitures
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de serrurerie usine de construction métallique usine de construction électrique
    Murs :
    parpaing de béton
    Destinations :
    usine de menuiserie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Observation :
    La marquise en fer forgé marquant l'entrée du logement patronal ainsi que les enseignes de l'entreprise présentent un très bon état de conservation et donne à voir le travail soigné des entreprises de construction dans ce secteur de la vallée de la Seine. La transformation des sheds en bureaux présente
    Éléments remarquables :
    atelier de fabrication
    Description :
    La serrurerie Lefèvre se compose du logement patronal, d'un bâtiment abritant l'atelier de fabrication et les bureaux, d'un hangar (au sud de l'atelier) et d'une cour. Le logement patronal, situé au sud de l'ensemble, s'est développé à partir d'un premier bâtiment de plan rectangulaire (atelier de l'artiste peintre Joseph Bail). Le rez-de-chaussée surélevé, en meulières, a été rehaussé d'un niveau , surmonté d'un toit à deux pans recouvert de tuiles mécaniques. La façade du deuxième niveau a été couverte d'un revêtement en faux pans-de-bois. Le logement patronal, vitrine de l'entreprise Lefèvre, présente une remarquable marquise en fer forgé poursuivie de chaque côté de garde-corps ouvragés (visibles martelant une pièce sur son enclume. Une seconde (1,5 m × 1 m), présente un travail soigné de ferronnerie , est surmonté de 4 sheds dont la charpente métallique a été réalisée par l'entreprise Lefèvre vendu. L'établi installé le long de la verrière orientale a également disparu. Il demeure un étau, les
    Titre courant :
    Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco
    Appellations :
    usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois, bureau d'études Mafco
    Illustration :
    Plan schématique de l'usine de serrurerie Lefèvre, dressé pour la déclaration d'un dépôt Butagaz en Vue générale de l'usine de serrurerie dite serrurerie Lefèvre. IVR11_20097700914NUC4A Vue générale de l'usine de serrurerie dite serrurerie Lefèvre. IVR11_20097700928NUC4A Vue générale de l'usine de serrurerie dite serrurerie Lefèvre, ateliers et logement patronal Vue générale de l'atelier de fabrication. IVR11_20097700918NUC4A Atelier de fabrication, détail de la couverture en shed. IVR11_20097700916NUC4A Atelier de fabrication, portants métalliques pour le stockage des produits semi-finis et finis Atelier de fabrication, appareil de chauffage à air. IVR11_20097700920NUC4A Atelier de fabrication, étau. IVR11_20097700917NUC4A Atelier de fabrication, travées reconverties en bureaux par la société Mafco
  • Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10
    Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10 Chartrettes - Massoury - isolé - Cadastre : 2007 ZB 151
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    ). En 2007, la société Geopetrol SA, qui a pris la suite d'Elf Aquitaine et de Triton France, remet en Le premier forage pétrolier sur la commune de Chartrettes, Brie 101, a été réalisé en 1959 par la Coulommes. Le puits s'est avéré productif à 1600 et 1700 mètres de profondeur. En 1960, 7 puits sont en production sur le territoire communal. Concentrés pour la plupart au Bas-Chartrettes, en bordure de la Seine pétrolier sous-fluvial, qui traverse la Seine, afin de collecter et d'acheminer le brut extrait des puits de la concession de Chartrettes vers le centre de traitement alors situé aux Ormes (puits 101). Cette concession couvre une superficie de 21,41 km² environ, située sur les communes de Chartrettes, Fontaine-le époque, le brut est dirigé vers les établissements Boyer à Melun puis à la raffinerie de Grandpuits (77 commune de Chartrettes.
    Parties constituantes non étudiées :
    poste de chargement
    Dénominations :
    puits de pétrole
    Description :
    La plateforme pétrolière Sivry 10 se compose d'une unité de production (pompe à balancier), d'un groupe électrogène, de deux cuves aériennes de stockage et d'une zone de chargement pour les camions citernes. Le puits de 2007, puits dévié, a atteint une profondeur plus importante que celui des années 1980 ), datées du Trias et situées à une profondeur moyenne de 2225 m. L'unité de production comporte un moteur système de balancier. La tête, appelée « tête de cheval », a été fabriquée à Sens (89), dans les ateliers de la FMC. Le train de tiges de 10 t. est en acier. La plateforme Sivry 10 extrait 2 m3 par jour de pétrole brut de bonne qualité, contenant très peu d'eau. Une fois pompé, il est stocké près du forage dans les deux cuves aériennes, puis transporté par camions citernes jusqu'au centre de production Geopetrol de Blandy-les-Tours avant d'être acheminé à la raffinerie de Grandpuits.
    Titre courant :
    Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10
    Illustration :
    Plateforme pétrolière, vue générale de la pompe à balancier. IVR11_20097700579NUC4A Pompe à balancier, "tête de cheval". IVR11_20097700573NUC4A Pompe à balancier, partie supérieure du train de tige. IVR11_20097700575NUC4A Pompe à balancier, partie aérienne de la pompe. IVR11_20097700574NUC4A Plateforme pétrolière, zone de chargement pour les camions citernes. IVR11_20097700576NUC4A Plateforme pétrolière, zone de chargement pour les camions citernes. IVR11_20097700577NUC4A Plateforme pétrolière, cuves aériennes de stockage. IVR11_20097700578NUC4A