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  • lycée Gustave Monod
    lycée Gustave Monod Enghien-les-Bains - 71, 73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AH 171
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1050 élèves, il est notamment l'un des trois premiers lycées mixtes de France. L'emprise sur la commune C'est à la Libération que le directeur de l'enseignement secondaire, Gustave Monod, décide d'implanter dans toute la région parisienne des annexes de grands lycées parisiens. Cette volonté s'inscrit notamment dans le cadre de la commission Langevin qui, au cours des années d'après guerre, étudie une réforme de l'enseignement pour donner aux jeunes une formation plus complète, autant classique que moderne et technique. Un essai, en vue de l'application de cette réforme, est tenté d'un commun accord entre les deux directions de l'enseignement du second degré et de l'enseignement technique pour établir à du lac dite château d'Enghien situé dans un parc de 30 000m². Il est doté de sept classes et d'un laboratoire. Avec le nombre croissant d'élèves et le confort sommaire des bâtiments de bois, l'établissement décidé de construire un nouveau lycée, et un ambitieux projet est conçu par l'architecte Georges Martin
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Les élévations de l'ensemble des bâtiments, sur deux étages carrés, sauf pour le bâtiment de la notamment dans le style paquebot de la cantine et de l'angle arrondi du grand bâtiment sur l'avenue de Ceinture, ouvert de baies en forme de hublot. Le murs sont en brique et les larges baies sont cernées d'un encadrement de béton s'harmonisent ave le blanc des menuiseries, le tout couronné d'un toit à faible pente couvert d'ardoises d'Angers. La cantine est largement ouverte au sud par de grandes baies à guillotine . Dans chaque bâtiment les escaliers sont éclairés par des baies de la hauteur des deux niveaux. La partie consacrée à l'enseignement technique est couverte d'un ensemble de shed.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 71, 73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AH 171
    Annexe :
    : le 1% artistique en région Ile-de-France: Art public promotion 1994, In p.149 ill. en coul. . (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, Per F° 673) MERSIER, R. L'annexe du lycée Claude Bernard à Enghien. In Le Courrier de l'intendance et de l'économat des établissements d'enseignement, avr-54, pp. 18 -26. Constructions scolaires dans l'Académie de Paris [ I Le lycée d'Enghien et ses annexes à Ermont et Montmorency II Lycée Lakanal, annexe d'Antony]. In Le Courrier de l'intendance et de
    Illustration :
    Plan d'ensemble situant l'implantation des différents bâtiments de l'établissement, alors annexe du lycée parisien Claude Bernard. 1950, Ministère de l'éducation nationale. (AM Enghien-les-Bains, M79 du gymnase, au fond le bâtiment donnant sur l'avenue de Ceinture et au premier plan à droite celui Vue d'ensemble du terrain de sport, avec au fond la maison dite ""Château d'Enghien"", actuel bâtiment de l'administration du lycée. IVR11_20089500321NUC4A Vue d'ensemble du terrain de sport avec à gauche le bâtiment du réfectoire et au fond la maison mur pignon de l'édifice perpendiculaire à la rue du Château Léon. IVR11_20089500049NUC4A Vue d'ensemble du bâtiment donnant sur l'avenue de Ceinture. IVR11_20089500605NUC4A Détail du bâtiment donnant sur l'avenue de Ceinture : l'angle traité en arrondi, la grande baie verticale et les ouvertures hublot reprennent le vocabulaire de l'architecture d'avant guerre
  • Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand
    Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand Mantes-la-Jolie - Gassicourt - 8 rue Marcel Fouque 66 rue Fernand Bodet - en ville - Cadastre : 2014 AY 80-81
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Initié par la municipalité de Mantes, le projet de lycée prend place sur d’anciens terrains (environ 76 000 m²) est cédée au Ministère de l’Éducation nationale chargé de construire le lycée. Situé à la limite ouest du quartier de Gassicourt, le terrain du lycée est relativement éloigné du centre de Mantes-la-Jolie. Au moment de sa construction, il est d’autant plus isolé que le futur quartier du Val lycée, établis à partir de 1954, et en suivre l’exécution. Il intervient ici au titre d’architecte en un tel chantier. Sa très forte implication à Mantes-la-Jolie (pendant la reconstruction de la ville et collaborateur régulier de Lopez depuis l’Entre-deux-guerres, est aussi officiellement mentionné des plans est bien l’œuvre de Raymond Lopez. Au départ, le programme est celui d’une cité scolaire comprenant la construction d’un lycée mixte pour 700 élèves et de deux internats (un pour 124 filles et lycée technique, planifié dès le début des années 1960 pour 1200 élèves. La cérémonie de pose de la
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    d’exception dans la production de lycée de cette période en Île-de-France. Le réfectoire du lycée Jean Rostand Le lycée Saint-Exupéry à l'origine est composé de trois bâtiments principaux : la longue barre de l'externat Est-Ouest et les deux barres de l'internat (garçons et filles) orientées Nord-Sud et reliées par le bâtiment de l'infirmerie. L’ancien externat occupe une longue barre de trois étages orientée nord scolaires. Le rez-de-chaussée regroupe l’administration et la salle des professeurs, ainsi que les anciennes salles de travaux manuels et ménagers. Les deux premiers étages comprennent vingt-six salles de classes plastiques signalées à l’extérieur par la présence d’une portion de toiture sheds, en contraste avec la toiture en terrasse du reste de la barre. L’absence de fenêtre sous ces sheds du troisième étage constitue une autre rupture avec le rythme régulier de la façade : les ouvertures sont traitées différemment de . Les circulations verticales se font au moyen de deux cages d’escaliers, l’une intégrée à l’extrémité
    Texte libre :
    Administrativement séparés, les deux lycées de Mantes-la-Jolie ont pourtant été conçus par le même 1967. Reflets des contraintes constructives propres à l’architecture scolaire de la période, ils
    Illustration :
    Vue du lycée Saint-Exupéry au début des années 60. Au premier plan la façade latérale de l'internat Vue du lycée Saint-Exupéry au début des années 60. La façade principale de l'internat des garçons Vue intérieure de la rotonde. (Fonds Bertin) IVR11_20177800573NUC2B L'atelier de réparation automobile du lycée Jean-Rostand. (Fonds Bertin). IVR11_20177800582NUC2B L'atelier de chaudronnerie du lycée Jean-Rostand. (Fonds Bertin). IVR11_20177800583NUC2B Lycée saint-Exupéry : la façade antérieure de l'ancien externat. IVR11_20177800267NUC4A Lycée saint-Exupéry : la façade postérieure de l'ancien externat. IVR11_20177800268NUC4A qui lui est perpendiculaire est l'ancienne infirmerie.Au premier plan un immeuble de logements de Lycée saint-Exupéry : l'ancien internat des garçons est consacré aux salle de sciences. Sa façade a Lycée saint-Exupéry : ancien accueil, logements de fonction et galeries formant un patio le long du
  • lycée professionnel Gustave Eiffel
    lycée professionnel Gustave Eiffel Massy - Massy-Opéra - 9 avenue de la République - Cadastre : 1955 OL 492
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    Le collège d'enseignement technique du grand ensemble de Massy ouvre ses portes en 1961, avenue de la République. Il prépare aux C.A.P. du Bâtiment et du Commerce. Il prendra par la suite le nom de
    Localisation :
    Massy - Massy-Opéra - 9 avenue de la République - Cadastre : 1955 OL 492
  • lycée Bossuet (ancienne Institution Sainte-Geneviève)
    lycée Bossuet (ancienne Institution Sainte-Geneviève) Meaux - 12 rue de la Visitation - - Cadastre : 2014 BW 464
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    En 1921, les Visitandines, qui avaient quitté leur couvent de la rue de Chaage, reviennent à Meaux et s'installent dans l'ancien hôtel abbatial de Saint-Faron. Elles font construire une chapelle en
    Description :
    La chapelle est un bâtiment de plan rectangulaire, à un seul vaisseau, flanquée d'un clocher au nord. A l'intérieur, elle comprend trois travées de nef et une travée de sanctuaire, les deux espaces étant séparés par un arc triomphal. L'édifice est construit en béton, avec un parement de moellons de calcaire sur les côtés de la façade et du clocher et sur le mur de fond de l'abside. Les murs sont ajourés de claustra ornés de pavés de verre polychromes. Une fresque représentant sainte Geneviève entre Paris et Meaux, peinte en style naïf vers la fin du 20e siècle, rappelle le vocable de l'institution avant qu'elle ne prenne le nom de lycée Bossuet.
    Localisation :
    Meaux - 12 rue de la Visitation - - Cadastre : 2014 BW 464
    Illustration :
    Vue extérieure de la chapelle, depuis le nord-ouest. IVR11_20127700872NUC4A Vue intérieure de la chapelle, depuis l'entrée. IVR11_20127700873NUC4A Les verrières de la façade occidentale de la chapelle (vues depuis l'intérieur Détail d'une des verrières de la chapelle (mur sud) : le panneau inférieur. IVR11_20127700875NUC4A Détail d'une des verrières de la chapelle (mur sud) : mise en oeuvre des pavés de verre Statue en pierre reconstituée, contre le mur nord de la chapelle. Signature sur le socle : J.S
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