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  • Lotissement de la Nérac
    Lotissement de la Nérac Boussy-Saint-Antoine - rue Nerac (de la) - en ville - Cadastre : 2017 AE 187;197
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’origine de la Nérac remonte aux années 1960 quand un jeune architecte, Jacques Bardet, de retour en France, après avoir terminé ses études d’architecture à Genève dans l’atelier d’Eugène Beaudouin manière de l’individualiser et de le rendre plus appropriable par et pour ses habitants dans le cadre d’un urbanisme social. « La prochaine étape de la révolution se prépare sans doute dans les bureaux d’études ». L’architecte, particulièrement réceptif à la sociologie de l’habitat s’intéresse à la dimension sociale et à la création d’un milieu urbain en tentant d’intégrer des facteurs sociaux et humains donnant lieu à de nouvelles formes d’occupation de l’espace. Jacques Bardet rejette ainsi les grands ensembles qui donnent un exemple exact de ce qu’est «l’urbanisme technocratique qui ne s’attache à solutionner que partiellement classificateur, l’urbanisme de zonage semble ainsi avoir atteint ses limites et ne peut plus assurer la mutation actuelle à venir »3. Il n’aboutit, d’après lui, qu’à un urbanisme de compensation. « On se résigne aux
    Référence documentaire :
    IFA, Fonds DAU, Archives de l'architecte jacques Bardet, IFA, Fonds DAU, Archives de
    Escaliers :
    escalier en vis sans jour escalier de distribution extérieur en maçonnerie
    Description :
    La Nérac fait partie de l’ensemble du Val d’Yerres et est située dans la commune de Boussy saint Antoine à 24 minutes de la Gare de Lyon1. La Nérac est composée de 44 plots d’habitations et deux tours (à savoir 162 logements, un plot étant composé de 3 étages superposés en décroissance) disposés en rangées décalées. L’architecte a ainsi crée des petits ensembles de maisons individuelles, chaque ensemble étant composé de deux plots pyramidaux qui gravitent autour d’un escalier central partagé, commun à deux plots logements de 2 pièces, 56 logements de 3 pièces, 47 logements de 4 pièces et 6 logements de 9 pièces » La Nérac est plutôt affliée à une architecture linéaire qui nous rappelle la démarche de l’ Atelier 5 projet lauréat du concours « Villages urbains » de 1963. Par ailleurs, l’austérité des volumes est atténuée par le jeu de décrochement et de contraste entre le plein et le vide (les terrasses et les bâtis , les éléments de second œuvre (pergolas et écrans de bois) et une végétation qui se développe
    Localisation :
    Boussy-Saint-Antoine - rue Nerac (de la) - en ville - Cadastre : 2017 AE 187;197
    Titre courant :
    Lotissement de la Nérac
    Texte libre :
    jalon de l'habitat intermédiaire en France. En effet, cette opération, labellisée Patrimoine du 20éme L'opération de la Nérac à Boussy-Saint-Antoine réalisée par Jacques Bardet est considérée comme un siècle en 2008 / Architecture contemporaine remarquable en 2017, s'inscrit dans un courant de pensée , initié par des architectes "humanistes" de seconde ligne qui ont remis en cause le logement social des l'industrialisation de l'habitat. L'objet de notre mémoire de recherche était de démontrer l'inscription de la Nérac dans ce courant de pensée ainsi que de la situer dans son contexte d'apparition qui est le lancement du projet de ladite "ville nouvelle" du Val d'yerres, qui n'a pas pu aboutir, par la société centrale immobilière de la caisse des dépôts et consignations ( SCIC). Ce dossier est issu d'un d'un mémoire de TPE-R l'Ensa-Marseille ). Le récit de notre mémoire (consultable par le lien ci-dessous) commence par l'analyse du projet de la Nérac en révélant son originalité, son contexte d'apparition et son rôle dans le
    Illustration :
    Photographie représentant la volumétrie générale de l'opération de la Nérac. IVR11_20189100005NUC2A concept de la combinatoire. IVR11_20189100007NUC2A Photographie représentant un cheminement piéton débouchant vers un parking situé en périphérie de Photographie prise depuis la rangée de stationnement située au nord de l'opération, montrant un plot d'habitation situé en périphérie de la Nérac. IVR11_20189100011NUC2A Photographie représentant les volumes évidés qui sont situés au rez de chaussée des plots d'habitation situés au coeur de l'opération. IVR11_20189100014NUC2A Photographie représentant un plot d'habitation bordé de végétation. IVR11_20189100017NUC2A Photographie représentant un plot d'habitation composé de trois étages. IVR11_20189100018NUC2A Photographie représentant la qualité du cadre de vie que l'architecte a tenté d'instaurer dans ce
  • Lotissement dit Groupe des Cordeliers
    Lotissement dit Groupe des Cordeliers Mantes-la-Jolie - 1-25 rue Saint-Bonaventure 1-31 rue des Cordeliers 1-11 Allée Albert Dagnaux - en ville - Cadastre : 2014 AD 307 2014 AD 458 2014 AD 459 2014 AD 462
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    individuels de trois et quatre pièces en location simple. Elle obtient l'aide du Crédit Foncier de France avec hectare, pris sur le domaine de l'ancien couvent des Cordeliers, afin d'y édifier quarante pavillons le bénéfice d'une prime à la construction et sollicite la CAF de la région parisienne. Les premiers plans de ce lotissement sont dessinés par Gravereaux, Lopez, Boulenger et Bourdillat, architectes de la par J.-P. Oudin, auteur du rythme en dents de scie des façades des pavillons mitoyens de ce
    Référence documentaire :
    Souvenirs de Mantes Acte II : Trente ans d'aventure urbaine de 1945 à 1975 Souvenirs de Mantes Acte II : Trente ans d'aventure urbaine de 1945 à 1975
    Description :
    calcaire. La toiture à deux pans est couverte de tuiles mécaniques. Un léger décrochement placé à chaque béton. Une sorte de claustra en bois est placée à droite de chacune des portes. Les volets d'origine des baies allongées du rez-de-chaussée surélevé et de l'étage sont en panneaux de bois coulissants sur une tringle métallique. A l'origine la circulation entre les groupes de pavillons et le parc central arboré se
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Texte libre :
    Le lotissement, dit groupe des Cordeliers, s'inscrit dans la période de reconstruction urbaine qui suit les bombardements de 1944 à Mantes-la-Jolie. La parcelle unique et large le distingue du découpage en lanières caractéristique du quartier. La circulation, ouverte entre les groupes de pavillons, le parc central et les rues environnantes, illustrent le programme urbanistique moderniste de Raymond Lopez, qui participa aux premiers plans de ce lotissement.
    Illustration :
    Façade, coupe et plan logement de 4 pièces, projet non réalisé, 1953, architectes Gravereaux, Lopez Façade, coupe et plan logement de 3 pièces, projet non réalisé, 1953, architectes Gravereaux, Lopez Plan de masse du groupe des Cordeliers, projet définitif, 1955, J.-P. Oudin. Permis de construire Façades, coupes et plans des pavillons de type F3, projet définitif, 1955, J.-P. Oudin. Permis de Façades, coupes et plans des pavillons de type F4, projet définitif, 1955, J.-P. Oudin. Permis de Façaces, coupes et plans des pavillons de type F5, projet définitif, 1955, J.-P. Oudin. Permis de Vue de l'enfilade des pavillons depuis la rue Maximilien Luce. IVR11_20167800440NUC4A Vue de la façade principale d'un pavillon avec volets et porte d'origine. IVR11_20167800442NUC4A Vue de détail d'une porte d'origine avec sa claustra. IVR11_20167800446NUC4A Vue de détail d'une porte de pavillon d'angle. IVR11_20167800445NUC4A
  • lotissement concerté de l'Union des Castors des professions du transport de la région parisienne dit Cité Marion
    lotissement concerté de l'Union des Castors des professions du transport de la région parisienne dit Cité Marion Vigneux-sur-Seine - 154 avenue Henri-Barbusse rue André-Pardoux 63-79 rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AI
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le lotissement en 149 parcelles d'une partie de la propriété du Bois-Couvreux, ancienne réserve de chasse, par l'Union des Castors des professions du transport de la Région parisienne (UCPTRP) est février 1954, a pour objet l'acquisition de terrains situés dans les départements de Seine, Seine-et-Oise , Seine-et-Marne et Oise et la construction sur ces terrains de logements individuels ou collectifs. Le terrain de Vigneux (8, 4 ha situés en bordure de la R.N. 448 et de la rue Pierre-Brossolette), propriété de la commune depuis le 21 octobre 1955, est cédé à l'UCPTRP le 27 octobre suivant. Composée de pavillons, la cité comporte aussi trois immeubles implantés le long de la route de Corbeil : deux , totalisant 30 logements, font l'objet d'un permis de construire du 5 mars 1957, le troisième, divisé en 32 appartements, reçoit l'approbation le 16 mai 1958 ; leurs plans sont établis par le bureau d'études de l'UCPTRP sous la responsabilité de M. Cros, chef du service technique de la société ; l'entreprise parisienne
    Description :
    La plupart des pavillons sont élevés en parpaings creux de pouzzolane revêtus d'un enduit, de même
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Union des Castors des professions du transport de la Région parisienne
    Titre courant :
    lotissement concerté de l'Union des Castors des professions du transport de la région parisienne
    Annexe :
    : acquisition par la ville du pavillon de chasse de l’UCPTRP, 1965. 80 W 32 : demandes de permis de construire, 1955-1956. II. Bibliographie - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 167.
    Illustration :
    Plan de situation dressé par le bureau d'études de l'UCPTRP, 7 juin 1955. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 Plan d'implantation des deux immeubles de 24 et 6 appartements, dressé par le chef des services techniques de l'UCPTRP, 19 mars 1956. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 32) IVR11_20079101247XA , annexé à l'arrêté préfectoral d'approbation du 25 octobre 1963 : parcelles situées près de la rue Pierre Immeuble de 24 appartements : élévation principale ; plan dressé par le chef des services techniques de l'UCPTRP, 15 mars 1956. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 32) IVR11_20079101246X Façade principale de l'immeuble de 6 appartements, 15 mars 1956 ; signé par le chef des services Immeuble de 6 appartements : plan de la façade principale ; 15 mars 1956. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 Façade postérieure de l'immeuble de 6 appartements, 15 mars 1956 ; signé par le chef des services Pavillon à l'angle de la rue du Docteur-Charolais et de l'allée des Paquerettes ; à l'arrière plan
  • lotissement du Parc du Château
    lotissement du Parc du Château Vigneux-sur-Seine - rue Pierre-Marin - en ville - Cadastre : 1983 AW 55 à 114, 118 à 217, 224 à 239, 248 à 258, 767 à 786, 837 à 848
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Groupe d'habitations édifié par la Société parisienne de diffusion immobilière, agissant comme mandataire de la Société civile immobilière du Parc du château. Celle-ci a fait l'acquisition, le 28 septembre 1948, auprès de Mathilde Jouve dite Arlette Dorgère, artiste de variétés, du domaine du château de Vigneux, dont le morcellement a commencé en 1905, et qui comprend alors 9 ha environ. Un premier projet de . Le nouveau lotissement est approuvé le 29 juin 1955. Il comprend 175 pavillons de 3, 4 et 5 pièces en accession à la propriété, de type HLM. Le chantier réparti en deux tranches (49 logements en 1956, 126 en 1958) est réalisé sous la direction de Robert Louard, successeur de l'architecte Delage, auteur des construction en bordure de la rue Pierre-Marin de 6 bâtiments d'un étage comportant habitations et commerces prévue dans le cahier des charges de 1955 est ainsi remplacée en 1957 par celle d'un immeuble collectif de deux étages avec centre commercial, mais celui-ci non plus ne voit pas le jour. 13 pavillons
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La plupart des pavillons sont en rez-de-chaussée, de 3 et 4 pièces (respectivement 69 et 88 bande, sans distinction de type, la largeur des constructions étant identique dans tous les cas. 18 pavillons de 5 pièces sont construits en bandes sur terre-plein, avec garage incorporé et chambre au premier étage. Deux groupes de garages individuels sont destinés aux occupants. Les habitations sont desservies par des voies préexistantes de 8 m de largeur (certaines en cours d'aménagement en 1955) et trois rues nouvelles (Molière, Boileau et Lafontaine) de 6 m de largeur. Le cahier des charges prévoit l'entretien de la pièce d'eau du château et la création d'un espace libre planté avec aires de jeux en bordure de la rue Racine. Les murs des pavillons sont réalisés en pierre pré-taillée de Saint-Vaast entre un socle
    Étages :
    en rez-de-chaussée en rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Plan du premier projet de lotissement, 11 février 1933. (AD Essonne, 9 S 253) IVR11_20079100349XA Plan-masse pour un groupe de 181 logements comprenant un centre commercial (6 commerces). (AM Logement de 3 pièces : façades. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 34-35) IVR11_20079101147X Logement de 4 pièces (pavillon n° 1) : façades. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 34-35 Logement de 4 pièces : façades. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 34-35) IVR11_20079101149X Pavillons en bande le long de la rue Voltaire. IVR11_20079101378XA Espace vert en bordure de la rue Mirabeau. IVR11_20079101383XA Plan d'eau à l'extrémité de la rue Voltaire, ancienne pièce d'eau du parc du château de Vigneux
  • lotissement Zerhfuss
    lotissement Zerhfuss Aubergenville - Elisabethville - avenue de Dixmude cours Franco-Belge boulevard Pierre-Lefaucheux boulevard de la Plage - Cadastre : 2014 ak 19, 158
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce lotissement est construit pour les cadres de Renault par l'architecte Bernard Zehrfuss qui avait demandé à un élève de Mondrian, le plasticien Del Marle de mettre en couleur ces maisons.
    Description :
    Le lotissement est distribué sur deux vastes parcelles. il est composé de bâtiments collectifs de un ou deux étages et de maisons individuelles d'un étage, toutes sur pilotis. Les couleurs d'origine ont disparu. Les habitants ont tendance à privatiser l'espace proche de l'habitation par des haies
    Localisation :
    Aubergenville - Elisabethville - avenue de Dixmude cours Franco-Belge boulevard Pierre -Lefaucheux boulevard de la Plage - Cadastre : 2014 ak 19, 158
    Illustration :
    Vue de l'usine Renault. Carte postale , vers 1957 (Collection particulière). IVR11_20147800324NUC4A Les usines Renault en construction et le parc de voitures. Photographie vers 1957. (Collection Vue d'une partie des bâtiments de l'usine Renault. Photographie, 1957. (Collection particulière Vue aérienne d'Elisabethville avant l'implantation de Renault. (IFA Paris) IVR11_20147800005NUC4A Vue partielle de la façade d'un immeuble R+2 et 9 travées. (IFA Paris) IVR11_20147800011NUC4A Vue partielle de la façade arrière d'un immeuble R+2 et 9 travées. (IFA Paris vue de trois quart d'une maison individuelle. On notera les pilotis et les brise-soleil Vue de la façade arrière d'une maison individuelle. IVR11_20137800416NUC4A Vue d'un immeuble de quatre étages de l'autre côté de l'école. IVR11_20147800037NUC4A Vue du lotissement et de la qualité paysagère de son emplacement. IVR11_20117800320NUC4A
  • lotissement concerté, résidence Antibes
    lotissement concerté, résidence Antibes Meaux - Beauval A - boulevard Amundsen boulevard Albuquerque - - Cadastre : 2014 AK 75-76, 173
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le concours de maisons individuelles fut lancé le 27 mars 1969 par le Ministre de l'Equipement et du Logement, Albin Chalandon. Il était destiné à promouvoir des opérations d'urbanisme afin de mettre en chantier un minimum de 7500 maisons individuelles sur la période 1970-1972 et à faciliter construction de grands ensembles, et "offrir aux Français de choisir et non plus de subir le type de logement auquel ils aspirent." Ce concours devait également permettre de développer le marché de la maison individuelle pour pouvoir l'industrialiser. Mais le programme de "Chalandonnettes" mit longtemps à aboutir
    Description :
    Situé à la périphérie de Beauval A, ce lotissement de maisons basses, le plus souvent élevées simplement en rez-de-chaussée s'articulant autour de patios intérieurs, et pour quelques-unes dotées d'un centrale bordée d'arbres. Les maisons forment des ensembles mitoyens organisés par blocs de 4 à 8 logements s'ouvrant directement sur rue. Les espaces privés sont rejetés à l'arrière de la maison dans des patio
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Place centrale bordée d'arbres, dite Place de l'Acropole, autour de laquelle s'articule le lotissement de maisons basses situé à la périphérie de Beauval A . De cette place partent des allées et des Lotissement de maisons basses situé à la périphérie de Beauval A qui s'organise autour d'une place centrale bordée d'arbres de laquelle partent des allées et des rues au nom grecs. Les maisons, le plus souvent élevées en rez-de-chaussée, forment des ensembles mitoyens organisés par blocs de 4 à 8 logements s'ouvrant directement sur rue. Les espaces privés sont rejetés à l'arrière de la maison dans des patio Lotissement de maisons basses situé à la périphérie de Beauval A qui s'organise autour d'une place centrale bordée d'arbres de laquelle partent des allées et des rues au nom grecs. Les maisons, le plus souvent élevées en rez-de-chaussée, forment des ensembles mitoyens organisés par blocs de 4 à 8 logements Lotissement de maisons basses situé à la périphérie de Beauval A qui s'organise autour d'une place
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