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  • Lotissement dit Groupe des Cordeliers
    Lotissement dit Groupe des Cordeliers Mantes-la-Jolie - 1-25 rue Saint-Bonaventure 1-31 rue des Cordeliers 1-11 Allée Albert Dagnaux - en ville - Cadastre : 2014 AD 307 2014 AD 458 2014 AD 459 2014 AD 462
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    individuels de trois et quatre pièces en location simple. Elle obtient l'aide du Crédit Foncier de France avec hectare, pris sur le domaine de l'ancien couvent des Cordeliers, afin d'y édifier quarante pavillons le bénéfice d'une prime à la construction et sollicite la CAF de la région parisienne. Les premiers plans de ce lotissement sont dessinés par Gravereaux, Lopez, Boulenger et Bourdillat, architectes de la par J.-P. Oudin, auteur du rythme en dents de scie des façades des pavillons mitoyens de ce
    Référence documentaire :
    Souvenirs de Mantes Acte II : Trente ans d'aventure urbaine de 1945 à 1975 Souvenirs de Mantes Acte II : Trente ans d'aventure urbaine de 1945 à 1975
    Description :
    calcaire. La toiture à deux pans est couverte de tuiles mécaniques. Un léger décrochement placé à chaque béton. Une sorte de claustra en bois est placée à droite de chacune des portes. Les volets d'origine des baies allongées du rez-de-chaussée surélevé et de l'étage sont en panneaux de bois coulissants sur une tringle métallique. A l'origine la circulation entre les groupes de pavillons et le parc central arboré se
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Texte libre :
    Le lotissement, dit groupe des Cordeliers, s'inscrit dans la période de reconstruction urbaine qui suit les bombardements de 1944 à Mantes-la-Jolie. La parcelle unique et large le distingue du découpage en lanières caractéristique du quartier. La circulation, ouverte entre les groupes de pavillons, le parc central et les rues environnantes, illustrent le programme urbanistique moderniste de Raymond Lopez, qui participa aux premiers plans de ce lotissement.
    Illustration :
    Façade, coupe et plan logement de 4 pièces, projet non réalisé, 1953, architectes Gravereaux, Lopez Façade, coupe et plan logement de 3 pièces, projet non réalisé, 1953, architectes Gravereaux, Lopez Plan de masse du groupe des Cordeliers, projet définitif, 1955, J.-P. Oudin. Permis de construire Façades, coupes et plans des pavillons de type F3, projet définitif, 1955, J.-P. Oudin. Permis de Façades, coupes et plans des pavillons de type F4, projet définitif, 1955, J.-P. Oudin. Permis de Façaces, coupes et plans des pavillons de type F5, projet définitif, 1955, J.-P. Oudin. Permis de Vue de l'enfilade des pavillons depuis la rue Maximilien Luce. IVR11_20167800440NUC4A Vue de la façade principale d'un pavillon avec volets et porte d'origine. IVR11_20167800442NUC4A Vue de détail d'une porte d'origine avec sa claustra. IVR11_20167800446NUC4A Vue de détail d'une porte de pavillon d'angle. IVR11_20167800445NUC4A
  • lotissement concerté de l'Union des Castors des professions du transport de la région parisienne dit Cité Marion
    lotissement concerté de l'Union des Castors des professions du transport de la région parisienne dit Cité Marion Vigneux-sur-Seine - 154 avenue Henri-Barbusse rue André-Pardoux 63-79 rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AI
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le lotissement en 149 parcelles d'une partie de la propriété du Bois-Couvreux, ancienne réserve de chasse, par l'Union des Castors des professions du transport de la Région parisienne (UCPTRP) est février 1954, a pour objet l'acquisition de terrains situés dans les départements de Seine, Seine-et-Oise , Seine-et-Marne et Oise et la construction sur ces terrains de logements individuels ou collectifs. Le terrain de Vigneux (8, 4 ha situés en bordure de la R.N. 448 et de la rue Pierre-Brossolette), propriété de la commune depuis le 21 octobre 1955, est cédé à l'UCPTRP le 27 octobre suivant. Composée de pavillons, la cité comporte aussi trois immeubles implantés le long de la route de Corbeil : deux , totalisant 30 logements, font l'objet d'un permis de construire du 5 mars 1957, le troisième, divisé en 32 appartements, reçoit l'approbation le 16 mai 1958 ; leurs plans sont établis par le bureau d'études de l'UCPTRP sous la responsabilité de M. Cros, chef du service technique de la société ; l'entreprise parisienne
    Description :
    La plupart des pavillons sont élevés en parpaings creux de pouzzolane revêtus d'un enduit, de même
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Union des Castors des professions du transport de la Région parisienne
    Titre courant :
    lotissement concerté de l'Union des Castors des professions du transport de la région parisienne
    Annexe :
    : acquisition par la ville du pavillon de chasse de l’UCPTRP, 1965. 80 W 32 : demandes de permis de construire, 1955-1956. II. Bibliographie - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 167.
    Illustration :
    Plan de situation dressé par le bureau d'études de l'UCPTRP, 7 juin 1955. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 Plan d'implantation des deux immeubles de 24 et 6 appartements, dressé par le chef des services techniques de l'UCPTRP, 19 mars 1956. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 32) IVR11_20079101247XA , annexé à l'arrêté préfectoral d'approbation du 25 octobre 1963 : parcelles situées près de la rue Pierre Immeuble de 24 appartements : élévation principale ; plan dressé par le chef des services techniques de l'UCPTRP, 15 mars 1956. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 32) IVR11_20079101246X Façade principale de l'immeuble de 6 appartements, 15 mars 1956 ; signé par le chef des services Immeuble de 6 appartements : plan de la façade principale ; 15 mars 1956. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 Façade postérieure de l'immeuble de 6 appartements, 15 mars 1956 ; signé par le chef des services Pavillon à l'angle de la rue du Docteur-Charolais et de l'allée des Paquerettes ; à l'arrière plan
  • lotissement du Parc du Château
    lotissement du Parc du Château Vigneux-sur-Seine - rue Pierre-Marin - en ville - Cadastre : 1983 AW 55 à 114, 118 à 217, 224 à 239, 248 à 258, 767 à 786, 837 à 848
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Groupe d'habitations édifié par la Société parisienne de diffusion immobilière, agissant comme mandataire de la Société civile immobilière du Parc du château. Celle-ci a fait l'acquisition, le 28 septembre 1948, auprès de Mathilde Jouve dite Arlette Dorgère, artiste de variétés, du domaine du château de Vigneux, dont le morcellement a commencé en 1905, et qui comprend alors 9 ha environ. Un premier projet de . Le nouveau lotissement est approuvé le 29 juin 1955. Il comprend 175 pavillons de 3, 4 et 5 pièces en accession à la propriété, de type HLM. Le chantier réparti en deux tranches (49 logements en 1956, 126 en 1958) est réalisé sous la direction de Robert Louard, successeur de l'architecte Delage, auteur des construction en bordure de la rue Pierre-Marin de 6 bâtiments d'un étage comportant habitations et commerces prévue dans le cahier des charges de 1955 est ainsi remplacée en 1957 par celle d'un immeuble collectif de deux étages avec centre commercial, mais celui-ci non plus ne voit pas le jour. 13 pavillons
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La plupart des pavillons sont en rez-de-chaussée, de 3 et 4 pièces (respectivement 69 et 88 bande, sans distinction de type, la largeur des constructions étant identique dans tous les cas. 18 pavillons de 5 pièces sont construits en bandes sur terre-plein, avec garage incorporé et chambre au premier étage. Deux groupes de garages individuels sont destinés aux occupants. Les habitations sont desservies par des voies préexistantes de 8 m de largeur (certaines en cours d'aménagement en 1955) et trois rues nouvelles (Molière, Boileau et Lafontaine) de 6 m de largeur. Le cahier des charges prévoit l'entretien de la pièce d'eau du château et la création d'un espace libre planté avec aires de jeux en bordure de la rue Racine. Les murs des pavillons sont réalisés en pierre pré-taillée de Saint-Vaast entre un socle
    Étages :
    en rez-de-chaussée en rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Plan du premier projet de lotissement, 11 février 1933. (AD Essonne, 9 S 253) IVR11_20079100349XA Plan-masse pour un groupe de 181 logements comprenant un centre commercial (6 commerces). (AM Logement de 3 pièces : façades. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 34-35) IVR11_20079101147X Logement de 4 pièces (pavillon n° 1) : façades. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 34-35 Logement de 4 pièces : façades. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 34-35) IVR11_20079101149X Pavillons en bande le long de la rue Voltaire. IVR11_20079101378XA Espace vert en bordure de la rue Mirabeau. IVR11_20079101383XA Plan d'eau à l'extrémité de la rue Voltaire, ancienne pièce d'eau du parc du château de Vigneux
  • lotissement concerté, résidence Antibes
    lotissement concerté, résidence Antibes Meaux - Beauval A - boulevard Amundsen boulevard Albuquerque - - Cadastre : 2014 AK 75-76, 173
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le concours de maisons individuelles fut lancé le 27 mars 1969 par le Ministre de l'Equipement et du Logement, Albin Chalandon. Il était destiné à promouvoir des opérations d'urbanisme afin de mettre en chantier un minimum de 7500 maisons individuelles sur la période 1970-1972 et à faciliter construction de grands ensembles, et "offrir aux Français de choisir et non plus de subir le type de logement auquel ils aspirent." Ce concours devait également permettre de développer le marché de la maison individuelle pour pouvoir l'industrialiser. Mais le programme de "Chalandonnettes" mit longtemps à aboutir
    Description :
    Situé à la périphérie de Beauval A, ce lotissement de maisons basses, le plus souvent élevées simplement en rez-de-chaussée s'articulant autour de patios intérieurs, et pour quelques-unes dotées d'un centrale bordée d'arbres. Les maisons forment des ensembles mitoyens organisés par blocs de 4 à 8 logements s'ouvrant directement sur rue. Les espaces privés sont rejetés à l'arrière de la maison dans des patio
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Place centrale bordée d'arbres, dite Place de l'Acropole, autour de laquelle s'articule le lotissement de maisons basses situé à la périphérie de Beauval A . De cette place partent des allées et des Lotissement de maisons basses situé à la périphérie de Beauval A qui s'organise autour d'une place centrale bordée d'arbres de laquelle partent des allées et des rues au nom grecs. Les maisons, le plus souvent élevées en rez-de-chaussée, forment des ensembles mitoyens organisés par blocs de 4 à 8 logements s'ouvrant directement sur rue. Les espaces privés sont rejetés à l'arrière de la maison dans des patio Lotissement de maisons basses situé à la périphérie de Beauval A qui s'organise autour d'une place centrale bordée d'arbres de laquelle partent des allées et des rues au nom grecs. Les maisons, le plus souvent élevées en rez-de-chaussée, forment des ensembles mitoyens organisés par blocs de 4 à 8 logements Lotissement de maisons basses situé à la périphérie de Beauval A qui s'organise autour d'une place
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