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  • chapelle Notre-Dame-de-la-Paix
    chapelle Notre-Dame-de-la-Paix Draveil - L' Orme des Mazières - rue Ambroise-Paré - en ville - Cadastre : 1983 AZ 68 2011 AZ 207
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Grâce à l'association paroissiale de construction, animée par le P. Louis Le Blay, curé de Draveil de 1959 à 1966, et l'abbé Delage, le nouveau quartier de l'Orme des Mazières est doté en 1966 d'une , premier évêque de Corbeil-Essonnes, elle reçoit le nom de Notre-Dame-de-la-Paix. Les vitraux sont créés cloche provenant d'Herbillon, paroisse d'Algérie rattachée au diocèse de Constantine. La chapelle très dégradée est démolie en 2006 dans le cadre du projet de renouvellement urbain mis en place à l'Orme des Mazières. Sur le terrain cédé à l'Association Foncière Logement un immeuble d'une vingtaine de logements
    Description :
    La chapelle contenait 400 places assises. Un cloisonnement a permis de réserver dans le même volume deux salles de catéchismes. La couverture du toit était faite de bardeaux d'asphalte. L'intérieur, à l'exception des soubassements laissant apparaître le béton, était recouverte de bois lamellé collé.
    Titre courant :
    chapelle Notre-Dame-de-la-Paix
    Annexe :
    Draveil, chapelle Notre-Dame-de-la-Paix. Sources et bibliographie DOCUMENTATION Archives . Association Spiritualité et Art : dossiers sur les édifices religieux construit en France entre 1945 et 2000
    Vocables :
    Notre-Dame-de-la-Paix
    Illustration :
    Vue de la façade principale et de l'entrée. La flèche dirigée vers l'est évoque la voile d'une nef Vue de lla chapelle côté sud. IVR11_20019100636X Vue du toit et de la flèche côté sud. IVR11_20019100637X Vue de la façade postérieure. IVR11_20019100638X Vue de la baie du chevet. IVR11_20019100635X Vue de la flèche côté sud-est. IVR11_20019100639X Vue de la façade nord. IVR11_20019100640X
  • chapelle Saint-François
    chapelle Saint-François Melun - rue Paul-Valéry - en ville - Cadastre : 1985 AO 96
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'année 1974. Le coût de cette construction est de 480 000 francs, dont la moitié prise en charge par le Dans le cadre de la ZUP de l'Almont, est programmée la construction d'un nouvel oratoire et centre paroissial. Le projet retenu est celui de l'architecte Fatosme. Le programme définitif est arrêté au début de diocèse de Meaux.
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    L'édifice, qui combine plusieurs fonctions (lieu de culte, de réunions et logement dans la partie trouve l'oratoire, est accessible directement par une rampe. Des portes coulissantes en arc de cercle
  • chapelle, puis théâtre, actuellement centre culturel
    chapelle, puis théâtre, actuellement centre culturel Melun - 41 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 89
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    francs. Il peut accueillir environ 400 personnes. En 1835, le théâtre est cédé à la ville de Melun pour 40 000 francs. Une importante campagne de travaux est alors menée par l'architecte de la ville Jean de 1621. Devenue bien national à la Révolution, elle est acquise en 1813 par Me Jean-Baptiste Thierry , notaire impérial à Melun et maire de la ville, dans le projet d'en faire une salle de spectacles. Vingt personnalités melunaises s'associent au projet. En janvier 1815, le théâtre est achevé, pour un coût de 63 000 -Jacques Gilson. Dans un état de grand délabrement en 1871, le théâtre fait l'objet d'un projet de restauration dans le dernier quart du 19e siècle. Après l'aménagement de l'ancien Manège de cavalerie en salle des fêtes, le théâtre, jugé trop exigu, est peu utilisé et finit par être fermé en 1947. A partir de 1960, la ville de Melun entreprend son réaménagement en centre culturel, ainsi que la construction d'une salle de sports voisine, selon les plans de l'architecte Gérard Carpentier. L'inauguration du
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le centre culturel comprend, de l'ouest vers l'est : une façade écran en béton, un vestibule avec escalier menant à la tribune, une salle de spectacles, une salle d'escrime. Les murs gouttereaux et la charpente de l'ancienne chapelle sont conservés derrière les aménagements du 20e siècle.
    Localisation :
    Melun - 41 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 89
    Illustration :
    Projet pour être exécuté au cidevant Carmes : transformation de la chapelle en théâtre. Papier La façade, vers 1917. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.318) IVR11_20017700250X Plan des immeubles 37-39 rue du Palais de Justice (le théâtre et les maisons adjacentes), dans le cadre du projet de construction d'un groupe scolaire (non réalisé). Papier aquarellé. (AM Melun. 1 Fi La façade du théâtre en 1944. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 987.3.1 Vue de la façade. IVR11_20027700849V Vue intérieure de la salle de spectacles, depuis la tribune. IVR11_20027700852X Vue intérieure de la salle de spectacles, depuis la scène. IVR11_20027700851X Vue du vestibule et de l'escalier menant au 1er étage (balcon, tribune). IVR11_20027700853X Croupe ronde du chevet, vue depuis les salles de sport au sud-ouest. IVR11_20027700854X
  • chapelle Marie-Auxiliatrice du préventorium Minoret
    chapelle Marie-Auxiliatrice du préventorium Minoret Draveil - Champrosay - 2 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 436
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La chapelle est construite en 1898 par l'architecte Conchon (pose de la première pierre le 29 août occupe le premier étage d'un bâtiment dont le rez-de-chaussée et le sous-sol sont aménagés en réfectoires et salles de réunion. Précédée d'un pavillon dit pavillon de tête qui en constitue l'entrée, elle est partie des dommages de guerre de deux bâtiments non reconstruits (château et galerie de liaison). Côté sud la chapelle est agrandie de plusieurs travées qui remplacent le pavillon de tête ; les voûtes sont restaurées et de nouveaux vitraux mis en place. La façade sud et le porche d'accès extérieur précédé d'un travaux sont achevés 8 ans plus tard ; le certificat de conformité est délivré par l'architecte le 12 mai
    Description :
    L'ancien pavillon de tête, appuyé à la façade sud de la chapelle, d'une surface de 126 m2 au sol , comprenait un sous-sol aménagé en chaufferie et locaux annexes, un rez-de-chaussée surélevé abritant un grand vestibule (avec porche d'entrée extérieur sur la façade ouest), ainsi que trois étages carrés de 3, 90 m de hauteur et un étage de comble. Fondé sur puits en béton, il était construit en meulière et pierre de taille, de même que la galerie reliant sa façade est au château ou pavillon Saint-Gabriel et la chapelle proprement dite. Située au 1er étage, celle-ci montait de fond jusqu'au comble, au-dessus d'un sous-sol et d'un rez-de-chaussée abritant plusieurs grands réfectoires et des salles de réunions pourvus d'annexes ). Le bâtiment reconstruit en 1951-1958 comprend au sous-sol une salle de spectacle de 250 places environ et au rez-de-chaussée un grand vestibule donnant accès à la chapelle située à l'étage.
    Annexe :
    de la partie antérieure de la chapelle, dressés par l’architecte J. Biron, 1948 ; 886 W 44
    Illustration :
    Plans dressés pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le Plans pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le bombardement Plans dressés pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le bombardement aérien du 29 mai 1944 : rez-de-chaussée et premier étage. (AD Essonne, 902 W 21 Plans dressés pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le bombardement aérien du 29 mai 1944 : sous-sol abritant une salle de cinéma. (AD Essonne, 902 W 21 La chapelle est flanquée du ""pavillon de tête"" ou pavillon d'entrée affecté aux cures rurales . Une galerie en rez-de-chaussée la relie au château. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Le chevet de la chapelle reliée au bâtiment de la communauté. Le pavillon Saint-Raphaël qui date de La chapelle endommagée par le bombardement aérien du 29 mai 1944 qui détruisit le ""pavillon de
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