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  • Gares de Mantes-la-Jolie
    Gares de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Lors de la création de la ligne de chemin de fer de Paris-Rouen en 1843, la gare Mantes-station , située sur le territoire de Mantes-la-Ville est, avec Vernon, la principale station intermédiaire entre dans les deux sens. Les trains directs s’y arrêtent une dizaine de minutes, le temps pour les voyageurs de se rendre au café-restaurant sur le quai pour profiter d’« un grand buffet chargé de fruits , pâtisseries et rafraîchissements » et pour les locomotives de se ravitailler en eau. Cette première gare est l’ouest, sur le territoire de Gassicourt. Elle comporte en outre une gare de marchandises et un dépôt . L'implantation des ateliers de réparation et d'entretien à mi-chemin entre Paris et Sotteville a rendu nécessaire la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre -Sémard. En 1892 deux voies nouvelles sont créées en lien avec l'ouverture de la ligne Paris-Mantes par Argenteuil et un nouveau bâtiment est élevé de l'autre côté des voies, sur la place. Il est inauguré en 1896
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan,
    Description :
    La gare de Mantes-station, reconstruite à l'identique dans les années 1860, est un petit bâtiment de un étage et trois travées avec chaîne d'angle, actuellement enduit. La voie ferrée se trouve en contre-bas, en tranchée profonde, soutenue par un haut mur de soutènement en meulière. Elle est desservie par un escalier droit extérieur. La gare de 1855 est un grand bâtiment de 5 travées et 1 étage carré de 1896 qui donne sur la place est un bâtiment en brique et pierre en rez-de-chaussée. Les couvertures sont des toits à longs pans et croupes. Celui de la gare de 1896 est très plat et dissimulé derrière une sorte de balustrade pleine. La nouvelle rotonde type P en béton armé de 1948 regroupait 23 voies dont 19 sur fosse desservies par un pont-tournant de 24 mètres. Trois voies d'entrée et deux voies de sorties y aboutissaient. Un atelier était accolé à la rotonde qui comprenait 2 voies pour levage
    Titre courant :
    Gares de Mantes-la-Jolie
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie est desservie par deux gares : Mantes-station et Mantes-la-Jolie. Cet avantage est le résultat d'une longue histoire car à la création de la ligne en 1843 la gare se trouvait sur le territoire de Mantes-la-Ville et en 1855 Mantes-Embranchement sur celui de Gassicourt.
    Illustration :
    Vue de la première gare de Mantes-la-Jolie construite en 1855. Carte postale (Région Ile-de-France Vue de la gare construite en 1892. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La place de la gare au début du XXe siècle. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La façade de la gare. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800134X Vue de la voie ferrée venant de Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP locomotives, grande halle à charpente métallique. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La gare de Mantes-station, la première construite à Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de -France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800137X Vue du dépôt de Mantes. On aperçoit au premier plan deux réservoirs et à l'arrière la remise des Vue de la rotonde. (Fonds Bertin). IVR11_20177800596NUC2B
  • Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand
    Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand Mantes-la-Jolie - Gassicourt - 8 rue Marcel Fouque 66 rue Fernand Bodet - en ville - Cadastre : 2014 AY 80-81
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Initié par la municipalité de Mantes, le projet de lycée prend place sur d’anciens terrains (environ 76 000 m²) est cédée au Ministère de l’Éducation nationale chargé de construire le lycée. Situé à la limite ouest du quartier de Gassicourt, le terrain du lycée est relativement éloigné du centre de Mantes-la-Jolie. Au moment de sa construction, il est d’autant plus isolé que le futur quartier du Val lycée, établis à partir de 1954, et en suivre l’exécution. Il intervient ici au titre d’architecte en un tel chantier. Sa très forte implication à Mantes-la-Jolie (pendant la reconstruction de la ville et collaborateur régulier de Lopez depuis l’Entre-deux-guerres, est aussi officiellement mentionné des plans est bien l’œuvre de Raymond Lopez. Au départ, le programme est celui d’une cité scolaire comprenant la construction d’un lycée mixte pour 700 élèves et de deux internats (un pour 124 filles et lycée technique, planifié dès le début des années 1960 pour 1200 élèves. La cérémonie de pose de la
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    d’exception dans la production de lycée de cette période en Île-de-France. Le réfectoire du lycée Jean Rostand Le lycée Saint-Exupéry à l'origine est composé de trois bâtiments principaux : la longue barre de l'externat Est-Ouest et les deux barres de l'internat (garçons et filles) orientées Nord-Sud et reliées par le bâtiment de l'infirmerie. L’ancien externat occupe une longue barre de trois étages orientée nord scolaires. Le rez-de-chaussée regroupe l’administration et la salle des professeurs, ainsi que les anciennes salles de travaux manuels et ménagers. Les deux premiers étages comprennent vingt-six salles de classes plastiques signalées à l’extérieur par la présence d’une portion de toiture sheds, en contraste avec la toiture en terrasse du reste de la barre. L’absence de fenêtre sous ces sheds du troisième étage constitue une autre rupture avec le rythme régulier de la façade : les ouvertures sont traitées différemment de . Les circulations verticales se font au moyen de deux cages d’escaliers, l’une intégrée à l’extrémité
    Texte libre :
    Administrativement séparés, les deux lycées de Mantes-la-Jolie ont pourtant été conçus par le même 1967. Reflets des contraintes constructives propres à l’architecture scolaire de la période, ils
    Illustration :
    Vue du lycée Saint-Exupéry au début des années 60. Au premier plan la façade latérale de l'internat Vue du lycée Saint-Exupéry au début des années 60. La façade principale de l'internat des garçons Vue intérieure de la rotonde. (Fonds Bertin) IVR11_20177800573NUC2B L'atelier de réparation automobile du lycée Jean-Rostand. (Fonds Bertin). IVR11_20177800582NUC2B L'atelier de chaudronnerie du lycée Jean-Rostand. (Fonds Bertin). IVR11_20177800583NUC2B Lycée saint-Exupéry : la façade antérieure de l'ancien externat. IVR11_20177800267NUC4A Lycée saint-Exupéry : la façade postérieure de l'ancien externat. IVR11_20177800268NUC4A qui lui est perpendiculaire est l'ancienne infirmerie.Au premier plan un immeuble de logements de Lycée saint-Exupéry : l'ancien internat des garçons est consacré aux salle de sciences. Sa façade a Lycée saint-Exupéry : ancien accueil, logements de fonction et galeries formant un patio le long du
  • Les Bas quartiers
    Les Bas quartiers Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    la France et de l’aménagement des quartiers insalubres. C’est ce qu’exprime André Gutton, architecte La préoccupation d’assainir les bas quartiers de la ville se fait jour au conseil municipal de la rue de la Gabelle et la rue Potard, et pour ce faire en 1928, avait acquis un immeuble insalubre , l’avait démoli et le long de cette rue avait construit des bains-douches et une H.B.M. de huit logements . Cette préoccupation est à nouveau exprimée lors de la séance du 3 juin 1938 qui récapitule les actions passées et prévoit le recensement des logements insalubres car dans ces bas-quartiers « existent de véritables taudis, véritables foyers de tuberculose ». Cela fait probablement suite à la loi du 24 mai 1938 d’insalubrité. Par ailleurs, une fois la guerre éclatée, l’État français se préoccupe du « relèvement moral » de urbaniste en chef du département lors d’une conférence faite le 21 janvier 1941 à la préfecture de Seine-et conseil municipal décide de dénoncer l’état d’insalubrité des îlots 5,6,7,9, 9 bis 10 et 11 du plan qui
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, Dossier Quai de la Tour AM Mantes-la-Jolie, service d'urbanisme, Permis de construire, 66/70 AM de Mantes-la-Jolie, service d'urbanisme, PC 4/68 AN Pierrefitte-sur-Seine, Cabinet et services rattachés au ministre de l'Equipement et du Logement
    Description :
    Les bas quartiers étaient des quartiers populaires composés de maisons de bourg de tailles plutôt modestes, comme le montrent les plans et photographies de l'enquête réalisée en 1941 qui ont été conservés . Mais on y trouvait aussi des bâtiments plus importants, notamment dans la partie occidentale. Près de la rue Nationale, se trouvait la gendarmerie à l'emplacement de l'ancien couvent des Ursulines.
    Texte libre :
    A Mantes-la-Jolie, les "Bas Quartiers" ont fait l'objet d'une campagne de résorption de l'habitat insalubre à partir de 1938. Les bombardements de 1944 ont touché une partie de ces îlots qui ont été reconstruits sous l'autorité de Raymond Lopez. Ce fut l'occasion d'introduire les principes de la charte d'Athènes au centre de la ville. Deux autres dossiers ont été ouverts pour traiter des ces opérations : le dossier Quartier de la Reconstruction (IA78002186) avec deux sous-dossiers Immeubles ISAI de l'îlot A (IA78002204) et maisons de l'îlot A (IA78002205). En 1959-1966 cette opération de modernisation est achevée par les résidences de la Tour et Saint-Maclou (IA78002219).
    Illustration :
    . Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800071X ministre de l'Equipement et du Logement 19770819/239) IVR11_20167800028NUC4A Les îlots insalubres à reconstruire. (1946) (AN Cabinet et services rattachés au ministre de Plan des Bas quartiers non bombardés. 1945. (AN Cabinet et services rattachés au Ministre chargé de Vue de la limite des destructions dues aux bombardements. L'îlot à l'arrière de la rue de la Vue de la couture entre les quartiers anciens et les Bas quartiers reconstruits en 1960 Au premier plan les quartiers anciens et au fond la résidence de la Tour et la résidence Saint Maisons à pignon rue de la pêcherie. La première est la seule conservée, rue de la Gabelle. (Fonds Les bas quartiers au devant de la collégiale. (Fonds Bertin). IVR11_20177800636NUC2B Les bas quartiers en cours de reconstruction. Au second plan, la partie non détruite par les
  • Hôtel de ville
    Hôtel de ville Mantes-la-Jolie - place de la République - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    À la suite de la destruction de l'ancien hôtel de ville en 1944, la municipalité décide de le projet sont Raymond Lopez, l'architecte de la reconstruction du centre ville, et Raymond Marabout , architecte municipal. Raymond Gravereaux est l'architecte en chef des travaux. Les études de béton armé ont été réalisées par l'entreprise Hennebique. C'est la société mantaise de Construction et de Travaux publics qui est chargée de la construction. La réception définitive des travaux a lieu en 1953. Dès 1963 un projet d'extension est envisagé ainsi que des expropriations. En effet, la création de la ZUP du Val Fourré devait entraîner une augmentation de 30 000 habitants et l'agrandissement nécessitait le rachat d'immeubles place de la République. Une enquête d'utilité publique est menée en 1963, l'avant -projet est approuvé en 1966 et confié au fils de Raymond Lopez, Rémi, et à son ancien collaborateur Henri Longepierre. Le projet est voté en 1969. La superficie de l'ensemble est de 4000m2.
    Référence documentaire :
    AM de Mantes-la-Jolie, 1M.9.12. Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M .9.12. Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M14-15-17. Extension de l'hôtel-de-ville, 1967-1968 AM Mantes-la-Jolie , 1M14-15-17. Extension de l'hôtel-de-ville, 1967-1968 AM Mantes-la-Jolie, 1M7-8, Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M7-8 , Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1 M. Dossier hôtel de ville reconstruction AM Mantes-la-Jolie, 1 M. Dossier hôtel de ville Reconstruction
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Description :
    Le bâtiment de 1948 est en béton armé, les allèges sont en calcaire de Beauvilliers. La partie pleine de la façade nord-est est composée d'une combinaison réalisée avec 3 natures de pierre selon le dessin de l'architecte : calcaire de Beauvilliers, de Charentenay et de Saint-Maximin. Le plan est rectangulaire autour d'un vaste hall central "à l'italienne" et éclairé par une coupole de béton avec dalles de conduisait à l'entrée qui se trouvait à droite de la façade, et non dans l'axe de l'auvent comme c'est le cas salle de réunion sous le hall central. Il semble toutefois que ce n'était pas la salle du conseil, des photographies anciennes montrant le conseil réuni dans le hall central. Si le plan prévoit un bureau de l'architecte au rez-de-chaussée, il n'est pas fait mention du bureau du maire. L'extension de 1969 a englobé la façade nord-ouest du bâtiment de 1948 qui était prévue pour cela. C'est un rectangle long et étroit qui englobe de manière dissymétrique le rectangle d'origine. Cette extension devait comporter l'entrée
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place de la République - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Titre courant :
    Hôtel de ville
    Texte libre :
    France" dans la revue "Connaissance des Arts" de 1973. Détruit en 1944, l'hôtel de ville est reconstruit en 1948 puis agrandi en 1969. La municipalité fait preuve alors d'un parti pris de modernité comme lors de la reconstruction du centre ville. Le choix de l'architecture et de la décoration intérieure lui valent l'appellation de "plus belle mairie de
    Illustration :
    Article de la revue Connaissance des Arts de février 1973 vantant la "plus belle mairie de France Après les bombardements, l'hôtel de ville était installé provisoirement dans cette maison léguée Avant projet (non réalisé). Plan du rez-de-chaussée. Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7 Plan du rez-de-chaussée. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800408NUC4A Élévation de la façade sud-ouest. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800413NUC4A Élévation de la façade sud-est. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800414NUC4A Élévation de la façade nord-est. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800415NUC4A Élévation de la façade nord-ouest. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800416NUC4A Section des poteaux de l'étage par Les bétons armés Hennebique. 1949. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7 Projet non réalisé de centre administratif par Raymond Lopez. (Fonds Bertin
  • Quartier de la Reconstruction
    Quartier de la Reconstruction Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou place de l' Etape place Pierre-Goujon rue Auguste-Goust rue Thiers - en ville - Cadastre : 2014 AB 102-109, 110-116,118, 120-139, 751, 752 2014 AH 102-105, 108-111, 520-522, 446
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1941, le maire de Mantes demande un plan de reconstruction des îlots insalubres de ce qui est appelé les "bas quartiers de la ville". 11 îlots sont relevés entre la Rue Nationale, la rue de la Pêcherie, la rue de Guernes et la place Saint-Maclou, et 3 entre la collégiale et la rue du Fort. Le conseil municipal décide de dénoncer l'état d'insalubrité des îlots 5, 6, 7, 9 9bis, 10 et 11 du plan levé , projettent la reconstruction de 3 îlots entre la place Saint-Maclou et la rue de la Pêcherie. Ces avants de mai 1944 ont changé la donne puisque ce sont ces îlots qui ont été détruits. Au total sur 3032 immeubles existants, 460 ont été détruits et 1709 nécessitaient des réparations. Raymond Lopez est chargé de faire un plan d'aménagement et de reconstruction de Mantes-Gassicourt, plan approuvé le 7 juin 1945 . Gravereaux continue de collaborer avec lui, il est nommé architecte en chef de la reconstruction assisté de Gaston Lemercier, chef de groupe des architectes d'opération et de Raymond Marabout nommé par la ville
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie 1 M, plan d'aménagement et de reconstruction AN Pierrefitte-sur-Seine, Cabinet et services rattachés au ministre de l'Equipement et du Logement Tome III. p. 143-145 Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. Groupe de recherches et d'éditions mantaises. Volume I (1789-1889) 1991, 406
    Description :
    L'îlot A fait l'objet de sous-dossiers (IA78002204) et (IA78002205). L'îlot B se situe à l'entrée de la ville. Il comporte des façades très différentes les unes des autres : d’un côté immeuble avec toits à deux pans et croupe, de l’autre immeuble moderne à toit terrasse. Il comporte quatre étages carrés et un étage de comble. C 'est l'un des plus récemment reconstruits. L’îlot C est aussi ouvert , largement du côté de la rue Porte des Comptes. Du côté de la rue Marie et Robert Dubois on a simplement deux trouées de part et d’autre d’un immeuble central. Les immeubles sont élevés de deux étages avec combles et sont de largeur et de composition différente, notamment par la présence ou l’absence de balcons. Une plus grande variété (en particulier des façades arrondies) se trouve du côté de la rue Marie et Roland Dubois. Cet îlot est relié à l’îlot D par un porche surmonté de deux niveaux. L’îlot D est placé en vis-à -vis de l’îlot C et les deux sont ouverts l’un sur l’autre. Cet îlot comporte 11 petits immeubles de
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou place de l' Etape place Pierre-Goujon rue Auguste-Goust
    Titre courant :
    Quartier de la Reconstruction
    Texte libre :
    La Reconstruction à Mantes-la-Jolie est l'occasion d'appliquer les principes de la Charte d'Athènes des bombardements de 1944, soit d'une rénovation postérieure, dans les années 60 ce qui donne deux
    Illustration :
    Vue du quartier touché par les bombardements. Carte postale (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Vue des destructions dues aux bombardements. Photographie (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Projet de reconstruction en 1946, ilots 10, 29 et 30. Plan élevé par R. Thomas géomètre expert. (AM Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche 3 (est). Dressé par R Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche 2 (sud). Dressé par R Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche 1 (ouest). Dressé par R Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche A. Similaire à la Plan parcellaire de la ville, partie ouest. Dressé en 1943 et mis à jour en 1959 par R. Thomas Plan parcellaire de la ville, partie est. Dressé en 1943 et mis à jour en 1959, 1963 et 1967 par R Plan de reconstruction. 1 /5000e. R. Lopez. 1945?. (AM Mantes-la-Jolie n.c.) IVR11_20157800538NUC4A
  • Z.U.P. du Val Fourré
    Z.U.P. du Val Fourré Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire du Val Fourré commence avant la création des ZUP puisque le terrain de 90 ha de l'ancien aérodrome de Gassicourt a été acheté en 1954 et un premier plan d'ensemble dressé par Raymond 1959 et aussitôt confiée à la Société d'Equipement de la Région de Mantes (SERM). Un nouveau plan masse interprofessionnelle de la région parisienne (quartier 5), O.Caplain, J. Rolland, M. Gojard, M. David mandatés par les HLM de l’arrondissement de Mantes et l’Office communal de HLM de Mantes (quartier 2), Y.Houdard, R . Vassy et O. Caplain pour la société coopérative HLM de l’arrondissement de Mantes( quartier 2), Legrand et Rabinel pour la Société Centrale immobilière de la Caisse , SCIC (quartiers 2 et 4), Henry Pottier pour le Foyer du Fonctionnaire et de la Famille (quartier 3), Delavigne et Rimbaud (quartiers 7 et 7 bis) pour le Foyer du Fonctionnaire et de la Famille, Longepierre pour la SCIC (quartier 1). En 1977 , lors du changement de municipalité, le nouveau maire, Monsieur Picard décide d'arrêter la construction
    Parties constituantes non étudiées :
    maison de retraite
    Référence documentaire :
    Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19950207/41 à 43 n °19950207/41 à 43 Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19950207/41 à Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19840091/130-132 Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19840091/130-132 Archives Départementales des Yvelines, 2414 W 453-1047 : opération de la ZUP du val Fourré. 1959 -1988 Archives Départementales des Yvelines, 2414 W 453-1047 : opération de la ZUP du val Fourré. 1959 Archives Municipales, Mantes-la-Jolie, Permis de construire 97/63 Archives Municipales, Mantes-la -Jolie, Permis de construire 97/63 Archives Municipales, Mantes-la-Jolie, Permis de construire PC 50/63 Archives Municipales, Mantes -la-Jolie, Permis de construire PC 50/63
    Description :
    matérialisée par un maillage de voies à trame orthogonale, et par quelques grands mails d’architecture végétale . L’un de ces mails suit un axe de desserte automobile important, (rue Nungesser et Coli) et constitue l’axe urbain principal de la ZUP. Le long de cet axe, sont implantés plusieurs équipements scolaires et sportifs, ainsi que le centre commercial principal. L'habitat est essentiellement composé de tours et de (Lopez, Longepierre 1967), église Saint Jean-Baptiste (1968), mosquée (1981). De très nombreuses écoles plus le centre commercial central sont aménagés. Le centre social Chopin, la maison des jeunes et de la culture dite "la Pagode", l'ECM le Chaplin. Par ailleurs trois maisons de retraite sont disséminées dans les quartiers 3, 4 et 6. Enfin une patinoire et une piscine sont à la périphérie. (Pour plus de détail
    Texte libre :
    mise en application des théories de l'urbaniste Raymond Lopez qui trouve ici une page blanche offerte par le maire Jean-Paul David épris de modernité. Lopez peut appliquer les grands principes de la Charte d'Athènes en toute liberté et il conçoit une ville de tours et de barres ponctuée d'aménagements programme initial de 5780 logements est porté finalement à 8230 faisant de cette Z.U.P. la plus grande de France. Grandes sont aussi les difficultés quand la crise économique bat son plein et des émeutes éclatent en 1991. Une politique nouvelle de destruction des tours et de réduction des barres réduit de 2000 le parc de logements.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du plan de la ZUP par R. Lopez en 1958. (Archives nationales, Services rattachés au Ministre chargé de l'Equipement et du Logement ; 19770821/119 CAB 831) IVR11_20167800034NUC4A Vue d'ensemble du plan de la ZUP par R. Lopez en 1958 (détail). (Archives nationales, Services rattachés au Ministre chargé de l'Equipement et du Logement ; 19770821/119 CAB 831) IVR11_20167800035NUC4A Plan topographique de l'extension du Val Fourré dressé en 1959 et mis à jour en 1963,1967, 68 et 70 Plan topographique de l'extension du Val Fourré dressé en 1959 et mis à jour en 1963 et 1967. R . Thomas géomètre. Légende avec les noms des organismes de H.L.M. (AM Mantes-la-Jolie 1 Fi 42 Plan d'ensemble en 1983. (Archives nationales, Direction de l'Aménagement foncier et de l'Urbanisme Plan des équipements du Val Fourré en 1983. (Archives nationales, Direction de l'Aménagement foncier et de l'Urbanisme, 19950207/42-43) IVR11_20167800006NUC4A
  • pont routier  dit Pont neuf de Mantes ou Pont Perronet (détruit)
    pont routier dit Pont neuf de Mantes ou Pont Perronet (détruit) Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    l'île aux Dames, la seconde permet de traverser les zones marécageuses de l'île, et la troisième relie l'île aux Dames à Limay, il s'agit du Vieux Pont de Limay. L'intense circulation et les crues du fleuve emplacement un pont en maçonnerie de 37 arches, scindé en trois parties non alignées : l'une relie Mantes à . Afin de répondre aux nombreuses plaintes et objections des habitants de Mantes, Trudaine charge l'ingénieur des Ponts et Chaussées, Hupeau, de réaliser les plans du nouveau pont. L'adjudication des travaux a lieu en 1756, et deux ans plus tard, les travaux commencent. La Guerre de Sept ans les retarde, et postérieures, notamment en 1834 (remplissage des joints dans les voussoirs, réfection importante de la l'identique, et du côté de Limay un pont du même type est édifié dans son prolongement, l'ensemble est appelé Pont Neuf. En 1870, le pont est dynamité, un pont provisoire de bateaux est mis en place jusqu'en 1874
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    l'île aux Dames. Ces derniers sont dotés de trois arches en anse de panier qui s'appuient sur des piles Le Pont Neuf était un pont en maçonnerie, composé de deux tronçons identiques de part et d'autre de
    Titre courant :
    pont routier dit Pont neuf de Mantes ou Pont Perronet (détruit)
    Illustration :
    de Mantes (détruit) au second plan ; vue prise vers l'amont depuis les rives d'une île [Premier tronçon du Pont Perronet de Mantes jusqu'à l'île aux Dames]. Gravure, 19e siècle. (BNF, Va Mantes. [Vue de la ville et du Pont neuf vers l'aval depuis les rives d'une île, 19e siècle.]. (BNF , Va 78, fol.,tome V, Yvelines, B 7173). Vue de l'ouvrage vers l'aval depuis les rives d'une île Vue générale de l'ouvrage depuis les berges. On aperçoit la rive de l'Ile aux Dames Projet d'un pont à construire à Mantes sur le bras de la Seine du côté de Limay, par Perronet, 1766 du Pont du côté de Limay, achevé en 1765. IVR11_20127800071NUC4A Vue des travaux du pont de Mantes à la fin de septembre 1764. Gravure, 18e siècle. (BNF, Va 78, fol Vue de Mantes [19e siècle]. Gravure, 19e siècle. (BNF,Va 78, fol.,tome V, Yvelines, B 7159). Vue prise vers l'amont depuis les rives d'une île ; on aperçoit les trois arches caractéristiques du premier
  • pont routier dit Pont neuf de Mantes
    pont routier dit Pont neuf de Mantes Mantes-la-Jolie - Cadastre : AC parcelle non cadastrée domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    décembre 1954, le nouveau pont est mis en service. De l'autre côté de l'Ile aux Dames, le pont a été En 1940, les arches du Pont Neuf du côté de Mantes sont entièrement détruites ; il ne reste donc
    Description :
    de métal ajourée.
    Titre courant :
    pont routier dit Pont neuf de Mantes
    Illustration :
    Mantes-la-Jolie : Les quais de Mantes vus depuis le pont vers l'amont. On aperçoit l'Ile aux Dames . On aperçoit la rive de l'Ile aux Dames. IVR11_20117800233NUC4A Mantes-la-Jolie : Vue de l'ouvrage vers l'aval depuis les quais de Mantes. IVR11_20117800232NUC4A Mantes-la-Jolie : Pont vu depuis l'escalier menant aux quais de Mantes. On aperçoit la culée en Mantes-la-Jolie : Poutres métalliques du tablier et pile en béton vus depuis les quais de Mantes
  • Lotissement dit Groupe des Cordeliers
    Lotissement dit Groupe des Cordeliers Mantes-la-Jolie - 1-25 rue Saint-Bonaventure 1-31 rue des Cordeliers 1-11 Allée Albert Dagnaux - en ville - Cadastre : 2014 AD 307 2014 AD 458 2014 AD 459 2014 AD 462
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    individuels de trois et quatre pièces en location simple. Elle obtient l'aide du Crédit Foncier de France avec hectare, pris sur le domaine de l'ancien couvent des Cordeliers, afin d'y édifier quarante pavillons le bénéfice d'une prime à la construction et sollicite la CAF de la région parisienne. Les premiers plans de ce lotissement sont dessinés par Gravereaux, Lopez, Boulenger et Bourdillat, architectes de la par J.-P. Oudin, auteur du rythme en dents de scie des façades des pavillons mitoyens de ce
    Référence documentaire :
    Souvenirs de Mantes Acte II : Trente ans d'aventure urbaine de 1945 à 1975 Souvenirs de Mantes Acte II : Trente ans d'aventure urbaine de 1945 à 1975
    Description :
    calcaire. La toiture à deux pans est couverte de tuiles mécaniques. Un léger décrochement placé à chaque béton. Une sorte de claustra en bois est placée à droite de chacune des portes. Les volets d'origine des baies allongées du rez-de-chaussée surélevé et de l'étage sont en panneaux de bois coulissants sur une tringle métallique. A l'origine la circulation entre les groupes de pavillons et le parc central arboré se
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Texte libre :
    Le lotissement, dit groupe des Cordeliers, s'inscrit dans la période de reconstruction urbaine qui suit les bombardements de 1944 à Mantes-la-Jolie. La parcelle unique et large le distingue du découpage en lanières caractéristique du quartier. La circulation, ouverte entre les groupes de pavillons, le parc central et les rues environnantes, illustrent le programme urbanistique moderniste de Raymond Lopez, qui participa aux premiers plans de ce lotissement.
    Illustration :
    Façade, coupe et plan logement de 4 pièces, projet non réalisé, 1953, architectes Gravereaux, Lopez Façade, coupe et plan logement de 3 pièces, projet non réalisé, 1953, architectes Gravereaux, Lopez Plan de masse du groupe des Cordeliers, projet définitif, 1955, J.-P. Oudin. Permis de construire Façades, coupes et plans des pavillons de type F3, projet définitif, 1955, J.-P. Oudin. Permis de Façades, coupes et plans des pavillons de type F4, projet définitif, 1955, J.-P. Oudin. Permis de Façaces, coupes et plans des pavillons de type F5, projet définitif, 1955, J.-P. Oudin. Permis de Vue de l'enfilade des pavillons depuis la rue Maximilien Luce. IVR11_20167800440NUC4A Vue de la façade principale d'un pavillon avec volets et porte d'origine. IVR11_20167800442NUC4A Vue de détail d'une porte d'origine avec sa claustra. IVR11_20167800446NUC4A Vue de détail d'une porte de pavillon d'angle. IVR11_20167800445NUC4A
  • Résidences de la Tour et Saint-Maclou
    Résidences de la Tour et Saint-Maclou Mantes-la-Jolie - Quai de la Tour rue Henri-Clérisse - en ville - Cadastre : 2014 AH 97 ; 392
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    partir de ce moment qu’intervient l’architecte des bâtiments de France, M. Delaunay qui écrit le 30 Continuant sa politique de résorption de l'habitat insalubre, le 26 février 1957 le conseil municipal décide de procéder à l’opération de rénovation de ce quartier qui est confiée à la SEMICLE. Une une autorisation préalable. Il est l’œuvre de Raymond Lopez, chef de groupe et des architectes subsistants et prévoit la construction de 327 logements HLM. L’enquête a lieu entre le 26 janvier et le 11 février 1959 sous la direction du commissaire enquêteur M. Gauthier, maire de Follainville. En juillet 1959, un plan masse est réalisé montrant un projet en deux tranches composé uniquement de barres sur un détruits doivent être logés dans une opération HLM de transit, rue Emile Zola. En 1961 le bulletin qu’il est prévu de construire 8 petits immeubles identiques de quatre étages ainsi qu’une école maternelle. Seules les maisons de l’angle de la rue de la Gabelle et de la rue Louis Cauzard qui dataient des
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, Dossier Quai de la Tour La rénovation des îlots insalubres du centre de Mantes-la-Jolie. Diagnostic d'un processus de transformation urbaine MALEK Houssam, La rénovation des îlots insalubres du centre de Mantes-la-Jolie . Diagnostic d'un processus de transformation urbaine. Dir. Loïc Vadelorge. Mémoire de master DHAU. Université de Paris est-Marne-la-Vallée. tapuscrit 2016 Tome III p.198-200 Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. Groupe de recherches et d'éditions mantaises. Volume I (1789-1889) 1991, 406
    Description :
    La résidence de la Tour est composée d'une tour et d'une barre comportant chacune 7 étages pour un total de 122+32 logements. Les cinq immeubles de la résidence Saint-Maclou sont tous conçus sur le même schéma : façades en plaques de pierre polie, couleur bleue des volets, des garde-corps et des menuiseries hauteurs différentes : de R+2 à l'est, jusqu'à R+7 à l'ouest. Les cinq immeubles, orientés dans la même
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - Quai de la Tour rue Henri-Clérisse - en ville - Cadastre : 2014 AH 97 ; 392
    Titre courant :
    Résidences de la Tour et Saint-Maclou
    Illustration :
    Les îlots des Bas Quartiers détruits pour laisser place aux résidences de la Tour et Saint-Maclou Plan masse du Quai de la Tour, 1959. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 72/59 Façades de la tour et de la barre du Quai de la Tour, 1959. Mantes-la-Jolie. Permis de construire Schéma de répartition des logements dans les deux immeubles, 1959. Mantes-la-Jolie. Permis de La superposition de la résidence de la Tour et des "bas quartiers" encore en place. 1956. Mantes -la-Jolie. Permis de construire, 60/61. IVR11_20167800261NUC4A Plan masse de la résidence Saint-Maclou. Projet d'avril 1964 : huits immeubles plots sur un terrain Plan masse de la résidence Saint-Maclou en mars 1966, 6 immeubles et des bâtiments à conserver . Mantes-la-Jolie. Permis de constuire 61-61/66 IVR11_20167800263NUC4A Coupes sur la résidence Saint-Maclou. On voit la volonté de respecter des cônes de vue. Mantes-la
  • Ensemble de 6 immeubles HLM
    Ensemble de 6 immeubles HLM Mantes-la-Jolie - Gassicourt - 167 boulevard du Maréchal-Juin 5-15 rue Saint-Nicolas - en ville - Cadastre : 2014 AO 7, 449, 452, 482, 686,688
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    central, les barres. Les immeubles de la première tranche, c'est-à-dire la barre le long du bd Maréchal -Juin et celle de l'impasse Émile-Zola, datent de 1953 et sont conformes au plan d'origine. Les quatre autres sont disposées différemment. La 3e tranche comportant les 3 derniers immeubles date de 1956. Le
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Mantes-la-Jolie. PC 38/53 et 56/28 Archives municipales de Mantes-la
    Description :
    sur un rez-de-chaussée surélevé. Les façades comportent des loggias. La structure est en béton armé (procédé Hennebique) et les pignons en moellons de calcaire. Les toits à très faible pente sont à deux pans couverts de tuiles mécaniques.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Ensemble de 6 immeubles HLM
    Illustration :
    Maquette représentant le projet initial de 1952. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 38/53 Plan de 1952 correspondant à la maquette. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 38/53 Plan d'ensemble définitif de 1956. On notera l'abandon du terre-plein central. Mantes-la-Jolie . Permis de construire, 25/56. IVR11_20167800218NUC4A Élévation de la barre sur le boulevard. Projet non réalisé. Mantes-la-Jolie. Permis de construire La façade postérieure du bâtiment A, boulevard du Maréchal-Juin. Mantes-la-Jolie. Permis de La façade principale du bâtiment A, boulevard du Maréchal-Juin. Mantes-la-Jolie. Permis de Façade principale et latérale du bâtiment B. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 38/53 Façade postérieure du bâtiment B. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 38/53 La façade principale du bâtiment E. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 25/56
  • Sculpture : la Ronde
    Sculpture : la Ronde Mantes-la-Jolie - rue Denis-Papin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    figurative". Le maire J.P. David a demandé à la commission de réexaminer sa décision. Et l'ensemble a été
    Description :
    en train de faire la ronde.
  • École maternelle Les Capucines
    École maternelle Les Capucines Mantes-la-Jolie - 34 rue Saint-Bonaventure - en ville - Cadastre : 2014 AD 374
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La création de l'école Les Capucines est le résultat du transfert de l'école maternelle sise à l'origine dans l'ancien couvent des Bénédictines transformé, à partir de 1921, en Habitation à Bon Marché pour familles nombreuses. L'ouverture en 1928 de cette école au rez-de-chaussée de l'HBM boulevard Victor Duhamel avait été initiée, par délibération du 17 juillet 1925, afin de palier l'augmentation d'effectifs de la petite école de filles de la rue de Levesque et de prévenir l'accroissement de population causée par l'urbanisation du quartier des Martraits. Cette école de l'ancien couvent était dirigée par Mademoiselle Goust, fille du maire de Mantes-la-Jolie, Auguste Goust. La désignation de Robert Vassy , architecte résidant à Mantes-la-Jolie (5 Place de l'Etape), est approuvée par délibération du conseil réception des travaux est datée du 30 octobre 1969. Le nom de cette école, "Les Capucines", s'inscrit dans une démarche globale d'appellation des écoles maternelles de la ville par des noms de fleurs.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'école maternelle Les Capucines est composée d'un premier corps de bâtiment reposant sur deux pilotis et présentant un étage carré occupé par un appartement de quatre pièces doté d'un balcon. Se déploie ensuite un corps de bâtiment en rez-de-chaussée qui contient les trois seules classes de cet établissement, une salle de motricité, une salle de propreté et une bibliothèque. La structure d'ensemble est en ultérieurement à la construction initiale : une cantine placée au fond de la cour de récréation à l'extrémité du bâtiment initial et un dortoir accolé à la façade arrière. La façade sur cour est rythmée de vingt-six travées alternant baies ou portes vitrées et pans de mur couverts de mosaïque bleue. L'intérieur de l'école conserve son plafond recouvert d'un lambris de revêtement.
    Illustration :
    Plan de situation et plan de masse de l'école, 1964, Robert Vassy (AM Mantes-la-Jolie, 5M 36(2 Plans du sous-sol, du rez-de-chaussée et de l'étage de l'école, 1964, Robert Vassy (AM Mantes-la Plans et coupes de l'école, 1964, Robert Vassy (AM Mantes-la-Jolie, 5M 36(2 Elévations et coupes de l'école, 1964, Robert Vassy (AM Mantes-la-Jolie, 5M 36(2 Clôtures de l'école, 1964, Robert Vassy (AM Mantes-la-Jolie, 5M 36(2)) IVR11_20167800509NUC4A Vue d'ensemble de l'école depuis la rue Saint-Bonaventure IVR11_20167800571NUC4A Vue du logement de fonction IVR11_20167800572NUC4A Vue d'ensemble de la façade sur cour IVR11_20167800573NUC4A Porte d'entrée du logement de fonction IVR11_20167800575NUC4A Vue du couloir de distribution des classes IVR11_20167800577NUC4A
  • Maisons de l'îlot A
    Maisons de l'îlot A Mantes-la-Jolie - 7-19 Rue Louis Cauzard 1-11 rue Famille Salomon - en ville - Cadastre : 2014 AH 101-105; 108-111; 520-522; 405
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'îlot A qui comportait des immeubles ISAI se composait aussi de maisons individuelles donnant sur un vaste îlot ouvert, le square de la Paix.
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Ces six maisons de bourg sont toutes conçues sur le même modèle mais présentent des variations de détail dans le nombre de travées et la modénature des baies : alternance de deux ou trois travées de l'îlot qui est composé d'immeubles, se fait par l'intermédiaire d'un bâtiment en rez-de-chaussée de plan semi-circulaire et à toit terrasse, abritant une boutique.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Maisons de l'îlot A
    Illustration :
    Façade sur rue de la maison de la première maison de bourg, 7, rue Louis Cauzard. La boutique au rez-de-chaussée a été supprimée. IVR11_20167800093NUC4A Le pignon de la première maison, rue Louis Cauzard et sa cheminée de brique Cette maison de bourg, 11 rue Louis Cauzard, est deux fois plus large que les autres Détail de la porte d'entrée du 11, rue Louis Cauzard. Le décor, très sobre, se concentre sur les Maison de bourg, 15, rue Louis Cauzard. La porte piétonne cintrée s'oppose aux petites ouvertures Les maisons des 17 et 19 rue Louis Cauzard présentent quelques variantes de taille et de décor L'angle est occupé par une boutique en rez-de-chaussée dont le tracé au sol est arrondi. Elle fait la transition avec les immeubles de l'autre façade de l'îlot. IVR11_20167800100NUC4A La façade arrière des maisons de la rue Louis Cauzard donne sur un square public, le square de la
  • Buste : Marianne
    Buste : Marianne Mantes-la-Jolie - - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette Marianne connue aussi sous le nom de Marianne de la Libération est l’œuvre du sculpteur
    Appellations :
    Marianne de la Libération
    Illustration :
    Vue de trois quart de la statue. IVR11_20157800603NUC4A
  • Lotissement dit Résidence du Bouzet
    Lotissement dit Résidence du Bouzet Mantes-la-Jolie - 59-61 rue Saint-Bonaventure 4-24 rue de la Vaucouleurs - en ville - Cadastre : 2014 AD 401 2014 AD 403-412 2014 AD 476 2014 AD 479-480
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    famille Du Bouzet, propriétaire de l'ancien couvent des Cordeliers au début du 20e siècle.
    Description :
    Ce lotissement se compose d'un immeuble et d'un ensemble de onze pavillons en béton à toiture en tuiles mécaniques. Ils partagent la même présence d'oculi superposés en rez-de-chaussée et d'auvent en béton. L'immeuble situé rue Saint-Bonaventure comprend un rez-de-chaussée surélevé et deux étages. Les deux entrées de la façade de service sont surmontées d'une haute baie à petits carreaux, matérialisant la cage d'escalier. Des bandeaux saillants courant tout le long de la façade soulignent chacun des étages. Sur la cour, la façade de cet immeuble présente des balcons fermés sur un côté. Les onze . Une voie privée permet de desservir les garages et jardins privatifs situés à l'arrière des pavillons.
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 59-61 rue Saint-Bonaventure 4-24 rue de la Vaucouleurs - en ville - Cadastre
    Texte libre :
    Ce lotissement composé d'un immeuble à douze logements et de onze pavillons implantés en bande fait partie des deux campagnes de construction d'habitat groupé, des années 1950, réalisées dans le quartier
    Illustration :
    Façade sur rue de l'immeuble avec entrées et travées d'escalier. IVR11_20167800426NUC4A Détail de la haute baie marquant la cage d'escalier et entrée de l'immeuble. IVR11_20167800427NUC4A Vue d'un groupe de deux pavillons. IVR11_20167800431NUC4A Détail de l'entrée des pavillons avec oculi et auvent. IVR11_20167800432NUC4A
  • Couvent des Cordeliers, actuellement centre d'arts plastiques et visuels Abel-Lauvray
    Couvent des Cordeliers, actuellement centre d'arts plastiques et visuels Abel-Lauvray Mantes-la-Jolie - 1 quai de Vaucouleurs - en ville - Cadastre : 2014 AD 283
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de frères mineurs
    Historique :
    Selon un récit de fondation conservé aux Archives départementales, les frères mineurs de l'ordre de Robert le Chat. Un état du couvent et des rentes en 1442 précise que la fondation s'accompagne de la construction d'un petit logement et d'une chapelle dédiée à la Sainte Trinité. Puis le couvent s'enrichit de dons multiples, titres de propriété ou legs, aux 13e et 14e siècles. En janvier 1292, les époux Jean de Ghennen (ou de Reims), bourgeois de Mantes et son épouse Endeline confient, par charité, dans leur testament, une partie de leur propriété et de leur vigne. Le couvent est décrit comme un clos de deux arpents et demi de vignes, fermé de murailles, une maison et un jardin potager. Un plan de Mantes daté de 1622 montre l'enceinte quadrangulaire du couvent avec sa chapelle. Sur son terrain on trouve mention de la Bove, carrière ou cave. La tradition témoigne de la présence de Saint-Bonaventure. Il aurait écrit durant son séjour la vie de saint François d'Assise. Une chapelle lui est dédiée. En mauvais état en 1699
    Référence documentaire :
    AD Yvelines, 29H1. Titre de propriétés et baux 1281-1703. AD Yvelines, 29H1. Titre de propriétés AD Yvelines, Titres et rachats de rentes XVIe-XVIIIe siècles. AD Yvelines, 29H 2. Titres et rachats de rentes XVIe-XVIIIe siècles. AM, Mantes-la-Jolie, 5 M 27(3). Acquisition par la ville de la propriété des Cordeliers pour l'aménagement d'une auberge de jeunesse. . AM, Mantes-la-Jolie, 5 M 27(3). Acquisition par la ville de la propriété des Cordeliers pour l'aménagement d'une auberge de jeunesse. AM, Mantes-la-Jolie, 5 M (anciennement 4M 13). Auberge de jeunesse. AM, Mantes-la-Jolie, 5 M (anciennement 4M 13). Auberge de jeunesse. Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver , Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792, Meulan
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette ancienne maison de notable sise au centre d'un parc, présente une façade couverte d'enduit et une toiture à longs pans à égouts retroussés, couverte en tuiles mécaniques. Elle est rythmée de dix et à l'arrière. À l'intérieur, au rez-de-chaussée, seuls un pilier en pierre et des éléments de en partie de projection de ciment (usage passé de discothèque) est conservé. Il porte la date 1621 à
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 1 quai de Vaucouleurs - en ville - Cadastre : 2014 AD 283
    Texte libre :
    mineurs de l'Ordre de Saint-François, reste très présent dans la mémoire collective locale. Le bâtiment
    Illustration :
    Plan de Mantes vue depuis Limay, à gauche le couvent des Cordeliers, Gravure de C. Chastillon, 1641 Vue de la ville de Mantes vers 1650, à gauche le couvent des Cordeliers. IVR11_20157800039X Vue de la ville de Mantes en 1854, à gauche en blanc le bâtiment de l'ancien couvent des Cordeliers Aménagement de l'ancien Couvent des Cordeliers en auberge de jeunesse, plan de masse, 1965, M Aménagement de l'ancien couvent des Cordeliers en auberge de jeunesse, plan du rez-de-chaussée Aménagement de l'ancien couvent des Cordeliers en auberge de jeunesse, plan des étages, 1965, M Aménagement de l'ancien couvent des Cordeliers en auberge de jeunesse, projets de façade, M. Gojard Aménagement de l'ancien couvent des Cordeliers en auberge de jeunesse, coupes, 1965, M. Gojard, J Coursive du permier étage montrant la déclivité du mur de façade. IVR11_20167800449NUC4A Vestige de pilier en pierre, rez-de-chaussée. IVR11_20167800450NUC4A
  • Groupe Scolaire Les Jonquilles, Rousseau, Colette
    Groupe Scolaire Les Jonquilles, Rousseau, Colette Mantes-la-Jolie - rue Denis-Papin - en ville - Cadastre : 2014 AR 17
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    et comportait une école de garçons, une école de filles et une maternelle. Les plans datent de 1962
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Mantes-la-Jolie, 114 SB Archives municipales de Mantes-la-Jolie, 114 SB Tome III.p. 347 Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. Groupe de recherches et d'éditions mantaises. Volume I (1789-1889) 1991, 406 pages
    Description :
    Un texte de Raymond Lopez et Henri Longepierre décrit l'école de la manière suivante "entièrement prévu à rez-de-chaussée le groupe scolaire a été étudié sur le principe des "écoles tapis" dont il existe à l'étranger, et en particulier dans les pays scandinaves de nombreux et intéressants exemples . Les classes jumelées réunies par des galeries couvertes de circulation s'ouvrent de plain-pied sur des services administratifs, les locaux médicaux et le logement du gardien. Une vaste cour de jeux bordée sur un côté par un préau couvert est prévue ds chacune des écoles à proximité des cours de récréation ."Sur une ossature en béton armé, le remplissage est en voile de béton armé. La couverture est constituée de modules semi-hexagonaux en béton.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    salles de classe et patios. Le procédé constructif est lui aussi innovant : une répétition de parois en , formant succession de demi-hexagones créant ainsi des éclairages naturels. Une école similaire a été
    Illustration :
    Plaque en mosaïque signalant l'entre de l'école Colette. IVR11_20167800597NUC4A Le hall d'entrée de l'école est largement éclairé par les semi-hexagones de la toiture La façade sur cour de l'école maternelle les Jonquilles. IVR11_20167800611NUC4A Vue d'ensemble de la cour. Au fond le préau, à droite la galerie longeant l'école Rousseau La cour de récréation prise vers l'est. On aperçoit la Tour Vega. IVR11_20167800615NUC4A La cour et le départ de la galerie. A droite le départ du couloir desservant les classes et patios de la partie la plus orientale de l'école Rousseau. IVR11_20167800603NUC4A Au premier plan, la galerie, à l'arrière deux classes de l'école Rousseau qui n'ont pas de patio La galerie passe au devant d'un jardin au centre de l'école Rousseau. IVR11_20167800609NUC4A Le jardin au centre de l'école Rousseau. Au fond les deux salles de classe qui prennent le jour de
  • Sculpture : la Ronde
    Sculpture : la Ronde Mantes-la-Jolie - - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Mantes-la-Jolie, 114 SB Archives municipales de Mantes-la-Jolie, 114 SB
  • Maison des jeunes et de la culture La Pagode (détruite)
    Maison des jeunes et de la culture La Pagode (détruite) Mantes-la-Jolie - 4 rue Archimède - en ville - Cadastre : 2015 AR 23
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison des jeunes et de la culture a été conçue par Raymond Lopez pour la SERM mandatée par la commune de Mantes en 1965. La première pierre a été posée en 1966 le 3 septembre 1966, donc après la mort de l'architecte remplacé par Henri Longepierre. Le bâtiment a été récemment détruit.
    Description :
    La maison des jeunes et de la culture se composait d'un vaste rez-de-chaussée carré dont le centre de chaque côté était marqué par un mur en béton banché de forme triangulaire qui ancrait le bâtiment donnant ainsi son surnom de "pagode". La maison comportait un hall, un coin du feu, un coin de jeux, une aire de lecture, une salle de réunion, un atelier de bricolage et un petit foyer féminin.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Maison des jeunes et de la culture La Pagode (détruite)
    Texte libre :
    La création de la "la Pagode" au Val Fourré s'inscrit dans le mouvement des MJC fondé en 1948 par André Philip dont le but est d’ouvrir des maisons de loisirs culturels et éducatifs pour les jeunes de
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la pagode. (Fonds Bertin). IVR11_20177800566NUC2B Vue d'ensemble de la salle autour de la cheminée.(Fonds Bertin). IVR11_20177800568NUC2B