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  • grand ensemble dit L'Orée de Sénart
    grand ensemble dit L'Orée de Sénart Draveil - Mainville - rue du Marais rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AL 83
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un permis de construire est délivré le 5 avril 1962 à Paul Champin, entrepreneur de travaux publics et propriétaire du domaine de la Folie, pour la construction dans le parc du château (6, 4 ha) d'un ensemble de 460 logements du type Logéco répartis en 10 bâtiments (6 de 4 niveaux et 4 de 13 niveaux ). Après la vente le 25 juin 1963 d'une partie du terrain et du droit de construire à la Société civile immobilière l'Orée de Sénart constituée à cet effet, le plan masse est remanié et des immeubles de standing substitués aux Logécos. 18 immeubles comprenant 456 logements (F2 à F5 du type prime à 6 francs) sont ainsi que l'aspect du paysage. La résidence comporte aussi 4 boutiques, une piscine et des aires de jeux . Le permis de construire est délivré le 17 février 1964. La déclaration d'achèvement des travaux , réalisés en 3 tranches, est prononcée le 16 décembre 1966. Une parcelle de 12 000 m2 a été cédée (Alphonse-Daudet, situé rue de la Citadelle), compte tenu de l'âge des enfants de la résidence, ainsi que de
    Description :
    entre eux par des chemins piétonniers. Ils se répartissent en 14 bâtiments de 4 étages et 4 de 8 étages . Les bâtiments R+4 sont des immeubles de forme carrée, avec circulations verticales centrales assurées d'escaliers. Les refends porteurs et les murs pignons sont en béton banché de 14, les planchers en dalles de 14 coulés sur coffrage contreplaqué et surfacés au moulage. Divers éléments de béton sont façades des bâtiments sont en frise de sipo. Les murs pignons des bâtiments longs portaient à l'origine un revêtement de pâte de verre, remplacé en 1991 par de la pierre artificielle qui se substitue aussi au grès cérame recouvrant les trumeaux à rez-de-chaussée des bâtiments bas en façade principale. Le petit centre commercial ouvre sur la place carrée entourée des 4 bâtiments R+8. La piscine se situe au centre de la
    Titre courant :
    grand ensemble dit L'Orée de Sénart
    Appellations :
    Orée de Sénart (L')
    Annexe :
    . - Jullian, René. Histoire de l’architecture moderne en France de 1889 à nos jours : un siècle de modernité Draveil, L'Orée de Sénart. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. M. Draveil , dossier non coté : permis de construire, 1964. II. Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 238 - 242. - Draveil. Résidence de l’Orée de Sénart. In : Techniques et architecture, 27e série, n°2, septembre 1966, p. 90 – 93
    Illustration :
    Cour-jardin située au centre des quatre immeubles ""barre"" de 8 étages. Elle est entourée d'un Vue de la cour-jardin autour de laquelle les immeubles R+8 sont distribués en étoile Vue d'ensemble de l'immeuble perpendiculaire à l'allée des Collèges (au nord de la résidence), un Un des 4 immeubles R+8 : vue de la façade sur le parc. IVR11_20069100791VA Un des 4 immeubles R+8 en forme de barre : détail de la façade sur le parc. IVR11_20069100793XA Un des 4 immeubles R+8 en forme de barre : détail des balcons de la façade sur le parc Détail d'une porte d'entrée (immeuble R+8, à l'arrière de la piscine). IVR11_20069100798XA Vue de la piscine implantée au centre de la résidence. IVR11_20069100800XA Groupe de trois immeubles de plan carré. IVR11_20069100806XA Vue d'ensemble d'un des 14 immeubles de plan carré à quatre étages sur re-de-chaussée
  • chapelle Notre-Dame-de-la-Paix
    chapelle Notre-Dame-de-la-Paix Draveil - L' Orme des Mazières - rue Ambroise-Paré - en ville - Cadastre : 1983 AZ 68 2011 AZ 207
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Grâce à l'association paroissiale de construction, animée par le P. Louis Le Blay, curé de Draveil de 1959 à 1966, et l'abbé Delage, le nouveau quartier de l'Orme des Mazières est doté en 1966 d'une , premier évêque de Corbeil-Essonnes, elle reçoit le nom de Notre-Dame-de-la-Paix. Les vitraux sont créés cloche provenant d'Herbillon, paroisse d'Algérie rattachée au diocèse de Constantine. La chapelle très dégradée est démolie en 2006 dans le cadre du projet de renouvellement urbain mis en place à l'Orme des Mazières. Sur le terrain cédé à l'Association Foncière Logement un immeuble d'une vingtaine de logements
    Description :
    La chapelle contenait 400 places assises. Un cloisonnement a permis de réserver dans le même volume deux salles de catéchismes. La couverture du toit était faite de bardeaux d'asphalte. L'intérieur, à l'exception des soubassements laissant apparaître le béton, était recouverte de bois lamellé collé.
    Titre courant :
    chapelle Notre-Dame-de-la-Paix
    Annexe :
    Draveil, chapelle Notre-Dame-de-la-Paix. Sources et bibliographie DOCUMENTATION Archives . Association Spiritualité et Art : dossiers sur les édifices religieux construit en France entre 1945 et 2000
    Vocables :
    Notre-Dame-de-la-Paix
    Illustration :
    Vue de la façade principale et de l'entrée. La flèche dirigée vers l'est évoque la voile d'une nef Vue de lla chapelle côté sud. IVR11_20019100636X Vue du toit et de la flèche côté sud. IVR11_20019100637X Vue de la façade postérieure. IVR11_20019100638X Vue de la baie du chevet. IVR11_20019100635X Vue de la flèche côté sud-est. IVR11_20019100639X Vue de la façade nord. IVR11_20019100640X
  • marché couvert
    marché couvert Draveil - centre - place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 440
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    contracté auprès du Crédit foncier de France. Le projet soumis par la maison Dubois et Lepeu (charpente La construction d'un marché couvert sur une partie de l'espace libéré par le démantèlement de la ferme seigneuriale en 1919 est décidée par la municipalité en 1931. Un emprunt de 800 000 F est
    Murs :
    pan de fer
    Localisation :
    Draveil - centre - place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 440
    Annexe :
    …rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 43, 53-54
    Illustration :
    Façade principale sur la place de la République. IVR11_20069100383VA Vue de trois-quarts. IVR11_20069100385XA Vue de la charpente métallique. IVR11_20069100387XA Détail d'un élément du pan de fer hourdé de briques. IVR11_20069100389XA
  • école primaire de Mainville
    école primaire de Mainville Draveil - Mainville - 52 rue des Creuses - en ville - Cadastre : 1983 AM 124
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1845 la mairie fait l'achat de deux petits bâtiments dans le hameau de Mainville pour y construction d'un préau couvert et d'une cour de récréation. En 1870 l'école libre du hameau est convertie en école communale, quii est supprimée en 1878. Vingt ans plus tard, la décision est prise de remplacer la Pasquet, architecte de l'arrondissement de Corbeil, prévoient deux salles de classe séparées par un préau adjugés le 18 décembre 1900 sont terminés le 3 décembre 1903 après divers compléments (travaux de nivellement dans la cour de récréation, mur de clôture, bûcher, buanderie et lavoir pour le logement de la directrice, cuisine pour celui de l'adjointe). Mais la délibération municipale portant création officielle d'une école primaire de plein exercice (avec une école enfantine et deux écoles de filles et garçons en bois servent de classes provisoires en juin 1931. A la même date, un projet de transformation d'un des préaux en salle de classe est dressé par l'architecte communal Dameron, mais l'installation d'une
    Description :
    L'école construite en 1900 comporte un rez-de-chaussée (salles de classe) et un étage carré
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    école primaire de Mainville
    Appellations :
    Ecole primaire de Mainville
    Annexe :
    Draveil, école primaire de Mainville. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A.D ; construction d’une école mixte, 1898 –1904 ; aménagement de classes provisoires, 1931. II. Bibliographie siècle : Enfances, 1848 en Essonne, Comité de recherches historiques sur les révolutions en Essonne, 1999
    Illustration :
    Vue d'ensemble du bâtiment d'origine : le logement de l'instituteur et les salles de classe Le logement de l'instituteur encadré de deux ailes abritant les salles de classes Les salles de classe installées dans les années trente à l'arrière du bâtiment principal Salles de classe des années 1930 accolées au nouveau bâtiment, le long du côté sud de la cour Le nouveau bâtiment construit en bordure de la cour, côté sud. IVR11_20069101136XA
  • groupe scolaire de la Villa-Draveil, actuellement école municipale d'arts plastiques
    groupe scolaire de la Villa-Draveil, actuellement école municipale d'arts plastiques Draveil - Villa-Draveil - 75 boulevard du Général-De-Gaulle - en ville - Cadastre : 1983 AB 4
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    comprenant 2 classes de garçons, 2 classes de filles et une classe enfantine pour desservir le quartier de la Villa-Draveil ; cette décision est approuvée le 28 août par le ministère de l'Instruction publique. Un projet a été établi par l'architecte Dameron en 1929. Des démarches sont entreprises auprès de la Société des Sablières de la Seine en vue de l'acquisition d'un terrain situé à proximité de la cité coopérative Paris-Jardins. La mise en état de ce terrain excavé de 2, 50 m en contrebas de la route nécessite des travaux importants de remblai et d'infrastructure, mais aucun autre emplacement n'étant disponible , l'achat est autorisé par le ministère de l'instruction publique le 13 août 1930 et réalisé le 22 décembre 1932. Le développement de la commune rendant nécessaire la construction d'écoles dans d'autres l'architecte. Mais en raison de l'accroissement important des effectifs scolaires, la municipalité, en 1933 , substitue à ce projet celui des architectes Barrion et Tranchant qui prévoit la construction d'une école de
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Draveil - Villa-Draveil - 75 boulevard du Général-De-Gaulle - en ville - Cadastre : 1983 AB 4
    Titre courant :
    groupe scolaire de la Villa-Draveil, actuellement école municipale d'arts plastiques
    Appellations :
    groupe scolaire de la Villa-Draveil
    Annexe :
    Draveil, groupe scolaire de la Villa-Draveil. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I
    Illustration :
    Vue perspective de la façade principale, le long de l'alllée du Portugal, au carrefour avec le boulevard du général-de-Gaulle. IVR11_20079101699XA Vue des bâtiments situés le long du boulevard du Général-de-Gaulle. IVR11_20079101696XA Le corps central du bâtiment abritant locaux administratifs et logements de fonction L'aile de l'école des garçons le long de l'allée du Portugal. Elle est partiellement surélevée côté boulevard du général-de-Gaulle pour abriter des logements de fonction. IVR11_20079101702XA La cour de l'école des garçons encadrée d'un côté par des salles de classes et de l'autre par un préau. Elle ouvre sur le boulevard du Général-de-Gaulle. IVR11_20079101697XA La cour de l'école de filles encadrée par les salles de classe et le préau. IVR11_20079101705XA L'angle sud-ouest de la cour de l'école de filles, entre l'aile basse et le mur latéral du corps
  • grand ensemble dit de l'Orme des Mazières
    grand ensemble dit de l'Orme des Mazières Draveil - rue du Port-aux-Dames rue Ferdinand-Buisson - en ville - Cadastre : 1983 AZ
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1952 le Comité d'aménagement de la Région parisienne est saisi par la société anonyme d'HLM la Maison des Anciens Combattants (fondée en 1928 par Maurice Dormann, sénateur de Seine-et-Oise), d'une demande de construction d'un groupe de 2000 logements sur l'ancienne sablière en partie remblayée des réserve d'une réalisation de par tranches et limite provisoirement le nombre de logements à 1000. Le 14 octobre 1952 le MRU autorise la mise en chantier d'une première tranche de 300 logements HLM. Différents organismes prennent part à l'opération : la MAC, maître d'ouvrage de cette première tranche, le MRU, qui prévoit de financer la construction de 850 logements en 1953, et la SICAP (société immobilière fondée en août 1952 sur l'initiative de la MAC) pour la construction de 300 logements d'un standing plus élevé pratiques administratives utilisées pour la cité expérimentale de Rotterdam à Strasbourg. Ce projet Maison des Anciens Combattants, de 821 logements en 3 tranches de 90, 198 et 533 logements. Les marchés
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    l'espace central occupé par le Centre sportif de l'Orme des Mazières (CSOM) forme un parc de 49 ha dont 16 ha d'étangs, qui s'étend en bordure de la Seine sur une longueur de 850 m. Les 771 logements sont répartis en 11 immeubles, de R+4 à R+8. Les 90 logements de la première tranche, groupés dans le bâtiment A des améliorations ont été apportées au projet initial pour les rapprocher des logements de catégorie A fenêtres présentant un profil arrondi. Les 198 logements de la 2e tranche (3 bâtiments) appartiennent aussi à la catégorie A bis. Les 7 immeubles de la dernière tranche sont réalisés suivant le procédé de préfabrication lourde de l'entreprise Balency et Schuhl. Les espaces libres sont traités en pelouses et plantations d'arbres et d'arbustes qui complètent les masses de verdure importantes existant déjà en bordure
    Titre courant :
    grand ensemble dit de l'Orme des Mazières
    Appellations :
    de l'Orme des Mazières
    Annexe :
    de 480 logements à Draveil, 1953, 1959-1963. . A. M. Draveil : dossier La maison des Anciens littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 226-230. - Reysset Bernard. Draveil 1945-1944. Du
    Illustration :
    Plan masse, plan d'un appartement de 2 et 5 pièces (étage courant), plans des façades est et ouest Opération de 821 logements, 2e tranche de 198 logements, bâtiment C R+4 de 70 logements, catégorie Opération de 821 logements, 2e tranche de 198 logements, bâtiment G R+4, catégorie A bis : plans Opération de 821 logements, 2e tranche de 198 logements, bâtiment G R+4, catégorie A bis : plans des sous-sol et rez-de-chaussée. (AD Essonne, 1502 W 1229, 1231) IVR11_20079100590XA Le centre commercial au pied d'un immeuble le long de la rue du Port-aux-Dames. IVR11_20079101252XA Un immeuble le long de la rue du Port-aux-Dames. IVR11_20089100281NUC4A Une vue des étangs de l'Orme des Mazières, ancienne fouilles laissées en eau
  • groupe scolaire Jean-Jaurès
    groupe scolaire Jean-Jaurès Draveil - centre - 11bis-15 rue du Docteur-Débordes - en ville - Cadastre : 1983 AE 351
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Une 1ère école mentionnée dans le terrier de 1753 aurait été reconstruite en 1757 (sur le même royale du 10 février 1819. La classe unique de cette école, située à l'angle des deux rues de Mainville et du Docteur-Débordes devenant insuffisante, un terrain est acheté en 1840 auprès des hospices de Paris pour y édifier une école de garçons et de filles. Mais ce terrain situé au lieu-dit Les Hayes Saint-Rémi s'avère trop éloigné du centre de la commune, et la commission des bâtiments civils juge les frais de construction hors de proportion avec la population de la commune. Un nouveau projet, limité à la construction d'une école de garçons selon les plans de Louis Laroche, architecte de l'arrondissement de Corbeil, est présenté au conseil municipal le 7 février 1841, après l'acquisition d'un autre au sieur Caffard, maitre maçon à Draveil, sont achevés en juin de la même année, et financés en partie par la vente de l'ancienne école (13 novembre 1842). Ce bâtiment est situé au 15, rue du Docteur
    Annexe :
    . A. D. Essonne, 2 O 445, 447, 448 : construction d’une école de garçons, agrandissements , construction de l’école des filles, installation de classes provisoires, 1839 – 1933. II. Iconographie en Essonne, Comité de recherches historiques sur les révolutions en Essonne, 1999,p. 88-96 - Draveil, chemins d’antan…rue du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 45, 53 . - Monographie communale de l’instituteur, 1899, chapitre « Instruction publique ».
    Illustration :
    Plan de l'école communale à classe unique située à l'angle des rues de Mainville et du Dr-Débordes Plan du jardin et de la cour de l'école, 1870. (AD Essonne, 2 O 445) IVR11_20059101677XA Vue de l'entrée sur la rue du Docteur-Débordes. Ces bâtiments sont ceux de la première école de Vue latérale sur la cour de récréation de l'école de garçons construite en 1842 Vue d'ensemble sur la cour de récréation, en direction des bâtiments construits en 1930 au fond de Vue des bâtiments construits en 1879 pour agrandir la première école de garçons. Au fond, l'édifice de logement qui porte la signature de l'entrepreneur E. Chaponnay. IVR11_20069101215XA Signature de l'entrepreneur Chaponnay dessinée dans l'enduit en cailloux de mâchefer correspondent à l'extension de 1879 (?). IVR11_20069101221XA Bâtiments situés à l'arrière de la construction principale : détail de l'enduit rocaillé. Les blocs
  • ensemble des verrières abstraites de la chapelle
    ensemble des verrières abstraites de la chapelle Draveil - Champrosay - 2 boulevard Henri-Barbusse
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    ornementation (blé, banderole) ; croix ; Sur la partie supérieure des verrières du choeur, motif de banderoles et d'épis de blé s'enroulant autour d'une croix ; au-dessous, croix formant aussi le décor
    Description :
    lancettes surmontée de trois oculus et de trois ajours sur le mur ouest de la chapelle ; au-dessus des baies
    Titre courant :
    ensemble des verrières abstraites de la chapelle
    Illustration :
    Verrière à double lancette située dans le choeur, à droite de la niche axiale. IVR11_20069100648XA Vue d'ensemble de la troisième baie de la nef à partir du choeur. IVR11_20069100650XA
    Structures :
    oculus de réseau
  • station service
    station service Draveil - 70 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AP 1 2011 AP 441
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Station routière du modèle tour mis au point en 1968-1970 par Jean Prouvé pour la compagnie de
    Murs :
    pan de fer
    Description :
    plastique avec isolation incorporée. De plan décagonal, l'édifice abrite, au niveau bas, les différents
  • grand ensemble dit le Domaine de Villiers
    grand ensemble dit le Domaine de Villiers Draveil - Villiers - avenue Henri-Barbusse rue de Châtillon - en ville - Cadastre : 1983 AR 5, 76-79, 82, 100-104, 108, 109, 111, 113, 114, 116-120, 200, 296, 297, 299, 303-309 1983 BC 54, 211, 218, 234, 24, 260-262, 265, 266, 268-272, 276, 278
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Opération réalisée par la SCIC dans les 39 ha du domaine de Villiers (dont 7 ha de parc), acquis construction de 702 logements en deux tranches (432 et 270 logements). Le plan d'ensemble élaboré par les masses boisées ni modifier le modelé du sol. La première tranche (permis de construire du 23 mars 1956 ) comprend 430 logements répartis en pavillons semi-individuels (132 logements de type HLM) et en petits collectifs de 2 étages (298 logements du type plan Courant) livrés en 1957-1958, la plupart réservés par des administrations et entreprises qui les ont financés au titre du 1% patronal. Pour la seconde tranche de 460 logements lancée en 1959 (permis de construire du 10 septembre 1958), les mêmes architectes conçoivent des immeubles à toiture-terrasse de style grand ensemble autour d'un centre commercial et d'une tour constituant 21 décembre 1960. Deux écoles primaires correspondant à chaque phase de la construction desservent le grand ensemble. En même temps que l'allée des Tilleuls, le château utilisé par un service social de la
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    bâtiments en périphérie du terrain, le long d'une route fermée par une place en cul-de-sac limitant la ordonnés autour de l'allée. Les logements des pavillons (R+1) de 4, 5 ou 6 pièces sont à deux niveaux , chacun possédant son escalier intérieur. Les collectifs comportent deux ou trois étages sur rez-de -chaussée. Les toits sont à deux versants et croupes couverts d'ardoise. Les immeubles de la seconde tranche (sauf la tour) ont 4 étages carrés sous une toiture-terrasse. Les murs de façade et les pignons sont en maçonnerie porteuse de parpaings d'agglomérés sous enduit.
    Localisation :
    Draveil - Villiers - avenue Henri-Barbusse rue de Châtillon - en ville - Cadastre : 1983 AR 5, 76
    Titre courant :
    grand ensemble dit le Domaine de Villiers
    Appellations :
    Domaine de Villiers (le)
    Annexe :
    Draveil, Domaine de Villiers. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. D. Essonne , 131 W 14 : acquisition du domaine du château de Villeirs par la Caisse des Dépôts et Consignations , 1969. . A. M. Draveil, dossier non coté : acquisition du domaine du château de Villiers par la SCIC , permis de construire, 1955-1958. II. Iconographie . A. D. Essonne, 2 FI : cartes postales. . A. M . Draveil, dossier non coté : acquisition du domaine du château de Villiers par la SCIC, permis de littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 212-214. -Reysset Bernard. Draveil 1945-1944. Du village
    Illustration :
    Plan d'ensemble (décompte des logements), 22 décembre 1954. Le nombre total de logements est de 704 Deuxième tranche de 460 logements : plan de masse. Plan, 16 décembre 1957. (AM Draveil Vue de l'un des immeubles en bordure du boulevard Henri-Barbusse. Carte postale, vers 1960. (AD Détail de l'immeuble situé au 196, boulevard Henri-Barbusse. IVR11_20079100855XA Vue de l'immeuble situé à l'angle de l'avenue de Villiers et du boulevard Henri-Barbusse Autre vue d'ensemble du même immeuble (à l'angle de l'avenue de Villiers et du boulevard Henri L'allée des Tilleuls, la prairie et l'immeuble situé à l'angle de l'avenue de Villiers et du Immeubles (n° 21 à 27, 2 à 6 et 8 à 12) le long de la route située en périphérie du parc boisée, à Façade sur rue de l'immeuble n° 62 à 68. IVR11_20079101257XA Parc boisé du domaine : immeuble en bordure de la route périphérique. IVR11_20079101258XA
  • groupe scolaire Marie-Laurencin
    groupe scolaire Marie-Laurencin Draveil - l' Orme des Mazières - 6 rue Frédéric-Joliot - en ville - Cadastre : 1983 AZ 73 2011 AZ 157
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    desservir le nouveau quartier de l'Orme des Mazières : Paul Ohnenwald est chargé de la coordination et Jules Lempereur, architecte de la ville depuis 1941, des fonctions d'architecte d'opération. Leurs plans prévoient un ensemble composé de deux bâtiments de 12 classes primaires de garçons et 12 classes de filles , d'une maternelle de 6 classes avec logement de gardien, d'une cantine-cuisine, d'un bureau médical, d'un bâtiment de 10 logements d'instituteurs et d'un gymnase de type B complété par un double plateau apparaître un dépassement important de la dépense subventionnable, l'architecte coordonateur modifie son du terrain, à l'origine principale de ce dépassement. Il propose un bâtiment primaire à double orientation et une école maternelle de 6 classes avec un étage, sans modifier les bâtiments annexes sauf dans , architecte à Ris-Orangis, qui a repris le cabinet de Jules Lempereur. Le terrain de 16 000 m2 sur lequel le
    Description :
    Le groupe scolaire est situé près de la jonction des deux rues périphériques qui desservent le par les anciennes fouilles ; au centre, un étranglement a enlevé toute possibilité de grouper les bâtiments ; les services communs sont installés à l'angle de jonction des écoles primaire et maternelle . Cette dernière, qui occupe l'emplacement primitif de l'école de garçons, est un bâtiment à simple orientation : est pour les filles, ouest pour les garçons. Le logement de gardien est accoté au bâtiment cantine. Les procédés de construction sont les mêmes que ceux employés pour les groupes scolaires de la aux normes de l'Education nationale et sur une trame de 1, 75 m. L'ossature en béton armé est constituée de poteaux et linteaux préfabriqués en usine constituant des portiques par assemblage ; les murs sandwich en béton armé avec incorporation de polystyrène.
    Annexe :
    . A.D. Essonne, 1051 W 29 et 30 : construction du groupe scolaire de l’Orme des Mazières.
    Illustration :
    Plans d'ensemble et de situation. (AD Essonne, 1051 W 29-30) IVR11_20079100592XA Ecoles de garçons et de filles (douze classes chacune) : plan de la façade sud-ouest, dressé par P Ecoles de garçons et de filles (douze classes chacune) : plan de la façade. (AD Essonne, 1051 W 29 Bâtiment des 12 classes de garçons et 12 classes de filles, plan de la façade ouest. (AD Essonne Bâtiment comprenant six classes maternelles et un logement d'instituteurs : plan de la façade sud Bâtiment de la maternelle (six classes) : plan de la façade nord-ouest. (AD Essonne, 1051 W 29-30 Bâtiment de la maternelle (six classes), plan de la façade sud-est. (AD Essonne, 1051 W 29-30 Bâtiment de la maternelle (six classes) : plan du rez-de-chaussée. (AD Essonne, 1051 W 29-30 Bâtiment comprenant le bureau du gardien, les cantines et le bureau médical : plan de la façade sud Vue du bâtiment de l'école primaire. IVR11_20079101039XA
  • gymnase COSEC
    gymnase COSEC Draveil - 53-59 rue Ferdinand-Buisson - en ville - Cadastre : 1983 AY 16
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Le bâtiment, dont la superficie est de 1887 m2, comporte une grande salle multisports, deux dojo et
    Illustration :
    Vue perspective de la façade latérale de la salle omnisports avec baradge de bois et vitrage Vue perspective de la façade latérale de la salle omnisports avec bardage de bois et vitrage Vue intérieure de la salle omnisports. IVR11_20069101101XA L'escalier d'accès à la tribune de la salle omnisports. IVR11_20069101105XA bardage de bois. IVR11_20069101107XA La salle omnisports : articulation poteau-poutre de la structure métallique portante
  • chapelle Marie-Auxiliatrice du préventorium Minoret
    chapelle Marie-Auxiliatrice du préventorium Minoret Draveil - Champrosay - 2 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 436
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La chapelle est construite en 1898 par l'architecte Conchon (pose de la première pierre le 29 août occupe le premier étage d'un bâtiment dont le rez-de-chaussée et le sous-sol sont aménagés en réfectoires et salles de réunion. Précédée d'un pavillon dit pavillon de tête qui en constitue l'entrée, elle est partie des dommages de guerre de deux bâtiments non reconstruits (château et galerie de liaison). Côté sud la chapelle est agrandie de plusieurs travées qui remplacent le pavillon de tête ; les voûtes sont restaurées et de nouveaux vitraux mis en place. La façade sud et le porche d'accès extérieur précédé d'un travaux sont achevés 8 ans plus tard ; le certificat de conformité est délivré par l'architecte le 12 mai
    Description :
    L'ancien pavillon de tête, appuyé à la façade sud de la chapelle, d'une surface de 126 m2 au sol , comprenait un sous-sol aménagé en chaufferie et locaux annexes, un rez-de-chaussée surélevé abritant un grand vestibule (avec porche d'entrée extérieur sur la façade ouest), ainsi que trois étages carrés de 3, 90 m de hauteur et un étage de comble. Fondé sur puits en béton, il était construit en meulière et pierre de taille, de même que la galerie reliant sa façade est au château ou pavillon Saint-Gabriel et la chapelle proprement dite. Située au 1er étage, celle-ci montait de fond jusqu'au comble, au-dessus d'un sous-sol et d'un rez-de-chaussée abritant plusieurs grands réfectoires et des salles de réunions pourvus d'annexes ). Le bâtiment reconstruit en 1951-1958 comprend au sous-sol une salle de spectacle de 250 places environ et au rez-de-chaussée un grand vestibule donnant accès à la chapelle située à l'étage.
    Annexe :
    de la partie antérieure de la chapelle, dressés par l’architecte J. Biron, 1948 ; 886 W 44
    Illustration :
    Plans dressés pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le Plans pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le bombardement Plans dressés pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le bombardement aérien du 29 mai 1944 : rez-de-chaussée et premier étage. (AD Essonne, 902 W 21 Plans dressés pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le bombardement aérien du 29 mai 1944 : sous-sol abritant une salle de cinéma. (AD Essonne, 902 W 21 La chapelle est flanquée du ""pavillon de tête"" ou pavillon d'entrée affecté aux cures rurales . Une galerie en rez-de-chaussée la relie au château. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Le chevet de la chapelle reliée au bâtiment de la communauté. Le pavillon Saint-Raphaël qui date de La chapelle endommagée par le bombardement aérien du 29 mai 1944 qui détruisit le ""pavillon de
  • rendez-vous de chasse dit Villa Kermina, actuellement sanatorium des Cheminots
    rendez-vous de chasse dit Villa Kermina, actuellement sanatorium des Cheminots Draveil - Champrosay - 14 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 119
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Pavillon de chasse édifié en 1891 par l'architecte Tropey-Bailly pour Pierre Louis Pinatel , négociant en bois exotiques, puis acquis en 1901 par Joseph Kermina, entrepreneur de travaux publics, qui par l'Union nationale des cheminots en faveur des victimes de la guerre et reconnue d'utilité publique le 18 juin 1918. Elle y ouvre en 1931 un établissement réservé aux femmes, pendant de la section , architecte départemental de la Meuse, à l'emplacement des anciennes écuries ; dans la villa sont installés le créé en 1941-1942 ; il est conçu pour un ensemble de 335 malades, étant commun avec la section hommes de Ris-Orangis (185 lits) et le centre de pneumologie Emile Lefèvre (35 lits) installé en 1936 dans pour le sanatorium et 20 de chirurgie pulmonaire. En 1939 le personnel comprend 42 personnes, dont un victimes sont retirées des décombres et inhumées au cimetière de Draveil. Le pavillon du concierge, l'aile gauche du sanatorium, le centre et une partie de l'aile droite sont entièrement détruits ; l'autre partie
    Dénominations :
    rendez-vous de chasse
    Description :
    Le domaine se compose en 1891 d'un jardin et d'un grand parc boisé clos de murs, d'une contenance de 4, 75 ha ; il comprend, outre la villa (2 étages carrés, murs enduits et toiture d'ardoise), un pavillon de jardinier, une orangerie, des écuries, remises, vacherie, faisanderie et volière. Le sanatorium cure d'air, d'une longueur de 47 m 70, fait suite au bâtiment. Elle est construite en béton armé et close par un petit pavillon en briques de 9 m 35. Ses trois galeries superposées sont dans le prolongement des étages, évitant ainsi aux malades de sortir ou descendre pour aller des chambres à la cure . Ces chambres, où sont installés 3 lits, sont placées par groupe de 2, séparées par un cabinet de toilette commun. Perpendiculairement et au centre de l'édifice, un bâtiment éclairé et aéré sur 2 faces opposées comprend au rez-de-chaussée les réfectoires, la cuisine, les salles à manger du personnel, au 1er étage, une salle des fêtes de 225 m2 et au-dessus des appartements de personnel. Au rez-de-chaussée de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    rendez-vous de chasse dit Villa Kermina, actuellement sanatorium des Cheminots
    Annexe :
    , 886 W 40 et 902 W 22-24 : dommages de guerre. . A. M. Draveil, 5 I 6 : construction d’un hôpital départemental de la Meuse. II. Iconographie . A. D. Essonne, 2 Fi : cartes postales . Association …rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 121 - 122. - Histoire du sanatorium des Cheminots, par M. Bier, président général de la maison de santé médicale de l’Association
    Illustration :
    Façade principale. Elévation. Tiré de : Le Moniteur des architectes, 1892. (BHVP, Per F° 119 Façade postérieure. Tiré de : Le Moniteur des architectes, 1892. (BHVP, Per F° 119 Façades postérieure et latérale, plan du premier étage. Plan et élévations. Tiré de : La Façades principale et latérale, plan du rez-de-chaussée. Plan et élévations. Tiré de : La Plans masse et de situation, dressés par Michel Dameron, architecte à Corbeil-Essonnes chargé de la Plan d'ensemble de l'établissement reconstitué après le bombardement aérien du 29 mai 1944, 19 juin Elévation principale. A côté de l'aile gauche et du corps central projetés par l'architecte, l'aile Plans dressés par Michel Dameron, architecte à Corbeil-Essonnes chargé de la reconstruction Papier à en-tête de l'association ""Le Sanatorium des Cheminots"" ; 1946. (AD Essonne, 886 W 40 Le bâtiment de la cure d'air. (Association hospitalière Les Cheminots, Draveil
  • verrière figurée : Immaculée Conception
    verrière figurée : Immaculée Conception Draveil - Champrosay - 2 boulevard Henri-Barbusse
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Verrière mise en place entre 1951 et avril 1959, date d'achèvement des travaux de reconstruction de la partie de la chapelle détruite par le bombardement aérien du 29 mai 1944.
    Emplacement dans l'édifice :
    à l'entrée de la chapelle
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la verrière l située dans l'escalier conduisant à la chapelle
  • grand ensemble dit cité des Bergeries
    grand ensemble dit cité des Bergeries Draveil - Mainville - Cadastre : 1983 AK 208, 485 à 489 (Draveil) 1983 AM 397 à 407, 415 (Vigneux)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ensemble de 928 logements sociaux construits par la société d'HLM La Seimaroise (aujourd'hui Batigère) sur les communes de Draveil et de Vigneux-sur-Seine. Il se compose de 29 bâtiments implantés sur un terrain de 20 ha, fraction du parc du château des Bergeries situé à proximité de la forêt de commune de Draveil et 324 sur celle de Vigneux (au lieu de 404 initialement prévus) ; à l'origine conçus programme des 20 000 logements sociaux destinés au fichier central des mal-logés de la région parisienne , mais la protestation de la municipalité permet d'obtenir la transformation de 84 logements sociaux en 84 logements HLM pour des mal-logés de Vigneux. L'accord préalable est délivré le 26 juillet 1965 (Vigneux), le permis de construire 17 septembre 1965 puis le 6 août 1966, et l'avis d'ouverture du chantier en oeuvre le procédé de préfabrication TRACOBA. Les groupes d'habitation répartis sur les 2 communes de quartier, centre social, stade) sont implantés sur le territoire de Draveil. Le centre commercial
    Description :
    Les 29 immeubles, R+4 (au nombre de 15), R+7 (11) et R+10 (3) se répartissent en 23 immeubles dits usine de Villeneuve-Saint-Georges consiste essentiellement en : coulage dans des coffrages industrialisés à haute rotation des murs et des planchers avec incorporation d'une part importante de second oeuvre, façades préfabriquées en panneaux de hauteur d'étage du type TRACOBA. Ces panneaux de 21 cm d'épaisseur sont composés d'une peau externe en béton armé de 6 cm supportant un revêtement en pâte de verre , d'une feuille de polystyrène de 2 cm et d'un mur en béton armé de 13 cm. Sur un espace libre réservé au centre du terrain, au nord du château, se trouvent le groupe scolaire (Saint-Exupéry, sur la commune de Draveil), les terrains de sports et de jeux d'enfants, ainsi que le centre social et culturel de Draveil . Autour de cet élément prédominant de la composition, les bâtiments sont répartis en bordure des voies pour encadrer des espaces libres plus restreints, de dimensions, formes et orientation aussi variées
    Annexe :
    , 1502 W 1226, 1230, 1233, 1280, 1287 : plans, devis descriptifs, demande de permis de construire, notes , correspondance, 1965 -1968. . A. M. Vigneux-sur-Seine, 80 W 29-30 : permis de construire, projet d’exécution . Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril d’histoires. Ouvrage autoédité, 1995, p. 23-24. - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et
    Illustration :
    Plan de situation, 16 juillet 1965. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 29, dossiers 57-58 910 logements prévus sont implantés sur un terrain de 202 000 m2 (57 000 à Vigneux et 145 000 à Draveil), soit une densité de 45 logements à l'hectare. Le terrain scolaire de Vigneux couvre 18 000 m2 , celui de Draveil 22 000. Il ne s'agit pas de l'état définitif : l'implantation a été ensuite quelque peu Plan-masse de l'ensemble de 910 logements ; 19 juin 1965. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 29, dossiers Plan d'ensemble, indiquant la densité de population. La superficie totale est de 216 210 m2 pour 982 logements, soit une densité moyenne globale de 45 logements à l'hectare. Elle se répartit comme Plan-masse des 404 logements HLM à construire sur la commune de Vigneux, dressé par J. L'Hernault Partie du grand ensemble située sur la commune de Vigneux : plan de masse, 15 décembre 1967. (AM Construction de 928 logements sociaux : façades des bâtiments R +10. (AD Essonne, 1502 W 1233
  • sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre-Dupuytren
    sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre-Dupuytren Draveil - Champrosay - rue Louis-Camatte - isolé - Cadastre : 1983 N 19, 25, 26, 35 à 38
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au début de l'année 1931, l'administration générale de l'Assistance publique met en service à Champrosay un hôpital-sanatorium destiné aux grands tuberculeux (hommes) de Paris et de la banlieue parisienne ; situé à la lisière de la forêt de Sénart près de l'Ermitage, sur un terrain dont l'AP est propriétaire par dévolution des biens de l'Hôtel-Dieu de Paris, l'établissement construit par Désiré Bessin , architecte divisionnaire de l'Assistance publique, comporte 532 lits. Il reçoit en 1932 la dénomination de sanatorium Joffre. En 1960, la diminution de la morbidité tuberculeuse ayant entraîné une baisse du nombre , suivant les plans de l'architecte Maurice Novarina, d'un bâtiment d'hospitalisation de 400 lits et d'un bloc médical pour l'ensemble de l'hôpital. A la fin de l'année 1967, il est réuni à l'hôpital Dupuytren effet de ramener de 133 à 77 lits ses capacités d'hébergement et de supprimer les salles boxées ainsi passant de 127 à 77 lits). En 1996, le groupe hospitalier Joffre-Dupuytren regroupe 1100 lits.
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    de radiologie et de bactériologie, et quatre divisions de malades disposant chacune d'un bâtiment . Ces 4 bâtiments, composés d'un rez-de-chaussée et d'un étage d'une longueur de 90 m environ, sont les bureaux, puis les pavillons des médecins et le magasin de matériel ; en avant, le garage et la longerie. Les logements du personnel se trouvent en dehors du périmètre de l'établissement dont ils sont caractéristiques suivantes : ossature et planchers en béton armé, murs des façades entre poteaux en agglomérés de ; certains sont en rez-de-chaussée, d'autres comportent un étage carré. L'hôpital de 400 lits (bâtiment Georges-Brassens) dû à M. Novarina est un bâtiment sur socle de 6 étages construit en béton armé.
    Étages :
    étage de soubassement en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre
    Appellations :
    sanatorium de Champrosay
    Annexe :
    Draveil, sanatorium de Champrosay. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A . D Essonne, 902 W 24 : dommages de guerre, 1944 – 1948 ; 1103 W 46 : modernisation des pavillons . . Archives de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris : - 9 L 103, hôpital Joffre : suivi de l’hôpital de l’établissement pour les années 1933-1940. - 515 W 558, hôpital Joffre : rapport de , 91, groupe hospitalier Joffre-Dupuytren : restructuration de la cuisine centrale, 1989-1990 ; amélioration de l’accueil du public et des résidents, 1992 ; humanisation des bâtiments, notamment du pavillon Laënnec de l’hôpital Joffre, 1988-1991. - 60 W 8 et 11, groupe hospitalier Joffre-Dupuytren : rapports de l’inspection générale, 1978 et 1983. II. Iconographie . Archives de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris : - 3 Fi 3 / 20 : photographies, 1931 -1942 - 793 FOSS 16 : plan, 27 avril 1928 de Draveil, avril 2001, p. 114.
    Illustration :
    Plan général. (Archives de l'Assistance publique, 793 FOSS 16) IVR11_20089100150NUC4A Plan d'ensemble (Archives de l'Assistance publique, 555 W 20) IVR11_20089100132NUC4A Plan d'ensemble de l'hôpital Dupuytren (rue Pierre-Brossolette) réuni à l'hôpital Joffre en 1967 Modernisation du pavillon Grancher : plan de masse et situation. Plan, 26 mai 1978. (AD Essonne Modernisation du pavillon Grancher : plan de l'état antérieur à cette modernisation. Plan, 26 mai Projet de réhabilitation et d'extension du pavillon Laënnec, dans le cadre du concours intitulé Emmanuelle Colboc et Jean-Marc Gauthier, lauréats du concours. 1988. (Archives de l'Assistance publique, 555 Projet de réhabilitation et d'extension du pavillon Laënnec, dans le cadre du concours intitulé ""du lit au fauteuil"" organisé par l'AP en 1987 : plan de situation et état futur ; Emmanuelle Colboc et Jean-Marc Gauthier, architectes lauréats du concours. 16 mai 1988. (Archives de l'Assistance
  • peinture monumentale : Baptême de Jésus
    peinture monumentale : Baptême de Jésus Draveil - centre - 1 place de la République
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Oeuvre de Joseph Gillain, auteur belge de bandes dessinées, ancien paroissien de Draveil.
    Représentations :
    Baptême du Christ ; Le Christ, les pieds dans le Jourdain, est surmonté de la colombe du Saint
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Draveil - centre - 1 place de la République
    Titre courant :
    peinture monumentale : Baptême de Jésus
  • poste
    poste Draveil - centre - 3 rue du Docteur-François 2 rue Jean-Moulin - en ville - Cadastre : 1983 AE 258
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A la fin de l'année 1934 une convention est passée entre la municipalité et l'administration des PTT pour la construction d'un nouvel hôtel des postes comprenant salles de service et appartement terrain de 714 m2 limité par la rue du Clos et la place de la Victoire, et en versant une somme dont le montant a été fixé après approbation du devis estimatif. Ce bureau de poste est ouvert au public en 1937.
    Description :
    Le corps de bâtiment principal élevé d'un étage et couvert d'un toit à longs pans est prolongé par un bâtiment en arc de cercle et à toiture-terrasse au-dessus d'un rez-de-chaussée.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    , chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 55 . - Fontaine, René. Draveil et son histoire. Le bureau de poste, in : Bulletin municipal, juillet 1980, p. 30
    Illustration :
    Détail du bâtiment de la poste. IVR11_20069100511XA
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