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  • hôtel du département de la Seine-et-Marne
    hôtel du département de la Seine-et-Marne Melun - 12 rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le conseil général de la Seine-et-Marne, d'abord hébergé dans l'ancien couvent des Carmes , s'installe dans les anciens bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Père en 1800. En 1818, l'église abbatiale déplacée dans l'ancienne salle capitulaire. En 1893, on édifie sur les plans de Léon Majoux un magasin et une salle de lecture pour les archives départementales (présentes sur le site depuis 1809). En 1937 -1938, une nouvelle aile de bureaux est élevée en prolongement de l'aile méridionale du cloître, et la salle des séances du Conseil général est réaménagée. En 1965, la salle de lecture des archives est reconstruite. En 1969, le pavillon à gauche de l'entrée d'honneur de la préfecture est réédifié. En 1971, une nouvelle salle du conseil est élevée. En 1998, on la démolit, en même temps que le pavillon des archives de 1965. Un nouvel aménagement est mené par les architectes Reichen et Robert, avec notamment un hall de façade en verre pour clore la cour du cloître, et l'installation de la salle du conseil dans l'ancien
    Dénominations :
    hôtel de département
    Description :
    L'hôtel du département comprend plusieurs corps de bâtiments d'époques et de styles différents , organisés autour de deux cours. La cour occidentale, sur l'emprise du cloître de Saint-Père, conserve au sud le seul vestige de l'abbaye : une arcade en gresserie. Cette cour est fermée, au nord, par un hall de du conseil) et par des ailes de bureaux. La plupart de ces bâtiments sont enduits, et couverts de brique et pierre de taille, et son toit brisé en ardoise et en zinc.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    hôtel du département de la Seine-et-Marne
    Illustration :
    La façade : vue d'ensemble. Le hall en verre de Reichen et Robert (2000) relie le bâtiment des La cour occidentale de l'hôtel du département, vue depuis l'angle sud-est. Le hall en verre de Détail de l'élévation sud : l'avant-corps central, à la jonction de la partie ancienne et de Buste de Marianne sculpté par Bouchard, dans la salle des séances du Conseil général
  • école du Centre
    école du Centre Le Perreux-sur-Marne - 57 avenue Georges Clémenceau - en ville - Cadastre : 1979 AD 73
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - 57 avenue Georges Clémenceau - en ville - Cadastre : 1979 AD 73
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
    Illustration :
    Façade antérieure. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401525XB Partie centrale de la façade antérieure. IVR11_19869400366VA
  • maison Lorenz
    maison Lorenz Bry-sur-Marne - 11 avenue Georges Clémenceau - en ville - Cadastre : 1981 N 47 A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    instrument de musique
    Escaliers :
    escalier en fer-à-cheval escalier de distribution extérieur
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - 11 avenue Georges Clémenceau - en ville - Cadastre : 1981 N 47 A
    Aires d'études :
    Bry-sur-Marne
    Illustration :
    Vue de la façade côté jardin. Photographie, vers 1900. (AD Val-de-Marne. Dépôt des communes, Bry 1M Vue de la façade côté cour. Photographie, vers 1900. (AD Val-de-Marne. Dépôt des communes, Bry 1M 8
  • Mairie, école
    Mairie, école Bry-sur-Marne - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1981 R 44
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Naissant, architecte du département de la Seine. Ecole de filles agrandie en 1894. Corps central de la mairie doublé en profondeur en 1900, d'après un plan de l'architecte Charles Queru. En 1905, mise en place de 7 vitraux aux armes de Bry conçues par Dandois, peintre héraldiste à Vincennes.
    Représentations :
    sujet : armes de la ville de Bry
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1981 R 44
    Aires d'études :
    Bry-sur-Marne
    Illustration :
    Façade antérieure. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401534XB Vue latérale sud des écoles et de la mairie. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401537XB Façade antérieure du corps central. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie Façade postérieure. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française Tableau : paysage des bords de Marne. Vue d'ensemble. IVR11_20079400113XA Tableau : Portrait de femme. Vue d'ensemble. IVR11_20079400109XA Tableau : la place de l'église de Bry. Vue d'ensemble. IVR11_20079400111XA
  • Pont de Bry
    Pont de Bry Bry-sur-Marne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Pont construit en 1830, détruit lors de la guerre de 1870 et reconstruit en fer en 1872. Remplacé
    Hydrographies :
    Marne La
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - en ville
    Titre courant :
    Pont de Bry
    Appellations :
    Pont de Bry
    Aires d'études :
    Bry-sur-Marne
    Illustration :
    Vue prise d'amont. Dessin aquarellé, 1885. (AD Val-de-Marne. Série Fi) IVR11_20069400657XA Vue prise de la rive droite (entre 1872 et 1937). Carte postale. (AD Val-de-Marne Vue de l'inauguration du pont en béton le 9 juin 1938. Carte postale. (Collection particulière
  • Ville
    Ville Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Fief du Perreux dépendant de la seigneurie de Nogent depuis le 13e siècle ; château reconstruit fin ; arrivée du chemin de fer en 1857 (ligne Paris Mulhouse) ; en 1887, territoire du Perreux érigé en commune ; vers 1890, construction de l'église et de la mairie ; forte urbanisation 4e quart 19e siècle et 20e
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
    Illustration :
    Plan de division du hameau du Val-Plaisance, fin XIXe. (AM Le Perreux-sur-Marne Vue générale depuis les coteaux de Bry. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401529XB Vue générale prise des coteaux de Bry. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401528XB Vue générale prise de l'ouest. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401506XB Vue générale prise de l'ouest. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401505XB Vue générale prise du sud-est. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401508XB . (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401507XB Salabert paru pour le cinquantenaire de la ville. Tirage photographique, 1937. (AM Le Perreux-sur-Marne Plan du lotissement ""la campagne pour tous"" en bord de Marne, avant 1887 (indépendance du Perreux Plan de la commune au début du XXe siècle. (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20049400308XA
  • Château de Soeurs de Saint-Thomas-de-Villeneuve dit Institut Saint-Thomas-de-Villeneuve
    Château de Soeurs de Saint-Thomas-de-Villeneuve dit Institut Saint-Thomas-de-Villeneuve Bry-sur-Marne - 1 boulevard Gallieni - en ville - Cadastre : 1981 O 11, 13, 15
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de religieuses
    Historique :
    Château agrandi en 1764 par François Franque pour M. de Silhouette ; vendu comme bien national en 1791 ; très endommagé par la guerre de 1870 et donc très restauré en 1871 ; parc loti à partir de 1859 ; devient institution de jeunes gens en 1903 ; acquis en 1924 par les soeurs de Saint-Thomas-de-Villeneuve
    Représentations :
    support : vestibule de l'aile orientale
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Franque François
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - 1 boulevard Gallieni - en ville - Cadastre : 1981 O 11, 13, 15
    Titre courant :
    Château de Soeurs de Saint-Thomas-de-Villeneuve dit Institut Saint-Thomas-de-Villeneuve
    Appellations :
    Institut Saint Thomas de Villeneuve
    Aires d'études :
    Bry-sur-Marne
    Illustration :
    Vestibule et escalier de l'aîle orientale. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401536XB . de Villiers-sur-Marne et de la Brie française) IVR11_19849400642XB Façade postérieure. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française Détail de la Carte de Delagrive, feuille 2. 1740. IVR11_19839400016P Détail de l'Atlas de Trudaine, fol. XV 1/50 bis. Vers 1750. (AN. F 14 bis 8444) IVR11_19869400956P Plan du chateau, de ses dépendances et du parc en 1787 : extrait de l'atlas de la seigneurie de Bry Plan. (Archives de Paris. D 45 Z²) IVR11_19899400025P Plan de la bibliothèque au premier étage, avant 1870. (Archives de Paris. D 45 Z4 Plan du lotissement du parc, vers 1899. (Archives de Paris. 6 AZ 1335) IVR11_19899400026P Vue de la façade sur jardin du château, avant sa destruction partielle en 1870. Photographie, vers
  • Ossuaire dit Monument commémoratif de la Bataille de Champigny
    Ossuaire dit Monument commémoratif de la Bataille de Champigny Champigny-sur-Marne - 45 rue du Monument - en ville - Cadastre : 1984 CK 110
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Monument commémoratif à la mémoire des combattants morts à la bataille de Champigny le 2 décembre 1870, érigé en 1873 par Vaudremer, architecte de la ville de Paris, aux frais du département de la , aux frais de l'Etat. Autres projets pour le monument par Bruneau, Mayeux, Delignières, Chipiez, Mellet
    Représentations :
    ordre de la Légion d'honneur sujet : armes de la ville de Paris, couronne de chêne
    Escaliers :
    escalier droit escalier de distribution extérieur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Murs :
    pierre de taille
    Localisation :
    Champigny-sur-Marne - 45 rue du Monument - en ville - Cadastre : 1984 CK 110
    Titre courant :
    Ossuaire dit Monument commémoratif de la Bataille de Champigny
    Appellations :
    Monument Commémoratif de la Bataille de Champigny
    Aires d'études :
    Champigny-sur-Marne
    Illustration :
    Vue depuis l'esplanade. Carte postale. (AD Val-de-Marne. 2Fi Champigny 3) IVR11_20069400610XAB Projets de Bruneau (à gauche), de Mayeux (au centre en haut), de Deslignières (en bas au centre) et de Chipiez (à droite). Tiré de : Croquis d'architecture, 6e année, octobre 1872. IVR11_19849401270X Projets de Mellet (en haut), de Vaudremer (en bas à gauche), et de Coisel (en bas à droite). Tiré de : Croquis d'architecture, 6e année, octobre 1872. IVR11_19849401271X Projets de Charbonnier (à gauche), de Simonet (au centre) et de Boitte (à droite). Tiré de Projets de Gherardt (en haut), de Férat (en bas à gauche) et de Flon (en bas à droite). Tiré de Projets de Vionnois (à gauche), de Dillon (au centre) et de Sauffroy (à droite). Tiré de : Croquis Projets de Boileau frères (à gauche), de Lebrun (au centre) et de Boileau frères et Moulin (à gauche). Tiré de : Croquis d'architecture, 6e année, octobre 1872. IVR11_19849401275X
  • fontaine monumentale : les Trois Fleuves
    fontaine monumentale : les Trois Fleuves Melun - place Saint-Jean - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Dame soyez bénie. J Klagmann sc. 1864, Henri Lainville, enfant de Melun, de ses deniers érigea cette fontaine. 1864, Durenne (avec deux adresses : Paris et la Haute-Marne), Inaugurée le 15 mai 1864, Mr le baron de Lassus préfet, Mr Félix Poyez maire. Le socle porte également les armes de la ville de Melun
    Historique :
    Cette imposante fontaine fut commandée au fondeur Durenne, sur un dessin de Jules Klagmann. Le projet fut examiné en 1863 (dessin conservé à la Médiathèque de Melun) et l'inauguration se fit le 15 mai 1864. En 1866, on compléta le dispositif par l'installation de bornes-fontaines de plus petite taille , autour de la place Saint-Jean. L'une d'elles se trouve aujourd'hui dans le jardin de l'hôtel de Barbeau
    Matériaux :
    fonte de fer
    Représentations :
    allégorie, fleuve, Seine, Marne, Yonne, femme, en pied ; putti, cygne ; Sur le socle : têtes de : statues en pied personnifiant la Seine, la Marne et l'Yonne. Ce sont de jeunes femmes drapées à l'antique femme crachant de l'eau, surmontant des inscriptions ; putti chevauchant des cygnes, aux angles. Sur le rebord de la grande vasque : têtes de lion crachant de l'eau, et guirlandes. Au centre de la fontaine et tenant chacune son attribut : épis de blé, corne d'abondance, couronne de vigne.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    de putti chevauchant des cygnes, supporte une grande vasque surmontée des trois statues de fleuves
    Illustration :
    Projet de fontaine (non réalisé). Crayon sur calque, 19e siècle. (BM Melun. JJ 11 Projet de fontaine pour la place Saint-Jean à Melun, ""Présenté au conseil municipal et accepté et de blanc, 24 juin 1863. (BM Melun. JJ 10) IVR11_20027701170XA Vue de la fontaine de la place Saint-Jean, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.208) IVR11_20017700190X Détail : tête de lion sculptée sur la grande vasque. IVR11_20047700185XA Vue de la petite fontaine à l'angle de la place Saint-Jean et du boulevard Gambetta, 1866
  • trône épiscopal
    trône épiscopal Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le trône épiscopal de la cathédrale de Meaux est en fait un simple fauteuil couvert de velours -relief, à l'arrière de la cathèdre, et une plate-forme en bois à deux degrés, donnant accès au siège. Cet ensemble a été installé à son emplacement actuel, du côté de l'évangile, en 1857, en application du rite romain. Mais le motif héraldique sculpté sur le dorsal, combinant la mitre épiscopale et le chapeau de cardinal, se rapporterait plutôt au cardinal de Bissy, évêque de Meaux de 1704 à 1737, fait cardinal en 1715 : ce dernier réaménagea en effet le sanctuaire de sa cathédrale, dans les années 1720 (voir le lors de la mise en place du trône actuel, en 1857. La place occupée par le trône épiscopal a beaucoup Séguier (1637-1659) avait commandé un trône à ses armes, installé du côté de l'évangile (c'est-à-dire au sud). La cathédrale passa ensuite du côté de l'épitre, au nord, puis à nouveau du côté de l'évangile , où elle se trouvait en 1839, avant de regagner le côté nord, à son emplacement actuel.
    Référence documentaire :
    cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne, 3 V 14. Travaux menés au XIXe siècle dans la cathédrale de Meaux. -et-Marne, 5 V 162. Table des registres de la fabrique, XIXe siècle. AD Seine-et-Marne, 5 V 162 Mention du trône épiscopal, 1838. AD Seine-et-Marne, 3 V 14. Travaux menés au XIXe siècle dans la Report du trône épiscopal sur le côté de l'évangile, selon le rite romain (29 mai 1857). AD Seine . Table des registres de la fabrique, XIXe siècle. p. 317 Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 289-326. CHARON, Pierre. Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, Meaux : Société historique de
    Statut :
    propriété de l'Etat
  • Immeuble
    Immeuble Le Perreux-sur-Marne - 9 boulevard de la Liberté - en ville - Cadastre : 1979 Z 185
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - 9 boulevard de la Liberté - en ville - Cadastre : 1979 Z 185
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
  • Fort de Cormeilles-en-Parisis
    Fort de Cormeilles-en-Parisis Cormeilles-en-Parisis - La Montagne - rue du Fort - isolé - Cadastre :
    Historique :
    Le fort de Cormeilles-en-Parisis appartient à la seconde couronne de forts érigés sous l'égide du général Séré de Rivières pour défendre Paris après la terrible défaite de 1871. Classé dans la catégorie des ouvrages de première urgence à bâtir immédiatement après la promulgation de la loi du 27 mars 1874 , il est considéré comme prioritaire car il doit remplir une triple mission : protéger la route de , Pontoise et L'Isle-Adam à la capitale et contrôler la plaine d'Argenteuil, zone de cultures maraîchères "chefferie de Saint-Denis". Ses plans sont approuvés dès le 2 mai 1874 par le Ministère de la Guerre. Il est défense rapprochée est améliorée par la construction d'un mur d'escarpe semi-détaché de six mètres de haut , pourvu de créneaux et d'un chemin de ronde pour l'infanterie. Après la "crise de l'obus-torpille" (1885 ), le fort n'est ni cuirassé, ni même renforcé. D'importants travaux de modernisation sont prévus en fort de Cormeilles joue un rôle important dans le vaste dispositif du Camp retranché de Paris. A partir
    Parties constituantes non étudiées :
    magasin de munitions
    Statut :
    propriété de la région Propriété de l'Agence des Espaces Verts de la Région Île-de-France depuis
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    la végétation et recouvert de terre : le fort de Cormeilles-en-Parisis. Ce joyau de l'architecture militaire appartient à la seconde ceinture de forts érigés sous l'égide du général Séré de Rivières pour défendre Paris après la défaite de 1871. Venez ici découvrir ce site à la poésie singulière, qui a également joué un grand rôle dans la protection de la capitale durant la Grande Guerre. L'étude d'inventaire a été suivie de l'organisation d'un colloque qui a donné lieu à une publication Actes du colloque régional 9-10 octobre 2014. Paris : Somogy éditions d'Art, 2015. L'ensemble de l'étude est accessible dans la rubrique Documentation - Liens web (en bas de page).
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    de la deuxième ceinture
    Auteur :
    [commanditaire] Séré de Rivières
    Description :
    Situé à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de Paris, dans le département du Val d'Oise, le batterie B de la Borne de Marne, la batterie C de l'Etang, la batterie des Cotillons, la batterie D du Rond fort de Cormeilles-en-Parisis se trouve au cœur de l'un des chaînons majeurs de la Ceinture verte de l'Île-de-France : le domaine régional des buttes du Parisis, massif boisé qui s'étend entre la vallée de la Seine et la forêt de Montmorency. Il occupe le sommet de la butte-témoin de Cormeilles, qui culmine à plus de 170 mètres au-dessus de la commune éponyme. Son plan affecte la forme d'un trapèze irrégulier, comme la plupart des ouvrages du système Séré de Rivières. Il est flanqué d'ouest en est, sur toute la longueur de la butte, de six batteries annexes (la batterie A du Moulin de Risquetout, la -Point et la batterie E du Château-Rouge) et d'une redoute (la redoute de Franconville), qui se déploient le long d'une route stratégique (l'actuelle départementale 222) en direction de Franconville. Le fort
    Titre courant :
    Fort de Cormeilles-en-Parisis
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Appellations :
    dit fort de Cormeilles-en-Parisis
    Illustration :
    Passage couvert conduisant de l'entrée du fort vers la première cour. IVR11_20119500202NUC4A Travée centrale de la caserne des officiers. IVR11_20119500203NUC4A Vue générale de la caserne de la troupe en direction de l'ouest. IVR11_20119500208NUC4A Vue générale de la caserne de la troupe et du cavalier en direction de l'est Vue générale de la caserne de la troupe en direction de l'ouest. Au-dessus de la caserne, la crête Devant la caserne de la troupe, la place d'armes. IVR11_20119500212NUC4A Vue générale de la rue du rempart. IVR11_20119500204NUC4A Détail d'une traverse-abri du rempart de l'artillerie. Elle est terrassée de tous côtés, sauf à l'arrière, en bordure de la rue du rempart, où elle est fermée par un mur de façade à ailes rampantes. Ce trouver refuge entre deux tirs de l'ennemi. IVR11_20119500205NUC4A
  • établissement thermal le petit établissement, les petits bains ou les Bains Coquil
    établissement thermal le petit établissement, les petits bains ou les Bains Coquil Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 331 ?
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ces bains ont été construits en 1863 pour le pharmacien parisien Coquil à l'angle de l'avenue de Ceinture et de la rue du Général de Gaulle. Ce dernier voulait alors exploiter une nouvelle source qu'il
    Description :
    Bâtiment marqué au centre par une travée ouverte au rez de chaussée par des baies cintrées et à l'étage par une grande baie surmontée d'un fronton triangulaire et d'une sculpture en couronnement. De part et d'autre, deux corps de bâtiment de sept travées chacun se déploient avec régularité. Le tout
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 331 ?
    Illustration :
    Vue de la façade des bains Coquils. Gravure. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500385NUC4A
  • jardin des Trinitaires
    jardin des Trinitaires Meaux - Cadastre : BP 89
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    la gare, à l'emplacement d'îlots en bordure de la Marne et d'un pré auparavant utilisé pour la La promenade des Trintaires a été aménagée par la ville de Meaux, de 1859 à 1862, en contrebas de blanchisserie. En 1873-1879, l'allée du bord de l'eau, plantée de peupliers, fut surélevée d'environ 2,25 m pour éviter les inondations. Un escalier en pierre fut construit en 1886 mais il a aujourd'hui disparu, de
    Référence documentaire :
    p. 61-63 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893. p. 51-53 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan pour projet de clôture du Pré Catelan (Jardin des Trinitaires), 1893. Calque. (AD Seine-et -Marne. 4 Op 284/16) IVR11_20137700039NUC4A L'allée longeant la Marne, avec la cathédrale dans le fond. IVR11_20147700307NUC4A L'extrémité sud du jardin des Trinitaires, du côté de Villenoy. IVR11_20147700305NUC4A
  • dalle funéraire de Bossuet
    dalle funéraire de Bossuet Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    . LUGENS POSUIT." Armoiries de Bossuet, gravées au sommet de la date et inscrites en bas-relief sur le médaillon central de la grille : d'azur à trois roues d'or posées 2 et 1. Texte au revers de ce médaillon dates de la vie de Bossuet.
    Historique :
    A sa mort en 1704, Bossuet fut inhumé dans le sanctuaire de sa cathédrale, dans un caveau du côté de l'épître ; une dalle funéraire fut posée par les soins de son neveu, l'abbé Bossuet, abbé de Saint -Lucien de Beauvais et archidiacre de Meaux. Mais à l'occasion du réaménagement du sanctuaire par le cardinal de Bissy, toutes les pierres tombales des évêques furent enlevées en 1723 : celle de Bossuet fut transportée derrière le maître-autel. En 1854, à l'occasion de travaux de dallage, Mgr Allou fit reconnaître le cercueil de Bossuet. La dalle d'origine étant détériorée, on lui superposa en 1856 une nouvelle dalle, donnée par l'Etat, reproduisant l'inscription de la dalle d'origine, mais en restituant les armoiries du prélat qui avaient été bûchées à la Révolution. La grille en ferronnerie placée à la tête de la
    Représentations :
    Sur la dalle funéraire, en-dessous de l'épitaphe, sont figurés trois livres ouverts avec des inscriptions faisant référence aux principales oeuvres de Bossuet : "Exposition" à l'extrême gauche (Exposition de la doctrine de l'église catholique sur les matières de controverse, 1671) ; "Variations" à "SANCTUM J.C. EVANGELIUM"; sur les côtés, les noms de quatre Pères de l'Eglise : à gauche, l'Eglise
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La dalle funéraire de Bossuet se trouve dans le sanctuaire, au sud-ouest du maître-autel. Elle tête de la dalle, avec un médaillon doré aux armes de Bossuet.
    Titre courant :
    dalle funéraire de Bossuet
    Appellations :
    de Bossuet
    Illustration :
    Reconnaissance de la tombe de Bossuet en 1854 : article de J.H. Rabotin, chanoine honoraire de Meaux. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156251) IVR11_19807700074Z
  • casino dit kursaal
    casino dit kursaal Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle esplanade Patenôtre Desnoyer - en ville - Cadastre : 1995 AH non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A la fin des années 1860, plusieurs projets voient le jour dans la ville pour la construction de deux kursaal. Ce type d'édifice est issu de la production germanique et austro-hongroise avant 1870 et correspondent en fait au cercles ou aux assembly rooms britanniques, lieu de réunion et de sociabilité avec des espaces de lecture et de concert et parfois de jeux. L'un des projets, conçu par l'architecte A. Ponsin en 1866 est de lancer une jetée promenade sur le lac et d'y édifier un édifice de style exotique (couronnement en bulbe, arcs outrepassés et répertoire de formes propres à la tradition architecturale islamique thermales). Une société est créée pour réunir les fonds nécessaires et les plans sont dessinés. Ce type de d'Enghien, qui devait être inauguré en 1867 pour accueillir les visiteurs de l'Exposition universelle, ne
    Parties constituantes non étudiées :
    salle de spectacle
    Escaliers :
    escalier droit escalier de distribution extérieur
    Description :
    conduit à un grand vestibule. De plan oblong, il est occupé au centre par la salle de spectacle dont l'élévation domine l'ensemble. Un ensemble de salle de billard, salle de jeu, de salons et de boudoirs sont disposés autour et ouvrent sur de grandes galeries et terrasses entourant l'édifice. Deux escaliers demi circulaires distribuent les gradins de la salle de spectacle. L'élévation de la façade d'entrée est résolument orientalisante : porte monumentale avec arc outrepassé encadré de deux motifs de minarets. Le tout est couvert en terrasse et dominé par le toit couvrant la salle de spectacle surmonté d'un bulbe sur la partie centrale . Un décor de stuc et de bois ajourés contribuent à l'aspect exotique du bâtiment. Les façades latérales s'ouvrent par de grandes baies géminées sur le lac, et sont surmontées d'une haute corniche ajourée ponctuée de petits bulbes. La même corniche souligne le toit de la partie centrale ornée de deux sortes de nacelles où s'ancrent les portes fanions.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle esplanade Patenôtre Desnoyer - en ville - Cadastre
    Illustration :
    Plan du projet de Kursaal. Plan, 1866. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val Plan de situation d'ensemble pour le projet de Kursaal. Plan, 1866. (BNF, Département des estampes , Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16404 ) IVR11_19809500864Z Projet de Kursaal, façade d'entrée sur le quai. Plan, 1866. (BNF, Département des estampes, Topo Va , Fol. Tome III, Val d'Oise, B16400) IVR11_19809500862Z Façade latérale nord du projet de Kursaal. Plan, 1866. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol . Tome III, Val d'Oise, B17407) IVR11_19809500861Z
  • école primaire des Marronniers
    école primaire des Marronniers Meaux - place des Marronniers - - Cadastre : 2014 BE 73
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    orientale affectée à une école de filles. La première rentrée des classes s'effectue à la fin de l'année l'école des filles et en 1910, on ajoute deux classes à chacune des ailes de l'école, sous la direction de l'architecte de la ville Hannoteau.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'école comporte un pavillon central à trois niveaux couvert d'un toit de tuile en croupe, surmonté d'un lanternon, et deux ailes en retour d'équerre, en rez-de-chaussée. A l'origine, le pavillon central était consacré au logement du personnel, les deux ailes abritant l'une l'asile, l'autre l'école de
    Illustration :
    Projet de la salle d'asile rue Monthabor, plan général. Calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/8 , 3 plans). Calque aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/14) IVR11_20137700029NUC4A Vue de la façade principale, depuis le nord. IVR11_20147700329NUC4A Vue de la cour à l'arrière, depuis l'ouest. IVR11_20147700330NUC4A
  • casino dit kursaal
    casino dit kursaal Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A la fin des années 1860, plusieurs projets voient le jour dans la ville pour la construction de deux kursaal. Ce type d'édifice est issu de la production germanique et austro-hongroise avant 1870 et correspondent en fait au cercles ou aux assembly rooms britanniques, lieu de réunion et de sociabilité avec des espaces de lecture et de concert et parfois de jeux. L'un des projets est lancé par Alègre et sa nouvelle société thermale avec la construction, vers 1868, d'un immense kursaal sur une parcelle allant de la rue de Malleville à la Grande rue, actuelle rue du Général de Gaulle. Alors que l'ensemble du gros œuvre acquis par l'entrepreneur Lesueur qui, autour de 1875, en récupère les matériaux, puis la rue des Thermes
    Description :
    principales se composent de plus d'une vingtaine de travées avec au centre et sur les extrémités trois pavillons qui se distinguent par un étage de plus.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE
    Illustration :
    Vue du Kursaal inachevé depuis le lac, durant les années 1870. Photographie de la collection Tible . (AD Val d'Oise, BIB 4/1432 ) IVR11_20099500387NUC4AB
  • église paroissiale Notre-Dame du Marché
    église paroissiale Notre-Dame du Marché Meaux - rue Madame-Dassy - - Cadastre : 2000 BN 81
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1863 sur les plans de Dethan père, à la fois architecte et entrepreneur. Il s'agissait à l'origine Dassy, née Julie Duboscq, qui finança aussi la construction de l'école voisine, en 1867 (dossier partie orientale de l'église, allongée d'une travée, ainsi qu'une nouvelle sacristie ; à cette occasion , une crypte fut aménagée sous le nouveau chœur et de nouveaux vitraux, dûs au peintre verrier Gouffault.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    vaisseau. L'entrée de l'édifice est marquée par un haut clocher coiffé d'une flèche, qui forme le signal de l'église dans le quartier. La nef de cinq travées est prolongée par une abside à cinq pans.
    Illustration :
    Vue depuis l'est. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156267 L'église vue de l'ouest, dans son quartier. Vue panoramique, prise depuis un ballon captif L'église vue de l'est. Vue panoramique, prise depuis un ballon captif. IVR11_20127701096NUC4A
  • tableau : Jacques Amyot, évêque d'Auxerre
    tableau : Jacques Amyot, évêque d'Auxerre Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Signature et date peintes dans l'angle inférieur gauche de la toile : D. Philippe. 1869. Etiquette
    Historique :
    Philippe Désiré, né en 1823 à Solers (Seine-et-Marne). Le tableau a été donné au Musée municipal de Melun Cette représentation solennelle de l'humaniste melunais Jacques Amyot a été peinte en 1869 par par l'Etat. Il fait actuellement partie de la décoration de la salle des mariages de l'hôtel de ville.
    Représentations :
    représenté dans une tenue de soie bleue, assis dans un fauteuil. Sur le meuble à droite apparaissent des livres et un buste antique, probablement celui de Plutarque, dont Jacques Amyot fut le traducteur. Un
    Statut :
    propriété de la commune
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