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  • ensemble de 4 bas-reliefs : la Moisson, les Labours, Loisirs en forêt, Hallali
    ensemble de 4 bas-reliefs : la Moisson, les Labours, Loisirs en forêt, Hallali Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Inscriptions & marques :
    Signature : Pascal Boureille, dans l'angle inférieur droit des bas-reliefs.
    Historique :
    Ces quatre bas-reliefs de Pascal Boureille, illustrant des scènes liées aux paysages de Seine-et
    Dénominations :
    bas-relief
    Représentations :
    bas-reliefs de la façade orientale sont consacrés à l'agriculture. L'un représente les Labours : au centre, deux hommes entraînent deux chevaux de trait attelés à la charrue. Dans le fond apparaissent un tracteur, à gauche, et un semeur, à droite. L'autre bas-relief montre la Moisson. Sur la façade sud, les
    Titre courant :
    ensemble de 4 bas-reliefs : la Moisson, les Labours, Loisirs en forêt, Hallali
    Illustration :
    Bas-relief de Boureille, sur la façade orientale du bâtiment des années 1950. IVR11_20057700467XA Bas-relief de Boureille, sur la façade orientale du bâtiment des années 1950. IVR11_20057700465XA Bas-relief de Pascal Boureille (1951), sur la façade sud du bâtiment des années 1950 Bas-relief de Pascal Boureille (1951), sur la façade sud du bâtiment des années 1950
  • Médaillon : Jeanne d'Arc
    Médaillon : Jeanne d'Arc Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions identifiant le sujet de ce médaillon : Jeanne d'Arc, Souvenir de la délivrance de
    Historique :
    En 1868, Le sculpteur Henri Chapu (Le Mée, 1833-Paris, 1891) offre à la ville ce médaillon , commémorant le passage de Jeanne d'Arc à Melun en avril 1430. L'oeuvre est inaugurée le 9 août 1868
    Dénominations :
    bas-relief
    Illustration :
    Vue du bas-relief de la façade orientale, commémorant le passage de Jeanne d'Arc à Melun
  • tableau : saint Michel terrassant le démon
    tableau : saint Michel terrassant le démon Andrésy
    Historique :
    Le tableau porte en bas à gauche la signature très difficilement lisible de Lepic. Il se trouve
    Description :
    Le tableau est une copie fidèle de celui de Guido Reni.
    Titre courant :
    tableau : saint Michel terrassant le démon
    Dimension :
    h= 184 ; la=144 (dimensions prises avec le cadre)
  • maison de notable dite le château de Choisy
    maison de notable dite le château de Choisy Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
    Historique :
    Le Petit Choisy appartenait à François Cauvry en 1820. Il comportait des bâtiments, un jardin et des terres. Selon le recensement de 1817, c'était un vigneron. La propriété fut acquise par Jacques la propriété appelée le château de Choisy qui a été publiée en 1878 dans l'Encyclopédie
    Description :
    Initialement le porche d'entrée se trouvait sur le côté gauche de la façade. L'accès a été modifié ajoutée sur le côté droit de la façade. Le premier étage comportait quatre chambres de maîtres avec cabinets de toilettes et l'étage de comble trois chambres de domestiques et une lingerie. Le décor de la contreforts en béton qui abritent désormais le porche d'entrée.
    Titre courant :
    maison de notable dite le château de Choisy
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan de l'ancienne maison sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800004NUC1A La façade donnant sur le parc. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20087800476NUC2
  • 16 verrières décoratives (baies 101 à 116)
    16 verrières décoratives (baies 101 à 116) place Cardinal Mercier
    Historique :
    Lors du premier agrandissement de l'église par l'adjonction de bas côtés, une nouvelle campagne de pour les fenêtres hautes toujours en place. Le mémoire de cette commande, daté de 1867 est conservé aux
    Emplacement dans l'édifice :
    bas côtés
    Illustration :
    Vue d'un ensemble de deux verrières dont le motif principal structurant est un quadrilatère rouge Vue d'ensemble de deux des verrières dont le motif principal structurant est un cercle bleu vue d'ensemble de deux des verrières dont le motif principal structurant est un quadrilobe rouge Vue d'ensemble de deux des verrières dont le motif principal structurant est un quadrilobe bleu
  • église paroissiale Saint-Joseph
    église paroissiale Saint-Joseph Enghien-les-Bains - place du Cardinal Mercier - en ville - Cadastre : 1995 AD 79
    Historique :
    l'étranger, laisse le chantier à Antoine-Gaëtan Guérinot (1830-1891), élève de Viollet-le-Duc. Si l'on ne nouvelle rue est tracée dans son axe, l'actuelle rue de Mora. Le principal donataire pour sa construction francs pour ce projet et demande que le vocable Saint-Joseph soit choisi en hommage à son époux défunt construit, dans un premier temps, qu'une nef à quatre travées, l'agrandissement de l'édifice par des bas -côtés et prévu dès la conception. En 1866, le projet d'un premier agrandissement est engagé par Guérinot nouveau chœur. Finalement, c'est l'orientation initiale qui est retenue avec la réalisation de bas-côtés en Seine-et-Oise) commence à construire un premier bas-côté, ouvrant les murs gouttereaux entre les d'un arc formeret. Les sculptures sont alors exécutées par le sculpteur parisien Bernard. Les travaux . L'église devenant trop exiguë pour le nombre de paroissiens, l'abbé Simonin demande dès 1926 un second
    Représentations :
    Le décor intérieur architectural est constitué par les colonnes de fonte et leurs chapiteaux composites (moulés) , par le motif de rose sculpté et peint en bleu sur les panneaux reliant l'ensemble des . Le décor extérieur est essentiellement disposé sur la façade occidentale dans la modénature des des animeaux le plus souvent issus du bestiaire fantastique médiéval et des visages humains aux composites. Enfin, le décor sculpté se déploie également au niveau de la série d'arcades ornées de peintures : colonnes aux chapiteaux composites, frises soulignant le cintre des niches et baies.
    Description :
    L'originalité de l'église d'Enghien réside dans son élévation intérieure. En 1858-1860 le parti élevée en pierre de Brauvilliers pour la façade et pour le reste en pierre de taille de Savonnières flanquée de bas-côtés formant chapelles. L'ensemble est couvert en ardoise sauf les bas-côtés couverts de
    Auteur :
    [architecte] Guérinot Antoine-Gaëtan
    Illustration :
    Plan de l'église après le premier agrandissement de 1868 La nef est flanquée de deux bas côtés maire et le préfet,ainsi que le mentionne les inscriptions en bas du document. (AM Enghien-les-Bains accompagnant le document parle de ""l'état primitif"" de l'édifice. (AM Enghien-les-Bains, M48 Projet d'agrandissement daté de 1866 : coupe longitudinale et coupe transversale. Approuvé par le Projet d'agrandissement par des bas-côtés, 1867. Façade occidentale. L'édifice est alors de style Projet d'agrandissement : vue en perspective de la version avec le clocher central, vers 1926 Vue de la construction de l'agrandissement en 1930 : le revers de la façade. (AM Enghien-les-Bains Vue d'ensemble de l'église vers le chevet et la façade latérale nord. IVR11_20069500173XE Façade occidentale : détail de la corniche soulignant le premier niveau de l'église Détail de la corniche soulignant le premier niveau de l'édifice. Les culots sont ornés de visages
  • hôtel Leconte, puis école de filles
    hôtel Leconte, puis école de filles Melun - 12 rue Eugène-Briais - en ville - Cadastre : 1985 AT 230
    Historique :
    Entre 1622 et 1633, Antoine Leconte se fait construire un hôtel particulier rue Neuve. Agrandi en
    Description :
    berceau était creusée sous le bâtiment. A partir de 1865, cet hôtel fut réuni à la maison voisine au nord
    Auteur :
    [commanditaire] Leconte, Antoine
    Illustration :
    bâtiments. Façade du bâtiment neuf en aile, coupe sur le bâtiment neuf. 1/100e. Papier aquarellé, 20 août
  • Ville
    Ville Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Historique :
    Fief du Perreux dépendant de la seigneurie de Nogent depuis le 13e siècle ; château reconstruit fin
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
    Illustration :
    Plan du lotissement du nouveau quartier de Bellevue du Perreux, vers 1865. (AM Le Perreux-sur Plan des nouveaux quartiers des Champs-Elysées et de Longchamps du Perreux. Le plan est perdu , reste aux AM le tirage photographique ayant servi à imprimer l'ouvrage de Pierre Champion et d'Alexandre Salabert paru pour le cinquantenaire de la ville. Tirage photographique, 1937. (AM Le Perreux-sur-Marne Plan des contenances et prix des terrains de la propriété du Perreux pour l'année 1885. (AM Le ). (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20049400311X Plan de division du hameau du Val-Plaisance, fin XIXe. (AM Le Perreux-sur-Marne Plan de la commune au début du XXe siècle. (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20049400308XA Plan d'urbanisme de 1945. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques) IVR11_20049400299XA Tableau d'assemblage du cadastre de 1947. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques
  • orgue
    orgue Melun - place Notre-Dame - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le commanditaire sur l'oeuvre initiale Le V et le G de Pauline Viardot, née Garcia, sont répétés à plusieurs reprises sur le buffet
    Historique :
    -Coll par Pauline Viardot en 1850 pour le salon de musique de son hôtel particulier, rue de Douai, à destruction de l'ancienne tribune). A l'occasion de ce transfert, sont apportées de légères modifications : le buffet est relevé d'environ 25 cm, et le médaillon de Ary Scheffer représentant la Malibran (soeur de Pauline Viardot), qui ornait le haut du buffet, est remplacé par une horloge. Depuis son installation dans
    Matériaux :
    chêne décor en bas-relief décor en ronde-bosse décor rapporté
    Représentations :
    cor, lyre, flûte de pan, rinceaux, castagnettes, tambourin, flûte, ange, harpe, pot à feu ; Le
    Description :
    Le buffet d'orgue porte un abondant décor en bas-relief, rapporté, complété par quelques rondes
    Dimension :
    latéraux : l = 425. dimensions de la console, avec le banc : h = 120, l = 145, pr = 122)
  • dalle funéraire de Bossuet
    dalle funéraire de Bossuet Meaux -
    Inscriptions & marques :
    . LUGENS POSUIT." Armoiries de Bossuet, gravées au sommet de la date et inscrites en bas-relief sur le episcopus Meldensis. A. D. 1912" ; et inscription en français, dans le médaillon, rappelant les grandes
    Historique :
    A sa mort en 1704, Bossuet fut inhumé dans le sanctuaire de sa cathédrale, dans un caveau du côté -Lucien de Beauvais et archidiacre de Meaux. Mais à l'occasion du réaménagement du sanctuaire par le transportée derrière le maître-autel. En 1854, à l'occasion de travaux de dallage, Mgr Allou fit reconnaître le cercueil de Bossuet. La dalle d'origine étant détériorée, on lui superposa en 1856 une nouvelle
    Description :
    La dalle funéraire de Bossuet se trouve dans le sanctuaire, au sud-ouest du maître-autel. Elle
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le sanctuaire
  • verrière historiée de la Sainte famille
    verrière historiée de la Sainte famille rue Louis Delamarre
    Inscriptions & marques :
    signature (en bas à gauche) : H. Chabin Paris ; inscription concernant l'iconographie (sur le bandeau soulignant le bas de la verrière) : SAINTE FAMILLE
    Représentations :
    le paysage : la Vierge assise, un fuseau et un rouet derrière elle, tient par la main l'enfant Jésus , Joseph, debout à gauche à la main posée sur son établi et la scie disposée sur le sol qualifie son métier
  • ensemble de 6 verrières
    ensemble de 6 verrières Chanteloup-les-Vignes
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur
    Historique :
    , ils ont été offerts par le Chapitre Notre-Dame, mais il ne cite pas ses sources et cela ne correspond
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue d'ensemble en haut Education de saint Roch, en bas naissance de saint Roch (baie 3 Détail : médaillon du bas naissance de saint Roch (baie 3). IVR11_20087800077NUC4A Détail : médaillon du bas mort de saint Roch (baie 2). IVR11_20087800074NUC4A Vue d'ensemble en haut lapidation de saint Etienne, en bas donateurs (baie 4 Détail : médaillon du bas naissance de la Vierge (baie 6). IVR11_20087800076NUC4A
  • trône épiscopal
    trône épiscopal Meaux -
    Historique :
    Le trône épiscopal de la cathédrale de Meaux est en fait un simple fauteuil couvert de velours rouge ; ce qui assure sa dignité, c'est la boiserie qui l'entoure : un grand dorsal sculpté en bas romain. Mais le motif héraldique sculpté sur le dorsal, combinant la mitre épiscopale et le chapeau de 1715 : ce dernier réaménagea en effet le sanctuaire de sa cathédrale, dans les années 1720 (voir le dossier sur le maître-autel, IM77000270). Il y a probablement eu remontage d'éléments du XVIIIe siècle lors de la mise en place du trône actuel, en 1857. La place occupée par le trône épiscopal a beaucoup , où elle se trouvait en 1839, avant de regagner le côté nord, à son emplacement actuel.
    Référence documentaire :
    Report du trône épiscopal sur le côté de l'évangile, selon le rite romain (29 mai 1857). AD Seine
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le sanctuaire
  • abbaye Notre-Dame de Chaage
    abbaye Notre-Dame de Chaage Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Historique :
    Jean François Scellier pour former le bas-côté au sud de l'église. A la Révolution, l'ensemble abbatial reconstruite et consacrée en 1616. En 1781, la chapelle du Rosaire fut transformée par le maître-maçon meldois rachetés sur l'ordre de Mgr de Faudoas, évêque de Meaux. S'y installèrent le grand et le petit séminaire cloître dont le gros-oeuvre date probablement du début du XVIe siècle mais a été rhabillé au XVIIe siècle
    Précisions sur la protection :
    Chapelle inscrite en totalité y compris le décor intérieur par arrêté du 09 04 1998.
    Description :
    occupe une vaste parcelle aujourd'hui bordée par le chemin de fer, la rue de Chaageet la rue Georges abbatiaux sont quant à eux construits sur la partie orientale, le long de la rue de Chaage. Ils s'organisent salles de classes et le réfectoire. L'aile sud est formée par la chapelle du séminaire, en grande partie
    Illustration :
    Le sanctuaire de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Photographie d'une autre oeuvre de l'architecte Henry Faucheur : le séminaire de Saint-Jean-les Vue panoramique de l'établissement et de ses abords, depuis le clocher de la cathédrale Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vue perspective vers le choeur depuis la tribune Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vue perspective vers le choeur. IVR11_20097700855NUC4A Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vue perspective vers le choeur. IVR11_20097700856NUC4A Pot à feu déposé après le percement de la rue Georges lugol. Origine : Maison Navarre Pot à feu déposé après le percement de la rue Georges lugol. Origine : Maison Navarre
  • maison de notable, dite château Lepic
    maison de notable, dite château Lepic Andrésy - 2, 4 avenue d' Eylau - en ville - Cadastre : 1983 AV 215, 216
    Historique :
    frimaire an IV à Jean Antoine Destreaux, habitant à Versailles, lequel la vend le 30 germinal an V à Pierre Selon la tradition, le général napoléonien Louis Lepic se serait installé définitivement dans cette comme bien national le 12 vendémaire an IV à Jean Louis Durupt Boileau qui l'a aussitôt revendue le 28 payée 70 000 francs en numéraire le négociant et sa femme empruntent 73 840 francs par devant le notaire pas encore été transformé. Lepic meurt le 7 janvier 1827. A la mort de la comtesse, en 1863, elle a sont ses héritiers. C'est le comte qui hérite du château (ainsi qualifié mais cette dénomination est déclaration d'augmentation de construction. Selon les matrices cadastrales, Ludovic Napoléon Lepic, le fils du contre le paiement de ses dettes. Un plan de 1894 (donc postérieur d'un an à la mort de Louise Faure ) porte le tracé de la rue d'Eylau qui scinde en deux la propriété définitivement. Le château est encore entier. Il est coupé en deux maisons distinctes avant 1899 (comme le montre la photographie de
    Description :
    chambres. Le château construit par le comte Lepic en 1864 et divisé aujourd'hui en deux maisons distinctes
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Le général Comte Lepic. Photographie, vers 1855 (Collection particulière). IVR11_20077800170XA Le peintre Ludovic Lepic. Photographie. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine
  • verrière de saint Jacques
    verrière de saint Jacques Meaux -
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur sur l'oeuvre Inscription dédicatoire en bas à droite de la verrière, en lettres blanches sur fond noir : ""Mme
    Historique :
    Cette verrière a été réalisée en 1867 par le verrier meldois Henri Plée. Elle a été offerte par la
    Représentations :
    Dans le bas de la verrière figurent les saints patrons de la donatrice, Julie Dubosc, et de son saint Jacques le Majeur: agenouillé, Vierge à l'Enfant, anges saint Jacques le Majeur, conversion, Hermogène, diable saint Jacques le Majeur, capture, soldats, épée, lance saint Jacques le Majeur: captif, soldat, roi, trône, jugement saint Jacques le Majeur: captif, soldats, guérison miraculeuse saint Jacques le Majeur, conversion, baptême décollation de saint Jacques le Majeur mari, Joseph Dassy. Les autres médaillons représentent dix épisodes de la vie de saint Jacques, de bas Jacques, la conversion du magicien Hermogène, saint Jacques saisi par le scribe Josias, saint Jacques
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la chapelle Saint-Jacques le majeur (1ere chapelle rayonnante nord)
    Texte libre :
    , réalisés par l'atelier meldois Plée. La plupart d'entre eux datent des années 1860. C'est notamment le cas des verrières de la chapelle Saint-Jacques-le-Majeur, sur le côté nord, exécutées en 1867 grâce à un
    Illustration :
    Détail des scènes 5 à 8 de la vie de saint Jacques : saint Jacques est saisi par le scribe Josias
  • orgue
    orgue Draveil - centre - 1 place de la République
    Historique :
    octobre 1872, le curé de Draveil est autorisé par le conseil de fabrique à traiter avec les facteurs parisiens Baldner père et fils pour l'acquisition d'un orgue à tuyaux. L'orgue est réceptionné le 7 juillet
    Matériaux :
    chêne décor en bas-relief décor en ronde-bosse décor rapporté
  • Verrière de sainte Geneviève
    Verrière de sainte Geneviève Meaux -
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur français bas à droite) et une inscription dédicatoire en français (en bas à gauche) : ""M. Clément Petit
    Représentations :
    consacrée la verrière. On reconnaît, de bas en haut : la naissance de la sainte, que deux anges prennent Geneviève nourrissant le peuple en temps de famine ; sainte Geneviève à Meaux : poursuivie par le fiancé de
    Description :
    . Nous n'étudions ici que la verrière centrale, la seule figurative. Elle a été réalisée en 1869 par le maître verrier meldois Henri Plée, dans le style néo-gothique. La verrière, où alternent médaillons scènes figurées, elle fait l'économie de certains épisodes miraculeux tels que le chandelier soufflé par le diable ou la sainte rendant la vue à sa mère, et recourt surtout à des scènes hagiographiques
    Texte libre :
    , réalisés par l'atelier meldois Plée. La plupart d'entre eux datent des années 1860. C'est notamment le cas des verrières de la chapelle Sainte-Geneviève, sur le côté sud, exécutées en 1869 grâce à un don du
    Illustration :
    finances et son épouse Mme Cécile Barthe ont donné les vitraux de cette chapelle. 1869". En bas à droite Scènes de la vie de sainte Geneviève : en bas à gauche, sainte Geneviève nourrit les pauvres ; en bas à droite, sainte Geneviève et sainte Céline aux portes d'une ville ; en haut à gauche, sainte
  • Gares de Mantes-la-Jolie
    Gares de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Historique :
    , située sur le territoire de Mantes-la-Ville est, avec Vernon, la principale station intermédiaire entre dans les deux sens. Les trains directs s’y arrêtent une dizaine de minutes, le temps pour les voyageurs de se rendre au café-restaurant sur le quai pour profiter d’« un grand buffet chargé de fruits l’ouest, sur le territoire de Gassicourt. Elle comporte en outre une gare de marchandises et un dépôt la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre . Le dépôt qui a pris de plus en plus d'importance est bombardé en 1944 et reconstruit en 1945-1946 . Une rotonde pour locomotives fut construite en 1948 sur le modèle de la "rotonde unifiée type P " unique sur le réseau de l'Ouest. Elle a été détruite en 1977 mais on en voit le tracé sur les plans des
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan,
    Description :
    contre-bas, en tranchée profonde, soutenue par un haut mur de soutènement en meulière. Elle est desservie
    Texte libre :
    avantage est le résultat d'une longue histoire car à la création de la ligne en 1843 la gare se trouvait sur le territoire de Mantes-la-Ville et en 1855 Mantes-Embranchement sur celui de Gassicourt.
  • Cloche dite Germaine, Napoléonne, Eugénie
    Cloche dite Germaine, Napoléonne, Eugénie Andrésy
    Inscriptions & marques :
    inscription relevée par le Caoa des Yvelines L'AN 1605 REFONDUE ET NOMMEE GERMAINE PAR HAUT ET NAPOLEONNE EUGENIE PAR SA MAJESTE NAPOLEON III ET PAR L'IMPERATRICE EUGENIE REPRESENTES PAR Mr LE COMTE LE PIC, AIDE DE CAMP DE L'EMPEREUR ET PAR MADAME LA COMTESSE LE PIC - Mr DUMANT ETANT MAIRE, Mr LENFANT
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de