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  • gare
    gare Enghien-les-Bains - rue du Départ place Alexandre 1er - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    . Elle a été réhabilitée entre 1996 et 1998 dans le cadre d'une opération pilote en Ile-de-France de la compagnie de chemin de fer du Nord dont dépend la ligne. Elle est reconstruite en 1866. A cette occasion, avec le doublement des voies, une passerelle de bois est installée pour permettre aux voyageurs de franchir les voies et se rendre de part et d'autre de la voie ferrée dans la ville. C'est également en 1866 qu'une nouvelle gare est construite, la gare du Refoulons dont il subsiste sur le côté de la gare actuelle une halle supportée par des colonnes de fonte. En 1932, la première passerelle étant : aménagement du hall, de la zone de vente, du souterrain, des accès aux quais directs et du parvis d'entrée . Dans un article du 24 décembre de la Vie du rail, Un siècle et demi de gares françaises, elle est qualifiée de style anglais pour la présence de sa passerelle et de ses quais hauts.
    Description :
    les quais, une galerie couverte abritant les voyageurs, supportée par des colonnes de fonte. Un bâtiment lui faisait face, de l'autre côté du quai, avec la même galerie. Le second bâtiment, sensiblement de la même taille pour le corps de bâtiment central, possédait des ailes latérales. Le décor était premier étage, et au niveau du toit, au dessus de la corniche, des balustres de pierre masquant une partie
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    musée de l'Ile-de-France Sceaux). Enghien, gare. Sources et bibliographie Revue Le Figaro. 28-sept-56. (Centre de documentation du
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de Vue de la station d'Enghien. Gravure, 1846. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III -France) IVR11_20069500009NUCB Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue d'ensemble de la façade de la gare sur les quais, avant la reconstruction de la passerelle Vue de la première passerelle en bois érigée en 1866. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val Vue d'ensemble de la façade sur les quais. IVR11_20089500185NUC4A Vue d'ensemble de la passerelle construite en 1932, depuis la rue de l'Arrivée Détail du départ de l'escalier de la passerelle construite en 1932, côté rue du Départ Vue d'ensemble de l'ancienne gare du Refoulons, actuelle gare routière. IVR11_20089500181NUC4A
  • maison de notable, dite château Lepic
    maison de notable, dite château Lepic Andrésy - 2, 4 avenue d' Eylau - en ville - Cadastre : 1983 AV 215, 216
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    maison à partir de sa mise en retraite en 1815. Mais en réalité il s'est installé à Maurecourt. En fait payée 70 000 francs en numéraire le négociant et sa femme empruntent 73 840 francs par devant le notaire . A la mort de Geoffroy (8 juin 1824), c'est sa fille unique Joséphine Félicité Geoffroy, comtesse Lepic, qui hérite. Un plan-masse de cette année montre que l'ensemble de la ferme seigneuriale n'avait pas encore été transformé. Lepic meurt le 7 janvier 1827. A la mort de la comtesse, en 1863, elle a maison de notable qui est décrite dans la succession de la comtesse. Dans cette dernière on parle d'une maison d'habitation dite château (barré) ferme d'Andrésy.et les bâtiments de la ferme d'Andrésy, potager , terrain et parc Anglais. Elle s'étend de la route qui longe la Seine au chemin des Coutures et du Parc à déclaration d'augmentation de construction. Selon les matrices cadastrales, Ludovic Napoléon Lepic, le fils du comte, est propriétaire de la ferme du Moussel en 1865 et du château en 1867. Il loue à bail la
    Observation :
    Pas d'autorisation de visite.
    Description :
    Selon la description de1863, la maison comportait au rez-de-chaussée une cuisine, un vestibule, une salle à manger avec office et un petit salon. A l'étage, un grand salon, un cabinet de travail et cinq était plus grand mais il ne nous est pas connu, faute d'autorisation de visite.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de notable, dite château Lepic
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Facade sur jardin. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800584XB Détail d'un plan de 1824. Dessin aquarellé. (AN, F 14 10078/1 pièce 65). IVR11_20067801042NUCA Détail d'un plan de 1824. Dessin aquarellé. (AN, F 14 10078/1 pièce 65). IVR11_20067801041NUCA Plan de la propriété en 1894 avant qu'elle ne soit démembrée. (Collection particulière Plan du parc de la propriété qui s'étendait jusqu'à Maurecourt. Il ne comporte pas de date La facade sur jardin. Photographie. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines Le peintre Ludovic Lepic. Photographie. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Fabrique de jardin placée du côté de la Seine. IVR11_20067800833XA
  • maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie
    maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie Andrésy - boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 718, 9991
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    En 1731 la parcelle était occupée par une maison de campagne comme le montre le plan terrier. En -Baptiste de Dosme couturier sous le Second Empire dont le fils, Ferdinand François sera maire d'Andrésy (Club Historique d'Andrésy). Elle est désignée comme villa des Tilleuls dans la monographie de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette maison de notable de style Louis XV avait une belle modénature : corniche à modillons , encadrement des baies, cuirs découpés, crête de faîte comme le montre le cliché pris par l'auteur de la monographie de l'instituteur. Le jardin comportait de nombreuses fabriques dont il reste quelques vestiges : un kiosque dont il reste le soubassement et une fausse grotte en fait composée de deux berceaux de cave qui doivent dater de la propriété antérieure et les statues de lions à l'entrée.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Facade principale. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800585XB Il y avait une maison de villégiature au XVIIIe siècle (détruite). Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20067801023NUCA Vue d'ensemble. Photographie. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines première cave voûtée en berceau à l'arrière de la grotte artificielle. IVR11_20067800923X porte de communication entre la première cave et la deuxième cave à l'arrière de la grotte La deuxième cave à l'arrière de la grotte artificielle. IVR11_20067800927X Arcs doubleaux de la cave se trouvant sous la rue du Moussel. IVR11_20067800931X
  • jardin botanique
    jardin botanique Melun - place du Port - en ville - Cadastre : 1985 AV 5
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    France. Ce legs de 36 500 francs, accepté par la ville en mars 1876, avait pour objectif la fondation occidentale de l'île Saint-Etienne, près du port. Il est toujours existant mais a perdu sa fonction botanique Le jardin botanique de Melun a été créé grâce au legs du docteur Alexandre-Victor Roussel (Melun , 1795 - Paris, 1874), pharmacien principal au Val-de-Grâce et vice-président de la Société botanique de d'un jardin botanique et de cours théoriques et pratiques. Le jardin fut implanté à la pointe : c'est aujourd'hui un jardin d'agrément, qui a souffert des bombardements de 1944 et de la tempête de 1999, ainsi que de la construction du pont de la rocade qui a remodelé le site.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    L'entrée du jardin botanique, vers 1906 (et au premier plan, le bureau central de l'octroi). Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.361) IVR11_20017700273X L'entrée du jardin botanique créé sur l'île Saint-Etienne au 19e siècle. IVR11_20077700037XA L'ancien jardin botanique, vu depuis le pont de la rocade ouest. IVR11_20057700518XA
  • maison de notable dite Château d'Ormesson, puis orphelinat Sainte Jeanne, actuellement Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture de Paris
    maison de notable dite Château d'Ormesson, puis orphelinat Sainte Jeanne, actuellement Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture de Paris Enghien-les-Bains - place Edmond Taupin - en ville - Cadastre : 1995 AE 229
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    d'inventaire le kiosque de l'ïle. L'intérieur de l'édifice a également été réaménagé pour s'adapter à ces Cette maison de notable parfois dénommée le Château d'Ormesson a été construite durant les années 1870 au sein d'une vaste propriété de 24 700 m² à la place d'une dépendance du château d'Ormesson dont on connait l'implantation par le plan cadastral de la ville de 1850. Petit pavillon carré, il dominait un vaste jardin orné dans sa partie inférieur d'un grand bassin formant une sorte de canal. La et canal est inclus dans un vaste lac au milieu duquel se trouvait une île et une fabrique. Le 17 avril 1885, l'ensemble fût légué par sa propriétaire, Félicité Wassous, à la ville de Paris à condition d'y fonder un orphelinat de jeunes filles pauvres sous la dénomination Asile Sainte Jeanne. Le vaste plan d'eau alors sans doute jugé dangereux est comblé, mais il subsistait lors de l'enquête personnel est érigé. Aujourd'hui, la maison abrite l'Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    de bâtiment central est encadré par deux pavillons formant un léger avant corps avec au centre le ont deux niveaux de comble dont le premier est composé de lucarnes aux frontons alternativement les trumeaux, donnent un ensemble au dessin classique. Le soubassement, ouvert de baies pour éclairer le niveau de sous sol, est en meulière rocaillée. Le bâtiment des communs, vers le potager, est en rez de chaussée surélevé.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé 2 étages de comble
    Titre courant :
    maison de notable dite Château d'Ormesson, puis orphelinat Sainte Jeanne, actuellement Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture de Paris
    Destinations :
    Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture de Paris
    Illustration :
    Plan cadastral 1850, détail de la section E sur le hameau d'Ormesson : on remarque le grand canal de la propriété, au dessus du ""ruisseau de la bonde de l'étang neuf"". (AM Enghien-les-Bains Plan cadastral de 1892, détail de la section E. Le nouvel édifice a été construit et le jardin transformé : le canal encore visible en pointillés sur le plan a été remplacé par un lac avec une île Vue d'ensemble de l'entrée de la propriété : portail encadré de deux portes piétonnes. Les piliers Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR11_20089500154NUC4A Détail de la lucarne centrale sur la façade antérieure : accostée par deux volutes, encadrée de l'inscription ste Anne, nom de l'orphelinat qui a occupé les lieux. IVR11_20089500156NUC4A Détail de l'un des garde-corps en ferronnerie de la façade latérale. IVR11_20089500151NUC4A Vue d'ensemble de la façade sur jardin. IVR11_20089500150NUC4A
  • collégiale Notre-Dame
    collégiale Notre-Dame Melun - place Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AW 1
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    conservé d'un éphémère groupe épiscopal du 6e siècle, occupant la partie orientale de l'île de Melun L'église Notre-Dame est mentionnée dès 826 dans un diplôme de Louis le Pieux, en compagnie d'une . Robert le Pieux (996-1031) y installe un collège de chanoines et fait reconstruire l'édifice : de cette 1161 et 1198, le choeur et l'abside sont reconstruits, la nef et le transept sont couverts de voûtes d'ogives. Des chapelles latérales sont ajoutées le long de la nef à partir de la fin du 13e siècle, puis
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église Notre-Dame comporte une nef à trois vaisseaux longue de quatre travées, un transept bas et saillant, un choeur de trois travées droites avec deux chapelles latérales, et une abside hémicirculaire . L'élévation de la nef suit la tradition basilicale, encore bien visible malgré la modification du couvrement caractérise par une recherche de clarté (le mur est presque entièrement ajouré, sans triforium) et de simplicité dans la modénature. L'absence d'arcs-boutants et de déambulatoire donne une grande unité aux
    Illustration :
    Veuë de nostre Dame de Melun, sur la riviere de Seyne. Gravure d'Israël Silvestre, XVIIe siècle Plan du cloître au moment de sa vente comme bien national, vers 1790. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1084 Notre-Dame, vue du quai, et d'une partie des peupliers dits de la Courtille [vers 1840]. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.259) IVR11_20027700943X Plan et élévation de la collégiale avant la restauration de Millet. Papier aquarellé. (Musée municipal de Melun. inv. 970.17.2) IVR11_20057700588NUCA Elévation de la façade occidentale et des tours avant la restauration de Millet. (BM Melun. HH 16 Vue du chevet avant la restauration de Millet. (BM Melun. HH 17) IVR11_20027701121X Eglise Notre-Dame de Melun. Ornements du premier étage de la façade occidentale de la tour sud , calqués d'après les dessins de M. Gilson, architecte de la ville. (BM Melun. HH 18) IVR11_20027701122X
  • bains-douches et bateau-lavoir, aujourd'hui maison
    bains-douches et bateau-lavoir, aujourd'hui maison Melun - 10 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 571 et 574
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le site, en bordure de l'Almont, est d'abord occupé par une tannerie : Dérenusson y exerce jusqu'en l'île faisant face à l'ancienne tannerie par le sieur Zabobé, qui y installe un bateau-lavoir et un lavoir fixe. L'ancienne tannerie est reconvertie en établissement de bains par Théophile Roche. En 1862 actifs au début du XXe siècle sous la direction de la Veuve Ménard puis de Coffre-Paulin. Ils sont
    Description :
    L'établissement de bains est construit en retrait de la rue, directement sur un bras de l'Almont , qui passe sous l'édifice. La façade, en moellons enduits, a conservé un décor de plâtre imitant la
    Localisation :
    Melun - 10 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 571 et 574
    Illustration :
    Vue sur l'Almont, vers 1907. Dans le fond, apparaît le bâtiment de bains-douches reconnaissable à son inscription : ""Bains de Barège Douches"". Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 994.1.34 Jardins bordant l'Almont et bâtiment de bains-douches, lors de la crue de la Seine en 1910. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 992.1.3) IVR11_20017700065X Vue de la façade. IVR11_20047700471X
  • cimetière du centre
    cimetière du centre Draveil - centre - rue du Repos rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AE 304
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cimetière ouvert le 12 juin 1804 pour remplacer l'ancien cimetière situé autour de l'église Saint -Rémi. D'une surface de 10 ares, il est agrandi en 1840 par l'acquisition d'une parcelle de même dimension. Un 2e agrandissement a lieu en 1858 par expropriation d'un terrain attenant ; les travaux de clôture sont exécutés par l'entrepreneur Lesage, de Champrosay, qui construit également un caveau d'attente à partir des plans de L. Laroche, architecte de l'arrondissement. D'autres agrandissements ont lieu en 1881 et 1883. En 1876, les tombes de 9 soldats français et 25 soldats allemands tués pendant la guerre de 1870-1871 y sont installées. En 1920, un emplacement d'environ 30 m est affecté à l'inhumation des soldats tués lors de la première guerre mondiale.
    Annexe :
    pendant les guerres de 1870-1871 et 1914-1918. II. Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 59-60. - Fontaine, René. Draveil et
    Illustration :
    1844, le général Ledru, pair de France, y possédait la propriété située au 2, boulevard Henri-Barbusse Vue d'ensemble. Cette tombe abrite les restes, exhumés en 1876, de soldats français morts à la guerre de 1870. IVR11_20069100830XA Tombeau des soldats français de la guerre de 1870 : vue rapprochée de la stèle. IVR11_20069100832XA Vue d'ensemble. La tombe abrite les restes de 25 soldats allemands, exhumés en décembre 1876 Vue du carré militaire de la guerre de 1914-1918. IVR11_20069100813XA Vue d'ensemble du tombeau de la famille Rabot. Etienne Rabot a été maire de Draveil de 1791 à 1795 Vue d'ensemble du tombeau de la famille Candas. Pierre-Antoine Candas, maire de Draveil, est décédé à la population de Draveil, notamment pendant la guerre de 1870. IVR11_20069100820XA Vue d'ensemble du tombeau de la famille Texier-Fournet. IVR11_20069100837XA
  • maison de maître dite château de Port-Courcel
    maison de maître dite château de Port-Courcel Vigneux-sur-Seine - Port-Courcel - chemin de Port-Courcel - en écart - Cadastre : 1983 AB 47
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    Situé en bordure la Seine face au pont de l'Orge, le lieu-dit de Port-Courcel formait un port et un point de passage entre les deux rives du fleuve. Au XVe siècle la maison avec cour et jardin de Courcelles devint la propriété du chapitre de Notre-Dame de Paris. Cette maison, à laquelle la petite ferme de Noisy a été rattachée en 1633, n'existait plus en 1787. En 1842 Jules Chodron de Courcel, qui possédait des terres à Athis-Mons et Vigneux, devint propriétaire de Port-Courcel et de la ferme, qui subsista jusqu'à la guerre de 1870. En 1878 son fils Georges fit construire la maison actuelle sur l'emplacement de la ferme détruite. Entourée d'un parc, la maison a été modifiée et agrandie avant 1899. Le centre EDF de Villejuif en est aujourd'hui propriétaire.
    Description :
    La maison est constituée de plusieurs corps de bâtiments résultant de différentes campagnes de du corps à un étage carré, s'élève un bâtiment comprenant deux étages carrés et un étage de comble baies ; éléments de céramique en décor.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Vigneux-sur-Seine - Port-Courcel - chemin de Port-Courcel - en écart - Cadastre : 1983 AB 47
    Titre courant :
    maison de maître dite château de Port-Courcel
    Appellations :
    Château de Port-Courcel
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, château de Port-Courcel. Sources et bibliographie DOCUMENTATION Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine, étude historique. Le Livre d’histoire, 2004, p . 94-98. -Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 116-117.
    Illustration :
    Vue d'ensemble ; photographie extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par Vue de la voie communale n°1 de Rouvres à Port-Courcel, conduisant au château de Port-Courcel Vue de la façade nord-est. IVR11_20089100108NUC4A Vue de la façade latérale sud. IVR11_20089100109NUC4A Vue frontale de la façade latérale sud. IVR11_20089100110NUC4A Vue de la façade sud-ouest. IVR11_20089100111NUC4A Détail de la façade nord précédée d'une terrasse portant autrefois une véranda
  • chapelle funéraire de la famille Prévost-Ducanois
    chapelle funéraire de la famille Prévost-Ducanois Draveil - centre - rue du Repos rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AE 304
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    chapelle de style néogothique.
    Titre courant :
    chapelle funéraire de la famille Prévost-Ducanois
    Appellations :
    chapelle funéraire de la famille Prévost-Ducanois
    Illustration :
    Vue de la verrière hagiographique représentant saint Charles Borromée. IVR11_20069100841XA
  • gare
    gare Vigneux-sur-Seine - place du Président A. Lakota - en ville - Cadastre : 1983 AV 249
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    station reçoit le nom de Draveil-Vigneux (qu'elle garde jusqu'en 1930). En 1928, divers travaux permettent d'en améliorer les accès (agrandissement de la cour, élargissement de la route descendant vers l'avenue de la Gare, raccordement avec l'avenue Molière et l'avenue du Château). Pour adapter la gare à la nouvelle population de la ville (passée à 25 000 habitants avec la construction du grand ensemble de la Croix-Blanche), un projet de modernisation et d'extension comportant la création d'un vaste parking sur les terrains de l'ancienne ferme de Noisy, est élaboré en 1962, mais reste sans suite. Une demande de permis de construire est déposée le 5 mai 1971. L'ancienne gare est démolie en 1973 et un nouveau bâtiment voyageurs reconstruit. Le parking de la gare est ouvert en 1987.
    Description :
    Les murs de façade sont construits sur une ossature en béton armé avec remplissage en briques
    Annexe :
    65 : reconstruction de la gare, 1962 ; reconstruction du bâtiment voyageurs, 1971-1972. II . Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine, étude historique. Le Livre d’histoire, 2004 , p. 150-152. -Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p.128-129.
    Illustration :
    Vue de la première gare de Draveil-Vigneux, construite en 1863 ; photo extraite de la monographie Plan d'ensemble de la première gare dressé par l'agent-voyer cantonal, le 18 mai 1925. (AD Essonne La nouvelle gare : reconstruction du bâtiment voyageurs : plan de situation et plan du bâtiment
  • chapelle Saint-Honoré
    chapelle Saint-Honoré Draveil - Mainville - 10 rue Waldeck-Rousseau - en ville - Cadastre : 1983 AM 143
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    fondée par l'abbé Thibault, curé de Draveil, pour desservir le hameau de Mainville éloigné de l'église paroissiale. Elle est consacrée le 25 avril 1864 par Mgr Mabille, évêque de Versailles, et érigée en chapelle de secours par décret impérial du 31 décembre 1866, l'abbé Thibault en ayant fait don à la commune le de Mainville.
    Annexe :
    Essonne, 2 O 450 : donation à la commune de la chapelle de Mainville, 1866. II. Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 92
    Illustration :
    Vue de la façade est de la chapelle. IVR11_20089100194NUC4A
  • maison de notable, 41 rue de l' Hautil
    maison de notable, 41 rue de l' Hautil Chanteloup-les-Vignes - 41 rue de l' Hautil - en ville - Cadastre : 1988 AN 293-295
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    Maison de notable, déclarée en 1869 comme construction nouvelle par Victor Barrois.
    Description :
    La maison est alignée sur la rue et adaptée à la pente avec un étage de soubassement. Elle comporte
    Étages :
    étage de comble étage de soubassement
    Localisation :
    Chanteloup-les-Vignes - 41 rue de l' Hautil - en ville - Cadastre : 1988 AN 293-295
    Titre courant :
    maison de notable, 41 rue de l' Hautil
  • cimetière
    cimetière Maurecourt - en ville - Cadastre : 1964 AH 48
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    se trouvait à côté de l'église.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Série de tombeaux d'enfants. IVR11_20077800054XA
  • maison de vigneron puis maison de villégiature, 13 rue Pauline Soyer
    maison de vigneron puis maison de villégiature, 13 rue Pauline Soyer Chanteloup-les-Vignes - 13 rue Pauline Soyer - en ville - Cadastre : 1988 AN 207, 209-210, 742
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de vigneron
    Historique :
    En 1818 acquisition par Jean Conrad Raumland ancien marchand joailler demeurant à Paris quai de l'Horloge du palais n°47 d'une maison qui appartenait aux héritiers de Denis Deligny qui l'avait achetée en 1775 à Denis Villeneuve, vigneron, devient sa maison de campagne. En 1819 il achète la maison voisine à bourgeoise actuelle, notamment en construisant un atelier. Les ouvertures actuelles côté sud de cette pièce
    Description :
    maisons de vignerons qui ont été réunies et transformées en maisons de villégiature. Actuellement la trouve un cellier en rez-de-chaussée qui donne sur une petite cave voûtée. A l'arrière du salon qui se
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de vigneron puis maison de villégiature, 13 rue Pauline Soyer
    Destinations :
    maison de villégiature
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Histoire de la maison, titre. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800426NUC4A Histoire de la maison, la découverte. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800427NUC4A Histoire de la maison, histoire et travaux. Cahier. (Collection particulière Histoire de la maison, origine du nom. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800429NUC4A Histoire de la maison, la rue Pauline Soyer. Cahier. (Collection particulière Hstoire de la maison, l'entrée. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800431NUC4A Histoire de la maison, différentes vues. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800432NUC4A Histoire de la maison, différentes vues. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800433NUC4A Histoire de la maison, différentes vues. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800434NUC4A Histoire de la maison, différentes vues. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800435NUC4A
  • maison de notable, 60 boulevard Noël-Marc
    maison de notable, 60 boulevard Noël-Marc Andrésy - 60 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 229
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    En 1731 la parcelle était un jardin dépendant de la maison de campagne voisine. En 1863 Noël Marc y la construction d'une salle de billard (C 2267). Selon le recensement de 1878 Noël Marc, alors maire de la ville, était rentier. Il avait été à la tête d'une entreprise de travaux publics : c'est lui qui avait été chargé de construire le pont provisoire sur la Seine en 1872.
    Description :
    principale est de style chalet avec un toit débordant à deux pans. La salle de billard est en rez-de-chaussée
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de notable, 60 boulevard Noël-Marc
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731 : la parcelle 9 est celle de la maison de notable La maison et de son extension. IVR11_20057800100XA La façade occidentale de la maison. IVR11_20057800102XA La façade nord et l'arrière de l'extension. IVR11_20057800104XA L'ancienne grange devenue commun de la maison. IVR11_20057800106XA La façade arrière sur la rue des Courcieux de l'ancienne grange. IVR11_20057800108XA
  • chapelle funéraire de la famille Pécoul
    chapelle funéraire de la famille Pécoul Draveil - centre - rue du Repos rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AE 304
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Originaire d'Aix-en-Provence et propriétaire d'exploitations de canne à sucre à la Martinique, la famille Pecoul acquiert le domaine de Villiers en 1837 et le conserve jusqu'en 1954.
    Description :
    chapelle en forme de rotonde.
    Titre courant :
    chapelle funéraire de la famille Pécoul
    Appellations :
    chapelle funéraire de la famille Pécoul
    Illustration :
    Détail de la partie supérieure. IVR11_20069100851XA
  • maison de villégiature dite Villa Lander, 8 rue Alphonse-Daudet
    maison de villégiature dite Villa Lander, 8 rue Alphonse-Daudet Draveil - Champrosay - 8 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 64
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le domaine du Clos-Piquet, propriété en 1895 de Paul Morel, ingénieur civil, est acquis en 1906 par Alphonse Lander, industriel. A partir de 1922, il est loti en plusieurs étapes (1922, 1926 et 1959) ; les villa, entourée d'un parc de 1 ha 3, abrite jusqu'en 2003 quatre logements de fonction ; victime d'un
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Étages :
    étage de soubassement
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Villa Lander, 8 rue Alphonse-Daudet
    Annexe :
    S 48 : lotissement de la propriété Lander, 1926 -1959. II. Iconographie . Collection
    Illustration :
    Cheminée d'une des pièces du rez-de-chaussée. IVR11_20079100847XA Château d'eau en forme de colombier situé dans le parc. IVR11_20079100848XA Vue de la glacière située dans le parc. IVR11_20079100850XA
  • maison de villégiature dite château du Gros Buisson, actuellement école municipale d'arts plastiques
    maison de villégiature dite château du Gros Buisson, actuellement école municipale d'arts plastiques Vigneux-sur-Seine - 16 rue du Président-Salvador-Allende - en ville - Cadastre : 1983 AP 325 à 330, 487 à 489 2011 AP 587
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison de campagne construite en 1860 dans le domaine de la Garenne, autrefois possédé par l'abbaye de Saint-Victor de Paris. Son parc agrandi au cours du XIXe siècle communiquait avec celui du château des Sables à Draveil. La propriété qui s'étend sur 22 ha a été vendue en 1994 à la commune de Vigneux
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature dite château du Gros Buisson, actuellement école municipale d'arts
    Annexe :
    Bibliographie -Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 113, 207-208.
    Illustration :
    Vue de la façade arrière. IVR11_20089100342NUC4A Maison de gardien située à l'avant de la cour des communs. IVR11_20089100067NUC4A Vue d'ensemble de la maison du gardien. IVR11_20079101425XA La cour des communs, avec au fond la façade postérieure de la maison du gardien Une vue du parc à l'arrière de la maison. IVR11_20079101424XA Le parc municipal, à l'arrière de la maison. IVR11_20079101420XA La grande pelouse du parc municipal, à l'arrière de la maison. IVR11_20079101421XA
  • tombeau de Pierre d'Aubusson, marquis de la Feuillade
    tombeau de Pierre d'Aubusson, marquis de la Feuillade Draveil - centre - rue du Repos rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AE 304
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Titre courant :
    tombeau de Pierre d'Aubusson, marquis de la Feuillade
    Appellations :
    tombeau de Pierre d'Aubusson, marquis de la Feuillade
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