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  • maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie
    maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie Andrésy - boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 718, 9991
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    En 1731 la parcelle était occupée par une maison de campagne comme le montre le plan terrier. En -Baptiste de Dosme couturier sous le Second Empire dont le fils, Ferdinand François sera maire d'Andrésy (Club Historique d'Andrésy). Elle est désignée comme villa des Tilleuls dans la monographie de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette maison de notable de style Louis XV avait une belle modénature : corniche à modillons , encadrement des baies, cuirs découpés, crête de faîte comme le montre le cliché pris par l'auteur de la monographie de l'instituteur. Le jardin comportait de nombreuses fabriques dont il reste quelques vestiges : un kiosque dont il reste le soubassement et une fausse grotte en fait composée de deux berceaux de cave qui doivent dater de la propriété antérieure et les statues de lions à l'entrée.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Facade principale. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800585XB Il y avait une maison de villégiature au XVIIIe siècle (détruite). Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20067801023NUCA Vue d'ensemble. Photographie. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines première cave voûtée en berceau à l'arrière de la grotte artificielle. IVR11_20067800923X porte de communication entre la première cave et la deuxième cave à l'arrière de la grotte La deuxième cave à l'arrière de la grotte artificielle. IVR11_20067800927X Arcs doubleaux de la cave se trouvant sous la rue du Moussel. IVR11_20067800931X
  • église paroissiale Saint-Joseph
    église paroissiale Saint-Joseph Enghien-les-Bains - place du Cardinal Mercier - en ville - Cadastre : 1995 AD 79
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    nouvelle rue est tracée dans son axe, l'actuelle rue de Mora. Le principal donataire pour sa construction est la veuve de Joseph Moreno de Mora qui habite la commune voisine de Montmorency. Elle offre 50 000 francs pour ce projet et demande que le vocable Saint-Joseph soit choisi en hommage à son époux défunt . L'église fut construite entre 1858 et 1860 sur les plans de l'architecte Auguste Delaporte qui, partant à l'étranger, laisse le chantier à Antoine-Gaëtan Guérinot (1830-1891), élève de Viollet-le-Duc. Si l'on ne construit, dans un premier temps, qu'une nef à quatre travées, l'agrandissement de l'édifice par des bas . Plusieurs solutions sont proposées, dont la construction d'un transept de deux travées orientales avec un nouveau chœur. Finalement, c'est l'orientation initiale qui est retenue avec la réalisation de bas-côtés et la modification de la base du clocher pour lui assurer à la fois une plus grande solidité et offrir une façade plus harmonieuse. L'entreprise de travaux publics Pascal Franco (localisée à Nurcourt
    Représentations :
    Le décor intérieur architectural est constitué par les colonnes de fonte et leurs chapiteaux composites (moulés) , par le motif de rose sculpté et peint en bleu sur les panneaux reliant l'ensemble des supports de fonte aux murs gouttereaux ainsi que par l'ensemble des chapiteaux sculptés et culs de lampe différentes corniches avec tout particulièrement les décor porté dans les petites arcatures et culs de lampe expressions variées sur les culots. Sur les lanternaux sont disposés de nombreuses colonnettes aux chapiteaux composites. Enfin, le décor sculpté se déploie également au niveau de la série d'arcades ornées de peintures
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'originalité de l'église d'Enghien réside dans son élévation intérieure. En 1858-1860 le parti pris adopté par les architectes est d'établir une simple nef de quatre travées, toujours en place, dont les supports de la voûte sont des colonnettes de fonte. Ce principe est maintenu lors de l'agrandissement de 1927. Toutefois si les voûtes du premier édifice sont en pierre, pour les deux agrandissements (celui de 1868 et de 1927) les arcs de voutes sont en brique creuse. la dernière partie agrandie est élevée en pierre de Brauvilliers pour la façade et pour le reste en pierre de taille de Savonnières . L'édifice présente un chevet plat encadré par la sacristie et une chapelle et l'ensemble de la nef est flanquée de bas-côtés formant chapelles. L'ensemble est couvert en ardoise sauf les bas-côtés couverts de
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Franco Pascal [entrepreneur de maçonnerie] Feiss Robert [entrepreneur de maçonnerie] Peignin J.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade occidentale. Carte postale, vers 1910. (Musée de l'Ile-de-France Plan de l'église initiale. La nef, simple vaisseau, possède alors quatre travées. Une légende accompagnant le document parle de ""l'état primitif"" de l'édifice. (AM Enghien-les-Bains, M48 Plan de l'église après le premier agrandissement de 1868 La nef est flanquée de deux bas côtés Projet d'agrandissement daté de 1866 : coupe longitudinale et coupe transversale. Approuvé par le Projet d'agrandissement par des bas-côtés, 1867. Façade occidentale. L'édifice est alors de style néogothique, surmonté de la haute flèche du clocher couverte en pierre. Calque aquarellé, 1867. (AM Enghien Projet d'agrandissement de l'église par l'architecte Guérinot en 1866. Calque aquarellé. (AM Vue de l'un des projet d'agrandissement de l'église en 1866 : proposition dite n°3 avec la Projet d'agrandissement de l'église en 1866, par la construction d'un nouveau choeur finalement non
  • Ville
    Ville Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Fief du Perreux dépendant de la seigneurie de Nogent depuis le 13e siècle ; château reconstruit fin ; arrivée du chemin de fer en 1857 (ligne Paris Mulhouse) ; en 1887, territoire du Perreux érigé en commune ; vers 1890, construction de l'église et de la mairie ; forte urbanisation 4e quart 19e siècle et 20e
    Illustration :
    Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20059400293X Vue prise de Champigny vers Le Perreux juste entre l'ile du Moulin (Bry-sur-Marne) et l'ile des Schéma reconstituant la chronologie des créations de rues au Perreux. IVR11_20079400411NUDA Plan des lotissements des Champs-Elysées et de Longchamps. Tirage publicitaire, circa 1860. (Musée Plan du lotissement du nouveau quartier de Bellevue du Perreux, vers 1865. (AM Le Perreux-sur Plan des nouveaux quartiers des Champs-Elysées et de Longchamps du Perreux. Le plan est perdu , reste aux AM le tirage photographique ayant servi à imprimer l'ouvrage de Pierre Champion et d'Alexandre Salabert paru pour le cinquantenaire de la ville. Tirage photographique, 1937. (AM Le Perreux-sur-Marne Plan des contenances et prix des terrains de la propriété du Perreux pour l'année 1885. (AM Le Plan du lotissement ""la campagne pour tous"" en bord de Marne, avant 1887 (indépendance du Perreux
  • lucarnes
    lucarnes Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ). Elles témoignent de l'histoire complexe de l'hôtel de la Vicomté, dont les éléments anciens ont été retrouvés au cours de fouilles, attestant de l'état d'ornementation de la façade avant que celle-ci ne soit ruinée en partie au cours des troubles de la Ligue vers 1588.
    Dénominations :
    devant de lucarne
    Représentations :
    drapé, celle à l'ouest présente un buste de femme.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville
    Illustration :
    Vue de la lucarne orientale. IVR11_20037700421X Vue de la lucarne occidentale. IVR11_20037700422X
  • jardin botanique
    jardin botanique Melun - place du Port - en ville - Cadastre : 1985 AV 5
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    France. Ce legs de 36 500 francs, accepté par la ville en mars 1876, avait pour objectif la fondation occidentale de l'île Saint-Etienne, près du port. Il est toujours existant mais a perdu sa fonction botanique Le jardin botanique de Melun a été créé grâce au legs du docteur Alexandre-Victor Roussel (Melun , 1795 - Paris, 1874), pharmacien principal au Val-de-Grâce et vice-président de la Société botanique de d'un jardin botanique et de cours théoriques et pratiques. Le jardin fut implanté à la pointe : c'est aujourd'hui un jardin d'agrément, qui a souffert des bombardements de 1944 et de la tempête de 1999, ainsi que de la construction du pont de la rocade qui a remodelé le site.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    L'entrée du jardin botanique, vers 1906 (et au premier plan, le bureau central de l'octroi). Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.361) IVR11_20017700273X L'entrée du jardin botanique créé sur l'île Saint-Etienne au 19e siècle. IVR11_20077700037XA L'ancien jardin botanique, vu depuis le pont de la rocade ouest. IVR11_20057700518XA
  • maison de villégiature, 23 avenue de Ceinture
    maison de villégiature, 23 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 23 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 283
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ans plus tard, une résidence permanente. En témoigne la publication en 1948 dans Maisons de France de Construite durant les années 1870-1880 comme une maison de villégiature, elle devient, soixante-dix
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Les deux épis de faîtage sont en forme de vases posés sur des piédestaux.
    Description :
    frontons maniéristes, chaînages harpés de pierre. Cette maison est l'un des exemples les plus intéressants
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 23 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 283
    Titre courant :
    maison de villégiature, 23 avenue de Ceinture
    Annexe :
    d'Enghien, comment on modernise une villa. In Plaisir de France, nov. 1939, n° 62 ; pp. 20-21. Enghien - Maison de villégiature, 23 av. de la Ceinture - Sources et bibliographie Au bord du lac
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure et de la façade latérale. IVR11_20089500573NUC4A Vue de la façade sur jardin, donnant sur le lac. IVR11_20089500574NUC4A
  • entrepôt public, dit magasins généraux, et bureau central de l'octroi
    entrepôt public, dit magasins généraux, et bureau central de l'octroi Melun - Cours Reine Blanche (de) - en ville - Cadastre : 1985 AV 4-6
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    près de 80 000 francs. La Revue générale de l'architecture et des travaux publics de César Daly lui La Ville de Melun ayant décidé la construction d'un entrepôt public dans la partie occidentale de l'île Saint-Etienne, plusieurs projets sont proposés, notamment par Oppermann et Joret (1857-1858, non réalisés). L'entrepôt est finalement exécuté en 1859 sur les plans de l'architecte de la ville, Buval, pour consacre un article en 1865. Les bâtiments, prévus pour le service de la boulangerie urbaine, sont finalement loués : les deux niveaux supérieurs servent de dépôts de colzas et de grains, et les caves sont louées par la ville à des négociants de Bourgogne et du pays. Les pavillons abritent les habitations et les bureaux des employés de l'octroi central.
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    L'entrepôt se compose d'un grand bâtiment de 57 mètres de longueur sur 14 mètres de large. Il comporte 3 niveaux : un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et un étage de comble. Le soubassement est en meulière, avec des chaînes en grès. Il abrite 17 travées de caves couvertes de voûtes en ménager une pente donnant accès à ces caves. Le rez-de-chaussée est carrelé en carreaux hexagonaux du pays . Le premier étage, destiné au stockage des grains, a un sol en plâtre sur bardeaux de terre cuite des Ardennes. Une petite surélévation se situe au centre de la toiture pour le service de la chambre à farine. Les cages d'escalier sont situées aux extrémités du bâtiment. Au sud de l'entrepôt s'élèvent deux pavillons de 6, 50 mètres sur 6 mètres, également en meulière, couverts en zinc. Ils sont occupés par des
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Localisation :
    Melun - Cours Reine Blanche (de) - en ville - Cadastre : 1985 AV 4-6
    Titre courant :
    entrepôt public, dit magasins généraux, et bureau central de l'octroi
    Illustration :
    Projet de magasins aux farines : plan du port situé à l'ouest de l'île Saint-Etienne. Calque Entrepôt de Melun. Projet Oppermann et Joret (non réalisé) : élévation latérale et coupes. .Papier Entrepôt de Melun. Projet Oppermann et Joret (non réalisé) : élévation et plan. .Papier, 1857 (28 Entrepôt de Melun. Projet Oppermann et Joret (non réalisé) : élévations, plan et détail. Papier Entrepôt de Melun. Plan du terrain à concéder par la ville pour l'établissement de l'entrepôt Projet de magasins aux farines : élévation d'un pignon. Calque aquarellé, 1859. (AM Melun. 1 Fi Projet de magasins aux farines : plans, élévation et coupe. Calque aquarellé, 1859. (AM Melun. 1 Fi Elévations, coupe et détails. Papier, 1865. Tiré de : Revue générale de l'architecture et des
  • barrage, écluse
    barrage, écluse Melun - Quai Hippolyte Rossignol - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    place sur le fleuve à Melun, au niveau de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. C'est l'un des Dans le cadre des grands travaux d'aménagement de la haute Seine, un double barrage est mis en sept barrages principaux prévus entre Paris et Montereau, chacun devant coûter 400 000 francs environ . Le franchissement de ce barrage est assuré par une écluse, implantée contre la rive sud. Les travaux 2e barrage (sur la grand bras) et de l'écluse est adjugée à l'entrepreneur parisien Pierre Niclotte -Chaussées en régie, sous la direction de l'ingénieur en chef Chanoine et de l'ingénieur ordinaire Boulé. Les carrières voisines de Melun ne donnant pas satisfaction, le moellon employé pour les parements est le même que celui du barrage de Champagne. Le barrage et l'écluse restent en fonction jusqu'en 1932. La maison éclusière, cédée à la ville, disparaît lors de la création de la voie sur berge en 1984.
    Description :
    Le barrage du petit bras était à aiguilles ; celui du grand bas, à hausses. Il était formé de 50 hausses mobiles de 3 mètres de hauteur.
    Illustration :
    Le barrage sur le grand bras de la Seine vu depuis l'île Saint-Etienne, au début du 20e siècle Les barrages sur la Seine, vers le début du 20e siècle. Au centre, la pointe occidentale de l'île Vue du barrage sur le grand bras de la Seine, vers 1908. Dans le fond, entrepôt sur l'île Saint Plan de l'écluse. Calque aquarellé, 23 août 1872. (AD Seine-et-Marne. Op 3302) IVR11_20067700402XA L'écluse et le quai des Fourneaux, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Vue de l'écluse sur la Seine, vers 1907. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.134 . Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.131) IVR11_20017700156X Le barrage sur le petit bras de la Seine, vers 1914. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Saint-Etienne. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.129) IVR11_20017700155X -Etienne. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.137) IVR11_20017700159X
  • Villa
    Villa "La Houssaie" 8, rue de Paris Écouen - 8 rue de Paris - Cadastre : 2014 AD 333
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    coût de 35 000 francs. Le choix de Charles Duval, qui a édifié de nombreuses villas à Maisons-Laffitte La villa « La Houssaie » a été construite dans le troisième quart du XIXe siècle au bout de la rue de Paris, derrière l’ancien relais de poste, sur les plans de l’architecte Charles Duval, pour un , était planté d’essences variées et agrémenté d’une grotte, petite fabrique de jardin où l’on prenait le frais ; le domaine comprenait en outre une maison de jardinier, une serre, une écurie. Cette maison de , propriétaires de deux immeubles de rapport à Paris, puis à leur fils l’abbé Tocu, qui y décéda en mai 1882. Le Caudier. Le corps de logis a été remanié en 1895, donnant à la maison un aspect un peu différent de celui d’origine. Le niveau des caves a été étendu à l’arrière, l’escalier de bois a fait place à un escalier plus perron en pierre, magnifiant l’entrée de la villa. Cette villa abrite abrite aujourd’hui le siège social de l’entreprise Vygon, qui l'a restaurée en respectant son cachet. D'autres services de la société
    Référence documentaire :
    Vente d'une maison de campagne située à Ecouen, appartenant à la famille Tocu, 24 octobre 1887 . AN, MC / DC / LVIII / 111. Vente d'une maison de campagne située à Ecouen, appartenant à la famille
    Description :
    La villa "La Houssaie" se trouve en retrait de la rue de Paris, dont elle est isolée par un mur en briques et pierre, l'accès se faisant par une grille d'honneur en fonte. Le corps de logis est construit en briques et pierres sur un soubassement de meulière, mais le gros-oeuvre est entièrement caché par porte un décor raffiné : pilastres rythmant les élévations, bandes de faux bossage vermiculé sur le rez -de-chaussée surélevé, corniche à décor de rinceaux... Ce décor stuqué est complété par des éléments en serrurerie : garde-corps et marquise, abritant le perron d'accès au centre de la façade. La maison été modifiées pour accueillir le siège social de Vygon, entreprise de production de dispositifs médicaux implantée à Ecouen depuis les années 1960, mais on a conservé de nombreux éléments d'origine, et notamment le grand escalier à rampe en serrurerie éclairé par un vitrail géométrique à bordure de laurier
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de notable
    Localisation :
    Écouen - 8 rue de Paris - Cadastre : 2014 AD 333
    Titre courant :
    Villa "La Houssaie" 8, rue de Paris
    Annexe :
    Documentation Description de la villa en 1887 : Le 24 octobre 1887, vente des biens appartenant à la succession Tocu, comprenant un 1er lot parisien (deux maisons contiguës, sur le site de l’ancienne ferme Saint-Lazare) et en 2e lot, « une maison de campagne située à Ecouen », « station du chemin de fer de Paris à Luzarches », 4 rue de Paris. Maison bâtie en pierres de taille et briques, en retrait de la rue, dans le parc, et à laquelle on accède par un perron de pierre. Couverte en ardoises. Parc avec bois de haute futaie (hêtre, chêne, orme, tilleul, arbres exotiques, etc.) et pelouses. Jardin potager et fruitier. A gauche en entrant par la porte principale : maison pour logement de jardinier. Dans citerne, une grange ; un pigeonnier, une serre spacieuse avec appareil de chauffage, gradins en fer et vigne tapissant le vitrage. Porte de sortie au fond du jardin, sur la rue Adeline. Le tout clos de murs Aristide Joseph Tocu, dit de Beaupré, prêtre. Le 2e lot est adjugé à Alphonse Petit, propriétaire à Paris
    Texte libre :
    La villa "La Houssaie", aujourd'hui siège social de l'entreprise Vygon, est l'une des plus remarquables des maisons de campagne qui ont été construites sur le flanc de la butte d'Ecouen au XVIIIe et au
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure. IVR11_20179500352NUC4A Détail du décor stuqué de la façade. IVR11_20179500354NUC4A La grille d'honneur, sur la route de Paris. IVR11_20179500355NUC4A Le vestibule et le départ de l'escalier. IVR11_20179500357NUC4A Cheminée dans une pièce du rez-de-chaussée, servant aujourd'hui de bureau. IVR11_20179500359NUC4A Le vitrail de la cage d'escalier. IVR11_20179500360NUC4A Ancienne cloison en pan de bois, au niveau des combles. IVR11_20179500361NUC4A Bâtiment contemporain, élevé par la société Vygon dans le parc de la villa "La Houssaie
  • École de filles et salle d'asile actuellement lycée professionnel Erik Satie.
    École de filles et salle d'asile actuellement lycée professionnel Erik Satie. Paris 14e arrondissement - 2 rue Pierre Castagnou - Cadastre : 2014 CL 65
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'école de fille, actuel lycée professionnel Erik Satie, fait partie des bâtiments communaux dont la construction a été décidée par la commune de Montrouge dès 1846. Il s'agit d'une réponse aux exigences de la Loi Guizot, contraignant les communes à disposer d'un local d'école.L'achat de terrains aux Hospices de Paris en 1849, pour y construire une mairie, des écoles, une salle d'asile et une place publique donne lieu à un procès verbal actant la viabilité du projet par l'architecte de l'arrondissement de Sceaux Claude Naissant. En 1851, c'est lui qui signe le cahier des charges préalable à ces constructions dont il assure la réalisation dès 1852. L'école de filles et l'asile se situe coté rue Pierre -Castagnou, parallèlement à la Mairie. En 1878, pour faire face à une nombre croissant de nouveaux élèves , les écoles ont fait l'objet de nombreux aménagements destinés à ouvrir de nouvelles salles de classes.
    Référence documentaire :
    Histoire générale de l'enseignement et de l'éducation en France. Mayeur, Françoise. Histoire générale de l'enseignement et de l'éducation en France. t.III : De la Révolution à l'école républicaine , "qui a eu cette idée folle..." catalogue d'exposition au Pavillon de l'Arsenal. Paris, Picard, 1993. Archives des Hauts de Seine. Série DO/145. Carton Mairie. Archives des Hauts de Seine. Série DO Archives de Paris. VM74/16. Carton Écoles. Archives de Paris. VM74/16. Carton Écoles.
    Précision dénomination :
    école de fille
    Description :
    L'ancienne école de fille, actuel lycée Erik Satie, est formée de plusieurs bâtiments. Elle fait face à l'ancienne école de garçons et présente la même distribution. La façade donnant sur la place de la mairie se compose de trois bâtiments rectangulaires, dont l'un en retrait et placé photographies anciennes ont été remplacées par des tuiles mécaniques et qu'un châssis de toit a été percé sur le bâtiment en retrait . Les façades sont rythmées au rez de chaussée par des arcades fermées de baies. Le premier étage est percé de fenêtres de forme rectangulaire. L'ensemble de la façade est animé par des pilastres qui marquent les travées et les angles. Chacun des bâtiments rectangulaires abrite des salles de classe au rez de chaussée et à l'étage desservi par un escalier intérieur. Le rez de chaussée du bâtiment de gauche est désormais occupé par le centre de documentation. C'est dans cette salle que se trouve la fresque intitulée "Les vieilles chansons françaises" datée de 1933. Le bâtiment central comporte
    Titre courant :
    École de filles et salle d'asile actuellement lycée professionnel Erik Satie.
    Illustration :
    Plan du rez de chaussée de l'école de filles, de l'asile et du bureau de bienfaisance, 1886. (AD75 Plan du 1er étage de l'école de filles, de l'asile et du bureau de bienfaisance, 1886. (AD75 V27 M4 Plan masse de l'hôtel de ville, des écoles et du square vers 1896. (AD Paris. Petit Montrouge, 81e La place de la Mairie du XIVe arr. Carte postale, vers 1900. (Collection Particulière Vue du lycée professionnel prise du campanile de la mairie. IVR11_20157500250NUC4A Vue du lycée professionnel prise de la place de la mairie. IVR11_20157500126NUC4A Vu du lycée professionnel prise du campanile de la mairie. IVR11_20157500251NUC4A Vue de la façade principale des bâtiments. IVR11_20157500249NUC4A Vue de l'entrée du lycée professionnel. IVR11_20157500252NUC4A Vue de la cour intérieure. IVR11_20157500359NUC4A
  • Hôtel de ville du 14e arrondissement
    Hôtel de ville du 14e arrondissement Paris 14e arrondissement - 2 place Ferdinand Brunot - en ville - Cadastre : 2014 CL 63
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La proximité du mur d'octroi ayant déplacé le noyau vital de Montrouge à proximité de Paris, la Monarchie de Juillet. L'hôtel de ville de Montrouge fut construit de 1851 à 1855 par Claude Naissant , architecte en chef de l'arrondissement de Sceaux sur un terrain acheté par la commune de Montrouge à l'Assistance Publique en 1849. Cette construction se fit à l'initiative d'Alexandre Dareau, maire de la commune par la Ville de Paris en 1860, l'hôtel de ville a fait l'objet d'extensions pour adapter son fonctionnement aux besoins d'une population plus nombreuse. Le baron Haussmann, préfet de la Seine, fit le choix de ré-employer le bâtiment existant, en l'agrandissant et en créant une véritable place de la mairie prolongée d'un square. Élaborée à l'échelle du quartier, la composition de ces édifices édilitaires sur la place (le corps central de la mairie dans l'axe majeur) tend donc à créer un espace urbain global de ces extensions sont proposés par Émile Vaudremer en 1862 (un projet, non daté, est consultable aux
    Référence documentaire :
    Inventaire général des richesses d'art de la France, Paris, monuments civils Inventaire général des richesses d'art de la France, Paris, monuments civils. Paris, Librairie Plon, 1889, T.2, p.22. Casier archéologique. Document de séance du 20/01/2009. Commission du Vieux Paris. Casier archéologique. Document de séance du 20/01/2009. Commission du Vieux Paris. Archives de Paris. V27M4 art.1-13, Mairie du XIVe. Archives de Paris. V27M4 art.1-13, Mairie du
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Escaliers :
    escalier de type complexe escalier dans-oeuvre en maçonnerie
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le bâtiment originel est d'ampleur modeste, comme peut l'être une mairie de village. Une description complète de son état d'origine figure dans une notice architecturale publiée en 1878 dans l "Inventaire Général des œuvres d'art appartenant à la ville de Paris dans les édifices civils" (cette description est retranscrite en annexe). Il s'agissait d'un édifice carré, à deux étages. Le rez de chaussée des pilastres corinthiens supportant une frise à modillons et à têtes de lions. Au dessus, se trouve un étage de comblé, percé d'oeils-de-boeuf. Le bâtiment est couvert d'un toit à longs pans à croupe de quatre statues d'Hyacinthe Chevalier personnifiant les actes de l’État Civil et encadrant les lanternon abritant une cloche. Le soin apporté au décor de la salle des mariages, dont le plafond est en chêne sculpté à caisson, relève de la même attention. Les travaux d'agrandissement conduits par Émile Auburtin entre 1882 et 1891 portèrent sur la construction de deux pavillons de part et d'autre de la partie
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Hôtel de ville du 14e arrondissement
    Annexe :
    Inventaire général des oeuvres d'art appartenant à la ville de Paris dans les édifices civils, 1878 . "C'est un édifice carré, complétement isolé, à deux étages de fenêtres. celles du premier étage sont cintrées et séparées par des pilastres corinthiens supportant une frise à modillons et à têtes de lions. Au -dessus règne un étage de comble, éclairé par des oeils-de_boeufs. De la façade principale, donnant sur , décoré de pilastres d'angle et terminé par un campanile flanqué, aux quatre angles, de statues personnifiant les principaux actes de la vie civile, qui supportent des frontons demi-circulaires, dont chaque colonnettes. Du porche, on pénètre dans un péristyle décoré de colonnes, qui précède l'escalier monumental en fenêtre, dont trois donnent sur la façade principale et deux sur une face latérale. Vis à vis de la porte d'entrée, se trouve une cheminée monumentale en marbre blanc orné de médaillons en ronde bosse et de rinceaux. Au-dessus, une arcade aveugle renferme une table de marbre sur laquelle est inscrite la liste des
    Destinations :
    hôtel de ville
    Illustration :
    Vue de la Mairie de Montrouge dessiné par Fichot, vers 1860 (Paris, Musée Carnavalet, fonds Plan du rez de chaussée de la Mairie Place de Montrouge relevé en 1877. (AD75. V27-M4 art.1-13 Plan des caves de la Mairie Place de Montrouge relevé en 1877. (AD75. V27-M4 art.1-13 Projet d'agrandissement de la Mairie du XIVe, élévation principale, dressé par A-E Auburtin en 1881 Plan du premier étage de la Mairie Place de Montrouge relevé en 1877. (AD75. V27-M4 art.1-13 Plan du rez de chaussée de la Mairie du XIVe dressé par A-E Auburtin, 1881. (AD75 V27 M4 art.1-13 Projet d'agrandissement de la Mairie du XIVe dressé par A-E Auburtin en 1881. (AD75 V27 M4 art.1-13 Plan de coupe de la Mairie du XIVe dressé par A-E Auburtin, 1881. (AD75 V27 M4 art.1-13 Plan du 1er étage de la Mairie du XIVe dressé par A-E Auburtin, 1881. (AD75 V27 M4 art.1-13 Plan du sous-sol de la Mairie du XIVe dressé par A-E Auburtin, 1881. (AD75 V27 M4 art.1-13
  • maison de notable dite Château d'Ormesson, puis orphelinat Sainte Jeanne, actuellement Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture de Paris
    maison de notable dite Château d'Ormesson, puis orphelinat Sainte Jeanne, actuellement Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture de Paris Enghien-les-Bains - place Edmond Taupin - en ville - Cadastre : 1995 AE 229
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    d'inventaire le kiosque de l'ïle. L'intérieur de l'édifice a également été réaménagé pour s'adapter à ces Cette maison de notable parfois dénommée le Château d'Ormesson a été construite durant les années 1870 au sein d'une vaste propriété de 24 700 m² à la place d'une dépendance du château d'Ormesson dont on connait l'implantation par le plan cadastral de la ville de 1850. Petit pavillon carré, il dominait un vaste jardin orné dans sa partie inférieur d'un grand bassin formant une sorte de canal. La et canal est inclus dans un vaste lac au milieu duquel se trouvait une île et une fabrique. Le 17 avril 1885, l'ensemble fût légué par sa propriétaire, Félicité Wassous, à la ville de Paris à condition d'y fonder un orphelinat de jeunes filles pauvres sous la dénomination Asile Sainte Jeanne. Le vaste plan d'eau alors sans doute jugé dangereux est comblé, mais il subsistait lors de l'enquête personnel est érigé. Aujourd'hui, la maison abrite l'Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    de bâtiment central est encadré par deux pavillons formant un léger avant corps avec au centre le ont deux niveaux de comble dont le premier est composé de lucarnes aux frontons alternativement les trumeaux, donnent un ensemble au dessin classique. Le soubassement, ouvert de baies pour éclairer le niveau de sous sol, est en meulière rocaillée. Le bâtiment des communs, vers le potager, est en rez de chaussée surélevé.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé 2 étages de comble
    Titre courant :
    maison de notable dite Château d'Ormesson, puis orphelinat Sainte Jeanne, actuellement Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture de Paris
    Destinations :
    Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture de Paris
    Illustration :
    Plan cadastral 1850, détail de la section E sur le hameau d'Ormesson : on remarque le grand canal de la propriété, au dessus du ""ruisseau de la bonde de l'étang neuf"". (AM Enghien-les-Bains Plan cadastral de 1892, détail de la section E. Le nouvel édifice a été construit et le jardin transformé : le canal encore visible en pointillés sur le plan a été remplacé par un lac avec une île Vue d'ensemble de l'entrée de la propriété : portail encadré de deux portes piétonnes. Les piliers Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR11_20089500154NUC4A Détail de la lucarne centrale sur la façade antérieure : accostée par deux volutes, encadrée de l'inscription ste Anne, nom de l'orphelinat qui a occupé les lieux. IVR11_20089500156NUC4A Détail de l'un des garde-corps en ferronnerie de la façade latérale. IVR11_20089500151NUC4A Vue d'ensemble de la façade sur jardin. IVR11_20089500150NUC4A
  • port
    port Melun - Place Port (du) Quai Reine Blanche (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La pointe occidentale de l'île Saint-Etienne sert de lieu d'accostage pour les bateaux descendant trouvé de document l'attestant). D'importants travaux d'aménagement sont menés de 1768 à 1772 par Perrin sous la direction de l'architecte de la généralité de Paris, Charles-Axel Guillaumot. Une rue est alors percée à travers l'ancien château royal pour desservir ce port. Mais le quai reste de dimensions réduites établi par l'architecte de la ville Jean-Jacques Gilson. Mais il faut attendre les grands travaux du Second Empire sur la haute-Seine pour que le port de Melun soit significativement agrandi (extension vers l'ouest) et aménagé. L'établissement des barrages entraînant l'élévation du niveau de l'eau, le mur de du Port Autonome de Paris. Sa vocation, surtout céréalière dans les années 1970, a changé avec la disparition des silos. Ce port, qui vient d'être réaménagé, compte désormais attirer la navigation de
    Localisation :
    Melun - Place Port (du) Quai Reine Blanche (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AV non
    Illustration :
    Plan de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Partie gauche du document. Papier aquarellé Plan de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Partie droite du document. Papier aquarellé Plan de la partie de l'île classée comme port en 1856. Papier aquarellé, 22 août 1864. (AM Melun. 1 Le port à Melun. 1781. Papier aquarellé. (Musée municipal de Melun. inv. 991.6.1 Plan des terreins à concéder quartier de l'Isle par la commune de Melun, par Jollain, 27-29 prairial an III (projet de lotissement partiellement réalisé). Le plan représente le port dans son état de la fin du 18e siècle, avant les extensions menées au 19e siècle. Copie 19e siècle d'un plan de 1795 Extrait du plan général de la ville de Melun : le port. Papier, 1821. (AM Melun. 1 Fi 2250 Ponts-et-Chaussées, navigation de la Seine : plan du port de Melun. Papier aquarellé, 25 janvier Vue du port, vers 1912. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.138
  • autel de la Vierge
    autel de la Vierge Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    est proposé au prix de 5000 francs, plus 1000 francs de dorure. Les trois statues du retable ne sont En 1861, les frères Laumonnier (ou Laumonier, orthographe de leur signature), sculpteurs à Conches (Eure), proposent pour la chapelle de la Vierge un projet d'autel dans le style du 16e siècle, qui est celui de l'église. Les nombreuses figures sculptées sont toutes liées à l'iconographie mariale. L'autel
    Représentations :
    ; archange ; apôtre ; L'autel est orné sur ses trois faces de neuf personnages féminins en demi-relief, sous une arcature néo-gothique : ces femmes ont comme attribut les insignes des Litanies de la Vierge ou les symboles bibliques de l'Immaculée Conception. Le retable abrite sous des dais architecturés les statues de la Vierge à l'Enfant (au centre), saint Joseph (à gauche) et saint Jean l'évangéliste (à droite ). L'architecture du retable est rehaussée de petits personnages en demi-relief ou en ronde-bosse : rois d'Israël (ancêtres de Marie), saintes femmes, apôtres... Au sommet des trois pinacles, se trouvent les trois
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle de la Vierge est ornée d'un imposant ensemble néo-gothique en bois, comprenant un autel et un vaste retable à dais architecturés. Le tabernacle n'est pas celui d'origine. La sculpture de cet ensemble est particulièrement fouillée. Elle est rehaussée de dorure et de polychromie.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la chapelle au nord de l'abside dite chapelle de la Vierge
    Titre courant :
    autel de la Vierge
    Dimension :
    h = 700; la = 335 ; pr = 240 (dimensions approximatives de l'ensemble, avec les degrés. Pr (sans
    Appellations :
    Autel de la Vierge
    Illustration :
    Projet de retable pour l'autel de la Vierge à Saint-Aspais. Papier aquarellé, 1861. (BM Melun. HH 9 Détail de l'autel : allégories des Litanies de la Vierge. IVR11_20037700814X Détail du retable : ancêtres de la Vierge. IVR11_20037700815X
  • Statue : Lion attaquant un cheval (œuvre disparue)
    Statue : Lion attaquant un cheval (œuvre disparue) Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    francs pour la construction d'un piédestal pour la sculpture de Monsieur Fratin. Œuvre en bronze acquise par la Mairie de Paris auprès de l'artiste, Christophe Fratin, et déposée dans le square en 1865. Une note du Préfet de la Seine, le 27 mai 1886 mentionne la dépense de 1850
    Référence documentaire :
    Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris-Conservation des Oeuvres d'Art Religieuses et Civiles, Documentation. Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris-Conservation des siècle, Dictionnaire des sculptures. Paris : Les éditions de l'amateur, 1987. Dictionnaire des sculpteurs de l’École française au dix-neuvième siècle Lami, Stanislas . Dictionnaire des sculpteurs de l’École française au dix-neuvième siècle. Paris, 1916, t.II. Inventaire général des œuvres d'art appartenant à la Ville de Paris dressé par le service des Beaux-Arts Préfecture du Département de la Seine, direction des travaux. Inventaire général des œuvres d'art appartenant à la Ville de Paris dressé par le service des Beaux-Arts. Paris: A.Chaix et Cie, 1878 Archives de Paris.Série WM90/5. Parcs et Jardins. Archives de Paris.Série WM90/5. Parcs et
    Statut :
    propriété de la commune Propriété de la Ville de Paris déposée dans le square Ferdinand Brunot.
    Description :
    Cette œuvre, fondue en 1942, représentait un lion attaquant au cheval. Saisis au moment de . Le groupe était posé sur un socle de pierre au milieu d'un parterre.
    Illustration :
    Vue de la statue "Lion attaquant un cheval". IVR11_20157500491NUC4A Détail de la statue "Lion attaquant un cheval". IVR11_20157500492NUC4A
  • monument à Jacques Amyot
    monument à Jacques Amyot Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AS 214
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce monument rappelle le souvenir de l'humaniste Jacques Amyot, traducteur de Plutarque, d'Héliodore et de Longus, né à Melun en 1513. Sa statue est commandée en 1857 au sculpteur parisien Eugène Godin , lui aussi natif de Melun, et déjà auteur de la statue du général Damesme à Fontainebleau (1851). La statue est offerte par l'Etat, mais le piédestal est payé par la commune (environ 10 000 francs
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale, au début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.337
  • collégiale Notre-Dame
    collégiale Notre-Dame Melun - place Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AW 1
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    conservé d'un éphémère groupe épiscopal du 6e siècle, occupant la partie orientale de l'île de Melun L'église Notre-Dame est mentionnée dès 826 dans un diplôme de Louis le Pieux, en compagnie d'une . Robert le Pieux (996-1031) y installe un collège de chanoines et fait reconstruire l'édifice : de cette 1161 et 1198, le choeur et l'abside sont reconstruits, la nef et le transept sont couverts de voûtes d'ogives. Des chapelles latérales sont ajoutées le long de la nef à partir de la fin du 13e siècle, puis
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église Notre-Dame comporte une nef à trois vaisseaux longue de quatre travées, un transept bas et saillant, un choeur de trois travées droites avec deux chapelles latérales, et une abside hémicirculaire . L'élévation de la nef suit la tradition basilicale, encore bien visible malgré la modification du couvrement caractérise par une recherche de clarté (le mur est presque entièrement ajouré, sans triforium) et de simplicité dans la modénature. L'absence d'arcs-boutants et de déambulatoire donne une grande unité aux
    Illustration :
    Veuë de nostre Dame de Melun, sur la riviere de Seyne. Gravure d'Israël Silvestre, XVIIe siècle Plan du cloître au moment de sa vente comme bien national, vers 1790. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1084 Notre-Dame, vue du quai, et d'une partie des peupliers dits de la Courtille [vers 1840]. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.259) IVR11_20027700943X Plan et élévation de la collégiale avant la restauration de Millet. Papier aquarellé. (Musée municipal de Melun. inv. 970.17.2) IVR11_20057700588NUCA Elévation de la façade occidentale et des tours avant la restauration de Millet. (BM Melun. HH 16 Vue du chevet avant la restauration de Millet. (BM Melun. HH 17) IVR11_20027701121X Eglise Notre-Dame de Melun. Ornements du premier étage de la façade occidentale de la tour sud , calqués d'après les dessins de M. Gilson, architecte de la ville. (BM Melun. HH 18) IVR11_20027701122X
  • bains-douches et bateau-lavoir, aujourd'hui maison
    bains-douches et bateau-lavoir, aujourd'hui maison Melun - 10 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 571 et 574
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le site, en bordure de l'Almont, est d'abord occupé par une tannerie : Dérenusson y exerce jusqu'en l'île faisant face à l'ancienne tannerie par le sieur Zabobé, qui y installe un bateau-lavoir et un lavoir fixe. L'ancienne tannerie est reconvertie en établissement de bains par Théophile Roche. En 1862 actifs au début du XXe siècle sous la direction de la Veuve Ménard puis de Coffre-Paulin. Ils sont
    Description :
    L'établissement de bains est construit en retrait de la rue, directement sur un bras de l'Almont , qui passe sous l'édifice. La façade, en moellons enduits, a conservé un décor de plâtre imitant la
    Localisation :
    Melun - 10 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 571 et 574
    Illustration :
    Vue sur l'Almont, vers 1907. Dans le fond, apparaît le bâtiment de bains-douches reconnaissable à son inscription : ""Bains de Barège Douches"". Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 994.1.34 Jardins bordant l'Almont et bâtiment de bains-douches, lors de la crue de la Seine en 1910. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 992.1.3) IVR11_20017700065X Vue de la façade. IVR11_20047700471X
  • cimetière du centre
    cimetière du centre Draveil - centre - rue du Repos rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AE 304
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cimetière ouvert le 12 juin 1804 pour remplacer l'ancien cimetière situé autour de l'église Saint -Rémi. D'une surface de 10 ares, il est agrandi en 1840 par l'acquisition d'une parcelle de même dimension. Un 2e agrandissement a lieu en 1858 par expropriation d'un terrain attenant ; les travaux de clôture sont exécutés par l'entrepreneur Lesage, de Champrosay, qui construit également un caveau d'attente à partir des plans de L. Laroche, architecte de l'arrondissement. D'autres agrandissements ont lieu en 1881 et 1883. En 1876, les tombes de 9 soldats français et 25 soldats allemands tués pendant la guerre de 1870-1871 y sont installées. En 1920, un emplacement d'environ 30 m est affecté à l'inhumation des soldats tués lors de la première guerre mondiale.
    Annexe :
    pendant les guerres de 1870-1871 et 1914-1918. II. Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 59-60. - Fontaine, René. Draveil et
    Illustration :
    1844, le général Ledru, pair de France, y possédait la propriété située au 2, boulevard Henri-Barbusse Vue d'ensemble. Cette tombe abrite les restes, exhumés en 1876, de soldats français morts à la guerre de 1870. IVR11_20069100830XA Tombeau des soldats français de la guerre de 1870 : vue rapprochée de la stèle. IVR11_20069100832XA Vue d'ensemble. La tombe abrite les restes de 25 soldats allemands, exhumés en décembre 1876 Vue du carré militaire de la guerre de 1914-1918. IVR11_20069100813XA Vue d'ensemble du tombeau de la famille Rabot. Etienne Rabot a été maire de Draveil de 1791 à 1795 Vue d'ensemble du tombeau de la famille Candas. Pierre-Antoine Candas, maire de Draveil, est décédé à la population de Draveil, notamment pendant la guerre de 1870. IVR11_20069100820XA Vue d'ensemble du tombeau de la famille Texier-Fournet. IVR11_20069100837XA
  • cimetière sud
    cimetière sud Melun - rue de la Rochette - en ville - Cadastre : 1985 AX 55
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès l'Antiquité, des inhumations sont pratiquées dans la partie méridionale de la ville (site Grüber). Au Moyen Age, le seul cimetière en usage sur la rive gauche est celui de l'église Saint-Ambroise . Par ailleurs, sur l'île, l'église Saint-Etienne possède également son cimetière paroissial un terrain à l'est de la porte de Bière. Son ouverture entraîne la démolition d'une partie du rempart Révolution entraîne la suppression de la paroisse Saint-Etienne et donc du cimetière adjacent à l'église : le cimetière Saint-Ambroise devient le seul lieu d'inhumation ouvert pour les habitants du sud de Melun, et même pour l'ensemble de la ville entre 1797 (suppression du cimetière Saint-Aspais) et 1810 (date de l'extension de la caserne : il atteint ainsi son emplacement actuel, avec une augmentation en 1943 . Contrairement au cimetière nord, plus sollicité, le cimetière sud a conservé la plupart de ses tombes du 19e et de la première moitié du 20e siècle. Plusieurs sont signées par le marbrier P. Ballet fils. Parmi les
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le cimetière sud forme un rectangle compris entre la rue de la Rochette et la rue Marcel Houdet. Il
    Localisation :
    Melun - rue de la Rochette - en ville - Cadastre : 1985 AX 55
    Illustration :
    Vue de la partie centrale du cimetière, avec la croix. IVR11_20027700750X Alignement de cinq tombes identiques commandées par la famille Massard, 19e et 20e siècles Vue d'ensemble de la chapelle funéraire de la famille Cazeneuve, en fonte et verre. Sa structure est comparable à celle de la famille Doussot (étudiée : notice IM77000232). IVR11_20027700758X Chapelle funéraire de la famille Lebarbier IVR11_20027700756X Tombeau de Magdeleine Cappé, signé ""P. Ballet fils"". Début 20e siècle. IVR11_20027700760X Tombeau de Thérèse et Alexandre Legrand, portant la signature du marbrier P. Ballet fils