Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 34 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • orgue
    orgue Melun - place Notre-Dame - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Le V et le G de Pauline Viardot, née Garcia, sont répétés à plusieurs reprises sur le buffet
    Historique :
    dans les archives de 1673 à 1790. Cet orgue, qui aurait été offert par Etienne Chevalier vers 1460 établi en 1840. A l'instigation de l'abbé Séroin, curé de Notre-Dame, la fabrique achète son orgue -Coll par Pauline Viardot en 1850 pour le salon de musique de son hôtel particulier, rue de Douai, à d'une grande célébrité, liée au succès des jeudis de Pauline Viardot, fréquentés par Gounod, Liszt , Saint-Saëns, etc : il est présenté par Cavaillé-Coll à l'Exposition universelle de 1855. Lorsque Pauline Viardot se retire, en 1863, l'orgue est transféré dans sa maison de Baden-Baden. La guerre de 1870 amène destruction de l'ancienne tribune). A l'occasion de ce transfert, sont apportées de légères modifications : le buffet est relevé d'environ 25 cm, et le médaillon de Ary Scheffer représentant la Malibran (soeur de , Paul-Marie Koenig en 1955 (à la suite des bombardements de 1940), Jean Jonet en 1966. Les parties latérales sont des rajouts, peut-être assez anciens : elles pourraient dater de l'installation de l'orgue à
    Représentations :
    cor, lyre, flûte de pan, rinceaux, castagnettes, tambourin, flûte, ange, harpe, pot à feu ; Le buffet d'orgue est orné de plusieurs instruments de musique : flûtes de pan et rinceaux fleuris (au centre), cor, lyre et flûte de pan (à gauche), sistre, castagnettes, tambourin et flûtes (à droite). En
    Statut :
    propriété de la commune
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Dimension :
    latéraux : l = 425. dimensions de la console, avec le banc : h = 120, l = 145, pr = 122)
  • tableau : Saint François mourant bénit la ville d'Assise
    tableau : Saint François mourant bénit la ville d'Assise Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Léon Bénouville (1821-1859) est l'auteur d'une série de tableaux sur la vie de saint François préfecture de Seine-et-Marne abrite une copie de cette oeuvre, exécutée en 1873 par le peintre Louis-Eugène Laire. Ce dernier est également auteur de portraits, mais aussi d'autres copies de tableaux du Louvre , telle que la Sainte Famille de l'église de Poudenas en Aquitaine (1886).
    Représentations :
    saint est accompagnée par six moines franciscains : quatre sont assis près de saint François, deux
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Copie d'après Bénouville par L. E. Laire, 1873. Le tableau orne la cage de l'escalier d'honneur
  • statue de Jacques Amyot
    statue de Jacques Amyot Melun - hôtel de ville - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le contrat pour la statue de l'humaniste melunais Jacques Amyot est passé le 10 novembre 1857 entre le maire de Melun, Felix Poyez, et le sculpteur Eugène Godin, installé à Paris mais natif de Melun . Le coût de la statue est pris en charge par l'Etat. Le monument est inauguré le 20 mai 1860. E. Godin est également l'auteur de la statue du général Damesme à Fontainebleau (1851).
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Melun - hôtel de ville - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    statue de Jacques Amyot
    Illustration :
    Inauguration du monument, le 20 mai 1860. Photographie. (Musée municipal de Melun Projet (non réalisé) de monument à Jacques Amyot par Préau. Dessin. (Musée municipal de Melun. PO48 Autre projet (non réalisé) de monument à Jacques Amyot par Préau. Dessin. (Musée municipal de Melun Statue en marbre de Jacques Amyot : vue latérale, avec la signature. IVR11_20037700346X
  • lucarnes
    lucarnes Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ). Elles témoignent de l'histoire complexe de l'hôtel de la Vicomté, dont les éléments anciens ont été retrouvés au cours de fouilles, attestant de l'état d'ornementation de la façade avant que celle-ci ne soit ruinée en partie au cours des troubles de la Ligue vers 1588.
    Dénominations :
    devant de lucarne
    Représentations :
    drapé, celle à l'ouest présente un buste de femme.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville
    Illustration :
    Vue de la lucarne orientale. IVR11_20037700421X Vue de la lucarne occidentale. IVR11_20037700422X
  • jardin botanique
    jardin botanique Melun - place du Port - en ville - Cadastre : 1985 AV 5
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    France. Ce legs de 36 500 francs, accepté par la ville en mars 1876, avait pour objectif la fondation occidentale de l'île Saint-Etienne, près du port. Il est toujours existant mais a perdu sa fonction botanique Le jardin botanique de Melun a été créé grâce au legs du docteur Alexandre-Victor Roussel (Melun , 1795 - Paris, 1874), pharmacien principal au Val-de-Grâce et vice-président de la Société botanique de d'un jardin botanique et de cours théoriques et pratiques. Le jardin fut implanté à la pointe : c'est aujourd'hui un jardin d'agrément, qui a souffert des bombardements de 1944 et de la tempête de 1999, ainsi que de la construction du pont de la rocade qui a remodelé le site.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    L'entrée du jardin botanique, vers 1906 (et au premier plan, le bureau central de l'octroi). Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.361) IVR11_20017700273X L'entrée du jardin botanique créé sur l'île Saint-Etienne au 19e siècle. IVR11_20077700037XA L'ancien jardin botanique, vu depuis le pont de la rocade ouest. IVR11_20057700518XA
  • entrepôt public, dit magasins généraux, et bureau central de l'octroi
    entrepôt public, dit magasins généraux, et bureau central de l'octroi Melun - Cours Reine Blanche (de) - en ville - Cadastre : 1985 AV 4-6
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    près de 80 000 francs. La Revue générale de l'architecture et des travaux publics de César Daly lui La Ville de Melun ayant décidé la construction d'un entrepôt public dans la partie occidentale de l'île Saint-Etienne, plusieurs projets sont proposés, notamment par Oppermann et Joret (1857-1858, non réalisés). L'entrepôt est finalement exécuté en 1859 sur les plans de l'architecte de la ville, Buval, pour consacre un article en 1865. Les bâtiments, prévus pour le service de la boulangerie urbaine, sont finalement loués : les deux niveaux supérieurs servent de dépôts de colzas et de grains, et les caves sont louées par la ville à des négociants de Bourgogne et du pays. Les pavillons abritent les habitations et les bureaux des employés de l'octroi central.
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    L'entrepôt se compose d'un grand bâtiment de 57 mètres de longueur sur 14 mètres de large. Il comporte 3 niveaux : un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et un étage de comble. Le soubassement est en meulière, avec des chaînes en grès. Il abrite 17 travées de caves couvertes de voûtes en ménager une pente donnant accès à ces caves. Le rez-de-chaussée est carrelé en carreaux hexagonaux du pays . Le premier étage, destiné au stockage des grains, a un sol en plâtre sur bardeaux de terre cuite des Ardennes. Une petite surélévation se situe au centre de la toiture pour le service de la chambre à farine. Les cages d'escalier sont situées aux extrémités du bâtiment. Au sud de l'entrepôt s'élèvent deux pavillons de 6, 50 mètres sur 6 mètres, également en meulière, couverts en zinc. Ils sont occupés par des
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Localisation :
    Melun - Cours Reine Blanche (de) - en ville - Cadastre : 1985 AV 4-6
    Titre courant :
    entrepôt public, dit magasins généraux, et bureau central de l'octroi
    Illustration :
    Projet de magasins aux farines : plan du port situé à l'ouest de l'île Saint-Etienne. Calque Entrepôt de Melun. Projet Oppermann et Joret (non réalisé) : élévation latérale et coupes. .Papier Entrepôt de Melun. Projet Oppermann et Joret (non réalisé) : élévation et plan. .Papier, 1857 (28 Entrepôt de Melun. Projet Oppermann et Joret (non réalisé) : élévations, plan et détail. Papier Entrepôt de Melun. Plan du terrain à concéder par la ville pour l'établissement de l'entrepôt Projet de magasins aux farines : élévation d'un pignon. Calque aquarellé, 1859. (AM Melun. 1 Fi Projet de magasins aux farines : plans, élévation et coupe. Calque aquarellé, 1859. (AM Melun. 1 Fi Elévations, coupe et détails. Papier, 1865. Tiré de : Revue générale de l'architecture et des
  • barrage, écluse
    barrage, écluse Melun - Quai Hippolyte Rossignol - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    place sur le fleuve à Melun, au niveau de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. C'est l'un des Dans le cadre des grands travaux d'aménagement de la haute Seine, un double barrage est mis en sept barrages principaux prévus entre Paris et Montereau, chacun devant coûter 400 000 francs environ . Le franchissement de ce barrage est assuré par une écluse, implantée contre la rive sud. Les travaux 2e barrage (sur la grand bras) et de l'écluse est adjugée à l'entrepreneur parisien Pierre Niclotte -Chaussées en régie, sous la direction de l'ingénieur en chef Chanoine et de l'ingénieur ordinaire Boulé. Les carrières voisines de Melun ne donnant pas satisfaction, le moellon employé pour les parements est le même que celui du barrage de Champagne. Le barrage et l'écluse restent en fonction jusqu'en 1932. La maison éclusière, cédée à la ville, disparaît lors de la création de la voie sur berge en 1984.
    Description :
    Le barrage du petit bras était à aiguilles ; celui du grand bas, à hausses. Il était formé de 50 hausses mobiles de 3 mètres de hauteur.
    Illustration :
    Le barrage sur le grand bras de la Seine vu depuis l'île Saint-Etienne, au début du 20e siècle Les barrages sur la Seine, vers le début du 20e siècle. Au centre, la pointe occidentale de l'île Vue du barrage sur le grand bras de la Seine, vers 1908. Dans le fond, entrepôt sur l'île Saint Plan de l'écluse. Calque aquarellé, 23 août 1872. (AD Seine-et-Marne. Op 3302) IVR11_20067700402XA L'écluse et le quai des Fourneaux, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Vue de l'écluse sur la Seine, vers 1907. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.134 . Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.131) IVR11_20017700156X Le barrage sur le petit bras de la Seine, vers 1914. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Saint-Etienne. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.129) IVR11_20017700155X -Etienne. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.137) IVR11_20017700159X
  • port
    port Melun - Place Port (du) Quai Reine Blanche (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La pointe occidentale de l'île Saint-Etienne sert de lieu d'accostage pour les bateaux descendant trouvé de document l'attestant). D'importants travaux d'aménagement sont menés de 1768 à 1772 par Perrin sous la direction de l'architecte de la généralité de Paris, Charles-Axel Guillaumot. Une rue est alors percée à travers l'ancien château royal pour desservir ce port. Mais le quai reste de dimensions réduites établi par l'architecte de la ville Jean-Jacques Gilson. Mais il faut attendre les grands travaux du Second Empire sur la haute-Seine pour que le port de Melun soit significativement agrandi (extension vers l'ouest) et aménagé. L'établissement des barrages entraînant l'élévation du niveau de l'eau, le mur de du Port Autonome de Paris. Sa vocation, surtout céréalière dans les années 1970, a changé avec la disparition des silos. Ce port, qui vient d'être réaménagé, compte désormais attirer la navigation de
    Localisation :
    Melun - Place Port (du) Quai Reine Blanche (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AV non
    Illustration :
    Plan de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Partie gauche du document. Papier aquarellé Plan de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Partie droite du document. Papier aquarellé Plan de la partie de l'île classée comme port en 1856. Papier aquarellé, 22 août 1864. (AM Melun. 1 Le port à Melun. 1781. Papier aquarellé. (Musée municipal de Melun. inv. 991.6.1 Plan des terreins à concéder quartier de l'Isle par la commune de Melun, par Jollain, 27-29 prairial an III (projet de lotissement partiellement réalisé). Le plan représente le port dans son état de la fin du 18e siècle, avant les extensions menées au 19e siècle. Copie 19e siècle d'un plan de 1795 Extrait du plan général de la ville de Melun : le port. Papier, 1821. (AM Melun. 1 Fi 2250 Ponts-et-Chaussées, navigation de la Seine : plan du port de Melun. Papier aquarellé, 25 janvier Vue du port, vers 1912. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.138
  • autel de la Vierge
    autel de la Vierge Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    est proposé au prix de 5000 francs, plus 1000 francs de dorure. Les trois statues du retable ne sont En 1861, les frères Laumonnier (ou Laumonier, orthographe de leur signature), sculpteurs à Conches (Eure), proposent pour la chapelle de la Vierge un projet d'autel dans le style du 16e siècle, qui est celui de l'église. Les nombreuses figures sculptées sont toutes liées à l'iconographie mariale. L'autel
    Représentations :
    ; archange ; apôtre ; L'autel est orné sur ses trois faces de neuf personnages féminins en demi-relief, sous une arcature néo-gothique : ces femmes ont comme attribut les insignes des Litanies de la Vierge ou les symboles bibliques de l'Immaculée Conception. Le retable abrite sous des dais architecturés les statues de la Vierge à l'Enfant (au centre), saint Joseph (à gauche) et saint Jean l'évangéliste (à droite ). L'architecture du retable est rehaussée de petits personnages en demi-relief ou en ronde-bosse : rois d'Israël (ancêtres de Marie), saintes femmes, apôtres... Au sommet des trois pinacles, se trouvent les trois
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle de la Vierge est ornée d'un imposant ensemble néo-gothique en bois, comprenant un autel et un vaste retable à dais architecturés. Le tabernacle n'est pas celui d'origine. La sculpture de cet ensemble est particulièrement fouillée. Elle est rehaussée de dorure et de polychromie.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la chapelle au nord de l'abside dite chapelle de la Vierge
    Titre courant :
    autel de la Vierge
    Dimension :
    h = 700; la = 335 ; pr = 240 (dimensions approximatives de l'ensemble, avec les degrés. Pr (sans
    Appellations :
    Autel de la Vierge
    Illustration :
    Projet de retable pour l'autel de la Vierge à Saint-Aspais. Papier aquarellé, 1861. (BM Melun. HH 9 Détail de l'autel : allégories des Litanies de la Vierge. IVR11_20037700814X Détail du retable : ancêtres de la Vierge. IVR11_20037700815X
  • monument à Jacques Amyot
    monument à Jacques Amyot Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AS 214
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce monument rappelle le souvenir de l'humaniste Jacques Amyot, traducteur de Plutarque, d'Héliodore et de Longus, né à Melun en 1513. Sa statue est commandée en 1857 au sculpteur parisien Eugène Godin , lui aussi natif de Melun, et déjà auteur de la statue du général Damesme à Fontainebleau (1851). La statue est offerte par l'Etat, mais le piédestal est payé par la commune (environ 10 000 francs
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale, au début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.337
  • collégiale Notre-Dame
    collégiale Notre-Dame Melun - place Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AW 1
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    conservé d'un éphémère groupe épiscopal du 6e siècle, occupant la partie orientale de l'île de Melun L'église Notre-Dame est mentionnée dès 826 dans un diplôme de Louis le Pieux, en compagnie d'une . Robert le Pieux (996-1031) y installe un collège de chanoines et fait reconstruire l'édifice : de cette 1161 et 1198, le choeur et l'abside sont reconstruits, la nef et le transept sont couverts de voûtes d'ogives. Des chapelles latérales sont ajoutées le long de la nef à partir de la fin du 13e siècle, puis
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église Notre-Dame comporte une nef à trois vaisseaux longue de quatre travées, un transept bas et saillant, un choeur de trois travées droites avec deux chapelles latérales, et une abside hémicirculaire . L'élévation de la nef suit la tradition basilicale, encore bien visible malgré la modification du couvrement caractérise par une recherche de clarté (le mur est presque entièrement ajouré, sans triforium) et de simplicité dans la modénature. L'absence d'arcs-boutants et de déambulatoire donne une grande unité aux
    Illustration :
    Veuë de nostre Dame de Melun, sur la riviere de Seyne. Gravure d'Israël Silvestre, XVIIe siècle Plan du cloître au moment de sa vente comme bien national, vers 1790. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1084 Notre-Dame, vue du quai, et d'une partie des peupliers dits de la Courtille [vers 1840]. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.259) IVR11_20027700943X Plan et élévation de la collégiale avant la restauration de Millet. Papier aquarellé. (Musée municipal de Melun. inv. 970.17.2) IVR11_20057700588NUCA Elévation de la façade occidentale et des tours avant la restauration de Millet. (BM Melun. HH 16 Vue du chevet avant la restauration de Millet. (BM Melun. HH 17) IVR11_20027701121X Eglise Notre-Dame de Melun. Ornements du premier étage de la façade occidentale de la tour sud , calqués d'après les dessins de M. Gilson, architecte de la ville. (BM Melun. HH 18) IVR11_20027701122X
  • bains-douches et bateau-lavoir, aujourd'hui maison
    bains-douches et bateau-lavoir, aujourd'hui maison Melun - 10 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 571 et 574
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le site, en bordure de l'Almont, est d'abord occupé par une tannerie : Dérenusson y exerce jusqu'en l'île faisant face à l'ancienne tannerie par le sieur Zabobé, qui y installe un bateau-lavoir et un lavoir fixe. L'ancienne tannerie est reconvertie en établissement de bains par Théophile Roche. En 1862 actifs au début du XXe siècle sous la direction de la Veuve Ménard puis de Coffre-Paulin. Ils sont
    Description :
    L'établissement de bains est construit en retrait de la rue, directement sur un bras de l'Almont , qui passe sous l'édifice. La façade, en moellons enduits, a conservé un décor de plâtre imitant la
    Localisation :
    Melun - 10 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 571 et 574
    Illustration :
    Vue sur l'Almont, vers 1907. Dans le fond, apparaît le bâtiment de bains-douches reconnaissable à son inscription : ""Bains de Barège Douches"". Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 994.1.34 Jardins bordant l'Almont et bâtiment de bains-douches, lors de la crue de la Seine en 1910. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 992.1.3) IVR11_20017700065X Vue de la façade. IVR11_20047700471X
  • cimetière sud
    cimetière sud Melun - rue de la Rochette - en ville - Cadastre : 1985 AX 55
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès l'Antiquité, des inhumations sont pratiquées dans la partie méridionale de la ville (site Grüber). Au Moyen Age, le seul cimetière en usage sur la rive gauche est celui de l'église Saint-Ambroise . Par ailleurs, sur l'île, l'église Saint-Etienne possède également son cimetière paroissial un terrain à l'est de la porte de Bière. Son ouverture entraîne la démolition d'une partie du rempart Révolution entraîne la suppression de la paroisse Saint-Etienne et donc du cimetière adjacent à l'église : le cimetière Saint-Ambroise devient le seul lieu d'inhumation ouvert pour les habitants du sud de Melun, et même pour l'ensemble de la ville entre 1797 (suppression du cimetière Saint-Aspais) et 1810 (date de l'extension de la caserne : il atteint ainsi son emplacement actuel, avec une augmentation en 1943 . Contrairement au cimetière nord, plus sollicité, le cimetière sud a conservé la plupart de ses tombes du 19e et de la première moitié du 20e siècle. Plusieurs sont signées par le marbrier P. Ballet fils. Parmi les
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le cimetière sud forme un rectangle compris entre la rue de la Rochette et la rue Marcel Houdet. Il
    Localisation :
    Melun - rue de la Rochette - en ville - Cadastre : 1985 AX 55
    Illustration :
    Vue de la partie centrale du cimetière, avec la croix. IVR11_20027700750X Alignement de cinq tombes identiques commandées par la famille Massard, 19e et 20e siècles Vue d'ensemble de la chapelle funéraire de la famille Cazeneuve, en fonte et verre. Sa structure est comparable à celle de la famille Doussot (étudiée : notice IM77000232). IVR11_20027700758X Chapelle funéraire de la famille Lebarbier IVR11_20027700756X Tombeau de Magdeleine Cappé, signé ""P. Ballet fils"". Début 20e siècle. IVR11_20027700760X Tombeau de Thérèse et Alexandre Legrand, portant la signature du marbrier P. Ballet fils
  • établissement des eaux
    établissement des eaux Melun - quai du Maréchal-Joffre 2 rue Dajot - en ville - Cadastre : 1985 AW 92
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Jusqu'au milieu du 19e siècle, les habitants de Melun doivent aller puiser l'eau au puits, à la fontaine ou au fleuve. Le 13 avril 1859 est fondée une société pour l'alimentation de la ville en eau courante. Celle-ci fait construire une usine pour puiser l'eau de la Seine. Cet établissement, installé sur la rive sud du fleuve, au voisinage du quartier de cavalerie, est inauguré en 1860. Des châteaux d'eau sont édifiés sur le plateau nord, en bordure de la route de Meaux. Le concessionnaire de l'usine est Coiret, qui dirige d'autres établissements de même type à Cambrai, Meaux et Choisy-le-Roi. L'usine des eaux reste en activité jusqu'au captage de l'eau de la Glandée, au 20e siècle.
    Description :
    L'établissement comprenait une station de pompage et des bassins de traitement des eaux
    Illustration :
    Plan de la ville de Melun pour servir au projet d'un établissement de distibution d'eau de Seine Plan de l'usine de captage et distribution d'eau de Melun : la salle des machines, 1er février 1909 Plan de l'installation de la Compagnie générale de l'ozone à Melun, 14 octobre 1926. (AM Melun. 1 L'usine de stérilisation : plans, coupes, élévations, 21 septembre 1926. (AM Melun. 1 Fi 1193
  • hôtel du département de la Seine-et-Marne
    hôtel du département de la Seine-et-Marne Melun - 12 rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le conseil général de la Seine-et-Marne, d'abord hébergé dans l'ancien couvent des Carmes , s'installe dans les anciens bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Père en 1800. En 1818, l'église abbatiale déplacée dans l'ancienne salle capitulaire. En 1893, on édifie sur les plans de Léon Majoux un magasin et une salle de lecture pour les archives départementales (présentes sur le site depuis 1809). En 1937 -1938, une nouvelle aile de bureaux est élevée en prolongement de l'aile méridionale du cloître, et la salle des séances du Conseil général est réaménagée. En 1965, la salle de lecture des archives est reconstruite. En 1969, le pavillon à gauche de l'entrée d'honneur de la préfecture est réédifié. En 1971, une nouvelle salle du conseil est élevée. En 1998, on la démolit, en même temps que le pavillon des archives de 1965. Un nouvel aménagement est mené par les architectes Reichen et Robert, avec notamment un hall de façade en verre pour clore la cour du cloître, et l'installation de la salle du conseil dans l'ancien
    Dénominations :
    hôtel de département
    Description :
    L'hôtel du département comprend plusieurs corps de bâtiments d'époques et de styles différents , organisés autour de deux cours. La cour occidentale, sur l'emprise du cloître de Saint-Père, conserve au sud le seul vestige de l'abbaye : une arcade en gresserie. Cette cour est fermée, au nord, par un hall de du conseil) et par des ailes de bureaux. La plupart de ces bâtiments sont enduits, et couverts de brique et pierre de taille, et son toit brisé en ardoise et en zinc.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    hôtel du département de la Seine-et-Marne
    Illustration :
    La façade : vue d'ensemble. Le hall en verre de Reichen et Robert (2000) relie le bâtiment des La cour occidentale de l'hôtel du département, vue depuis l'angle sud-est. Le hall en verre de Détail de l'élévation sud : l'avant-corps central, à la jonction de la partie ancienne et de Buste de Marianne sculpté par Bouchard, dans la salle des séances du Conseil général
  • hôtel Leconte, puis école de filles
    hôtel Leconte, puis école de filles Melun - 12 rue Eugène-Briais - en ville - Cadastre : 1985 AT 230
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de filles
    Historique :
    , architecte de la ville (1865). L'hôtel Leconte reçoit une aile sud, pastichant la partie ancienne. De plus l'école des soeurs. L'ensemble forme l'école primaire supérieure de jeunes filles. En 1967, R. Calazel propose un réaménagement complet de l'école. L'édifice est finalement détruit et remplacée par un garage.
    Description :
    L'hôtel Leconte avait son corps de logis sur rue. Haut d'un étage plus comble, ce logis était en berceau était creusée sous le bâtiment. A partir de 1865, cet hôtel fut réuni à la maison voisine au nord , qui présentait une élévation à deux étages carrés et un étage de comble, en moellons (?) enduits sur un soubassement de grès.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    hôtel Leconte, puis école de filles
    Illustration :
    Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des bâtiments. Plan du rez-de-chaussée. Papier aquarellé, 20 août 1865. (AM Melun. 1 Fi 616) IVR11_20027700099X Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des Ecole supérieure de filles. Plan général du rez-de-chaussée.1/100e. Papier aquarellé, 24 juillet Ecole supérieure de filles. Plan général du premier étage.1/100e. Papier aquarellé, 24 juillet 1882 L'école professionnelle et la rue Neuve, vers 1907. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Ville de Melun. Ecole primaire supérieure de jeunes fillles, rue Eugène Briais. Coupe A-B. Ech 1
  • caisse d'épargne
    caisse d'épargne Melun - 9 rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 53
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La caisse d'épargne s'installe en 1888 sur l'emplacement de deux maisons particulières de la rue du construction de la caisse d'épargne selon les plans de Rouvier et Harant. Parmi les autres projets soumis au concours mais non retenus par le jury, figurent ceux d'Alphonse Richardière et de Léon Majoux (auteur fonction aujourd'hui et a conservé pour l'essentiel sa façade (malgré la modification des baies du rez-de -chaussée et la perte de certains éléments du décor). L'intérieur, lui, a été entièrement réaménagé.
    Description :
    La caisse d'épargne présente une façade de trois travées avec accès central. Cette façade est soignée, avec un décor de colonnes et pilastres ioniques au rez-de-chaussée. Les clés des baies du rez-de -chaussée sont en outre ornées de têtes en relief, dont celle de Mercure (à droite).
    Illustration :
    Plan modifié de la propriété de la Caisse d'épargne de Melun, rue du Miroir, n°11, 13 et 15. Ech La façade, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.320 Vue de la façade. IVR11_20057700237VA
  • maison rue des Fossés
    maison rue des Fossés Melun - 7 bis-9 rue des Fossés - en ville - Cadastre : 1985 AI 157
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    melunais Paul Buval en 1862. Elle était encore habitée par l'architecte Gerald de Faye, son descendant, en
    Description :
    Cette maison constitue un unicum, à la fois par son plan et par son élévation. Le corps de logis est disposé en T et flanqué de deux annexes plus basses (ancien atelier à droite et logement à gauche ). Les murs sont recouverts d'un parement de briques rouges et vernissées, avec chaînage de pierre autour des baies et aux angles du bâtiment. Des bandeaux de pierre rythment en outre chaque étage de la façade. Les toitures, peu pentues, sont couvertes d'ardoises. Parmi les traits distinctifs de l'élévation , on notera les grandes arcades du rez-de-chaussée, le balcon en fer forgé au milieu du premier étage étage du corps de logis.
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
  • immeuble avec atelier
    immeuble avec atelier Melun - 14, 16 rue Saint-Ambroise 2 rue des Granges - en ville - Cadastre : 1985 AV 265-266
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    : habitat dans les étages, commerce en rez-de-chaussée sur la rue Saint-Ambroise, et production artisanale dans la cour, vers la rue des Granges. Depuis 1769, le site est en effet occupé par une fabrique de . L'immeuble conserve encore aujourd'hui sa triple fonction d'habitat, de commerce et d'artisanat, en l’occurrence un atelier de serrurerie.
    Description :
    L'immeuble couvre une superficie étendue, à l'angle de la rue Saint-Ambroise et de la rue des abritant un atelier de serrurerie auquel on accède par une porte cochère, rue des Granges. Les façades sur rue sont enduites et ornées de bandeaux et de pilastres en léger ressaut, mais le mur pignon oriental , rue des Granges, est nu et laisse apparaître un gros-oeuvre en moellons de calcaire avec chaînage en
    Étages :
    étage de comble
    Destinations :
    atelier de serrurerie
    Illustration :
    Publicité pour la distillerie Villemain-Leconte. Papier imprimé. Tiré de : Annuaire commercial de Vue de la cour intérieure (2 rue des Granges), occupée par un atelier de serrurerie Vue de la charpente métallique couvrant la cour intérieure (2 rue des Granges), occupée par un atelier de serrurerie. IVR11_20037700176X
  • gendarmerie, aujourd'hui immeuble de bureaux
    gendarmerie, aujourd'hui immeuble de bureaux Melun - 45 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 86
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le corps sur rue a été construit en 1852 sur les plans de l'architecte départemental Ernest Mangeon
    Description :
    La gendarmerie présente un corps de bâtiment sur rue, haut de deux étages, entièrement enduit, avec premier étage). Un autre corps de bâtiment s'élève en fond de cour : haut de deux étages et pourvu d'un étage de comble, il emploie la brique en encadrement des baies. Les autres bâtiments présents sur la
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 45 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 86
    Titre courant :
    gendarmerie, aujourd'hui immeuble de bureaux
    Destinations :
    immeuble de bureaux