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  • fonts baptismaux
    fonts baptismaux Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1753, Louis Dusoulié et son épouse Constance Houdiart financent le réaménagement de la chapelle cloche, Louise-Constance. Les travaux sur la chapelle comprennent la commande de boiseries, d'une grille cuivre doré, ainsi que le carrelage de marbre noir sur le terrain où ils sont posés. La majeure partie être ceux de Jean Bierjon. L'oeuvre a cependant connu des remaniements. Les archives de la paroisse, au Bassinot. Le couvercle date de 1960. Enfin, la cuve avec son décor de godrons est peut-être un élément plus
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cuve ovale à décor de godrons, sur un pied cruciforme.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Melun
  • ensemble des 9 dalles funéraires de la 1ere chapelle sud
    ensemble des 9 dalles funéraires de la 1ere chapelle sud Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    signature du marbrier meldois J.F. Cretté ; l'une d'elle est signée "Lavoine à Meaux" (dalle de François de
    Historique :
    Cet ensemble de dalles funéraires, pour la plupart signées "Cretté à Meaux", correspond pourtant à des chanoines d'âge assez différent puisque les dates de décès vont de 1702 à 1766. Il s'agit
    Référence documentaire :
    p. 40-41 et p. 50-54 Les pierres tombales de la cathédrale de Meaux. Bulletin de la société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, 1971. NOËL, Pierre. Les pierres tombales de la cathédrale de Meaux . Bulletin de la société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, 1971. p. 330-332 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux , dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Toutes les dalles de cet ensemble sont en forme de losange, sauf deux.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le pavement de la 1ere chapelle sud de la nef
    Titre courant :
    ensemble des 9 dalles funéraires de la 1ere chapelle sud
    Illustration :
    Dalle de Michel de Mouhy, prêtre à Dijon et chanoine de la cathédrale de Meaux, décédé le 20 juin 1728. La partie supérieure de la dalle portait ses armoiries, aujourd'hui bûchées et illisibles Dalle de Nicolas Alexandre Le Maistre, chantre de la cathédrale, décédé à 61 ans le 5 novembre 1740 Dalle de Simon Urbain, "diacre chanoine de l'église de Meaux pendant 50 années", décédé le 30 décembre 1720 à l'âge de 63 ans. IVR11_20087700630NUC4A Dalle de Claude I. Benoît, chanoine de la cathédrale, décédé le 21 septembre 1718 (?) à l'âge de 77 Dalle du chanoine Pierre Benoist, également curé de Saint-Christophe, décédé en 175
  • calice de Jean-Vincent Huguet, vers 1770
    calice de Jean-Vincent Huguet, vers 1770 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître poinçon de charge poinçon de décharge Le calice porte 4 poinçons : le poinçon de l'orfèvre (IVH avec un calice, surmonté d'une fleur de lys entre deux points : poinçon de Jean-Vincent Huguet), le poinçon de charge de Paris 1768-1774 (lettre A à l'anglaise, couronnée), le poiçon de décharge correspondant (tête de femme de profil dans un rond), et la lettre-date : F couronné (lettre-date de Paris, 1769-1770). Ces poinçons se trouvent sur poinçon de décharge.
    Historique :
    Ce calice a été exécuté en 1769-1770 par l'orfèvre parisien Jean-Vincent Huguet, actif de 1745 à 1786. Cet orfèvre est surtout connu pour la manufacture de cuivre doublé d'argent qu'il dirigea de 1769
    Référence documentaire :
    p; 380-382 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
    Représentations :
    Le pied ainsi que les deux collerettes portent un décor de rubans. La terrasse du pied, le noeud et la fausse-coupe sont ornés de roseaux, de gerbes de blé et de pampres de vigne.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le calice se compose d'un pied, d'une tige pourvue de deux collerettes et d'un noeud ovoïde, et d'une coupe avec fausse-coupe (dont certains éléments en fort relief, comme les grains de raisin, sont
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    calice de Jean-Vincent Huguet, vers 1770
    Illustration :
    Détail des poinçons : le poinçon de l'orfèvre Jean-Vincent Huguet, la lettre-date (Paris, 1769-1770 ) et le poinçon de charge (Paris, 1768-1774). IVR11_20097701747NUC4A
  • calice de Porcher, vers 1762
    calice de Porcher, vers 1762 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de décharge qu'une tête de chien, poinçon de décharge pour Paris, or et menus ouvrages d'argent, des années 1762-1768 , et sur le rebord du pied, une rose épanouie, poinçon de décharge pour Paris, destiné aux gros ouvrages d'argent, des années 1762-1768. Ni la lettre-date de Paris, ni le poinçon d'orfèvre ne sont visibles. Mais une inscription gravée sous le rebord du pied nous donne le nom de l'orfèvre : « PORCHER
    Historique :
    Les poinçons de décharge indiquent que le calice a été fabriqué à Paris entre 1762 et 1768. La signature gravée sur le pied indique qu'il est l'oeuvre de "Porcher". Mais quatre Porcher sont actifs entre 1762 et 1768, Alexis Porcher et ses trois fils : Jean, joaillier, actif de 1759 à 1780 ; Louis-Claude , spécialisé dans le bijou de fantaisie de 1762 à 1791, et enfin Charles, actif de 1761 à 1776, qui s'était taillé une réputation dans l'orfèvrerie d'église. Ce calice est probablement à mettre à l'actif de père, qui l'hébergeait. Ce calice se rapproche de plusieurs autres, contemporains, réalisés par l'artiste, et aujourd'hui conservés à Bar-sur-Aube (Aube), à Saint-Laurent-de-Gosse (Landes), ou encore à
    Référence documentaire :
    p. 379-381 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    du pied, assez prononcé, est formé de trois plaques sur lesquelles sont rapportés les médaillons représentant le Croix, l'Agneau de Dieu et le Pélican mystique, et trois têtes d'angelot en haut relief, le tout maintenu par des rivets. Sur la doucine, sont ciselées des grappes de raisin et des gerbes de blé . Le nœud, original, est rehaussé par trois volutes végétales d'où tombent des guirlandes de laurier souffrant, entouré de la Vierge de douleur et de saint Jean, rappelant le Calvaire du Golgotha.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    calice de Porcher, vers 1762
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Historique :
    , gouvernante des Enfants de France. Elle l'a donnée en 1781 à sa nièce, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon Cette maison de campagne, qui n'est pas l'ancien château de la famille de l'Isle, appartenait en sans doute lui qui a aménagé le jardin régulier, aujourd'hui disparu, qui se trouvait sur l'Île Nancy a été achetée en 1748 au marquis de Matignon par Marie-Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan -Condé, abbesse de Remiremont. La propriété est acquise en 1788 par Claude Sébastien Tariel Duplessis l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre , manufacturier qui y installe une manufacture de jouets qu'il vend en 1866 à Armand Blanchon. C'est ce dernier qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Destinations :
    usine d'articles de paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de garçons
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Jardins :
    parterre de gazon
    Auteur :
    [propriétaire] Marsan, comtesse de
    Description :
    , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage de soubassement), il avait chapelle, cuisine, office, conciergerie et sept chambres. Au premier étage , deux appartements d'apparat, une bibliothèque, une salle à manger, un salon tendu de toile de Jouy, une antichambre et des chambres de domestiques en entresol, quatre petits appartements, un appartement des bains de gazon dans l'axe du château, et des bosquets de part et d'autre. L'inventaire signale la présence d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient manufacture de jouets en 1846. Puis, suite au rachat du bâtiment par la municipalité et à sa transformation en
    Titre courant :
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque
    Appellations :
    château de la Princesse
    Illustration :
    imprimé. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800571XB . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800555XB dans l'île de Devant et de la perspective sur l'île Pergrand. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des îles et îlots faisant partie de la seigneurie d'Andrésy (partie centrale) - Plan du jardin Plan du jardin dans l'île. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B dossier 23 pl.1 Plan du jardin dans l'île : détail avec le kiosque. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B Vue du jardin dans l'île, gouache peinte par Louis Nicolas van Blarenberghe en 1774. Document Papier à en-tête de la manufacture de jouets. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800657NUC2A Plan d'ensemble en 1850 alors qu'une manufacture de capsules en papier et d'articles pour fumeurs y
  • orgue
    orgue Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    En 1627, les chanoines de Meaux commandent un orgue à Valéran de Héman. Cet instrument a par la de Reims réduisit les jeux de 41 à 33. En 1932-1934, Victor Gonzalez effectua une importante
    Représentations :
    Christ sur la tourelle centrale. Des harpies, dont le style s'apparente à celles du buffet de Dreux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Héman Valéran de
    Emplacement dans l'édifice :
    au revers de la façade occidentale
    Annexe :
    l'Ile-de-France. Inventaire réalisé sous la direction de Pierre Dumoulin. Tome II : Inventaire des Documentation Documents d’archives A.D. Seine-et-Marne : - 23 V 1. - 3 V 14 (restauration de l’orgue par Dallery, 1833-1834). Bibliographie ANONYME, « Le grand orgue de la cathédrale de Meaux en 1793 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1882, p. 162-163. ANONYME, « Inauguration des grandes orgues de la cathédrale le 21 octobre 1934 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, Meaux, 1934, p . 309-310. Auguste ALLOU, Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p . 24, éd. 1871, p. 30. André BARRAULT, « Restauration des orgues », Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, 1957, p. 328. Norbert DUFOURCQ, Le Livre de l’orgue français, tome II : Le buffet, Paris, 1969. Norbert DUFOURCQ, « Le grand-orgue de la cathédrale de Meaux », Revue d’histoire et d’art de la Brie et du Pays de Meaux, n° 32, 1981, p. 49-62. Pierre DUMOULIN (dir.), Orgues de
    Illustration :
    Détail des parties basses du buffet (côté nord) et de la tribune. IVR11_20117700139NUC4A Partie basse de la tourelle nord et balustrade de la tribune. IVR11_20117700140NUC4A Parties supérieures du grand orgue, vues depuis le triforium de la nef. IVR11_20087701317NUC4A
  • Ville
    Ville Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Fief du Perreux dépendant de la seigneurie de Nogent depuis le 13e siècle ; château reconstruit fin ; arrivée du chemin de fer en 1857 (ligne Paris Mulhouse) ; en 1887, territoire du Perreux érigé en commune ; vers 1890, construction de l'église et de la mairie ; forte urbanisation 4e quart 19e siècle et 20e
    Illustration :
    Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20059400293X Vue prise de Champigny vers Le Perreux juste entre l'ile du Moulin (Bry-sur-Marne) et l'ile des Schéma reconstituant la chronologie des créations de rues au Perreux. IVR11_20079400411NUDA Plan des lotissements des Champs-Elysées et de Longchamps. Tirage publicitaire, circa 1860. (Musée Plan du lotissement du nouveau quartier de Bellevue du Perreux, vers 1865. (AM Le Perreux-sur Plan des nouveaux quartiers des Champs-Elysées et de Longchamps du Perreux. Le plan est perdu , reste aux AM le tirage photographique ayant servi à imprimer l'ouvrage de Pierre Champion et d'Alexandre Salabert paru pour le cinquantenaire de la ville. Tirage photographique, 1937. (AM Le Perreux-sur-Marne Plan des contenances et prix des terrains de la propriété du Perreux pour l'année 1885. (AM Le Plan du lotissement ""la campagne pour tous"" en bord de Marne, avant 1887 (indépendance du Perreux
  • pont routier  dit Pont neuf de Mantes ou Pont Perronet (détruit)
    pont routier dit Pont neuf de Mantes ou Pont Perronet (détruit) Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    l'île aux Dames, la seconde permet de traverser les zones marécageuses de l'île, et la troisième relie l'île aux Dames à Limay, il s'agit du Vieux Pont de Limay. L'intense circulation et les crues du fleuve emplacement un pont en maçonnerie de 37 arches, scindé en trois parties non alignées : l'une relie Mantes à . Afin de répondre aux nombreuses plaintes et objections des habitants de Mantes, Trudaine charge l'ingénieur des Ponts et Chaussées, Hupeau, de réaliser les plans du nouveau pont. L'adjudication des travaux a lieu en 1756, et deux ans plus tard, les travaux commencent. La Guerre de Sept ans les retarde, et postérieures, notamment en 1834 (remplissage des joints dans les voussoirs, réfection importante de la l'identique, et du côté de Limay un pont du même type est édifié dans son prolongement, l'ensemble est appelé Pont Neuf. En 1870, le pont est dynamité, un pont provisoire de bateaux est mis en place jusqu'en 1874
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    l'île aux Dames. Ces derniers sont dotés de trois arches en anse de panier qui s'appuient sur des piles Le Pont Neuf était un pont en maçonnerie, composé de deux tronçons identiques de part et d'autre de
    Titre courant :
    pont routier dit Pont neuf de Mantes ou Pont Perronet (détruit)
    Illustration :
    de Mantes (détruit) au second plan ; vue prise vers l'amont depuis les rives d'une île [Premier tronçon du Pont Perronet de Mantes jusqu'à l'île aux Dames]. Gravure, 19e siècle. (BNF, Va Mantes. [Vue de la ville et du Pont neuf vers l'aval depuis les rives d'une île, 19e siècle.]. (BNF , Va 78, fol.,tome V, Yvelines, B 7173). Vue de l'ouvrage vers l'aval depuis les rives d'une île Vue générale de l'ouvrage depuis les berges. On aperçoit la rive de l'Ile aux Dames Projet d'un pont à construire à Mantes sur le bras de la Seine du côté de Limay, par Perronet, 1766 du Pont du côté de Limay, achevé en 1765. IVR11_20127800071NUC4A Vue des travaux du pont de Mantes à la fin de septembre 1764. Gravure, 18e siècle. (BNF, Va 78, fol Vue de Mantes [19e siècle]. Gravure, 19e siècle. (BNF,Va 78, fol.,tome V, Yvelines, B 7159). Vue prise vers l'amont depuis les rives d'une île ; on aperçoit les trois arches caractéristiques du premier
  • port
    port Melun - Place Port (du) Quai Reine Blanche (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La pointe occidentale de l'île Saint-Etienne sert de lieu d'accostage pour les bateaux descendant trouvé de document l'attestant). D'importants travaux d'aménagement sont menés de 1768 à 1772 par Perrin sous la direction de l'architecte de la généralité de Paris, Charles-Axel Guillaumot. Une rue est alors percée à travers l'ancien château royal pour desservir ce port. Mais le quai reste de dimensions réduites établi par l'architecte de la ville Jean-Jacques Gilson. Mais il faut attendre les grands travaux du Second Empire sur la haute-Seine pour que le port de Melun soit significativement agrandi (extension vers l'ouest) et aménagé. L'établissement des barrages entraînant l'élévation du niveau de l'eau, le mur de du Port Autonome de Paris. Sa vocation, surtout céréalière dans les années 1970, a changé avec la disparition des silos. Ce port, qui vient d'être réaménagé, compte désormais attirer la navigation de
    Localisation :
    Melun - Place Port (du) Quai Reine Blanche (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AV non
    Illustration :
    Plan de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Partie gauche du document. Papier aquarellé Plan de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Partie droite du document. Papier aquarellé Plan de la partie de l'île classée comme port en 1856. Papier aquarellé, 22 août 1864. (AM Melun. 1 Le port à Melun. 1781. Papier aquarellé. (Musée municipal de Melun. inv. 991.6.1 Plan des terreins à concéder quartier de l'Isle par la commune de Melun, par Jollain, 27-29 prairial an III (projet de lotissement partiellement réalisé). Le plan représente le port dans son état de la fin du 18e siècle, avant les extensions menées au 19e siècle. Copie 19e siècle d'un plan de 1795 Extrait du plan général de la ville de Melun : le port. Papier, 1821. (AM Melun. 1 Fi 2250 Ponts-et-Chaussées, navigation de la Seine : plan du port de Melun. Papier aquarellé, 25 janvier Vue du port, vers 1912. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.138
  • rampe d'appui, escalier d'honneur de l'Ecole militaire
    rampe d'appui, escalier d'honneur de l'Ecole militaire Paris 7e arrondissement - place Joffre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En janvier 1751 parut l'édit créant l'Ecole militaire, projet soutenu par madame de Pompadour et le financier Pâris-Duverney. Le programme était de loger convenablement cinq cents jeunes gentilshommes, un état-major, cinquante officiers, des professeurs et des religieuses, les soeurs grises chargées de l'infirmerie, au total plus de sept cent personnes. Le site choisi était la plaine de Grenelle. Jacques-Ange traînèrent en longueur, ralentis par la Guerre de sept Ans. Le projet final ne fut adopté par Choiseul qu'en 1766. La rampe, due au dessin de Gabriel lui-même, est réalisée par le serrurier Fayet et mise en place
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    C'est dans le "château" composé d'un pavillon central à dôme carré et de deux ailes que se trouvent appartements officiels de l'Etat-major au premier étage. La console de départ est cintrée et ornée d'un riche chapelet de ronds sertis de fleurs et de billes de liaison. Le motif central est une frise de postes doubles rehaussée de fleurs et de feuillages de bronze.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier d'honneur de l'Ecole militaire
    Annexe :
    Gabriel, Paris, Picard, 1982, p.278-289. LACOUE-LABARTHE, Marie-France, L’art du fer forgé en pays bordelais, de Louis XIV à la Révolution, Bordeaux, Société archéologique de Bordeaux, 1993, p. 131.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et de l'escalier. IVR11_20097500168NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20097500169NUC4A Départ de l'escalier et premier panneau de la rampe. IVR11_20097500171NUC4A La console de départ le premier pilastre de la rampe. IVR11_20097500172NUC4A La console de départ le premier pilastre de la rampe : vue rapprochée. IVR11_20097500173NUC4A Détail d'un panneau décoratif à rinceaux ornant l'intrados de la voûte. IVR11_20097500174NUC4A
  • hôtel des Cens
    hôtel des Cens Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AS 214
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au Moyen Age, l'hôtel des Cens est le lieu où sont versées à l'abbaye de Saint-Denis-en-France les -1503. En 1629, Pierre Regnault, procureur du roi au bailliage de Melun, vend l'hôtel aux religieuses de un corps de garde ayant été établi près de la porte des Carmes en 1652, à proximité de leur retraite président au siège présidial de Melun (1653). Celui-ci obtient en 1661 la jouissance de l'éperon qui jouxte sa propriété au nord, et le transforme en jardin. En 1744, l'hôtel est vendu à Louis de Regnier de Guerchy, marquis de Brichanteau-Nangis. En 1750, la demeure passe à Louis du Soulié, conseiller du roi au bailliage, qui augmente l'aile occidentale. L'hôtel passe ensuite par mariage dans la famille Moreau de la Rochette. Acquis par la ville en 1838 pour 70 000 francs, il est démoli (sauf sa tourelle et quelques pans de murs) pour permettre la construction de l'hôtel de ville sur les plans de J.-J. Gilson (1846-1848).
    Description :
    L'hôtel des Cens se composait d'un corps de logis entre cour et jardin. Le corps de logis, orienté la tourelle circulaire a été préservée. Le côté oriental de la cour était bordé par une galerie -d’œuvre, en vis, dans une tour carrée. Le côté sud de la cour était séparé de la rue aux Oignons (actuelle rue Paul-Doumer) par un corps de bâtiment percé d'une porte cochère. Le côté ouest de la cour comportait également des bâtiments. A l'arrière du corps de logis s'étendaient les jardins, dont une partie occupait l'ancien éperon de la porte des Carmes. Cet ensemble, qui constituait l'un des principaux hôtels de Melun, a presque entièrement disparu. Il n'en subsiste que quelques vestiges (tourelle d'escalier et pans de murs) ainsi que des éléments de charpente, remployés par Gilson dans l'hôtel de ville.
    Auteur :
    [propriétaire] Regnier, de Louis [propriétaire] Moreau de la Rochette
    Illustration :
    La galerie de l'hôtel des Cens. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne La cour de l'hôtel des Cens en 1830. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv Projet d'aménagement de l'aile occidentale de l'hôtel des Cens. Papier aquarellé, vers 1750. (BM Plan de la maison et jardin appartenant à Monsieur du Soulié, conseiller du roi, président , lieutenant général civil et de Police, situé rue des Oignons à Melun. Papier aquarellé, 1753. (AM Melun. 1 Fi
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Sandreville (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Sandreville (non étudié) Paris 3e arrondissement - 26 rue des Francs-Bourgeois
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    dont la façade sur rue et le bel escalier d'honneur. La demeure abrita le siège de l'école des Francs Un premier hôtel a été construit vers 1685 par Claude Mortier, seigneur de Soisy sur cette parcelle et la voisine (24 et 26 actuels). La partie de droite, soustraite dès 1604, a été détruite en 1825 . La moitié qui nous intéresse a appartenu à Monsieur de Sandreville de 1635 à 1638 puis à différents
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    avec un limon en pierre puis en bois. Le dessin de sa rampe de ferronnerie est caractéristique des modèles néo-classiques : la console de départ, cintrée, est ornée d'un motif de grecque. Le motif continu qui monte jusqu'au premier étage se compose d'entrelacs d'ovales et de cercles garnis de motifs floraux et de fleurons en bronze. Il est encadré d'une frise haute et d'une frise basse à postes. Le beau vase de départ est toujours en place.
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 26 rue des Francs-Bourgeois
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Sandreville (non étudié)
  • rampe d'appui, escalier du Palais-Royal (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du Palais-Royal (non étudié) Paris 1er arrondissement - place du Palais-Royal
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1692. Le duc Louis fit construire à partir de 1743 par Cartaud des bâtiments le long de la rue des Bons Enfants et il céda l'exploitation de l'opéra à la ville de Paris. A la mort de son père, le nouveau Duc par l'architecte de la ville Pierre-Louis Moreaux Desproux. Ce nouvel opéra brûla à nouveau en 1781 et ne fut pas reconstruit à cet emplacement. On perça à la place la rue de Valois contre laquelle est
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    premier étage qui dessert les appartements. La rampe exécutée par le serrurier Corbin sur des dessins de
    Illustration :
    un garde corps au chiffre des rois de France. IVR11_20107500271NUC4A Les boiseries de la baie centrale sont encore celles d'origine. On reconnaît le vase fleuri que Balcon central de la façade sur la rue de Valois. On y voit une nuée ardente (à finir Un balcon avec une ferronnerie rue de Valois dont le motif reprend un motif sculpté de l'escalier de l'opéra du Palais-Royal. IVR11_20107500184NUC4A Vue du grand vestibule prise depuis la première volée de l'escalier. IVR11_20107500273NUC4A Vue de la première volée et du premier repos ou se trouvait primitivement la porte conduisant à Gaine de départ et garde corps du départ central droit. IVR11_20107500281NUC4A Gaine de départ vue de trois-quarts. IVR11_20107500282NUC4A Gaine de départ vue de côté. IVR11_20107500283NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Rochechouart, actuellement Ministère de l'Education nationale (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Rochechouart, actuellement Ministère de l'Education nationale (non étudié) Paris 7e arrondissement - 110 rue de Grenelle
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel a été construit par Mathurin Cherpitel pour la marquise de Courteille qui s'était engagée lors du mariage de sa fille avec Emery Louis Roger comte de Rochechouart à loger le couple. Le terrain fut acquis en 1776 et le choix se porta sur Cherpitel qui venait de construire un hôtel pour le comte et la comtesse du Châtelet, cette dernière étant la soeur de la Rochechouart. L'hôtel fut vendu en ministère de l'Instruction publique qui l'achète en 1829 et entreprend d'importants travaux sous la direction de l'architecte Gisors.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier est placé dans une courte aile à gauche de la façade. Il dessert un étage et se termine par une avancée en balcon. Le vestibule dans lequel il se trouve est de plan ovale et couvert d'une coupole aplatie reposant sur un plafond à caissons. Le départ de la rampe est en fonte avec des décors de bronze, notamment une très belle urne en guise de vase de départ. La rampe est composée de postes.
    Localisation :
    Paris 7e arrondissement - 110 rue de Grenelle
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Rochechouart, actuellement Ministère de l'Education
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20107500334NUC4A Vue d'ensemble de la rampe. IVR11_20107500335NUC4A Vue de la cage en contre-plongée. IVR11_20107500336NUC4A Détail de la rampe. IVR11_20107500338NUC4A Partie de l'escalier en plongée. IVR11_20107500341NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 1er arrondissement - 13 rue Hérold
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    épouse Anne Marie Emmanuel Hincque de Saint-Sénoch. Par cette acquisition, Julien Oré faisait un
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier, placé dans l'axe de l'entrée, dessert le corps de logis entre cour et jardin. Il est précédé d'un court vestibule dallé de pierre avec cabochons noirs. Le vide central, de forme ovale très allongée, est adapté à la forme étroite de la cage. La rampe est composée d'une alternance de très larges panneaux au dessin dissymétrique et de pilastres réguliers. le motif est à enroulements imbriqués les uns fleurons de bronze ornementent l'ensemble.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Annexe :
    Documentation - IM75000075 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE A.N., fichier de dépouillement du Centre de Topographie historique de Paris A.N. MC ET/V/538 23 juin 1764
    Illustration :
    Vue depuis le premier palier, partie tournante de la rampe. IVR11_20097501027NUC4A Partie tournante de la rampe. IVR11_20097501028NUC4A Vue de la première volée. IVR11_20097501026NUC4A
  • rampe d'appui, escalier privé de l'hôtel du garde meuble, actuellement Etat-Major de la Marine nationale
    rampe d'appui, escalier privé de l'hôtel du garde meuble, actuellement Etat-Major de la Marine nationale Paris 8e arrondissement - 2 rue Royale
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    bâtiments de la place de la Concorde alors en cours de construction. Gabriel proposa différents plans d'aménagement intérieur et le projet définitif fut arrête en 1768, à la suite de nombreux échanges avec Pierre -Elisabeth de Fontanieu, intendant et contrôleur général des meubles de la Couronne. Le bâtiment comporte les appartements de l'intendant. En effet les salles étaient ouvertes au public les premiers mardis de
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    Cet escalier, réservé à un usage privé, donnait accès aux appartements de l'Intendant du Garde -Meuble. Il dessert deux étages. La cage de forme rectangulaire est très classique, la rampe reste dans la panneaux longs, est marqué par des motifs à la grecque très anguleux qui se détachent du châssis par de petites billes de fer. L'originalité qui donne à cette rampe son caractère tout à fait unique consiste en un réseau de losanges légèrement curvilignes, motif de marqueterie utilisé à cette époque par Gilles Joubert qui pourrait avoir fourni le dessin de la rampe.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier privé de l'hôtel du garde meuble, actuellement Etat-Major de la Marine
    Annexe :
    Documentation - IM75000088 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE CASTELLUCCIO, Stéphane, Le Garde-Meuble de la , Les Collections royales d’objets d’Art de François Ier à la Révolution, Paris, Les Editions de
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20097500980NUC4A Vue de la console de départ et de la première volée. IVR11_20097500979NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20097500981NUC4A Vue de la partie tournante de la rampe. IVR11_20097500983NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 2e arrondissement - 26 rue des Petits-Champs
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison,dont la date de construction précise nous est inconnue, peut néanmoins être daté des années 1750-1760 en raison de sa distribution, de sa volumétrie et de sa rampe.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    donne sur le passage cocher en retour. Il comporte une courte volée vers la droite et a de ce fait deux consoles identiques avec motif de grecques. Le décor de la rampe est hiérarchisé selon les étages : motif d'entrelacs avec doubles accolades alternant avec des ronds ornés de cabochons en bronze, puis du deuxième au étages de combles. Des pilastres architecturés à chapiteaux feuillagés ornent les petits côtés de la rampe au profil très allongé. Une frise de poste court jusqu'au troisième étage.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Illustration :
    L'une des deux consoles de départ. IVR11_20097500962NUC4A La console de départ de l'escalier. IVR11_20097500963NUC4A Vue d'ensemble de la première volée. IVR11_20097500964NUC4A Vue d'ensemble de la première volée et du premier palier. IVR11_20097500965NUC4A Vue de la partie tournante de la rampe. IVR11_20097500967NUC4A Départ de l'escalier. IVR11_20097500961NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel du Châtelet, actuellement Ministère du Travail (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel du Châtelet, actuellement Ministère du Travail (non étudié) Paris 7e arrondissement - 127 rue de Grenelle
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1770, à son retour à Paris, le comte du Châtelet, fils de la femme de lettres, après avoir été ambassadeur à la cour de Vienne puis à Londres, fit construire par Mathurin Cherpitel un hôtel rue de Grenelle . Le plan, traditionnel, est composé d'un corps de logis élevé entre cour et jardin. Le portail en forme d'arc de triomphe à l'antique, flanqué de colonnes doriques, s'ouvre sur une cour entourée de deux ailes basses. Au fond, se dresse le grand corps de logis doté d'un avant- corps d'ordre colossal . Creusés de niches entourées de pilastres d'ordre ionique et couronnées de frises, les murs en pierre du grand vestibule et de la cage d'escalier prolongent à l'intérieur de l'hôtel le caractère monumental des
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    Le balcon et la rampe de l'escalier, choisis par Cherpitel et achevés en 1776, sont caractéristiques du retour au "grand goût" qui s'opère à la fin du règne de Louis XV. En effet, la rampe de fer forgé et doré, est composée d'une succession de balustres, quil fait directement référence aux modèles du classicisme français de la fin du 17e siècle. Elle rompt avec les rampes de panneaux qui
    Localisation :
    Paris 7e arrondissement - 127 rue de Grenelle
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel du Châtelet, actuellement Ministère du Travail (non étudié)
    Illustration :
    Vestibule, console de départ et première volée. IVR11_20097501001NUC4A Vestibule et départ de l'escalier. IVR11_20097501002NUC4A Vue de la dernière volée et du palier supérieur. IVR11_20097501010NUC4A Pilastre dans la partie tournante de la rampe. IVR11_20097501011NUC4A Détail de la console de départ. IVR11_20097501007NUC4A
  • rampe d'appui, grand escalier de l'hôtel du garde meuble, actuellement Etat-Major de la Marine nationale
    rampe d'appui, grand escalier de l'hôtel du garde meuble, actuellement Etat-Major de la Marine nationale Paris 8e arrondissement - 2 rue Royale
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    bâtiments de la place de la Concorde alors en cours de construction. Gabriel proposa différents plans d'aménagement intérieur et le projet définitif fut arrêté en 1768, à la suite de nombreux échanges avec Pierre -Elisabeth de Fontanieu, intendant et contrôleur général des meubles de la Couronne. Le bâtiment comporte les appartements de l'intendant. En effet les salles étaient ouvertes au public les premiers mardis de
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    Le grand escalier de très vastes dimensions a été construit pour desservir les salles d'exposition à l'étage. Il est très lumineux étant placé dans une aile qu'il occupe entièrement de manière est d'un dessin riche et puissant ; composée d'une frise de postes encadrée en haut et en bas d'une frise d'entrelacs, la rampe est interrompue par deux panneaux, le premier situé dans l'axe de la grande volée et le second dans l'axe du grand palier. Ces panneaux abritaient deux fleurs de lys, quatre branches de laurier et quatre L, le tout en bronze doré. Supprimés en 1793, ils furent remplacés par le symbole de la Marine au début du 19e siècle lorsque le décor de l'escalier fut repris. La console de départ surmontée d'un vase de bronze doré s'enroule suivant une portion d'arc de cercle. Elle est enrichie d'un demi-culot en chapelets et de feuilles d'acanthe.
    Titre courant :
    rampe d'appui, grand escalier de l'hôtel du garde meuble, actuellement Etat-Major de la Marine
    Annexe :
    -Meuble de la Couronne et ses intendants du XVIe au XVIIIe siècle, Paris, CTHS, 2004, p.189-193 CASTELLUCCIO, Stéphane, Les Collections royales d’objets d’Art de François Ier à la Révolution, Paris, Les Editions de l’amateur, 2002, p.198-203 VERLET, Pierre, Le mobilier royal français, Paris, Picard, 1990-
    Illustration :
    Vestibule et départ de l'escalier. IVR11_20097500984NUC4A Console de départ et première volée. IVR11_20097500986NUC4A Console de départ, détail. IVR11_20097500987NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20097500985NUC4A
  • rampe d'appui, escalier secondaire de l'Ecole militaire
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'Ecole militaire Paris 7e arrondissement - place Joffre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En janvier 1751 parut l'édit créant l'Ecole militaire, projet soutenu par madame de Pompadour et le financier Pâris-Duverney. Le programme était de loger convenablement cinq cents jeunes gentilshommes, un état-major, cinquante officiers, des professeurs et des religieuses, les soeurs grises chargées de l'infirmerie, au total plus de sept cent personnes. Le site choisi était la plaine de Grenelle. Jacques-Ange traînèrent en longueur, ralentis par la Guerre de sept Ans. Le projet final ne fut adopté par Choiseul qu'en
    Description :
    officiers. Ce sont des escaliers très larges à vide central dont la rampe est composée de solides arcades
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'Ecole militaire
    Illustration :
    Vue de la rampe à arcades haut et bas. IVR11_20097500176NUC4A