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  • maison de vigneron, impasse Hoche
    maison de vigneron, impasse Hoche Maurecourt - impasse Hoche - en ville - Cadastre : 1964 AH 170, 1148
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de vigneron
    Historique :
    la partie principale d'habitation qui se trouve dans le prolongement de la maison mitoyenne a été construite après 1731, probablement en 1763 car sa cave se trouve dans le prolongement de la précédente. Les
    Description :
    La cave est exceptionnelle : on y accède depuis une pièce du rez-de-chaussée par une ouverture dans comme celle qui se trouve dans le prolongement et porte la date de 1763 gravée. Le logis comporte un étage carré. Il est en cours de transformation.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de vigneron, impasse Hoche
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la cour et d'une ancienne grange. IVR11_20077800096XA Façade arrière de l'ancienne grange. IVR11_20077800100XA La façade arrière de la maison d'habitation. la partie centrale est une adjonction récente pour La façade arrière de la maison d'habitation. IVR11_20077800086XA
  • maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre
    maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre Chanteloup-les-Vignes - 1-7 rue du Chapitre - en ville - Cadastre : 1988 AN 174-191, 193-199, 767, 768
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de Monsieur, frère du roi. En 1749, comme le rapporte Roch Longé, elle appartient à Laurent Pécoule , qui reçoit la visite de la Dauphine, de retour de Forges où elle était allée prendre les eaux. En 1759 le curé de Jouy-le-Moutier. En 1821, la propriété, qui comprend des vignes, est aux mains de M. Pion de son père, Pierre Alexandre. Elle est aujourd'hui très dénaturée et découpée en plusieurs
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Titre courant :
    maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20087800594NUC2A
  • maison de vigneron, 2 rue du Général-de-Gaulle
    maison de vigneron, 2 rue du Général-de-Gaulle Maurecourt - 2 rue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 1964 AH 1007
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de vigneron
    Historique :
    Une maison existe sur le plan de 1731 ; elle ne correspond pas à l'implantation de la cave qui porte la date de 1763 et s'étend au delà. La maison a été remaniée au XIXe siècle puis à nouveau
    Description :
    le linteau de la porte d'entrée porte la date de 1763 gravée. La cave se poursuit sous la maison voisine qui est dans le prolongement de celle-ci.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Maurecourt - 2 rue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 1964 AH 1007
    Titre courant :
    maison de vigneron, 2 rue du Général-de-Gaulle
    Illustration :
    Plan et coupes de la cave. IVR11_20097800023NUD Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20087800006NUC1A L'entrée de la cave et son chronogramme. IVR11_20077800090XA Le revers de la porte d'entrée de la cave. IVR11_20077800092XA Vue d'ensemble de la cave. IVR11_20077800094XA
  • maison de campagne dite le Clos du Roy
    maison de campagne dite le Clos du Roy Maurecourt - 44 rue du Maréchal de Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1983 AI 388
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La propriété appartient au sieur de Romigny, notaire parisien, à la fin du 17e siècle. L'escalier atteste que la maison pourrait avoir été construite dans la seconde moitié de ce siècle. Elle figure de manière schématique sur le plan de 1702 et surtout de manière beaucoup plus précise sur le plan de 1731 bâtiment. Son allure actuelle de style néo-classique pourrait dater de cette époque. Le cadran solaire qui porte la date de 1762 pourrait nous indiquer la date de ces travaux. En 1820 la propriété appartient à Pierre Albert de Dalmas demeurant à Paris, place de la Concorde puis en 1885 à Jean-Baptiste Pierre Bey . A cette date elle comportait une machine élévatoire des eaux, une serre (nouvelle), une salle de billard, une maison de concierge, des écurie et remise. Le jardin est aujourd'hui en partie loti. Des murs
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Description :
    gauche seulement du bâtiment. L'adjonction latérale est de plan carré avec toit en pavillon. Les deux
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Maurecourt - 44 rue du Maréchal de Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1983 AI 388
    Titre courant :
    maison de campagne dite le Clos du Roy
    Illustration :
    Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20087800009NUC1A L'escalier : amortissement de la rampe et première volée. IVR11_20077800306XA L'escalier : détail de la ferronnerie. IVR11_20077800310XA
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 2e arrondissement - 26 rue des Petits-Champs
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison,dont la date de construction précise nous est inconnue, peut néanmoins être daté des années 1750-1760 en raison de sa distribution, de sa volumétrie et de sa rampe.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    donne sur le passage cocher en retour. Il comporte une courte volée vers la droite et a de ce fait deux consoles identiques avec motif de grecques. Le décor de la rampe est hiérarchisé selon les étages : motif d'entrelacs avec doubles accolades alternant avec des ronds ornés de cabochons en bronze, puis du deuxième au étages de combles. Des pilastres architecturés à chapiteaux feuillagés ornent les petits côtés de la rampe au profil très allongé. Une frise de poste court jusqu'au troisième étage.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Illustration :
    L'une des deux consoles de départ. IVR11_20097500962NUC4A La console de départ de l'escalier. IVR11_20097500963NUC4A Vue d'ensemble de la première volée. IVR11_20097500964NUC4A Vue d'ensemble de la première volée et du premier palier. IVR11_20097500965NUC4A Vue de la partie tournante de la rampe. IVR11_20097500967NUC4A Départ de l'escalier. IVR11_20097500961NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel du Châtelet, actuellement Ministère du Travail (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel du Châtelet, actuellement Ministère du Travail (non étudié) Paris 7e arrondissement - 127 rue de Grenelle
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1770, à son retour à Paris, le comte du Châtelet, fils de la femme de lettres, après avoir été ambassadeur à la cour de Vienne puis à Londres, fit construire par Mathurin Cherpitel un hôtel rue de Grenelle . Le plan, traditionnel, est composé d'un corps de logis élevé entre cour et jardin. Le portail en forme d'arc de triomphe à l'antique, flanqué de colonnes doriques, s'ouvre sur une cour entourée de deux ailes basses. Au fond, se dresse le grand corps de logis doté d'un avant- corps d'ordre colossal . Creusés de niches entourées de pilastres d'ordre ionique et couronnées de frises, les murs en pierre du grand vestibule et de la cage d'escalier prolongent à l'intérieur de l'hôtel le caractère monumental des
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    Le balcon et la rampe de l'escalier, choisis par Cherpitel et achevés en 1776, sont caractéristiques du retour au "grand goût" qui s'opère à la fin du règne de Louis XV. En effet, la rampe de fer forgé et doré, est composée d'une succession de balustres, quil fait directement référence aux modèles du classicisme français de la fin du 17e siècle. Elle rompt avec les rampes de panneaux qui
    Localisation :
    Paris 7e arrondissement - 127 rue de Grenelle
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel du Châtelet, actuellement Ministère du Travail (non étudié)
    Illustration :
    Vestibule, console de départ et première volée. IVR11_20097501001NUC4A Vestibule et départ de l'escalier. IVR11_20097501002NUC4A Vue de la dernière volée et du palier supérieur. IVR11_20097501010NUC4A Pilastre dans la partie tournante de la rampe. IVR11_20097501011NUC4A Détail de la console de départ. IVR11_20097501007NUC4A
  • rampe d'appui, grand escalier de l'hôtel du garde meuble, actuellement Etat-Major de la Marine nationale
    rampe d'appui, grand escalier de l'hôtel du garde meuble, actuellement Etat-Major de la Marine nationale Paris 8e arrondissement - 2 rue Royale
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    bâtiments de la place de la Concorde alors en cours de construction. Gabriel proposa différents plans d'aménagement intérieur et le projet définitif fut arrêté en 1768, à la suite de nombreux échanges avec Pierre -Elisabeth de Fontanieu, intendant et contrôleur général des meubles de la Couronne. Le bâtiment comporte les appartements de l'intendant. En effet les salles étaient ouvertes au public les premiers mardis de
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    Le grand escalier de très vastes dimensions a été construit pour desservir les salles d'exposition à l'étage. Il est très lumineux étant placé dans une aile qu'il occupe entièrement de manière est d'un dessin riche et puissant ; composée d'une frise de postes encadrée en haut et en bas d'une frise d'entrelacs, la rampe est interrompue par deux panneaux, le premier situé dans l'axe de la grande volée et le second dans l'axe du grand palier. Ces panneaux abritaient deux fleurs de lys, quatre branches de laurier et quatre L, le tout en bronze doré. Supprimés en 1793, ils furent remplacés par le symbole de la Marine au début du 19e siècle lorsque le décor de l'escalier fut repris. La console de départ surmontée d'un vase de bronze doré s'enroule suivant une portion d'arc de cercle. Elle est enrichie d'un demi-culot en chapelets et de feuilles d'acanthe.
    Titre courant :
    rampe d'appui, grand escalier de l'hôtel du garde meuble, actuellement Etat-Major de la Marine
    Annexe :
    -Meuble de la Couronne et ses intendants du XVIe au XVIIIe siècle, Paris, CTHS, 2004, p.189-193 CASTELLUCCIO, Stéphane, Les Collections royales d’objets d’Art de François Ier à la Révolution, Paris, Les Editions de l’amateur, 2002, p.198-203 VERLET, Pierre, Le mobilier royal français, Paris, Picard, 1990-
    Illustration :
    Vestibule et départ de l'escalier. IVR11_20097500984NUC4A Console de départ et première volée. IVR11_20097500986NUC4A Console de départ, détail. IVR11_20097500987NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20097500985NUC4A
  • rampe d'appui, escalier secondaire de l'Ecole militaire
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'Ecole militaire Paris 7e arrondissement - place Joffre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En janvier 1751 parut l'édit créant l'Ecole militaire, projet soutenu par madame de Pompadour et le financier Pâris-Duverney. Le programme était de loger convenablement cinq cents jeunes gentilshommes, un état-major, cinquante officiers, des professeurs et des religieuses, les soeurs grises chargées de l'infirmerie, au total plus de sept cent personnes. Le site choisi était la plaine de Grenelle. Jacques-Ange traînèrent en longueur, ralentis par la Guerre de sept Ans. Le projet final ne fut adopté par Choiseul qu'en
    Description :
    officiers. Ce sont des escaliers très larges à vide central dont la rampe est composée de solides arcades
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'Ecole militaire
    Illustration :
    Vue de la rampe à arcades haut et bas. IVR11_20097500176NUC4A
  • Château de Soeurs de Saint-Thomas-de-Villeneuve dit Institut Saint-Thomas-de-Villeneuve
    Château de Soeurs de Saint-Thomas-de-Villeneuve dit Institut Saint-Thomas-de-Villeneuve Bry-sur-Marne - 1 boulevard Gallieni - en ville - Cadastre : 1981 O 11, 13, 15
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de religieuses
    Historique :
    Château agrandi en 1764 par François Franque pour M. de Silhouette ; vendu comme bien national en 1791 ; très endommagé par la guerre de 1870 et donc très restauré en 1871 ; parc loti à partir de 1859 ; devient institution de jeunes gens en 1903 ; acquis en 1924 par les soeurs de Saint-Thomas-de-Villeneuve
    Représentations :
    support : vestibule de l'aile orientale
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Franque François
    Titre courant :
    Château de Soeurs de Saint-Thomas-de-Villeneuve dit Institut Saint-Thomas-de-Villeneuve
    Appellations :
    Institut Saint Thomas de Villeneuve
    Illustration :
    Détail de la Carte de Delagrive, feuille 2. 1740. IVR11_19839400016P Détail de l'Atlas de Trudaine, fol. XV 1/50 bis. Vers 1750. (AN. F 14 bis 8444) IVR11_19869400956P Plan du chateau, de ses dépendances et du parc en 1787 : extrait de l'atlas de la seigneurie de Bry Plan. (Archives de Paris. D 45 Z²) IVR11_19899400025P Plan de la bibliothèque au premier étage, avant 1870. (Archives de Paris. D 45 Z4 Plan du lotissement du parc, vers 1899. (Archives de Paris. 6 AZ 1335) IVR11_19899400026P . de Villiers-sur-Marne et de la Brie française) IVR11_19849400642XB Façade postérieure. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française Vestibule et escalier de l'aîle orientale. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401536XB Vue de la façade sur jardin du château, avant sa destruction partielle en 1870. Photographie, vers
  • Eglise paroissiale Saint-Gervais, Saint-Protais
    Eglise paroissiale Saint-Gervais, Saint-Protais Bry-sur-Marne - 4 Grande rue Charles de Gaulle - en ville - Cadastre : 1981 S 67
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    charpente plâtrée et reconstruction de la sacristie. Façade occidentale restaurée en 1900 avec arc en
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - 4 Grande rue Charles de Gaulle - en ville - Cadastre : 1981 S 67
    Illustration :
    Plan et élévation antérieure, 1811. (Archives de Paris. DO3 45) IVR11_19869400510X Façade occidentale. Photographie ancienne, 1898. . (Archives de Paris. DO3 45) IVR11_19869400511XB Vue prise du sud-ouest. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française Façade occidentale. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française Vue de la nef et du choeur. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie Vue générale prise de l'ouest. IVR11_19869400190V
  • hôtel Guérin, puis école de filles
    hôtel Guérin, puis école de filles Melun - 18 rue René-Pouteau - en ville - Cadastre : 1985 AT 283, 284
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de filles
    Historique :
    par un hôtel particulier du 18e siècle, transformée en école de filles au 19e siècle. Vers le milieu années 1760, un hôtel entre cour et jardin est construit pour Louis-Etienne Guérin de Vaux, premier avocat du roi au bailliage, siège présidial et châtelet de Melun et receveur des tailles de l'élection . Cette demeure comprend un portail flanqué de communs, et un corps de logis orné de belles boiseries de style Louis XV. En 1811, l'hôtel est vendu à Hubert Lajoye, docteur en médecine. La Ville de Melun l'achète en 1888, et le transforme en école primaire élémentaire de filles. Le concours ouvert pour cet selon le cahier des charges de l'architecte Naudé. Ces travaux modifient profondément l'édifice. Dans les années 1960, l'école sert de collège d'enseignement technique commercial. L'édifice est détruit en 1977, la parcelle est restée vide et sert aujourd'hui de place (niveau haut) et de parking (niveau bas).
    Description :
    Le plan de l'hôtel des Guérin était celui des hôtels classiques : le corps de logis se trouvait entre cour et jardin. L'accès se faisait par une grande porte cochère flanquée de communs, ouvrant vers la rue René-Pouteau (ancienne rue de la Juiverie). Ce bâtiment sur rue, à décor de bossages continus en table, abritait remises et écurie au rez-de-chaussée et quelques chambres de domestique sous comble. Côté cour, il présentait une élévation à arcades. Le corps de logis, double en profondeur , comportait un étage carré et un étage de comble. Le rez-de-chaussée accueillait les pièces de réception escalier à rampe en fer forgé, de même dessin que celle toujours visible au 15 rue Notre-Dame, implanté pavillon en rez-de-chaussée au décor particulièrement soigné : la façade sur jardin, scandée de pilastres latérales étaient ornées d'un couronnement en bas-relief, avec un médaillon ovale encadré de volutes en méplat. Au 19e siècle, ce pavillon servait de fumoir.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Guérin de Vaux Louis-Etienne
    Titre courant :
    hôtel Guérin, puis école de filles
    Illustration :
    Propriété Lajoye à transformer en une école de 200 jeunes filles : plan au sol et élévations Détail du Doc. 1 : élévations de l'hôtel Guérin lorsde sa transformation en école. A gauche, le corps de logis (façade sur la cour, façade sur le jardin). A droite, le bâtiment sur rue : élévation sur la rue de la Juiverie (actuelle rue René-Pouteau) et arcades sur la cour. Papier aquarellé, 31 Propriété Lajoye à transformer en une école de 200 jeunes filles. Plan du premier et du deuxième Projet pour l'aménagement d'une école de filles dans l'ancien hôtel Guérin : plans. Gravure. Tiré de : Les écoles de Melun, dans La Construction moderne, n° 26, 1889. (AM Melun. 578 W 6
  • calice de Pierre-François Grandguillaume, vers 1758
    calice de Pierre-François Grandguillaume, vers 1758 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître poinçon de ville Trois poinçons sont insculpés sous le pied : le poinçon de l'orfèvre (PF, alérion, et GG) ; le poinçon de reconnaissance de Besançon (deux C tête-bêche, couronné) ; la lettre-date J (poinçon de jurande de Besançon, 1758-1759). La coupe et la fausse-coupe, en revanche, ne portent pas de poinçon.
    Historique :
    (une centaine d'oeuvres) mais plutôt localisée dans l'est de la France. On ignore comment ce calice, à bisontin, Pierre François Grandguillaume. Actif de 1725 à 1771, celui-ci a laissé une production abondante la patène égarée, est entré dans le trésor de Meaux.
    Référence documentaire :
    p. 383-384 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Sur un pied chantourné à talon rehaussé, au riche décor ciselé de grappes de raisin et de canaux , une tige, ponctuée d'un nœud en forme de vase Médicis entre deux collerettes ciselées de rubans l'ornementation du pied et l'augmente de joncs.
    Titre courant :
    calice de Pierre-François Grandguillaume, vers 1758
  • hôpital général, aujourd'hui maison des Augustines
    hôpital général, aujourd'hui maison des Augustines Meaux - 2-6 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : BD 211
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'hôpital général est fondé en 1667, en application de l'ordonnance royale du 24 avril 1662 prescrivant l'enfermement des mendiants. L'évêque de Meaux, Mgr de Ligny, loue à cette effet une maison maisons correspondant aux actuels n°4 et 6 de la rue du Faubourg Saint-Nicolas pour agrandir l'établissement. A partir de 1700, celui-ci est dirigé par les Filles de la Charité, qui l'administrent jusqu'à la Révolution. En 1732, le cardinal de Bissy achète la maison au n°2 de la rue du Faubourg-Saint-Nicolas et y bénie par l'évêque Mgr de Caussade en 1768. Après une désaffectation temporaire à la Révolution , l'établissement reprend sa fonction hospitalière. De 1802 à 1842, la chapelle sert à la fois au service de l'hôpital et à celui de la paroisse, à la suite de l'abandon de l'église Sainte-Céline. La cession de l'ancienne église des Cordeliers à la paroisse en 1837 permet de réserver la chapelle au seul service de l'hôpital une fois les travaux de restauration terminés à Saint-Nicolas. D'autre part, en 1845 l'hôpital est
    Auteur :
    [donateur] Bissy, de Henri [donateur] Ligny, de Dominique
    Destinations :
    maison de retraite
    Illustration :
    La façade de la chapelle, vue depuis la rue. IVR11_20127700833NUC4A Façade de l'immeuble au n°2, rue du Faubourg-Saint-Nicolas, intégré dans le couvent des Augustines La porte de l'immeuble au n°2, rue du Faubourg-Saint-Nicolas. IVR11_20147700281NUC4A Façade de l'immeuble au n°4-6, rue du Faubourg-Saint-Nicolas, également intégré dans le couvent des La chapelle : vue de la tribune, au nord. IVR11_20147700274NUC4A
  • place Henri IV
    place Henri IV Meaux - Cadastre : BC, BD et BS non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    concédés par la ville en 1767 à quatre entrepreneurs sous réserve de construire un bâtiment « dont la prolongement de la place, vers la Marne : la "promenade des Amourettes". C'est ainsi l'une des principales places de Meaux qui est créée. Elle fut rebaptisée "place Henri IV" en 1820. Les tanneurs qui étaient installés le long du Brasset, au nord, utilisaient une partie de la place pour y faire sécher leurs peaux . En 1845, la ville décida le nivellement définitif de la place, dont le centre était jusque-là surélevé car les terres de la "butte des Cordeliers" n'avaient pas été entièrement évacuées. La place prit d'édifices civils (le théâtre en 1841, le palais de justice en 1880) afin de conserver l'intégrité de la place : ces deux édifices furent finalement installés en bordure de la place Henri IV. Seul un monument fut érigé au centre de la place en 1891, en l'honneur du général Raoult (voir dossier IA77000848
    Description :
    La place Henri IV est un vaste quadrilatère qui se situe à la jonction de la ville ancienne et du
    Illustration :
    Vue de l'une des maisons bordant le côté sud de la place (12, place Henri IV
  • promenade Bellevue
    promenade Bellevue Meaux - quai Sadi-Carnot - - Cadastre : BN non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le 26 mars 1753, la municipalité de Meaux décide de démolir les fortifications du côté est du transfert de la compagnie des fusiliers qui occupait une partie de ces fortifications, notamment la tour de pauvres de la "Grande Maison" voisine (voir dossier IA77000803). A son emplacement fut aménagée une , on entama la construction d’un pont en pierre, dans l’alignement de la promenade, sur les plans de
    Illustration :
    Le port du Marché et le pont de Monvoisin. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 12528 Vue d'ensemble, depuis l'autre rive de la Marne (en été). IVR11_20127700817NUC4A