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  • plaque de cheminée : Tentation d'Eve
    plaque de cheminée : Tentation d'Eve Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    transcription : 1665 (en haut de part et d'autre de la représentation)
    Cadre de l'étude :
    reprise de l'antériorité
    Matériaux :
    fonte de fer
    Dénominations :
    plaque de cheminée
    Titre courant :
    plaque de cheminée : Tentation d'Eve
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 94, le Perreux sur Marne, château
  • dalle funéraire de Jean Dantan
    dalle funéraire de Jean Dantan Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    L'épitaphe est gravée en lettres majuscules au centre de la dalle, dans un médaillon ovale : "HIC figuraient en haut de la dalle mais ont disparu. La dalle est signée tout en bas : "FAICT A SENLIS PAR BOUCHE".
    Référence documentaire :
    p. 40-41 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. p. 328 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361.
    Représentations :
    Contrairement aux dalles médiévales qui représentaient le défunt, l'iconographie de cette oeuvre du 17e siècle est purement symbolique. Des larmes sont gravées au-dessus de l'épitaphe. Une guirlande de feuilles de chêne court sur les quatre côtés de la dalle. Une autre de même type, mais de forme ovale , entoure l'épitaphe au centre de la dalle. En bas, un trophée mortuaire est composé de flambeaux fumants , de faux et de pelles en sautoir autour d'une urne.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    dalle funéraire de Jean Dantan
    Appellations :
    de Jean Dantan
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre
    Texte libre :
    Cette dalle funéraire du chanoine Jean Dantan, mort en 1660, fait partie de l'ensemble des dalles de la cathédrale déplacées à l'occasion des restaurations du 19e siècle : d'abord entreposées au Vieux-Chapitre, elles furent présentées au musée en 1926 avant de revenir dans le sous-sol du Vieux -Chapitre, leur lieu de conservation actuel. Cette dalle a été commandée par le neveu du défunt, Pierre Hannier, également chanoine de Meaux (il donna les lambris et le tableau de la chapelle Sainte-Geneviève ). Outre son iconographie emblématique caractéristique de l'art funéraire du 17e siècle, cette dalle présente l'intérêt d'être signée. Pierre Hannier s'est adressé à un "tombier" de Senlis : "Bouché", qui est très certainement Jean Boucher, auteur de nombreuses dalles funéraires dans les années 1640-1660. Deux de ses oeuvres sont conservées à Gesvres-le-Chapitre, cure dépendant du chapitre cathédral de Meaux.
    Illustration :
    Dalle provenant de la cathédrale, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre. Vue d'ensemble Détail : les larmes gravées au-dessus de l'épitaphe. IVR11_20087701044NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 6e arrondissement - 17 rue Guénégaud
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    par héritage en 1701 à Nicolas Boulet, trésorier de France à Châlons, leur petit-fils. En 1743 la La maison était dans la censive de Saint-Germain-des-Prés. La place fut acquise en 1657 et en 1666 la maison est déclarée par Damoiselle Marie Girard, veuve de Guillaume Menguy écuyer. La maison passe
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    et 3 côtés arrondis. La console de départ suit l'enroulement du limon. La rampe est composée de , piédouche et base. A trois reprises un pilastre au motif différent interrompt la succession de balustres. la dernière rangée de balustres, sur la palier du second étage est une restauration à l'identique. La maison
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble du départ de l'escalier. IVR11_20107500203NUC4A Vue du départ de l'escalier. IVR11_20107500204NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Guénégaud, actuellement musée de la chasse (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Guénégaud, actuellement musée de la chasse (non étudié) Paris 3e arrondissement - 60 rue des Archives
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un premier hôtel existait au 17e siècle. il fut acquis en 1647 par Jean-François de Guénégaud des Brosses qui le fit reconstruire par François Mansard en 1652-1653. D'abord loué par l'héritier de siècle il abrite divers ateliers de bronziers et de bijoutiers. En 1961 il est acheté par la ville de Paris qui le sauve ainsi de la destruction. Après sa restauration en 1967 il devient le musée de la chasse et de la nature.
    Description :
    L'escalier se trouve à la jonction de l'aile droite et du corps de logis entre cour et jardin. Il
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Guénégaud, actuellement musée de la chasse (non étudié)
    Illustration :
    Vue de l'escalier depuis le vestibule. IVR11_20107500211NUC4A Vue de la première volée. IVR11_20107500210NUC4A Vue plongeante sur le départ de l'escalier. IVR11_20107500213NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 1er arrondissement - 19 rue du Jour
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison à porte cochère de la rue du Jour est d'un plan complexe qui reflète la succession de multiples propriétaires. A la fin du XVIe siècle, le bien était entre les mains de la famille Decaen , marchands et bourgeois de Paris. C'était une maison de rapport qui comportait six bâtiments dont une de François de Barnouin, premier barbier et valet de chambre du roi et à son épouse Anne Garnier qui ne l'habitaient pas non plus. A partir de 1729, c'est la famille des célèbres graveurs Mariette qui
    Description :
    La maison, très remaniée à de multiples époques a conservé deux beaux escaliers anciens, l'un à balustres de bois et l'autre à balustres de fer. Ce dernier est un exemple représentatif d'escalier à quatre attestent cette transformation : on voit encore les chevilles qui fixaient les pièces de bois au limon et la dernière volée a toujours ses balustres carrés en menuiserie. La mode de la ferronnerie a donc touché cette balustres de fer est très proche de ceux de l'hôtel de Mortemart construit en 1664-1665.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'un panneau décoré de deux balustres. IVR11_20107500451NUC4A Détail d'un panneau composé de deux balustres. IVR11_20107500452NUC4A Détail du limon avec les traces de cheville. IVR11_20107500453NUC4A Détail des balustres de bois. IVR11_20107500455NUC4A Détail d'un balustre détaché de la rampe. IVR11_20107500456NUC4A Vue des panneaux de la rampe à partir d'un repos. IVR11_20107500450NUC4A
  • rampe d'appui, escalier du pavillon de la Reine de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du pavillon de la Reine de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié) Paris 5e arrondissement - 227 rue Saint-Jacques
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'abbaye royale du Val-de-Grâce a été fondée en 1621 par la reine Anne d'Autriche, pour abriter une communauté de religieuses bénédictines. Le chantier se déroula en plusieurs phases. Dans les années 1630, les premiers bâtiments du monastère s'ajoutèrent aux bâtiments préexistants de l'hôtel du Petit Bourbon. Après les troubles de la Régence, le chantier prit de l'ampleur à partir de 1645, avec un ambitieux projet de François Mansart. Mais les efforts portèrent d'abord essentiellement sur l'église. Le chantier du monastère reprit quant à lui à partir de 1654-1655, sur un nouveau dessin de Pierre Le Muet. Les travaux commencèrent par le pavillon nord-est, qui devait abriter le nouvel appartement de la reine, plus vaste et plus
    Description :
    Le nouveau pavillon de la reine au nord-est de l'abbaye, construit sur un dessin de Pierre Le Muet à partir de 1654-1655, comprend des pièces sur deux niveaux (salle basse servant d'ermitage et appartement comprenant chambre à alcôve et cabinet à l'étage). Il est desservi par un escalier montant de fond contre les murs de la cage. La rampe est composée de panneaux étroits avec des balustres à l'intérieur continue d'ovales double le sommier, une autre frise haute est composée d'esses affrontées. Le chiffre de
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du pavillon de la Reine de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital
    Appellations :
    de la Reine
    Illustration :
    L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, vue d'ensemble. IVR11_20097500844NUC4A L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, vue des volées du premier et du deuxième étage L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, au dela du 1er étage, le bois succède à la L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, détail des panneaux de ferronnerie L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, détail de l'amortissement du dernier palier Le premier escalier de la Reine, en pierre. IVR11_20097500837NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l'infirmerie de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l'infirmerie de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié) Paris 5e arrondissement - 227 rue Saint-Jacques
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'abbaye royale du Val-de-Grâce a été fondée en 1621 par la reine Anne d'Autriche, pour abriter une communauté de religieuses bénédictines. Le chantier se déroula en plusieurs phases. Dans les années 1630, les premiers bâtiments du monastère s'ajoutèrent aux bâtiments préexistants de l'hôtel du Petit Bourbon. Après les troubles de la Régence, le chantier prit de l'ampleur à partir de 1645, avec un ambitieux projet de François Mansart. Mais les efforts portèrent d'abord essentiellement sur l'église. Le chantier du monastère reprit quant à lui à partir de 1654-1655, sur un nouveau dessin de Pierre Le Muet. La rampe a été
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier dit de l'infirmerie se trouve dans l'angle sud-ouest du monastère. Très large pour sobrement ornés de couronnes de laurier et de palmes d'une part, d'une inscription d'autre part. La rampe est composée de panneaux presque carrés dont le décor est formé d'un médaillon entouré de quatre anses de panier qui se dédoublent vers les écoinçons. Deux pistils pointent vers le haut et vers le bas et deux frises d'anses de panier affrontées l'encadrent.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l'infirmerie de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non
    Appellations :
    de l'infirmerie
    Illustration :
    L'escalier qui desservait les appartements de l'abbesse, dit aussi escalier de l'infirmerie, vue L'escalier qui desservait les appartements de l'abbesse, dit aussi escalier de l'infirmerie, les L'escalier qui desservait les appartements de l'abbesse, dit aussi escalier de l'infirmerie, détail des panneaux de ferronnerie dans la partie droite. IVR11_20097500841NUC4A L'escalier qui desservait les appartements de l'abbesse, dit aussi escalier de l'infirmerie, détail des panneaux de ferronnerie dans la partie rampante. IVR11_20097500842NUC4A L'escalier qui desservait les appartements de l'abbesse, dit aussi escalier de l'infirmerie, détail
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 4e arrondissement - 7 rue des Lions-Saint-Paul
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison a été achetée en 1628 par Gaspard Fieubet, trésorier de l'Epargne, puis elle est passée à siècle au président de Saint-Mesmes.
    Description :
    noyaux au départ puis à 4 noyaux dans les travées supérieures. Sa rampe d'appui se compose de panneaux de
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 2e arrondissement - 14 rue Notre-Dame-des-Victoires
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , acquiert une place sur laquelle est construite une maison à porte cochère qui change de propriétaires plusieurs fois avant d'être achetée en 1704 par François Dazy, secrétaire du roi. Le corps de logis principal sur rue, élevé de trois étages dont un entresol, est prolongé par une aile plus basse sur la cour
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    dernier ayant une légère forme en haricot. Il est en pierre jusqu'à l'entresol puis en bois. Un pilier de fonte a été placé pour le soutenir au rez-de-chaussée. L'étage noble se trouve au deuxième niveau, le de panneaux rectangulaires alternant avec des pilastres. Jusqu'au deuxième étage, les panneaux ont un
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Illustration :
    Le panneau rampant de la deuxième volée. IVR11_20097501633NUC4A Vue du départ de l'escalier. IVR11_20097501625NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Titon (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Titon (non étudié) Paris 4e arrondissement - 57 rue du Temple
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , directeur des manufactures et magasins royaux d'armes de Louis XIV. Son épouse, Marguerite Angélique Bécaille fut nourrice des enfants de Louvois. La maison comporte un corps de bâtiment sur rue (modifié au
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    ensuite en bois jusqu'au 3e étage. La gaine de départ est de plan carré. Elle est ornée de petits balustres et de rouleaux. Le garde-corps comporte une frise de rouleaux en anse de panier et des balustres
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Titon (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et du départ de l'escalier. IVR11_20097501566NUC4A Vue d'ensemble du départ de l'escalier et de la voûte qui le soutient. IVR11_20097501567NUC4A Vue frontale du départ de l'escalier et de la gaine de départ. IVR11_20097501568NUC4A Vue latérale du départ de l'escalier et de la gaine de départ. IVR11_20097501569NUC4A Détail de la voûte soutenant l'escalier et de la trompe d'angle. IVR11_20097501570NUC4A Vue d'ensemble de la deuxième volée. IVR11_20097501574NUC4A Vue d'ensemble de la rampe à partir du deuxième palier. IVR11_20097501576NUC4A Vue du fronton de la façade sur cour. IVR11_20097501578NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Laigues (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Laigues (non étudié) Paris 7e arrondissement - 16 rue Saint-Guillaume
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel a été construit en 1659-1660 par Pierre le Muet pour Geoffroy de Laigues, capitaine des gardes du corps de Monsieur. Il fut vendu en 1664 à l'abbé Berthier qui fit construire une galerie pour
    Description :
    L'escalier est caractéristique de l'oeuvre de Le Muet. Il est en pierre sur voûtes suspendues
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Laigues (non étudié)
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Nicolaÿ (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Nicolaÿ (non étudié) Paris 4e arrondissement - 4 quai des Célestins
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    On sait peu de choses sur la construction de cette maison connue sous le nom d'hôtel de Nicolaÿ ou de Combourg. Elle entra en 1658 dans la famille de Fieubet, déjà bien implantée dans le quartier, par l'accquisition qu'en fit Anne, maître des requêtes, auprès de Henri de Senneterre qui la possédait depuis quatre ans. La maison a été déclarée en 1668 par Elisabeth Blondeau, séparée de biens d'Anne Fieubet son époux, à la censive du roi et vendue par Gaspard de Fieubet leur héritier en 1708 à Nicolas Nicolaÿ . Elle resta dans les mains de cette famille jusqu'en 1770. La demeure pourrait donc avoir été construite pour Anne de Fieubet (mort en 1705) et son épouse autour de 1660.
    Description :
    pierre puis en bois. La première volée a été refaite et a perdu son morceau de rampe ancienne. Le vide est composée de panneaux étroits tous identiques sauf pour les deux retours : le premier a un motif
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Nicolaÿ (non étudié)
    Illustration :
    Vue du départ de l'escalier, qui a subi des modifications. IVR11_20107500001NUC4A Vue du premier panneau étroit de l'escalier, peut-être déplacé par rapport à son emplacement Vue d'ensemble de l'escalier à partir du premier étage. IVR11_20107500003NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 3e arrondissement - 56 rue des Tournelles
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    permettait de monter sur les remparts. La maison comporte trois escaliers en tout mais seul celui qui est dans l'aile gauche contre le corps de logis central est orné de balustres. Sa première volée est en . Le motif qui se répète est celui de balustres droits au décor riche dont la partie centrale est ornée de fleurs de lys stylisées : les pétales latéraux sont en tôle tandis le pétale central est un fer
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Donon, actuellement musée Cognacq-Jay (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Donon, actuellement musée Cognacq-Jay (non étudié) Paris 3e arrondissement - 8 rue Elzévir
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    activités de commerce au 19e siècle puis pour un garage en 1931, il a été acheté par la mairie de Paris qui
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'hôtel entre cour et jardin possède deux pavillons, l'escalier se trouve dans celui de gauche. La les marches sont en bois. La rampe d'appui est composée de balustres avec chapiteaux et piédouches qui sont reliés entre eux par un collier enserrant les volutes supérieures. Une belle frise haute de rinceaux court tout le long de la rampe. De loin en loin, des pilastres plus étroits scandent la rampe et jouent un rôle de renfort.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Donon, actuellement musée Cognacq-Jay (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble du départ de l'escalier et de l'accès au jardin. IVR11_20097501896NUC4A Détail de la clef de voûte située au dessus du départ de l'escalier. IVR11_20097501897NUC4A Vue du départ de l'escalier avec la console, un panneau droit et des panneaux rampants Vue de la console de départ et du panneau droit. IVR11_20097501899NUC4A Vue de la console de départ, du panneau droit et du premier pilastre. IVR11_20097501900NUC4A Vue de la frise du garde-corps. IVR11_20097501902NUC4A Détail de la frise des panneaux rampants. IVR11_20097501903NUC4A Détail de la frise des pilastres. IVR11_20097501904NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 3e arrondissement - 42 rue de Turenne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le 26 juillet 1658 François Villedo entrepreneur général des oeuvres de maçonnerie des bâtiments du roi acquiert de son père, Michel Villedo, la parcelle pour laquelle il déclare une maison en 1661 louée par la marquise de Montogy.Elle est constituée d'un corps de logis sur la rue et d'un bâtiment
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    remplacées par des arcades. La ferronnerie de la première volée est exceptionnelle : elle comporte une frise haute et une frise basse composées de anses de panier affrontées. Les panneaux eux-mêmes comportent deux rouleaux à épaulement affrontés à l'intérieur desquels se déploient de multiples enroulement dont deux
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 42 rue de Turenne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Annexe :
    Documentation - IM75000092 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE Archives Nationales, fichier de dépouillement du Centre de Topographie historique de Paris
    Illustration :
    Départ de l'escalier. IVR11_20097501382NUC4A La gaine de départ. IVR11_20097501384NUC4A La forme de l'escalier à quatre noyaux. IVR11_20097501385NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 1er arrondissement - 13 rue Villedo
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    en 1667. Cela ne donne pas la date de construction de la maison qui a appartenu a Odille Tarade jusqu'en 1757. La maison du 13, rue Villedo a été bâtie peu après le lotissement de l'ancienne butte des siècle, ce dont témoigne l'imposant garde-corps de la façade sur la rue. Il est composé d'un corps de
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier est ouvert sur le passage-cocher. Le départ de rampe est constitué d'une gaine carrée dont les quatre faces sont ornées à l'identique de deux balustres pansus autour d'un panneau à épaulements. La gaine a été enrichie dans les années 1740 d'un vase en bronze doré. Le mode de construction de , avec seulement quelques renforts pour soutenir la rampe. Le dessin de la rampe est allégé au profit modification de la structure a permis la réalisation d'un décor très original : les travées larges de la rampe sont occupées par des motifs inspirés du balustre, composés par deux anses de panier affrontées alternance avec ces sections encore rigides, se déploie une branche de laurier au naturel avec ses feuilles , ses fleurs et ses baies. L'arbre de la victoire présente ici une forme palissée d'inspiration rustique , bien adaptée à la nature de son support. Conformément à l'esthétique classique, le décor de la cour et du jardin se prolonge ainsi à l'intérieur de la demeure, dans cet espace intermédiaire spécifique
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Annexe :
    Documentation - IM75000093 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE Archives Nationales, fichier de dépouillement du Centre de Topographie historique de Paris BHVP CP 3138 Etat des maisons qui relèvent du fief Popin
  • rampe d'appui, escalier de l'hôtel de Mortemart, actuellement Institut d'Etudes Politiques (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel de Mortemart, actuellement Institut d'Etudes Politiques (non étudié) Paris 7e arrondissement - 27-29 rue Saint-Guillaume
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet hôtel a été construit en 1664-1665 pour gabriel de Rochechouart-Mortemart par Jean Marot. Il a été transformé à plusieurs reprises et notamment à partir de 1879, date à laquelle il est devenu le siège de l'Ecole des Sciences Politiques.
    Description :
    dans les étages supérieurs. La rampe est composée de balustres qui se succèdent sous une frise.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel de Mortemart, actuellement Institut d'Etudes Politiques (non
    Illustration :
    Détail du départ de rampe et des balustres. IVR11_20107500472NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 6e arrondissement - 12 rue Jacob
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier se trouve dans le corps de logis sur rue à gauche en entrant et est ouvert sur le passage cocher qu'il enjambe. Il ne dessert qu'un étage. Il est en pierre. La rampe est composée de panneaux de balustres avec une frise haute et basse et quelques pilastres. Il a été restauré, certains
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite maison Louvencourt (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite maison Louvencourt (non étudié) Paris 6e arrondissement - 16 rue Visconti
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Thomas de Burgensis, et fut construite vers 1658 pour Augustin de Louvencourt, conseiller du roi et maître ordinaire de la chambre des comptes.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    La maison à porte cochère est constituée d'un corps de logis double sur la rue et d'un second plus simple, en retour d'équerre sur la cour. La cage de l'escalier est située dans cette aile à l'intersection des deux corps de logis. L'escalier dessert deux étages. Les balustres qui composent la rampe se est stylisé et son dessin s'éloigne du modèle de base : il est composé d'un pied formé de deux est formé de deux enroulements maintenant la panse par un collier mouluré, plus large que le premier . L'amortissement de la rampe formé par l'enroulement de la rampe sur elle-même répond ainsi à l'arrondi du mur
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite maison Louvencourt (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble du premier palier et de la seconde volée. IVR11_20097500973NUC4A Vue de la console de départ et de la première volée. IVR11_20097500970NUC4A
  • rampe d'appui, départ de rampe d'appui, escalier du petit hôtel de Conti (non étudié)
    rampe d'appui, départ de rampe d'appui, escalier du petit hôtel de Conti (non étudié) Paris 6e arrondissement - 3 impasse Conti
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1669 Henri Duplessis de Guénégaud, qui vient de perdre sa charge de secrétaire de la maison du corps de logis étroit mais double en profondeur.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    étage. La cage était dotée au niveau supérieur d'un passage bordé par une balustrade de fer. Cette disposition est actuellement masquée par un palier moderne. Le dessin de la rampe fut donné par Jules Hardouin Mansart lui-même. Elle est constituée de panneaux larges remplis d'un motif de balustre aux proportions amples dont le dessin reprend la forme d'une amphore. L'amortissement de la rampe est composé d'une
    Titre courant :
    rampe d'appui, départ de rampe d'appui, escalier du petit hôtel de Conti (non étudié)
    Illustration :
    Départ de rampe et vestige du limon de la volée disparue. IVR11_20107500465NUC4A Vue du vide central en forme de rognon d'un escalier secondaire. IVR11_20107500469NUC4A Détail du décrochement de la rampe. IVR11_20107500467NUC4A Détail des panneaux décorés de balustres. IVR11_20107500466NUC4A Vue de l'unique volée de l'escalier. IVR11_20107500464NUC4A