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  • plaque de cheminée : Tentation d'Eve
    plaque de cheminée : Tentation d'Eve Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    transcription : 1665 (en haut de part et d'autre de la représentation)
    Cadre de l'étude :
    reprise de l'antériorité
    Matériaux :
    fonte de fer
    Dénominations :
    plaque de cheminée
    Titre courant :
    plaque de cheminée : Tentation d'Eve
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 94, le Perreux sur Marne, château
  • dalle funéraire de Jean Dantan
    dalle funéraire de Jean Dantan Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    L'épitaphe est gravée en lettres majuscules au centre de la dalle, dans un médaillon ovale : "HIC figuraient en haut de la dalle mais ont disparu. La dalle est signée tout en bas : "FAICT A SENLIS PAR BOUCHE".
    Référence documentaire :
    p. 40-41 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. p. 328 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361.
    Représentations :
    Contrairement aux dalles médiévales qui représentaient le défunt, l'iconographie de cette oeuvre du 17e siècle est purement symbolique. Des larmes sont gravées au-dessus de l'épitaphe. Une guirlande de feuilles de chêne court sur les quatre côtés de la dalle. Une autre de même type, mais de forme ovale , entoure l'épitaphe au centre de la dalle. En bas, un trophée mortuaire est composé de flambeaux fumants , de faux et de pelles en sautoir autour d'une urne.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    dalle funéraire de Jean Dantan
    Appellations :
    de Jean Dantan
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre
    Texte libre :
    Cette dalle funéraire du chanoine Jean Dantan, mort en 1660, fait partie de l'ensemble des dalles de la cathédrale déplacées à l'occasion des restaurations du 19e siècle : d'abord entreposées au Vieux-Chapitre, elles furent présentées au musée en 1926 avant de revenir dans le sous-sol du Vieux -Chapitre, leur lieu de conservation actuel. Cette dalle a été commandée par le neveu du défunt, Pierre Hannier, également chanoine de Meaux (il donna les lambris et le tableau de la chapelle Sainte-Geneviève ). Outre son iconographie emblématique caractéristique de l'art funéraire du 17e siècle, cette dalle présente l'intérêt d'être signée. Pierre Hannier s'est adressé à un "tombier" de Senlis : "Bouché", qui est très certainement Jean Boucher, auteur de nombreuses dalles funéraires dans les années 1640-1660. Deux de ses oeuvres sont conservées à Gesvres-le-Chapitre, cure dépendant du chapitre cathédral de Meaux.
    Illustration :
    Dalle provenant de la cathédrale, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre. Vue d'ensemble Détail : les larmes gravées au-dessus de l'épitaphe. IVR11_20087701044NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 6e arrondissement - 17 rue Guénégaud
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    par héritage en 1701 à Nicolas Boulet, trésorier de France à Châlons, leur petit-fils. En 1743 la La maison était dans la censive de Saint-Germain-des-Prés. La place fut acquise en 1657 et en 1666 la maison est déclarée par Damoiselle Marie Girard, veuve de Guillaume Menguy écuyer. La maison passe
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    et 3 côtés arrondis. La console de départ suit l'enroulement du limon. La rampe est composée de , piédouche et base. A trois reprises un pilastre au motif différent interrompt la succession de balustres. la dernière rangée de balustres, sur la palier du second étage est une restauration à l'identique. La maison
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble du départ de l'escalier. IVR11_20107500203NUC4A Vue du départ de l'escalier. IVR11_20107500204NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Guénégaud, actuellement musée de la chasse (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Guénégaud, actuellement musée de la chasse (non étudié) Paris 3e arrondissement - 60 rue des Archives
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un premier hôtel existait au 17e siècle. il fut acquis en 1647 par Jean-François de Guénégaud des Brosses qui le fit reconstruire par François Mansard en 1652-1653. D'abord loué par l'héritier de siècle il abrite divers ateliers de bronziers et de bijoutiers. En 1961 il est acheté par la ville de Paris qui le sauve ainsi de la destruction. Après sa restauration en 1967 il devient le musée de la chasse et de la nature.
    Description :
    L'escalier se trouve à la jonction de l'aile droite et du corps de logis entre cour et jardin. Il
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Guénégaud, actuellement musée de la chasse (non étudié)
    Illustration :
    Vue de l'escalier depuis le vestibule. IVR11_20107500211NUC4A Vue de la première volée. IVR11_20107500210NUC4A Vue plongeante sur le départ de l'escalier. IVR11_20107500213NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 1er arrondissement - 19 rue du Jour
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison à porte cochère de la rue du Jour est d'un plan complexe qui reflète la succession de multiples propriétaires. A la fin du XVIe siècle, le bien était entre les mains de la famille Decaen , marchands et bourgeois de Paris. C'était une maison de rapport qui comportait six bâtiments dont une de François de Barnouin, premier barbier et valet de chambre du roi et à son épouse Anne Garnier qui ne l'habitaient pas non plus. A partir de 1729, c'est la famille des célèbres graveurs Mariette qui
    Description :
    La maison, très remaniée à de multiples époques a conservé deux beaux escaliers anciens, l'un à balustres de bois et l'autre à balustres de fer. Ce dernier est un exemple représentatif d'escalier à quatre attestent cette transformation : on voit encore les chevilles qui fixaient les pièces de bois au limon et la dernière volée a toujours ses balustres carrés en menuiserie. La mode de la ferronnerie a donc touché cette balustres de fer est très proche de ceux de l'hôtel de Mortemart construit en 1664-1665.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'un panneau décoré de deux balustres. IVR11_20107500451NUC4A Détail d'un panneau composé de deux balustres. IVR11_20107500452NUC4A Détail du limon avec les traces de cheville. IVR11_20107500453NUC4A Détail des balustres de bois. IVR11_20107500455NUC4A Détail d'un balustre détaché de la rampe. IVR11_20107500456NUC4A Vue des panneaux de la rampe à partir d'un repos. IVR11_20107500450NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 3e arrondissement - 42 rue de Turenne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le 26 juillet 1658 François Villedo entrepreneur général des oeuvres de maçonnerie des bâtiments du roi acquiert de son père, Michel Villedo, la parcelle pour laquelle il déclare une maison en 1661 louée par la marquise de Montogy.Elle est constituée d'un corps de logis sur la rue et d'un bâtiment
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    remplacées par des arcades. La ferronnerie de la première volée est exceptionnelle : elle comporte une frise haute et une frise basse composées de anses de panier affrontées. Les panneaux eux-mêmes comportent deux rouleaux à épaulement affrontés à l'intérieur desquels se déploient de multiples enroulement dont deux
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 42 rue de Turenne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Annexe :
    Documentation - IM75000092 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE Archives Nationales, fichier de dépouillement du Centre de Topographie historique de Paris
    Illustration :
    Départ de l'escalier. IVR11_20097501382NUC4A La gaine de départ. IVR11_20097501384NUC4A La forme de l'escalier à quatre noyaux. IVR11_20097501385NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 1er arrondissement - 13 rue Villedo
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    en 1667. Cela ne donne pas la date de construction de la maison qui a appartenu a Odille Tarade jusqu'en 1757. La maison du 13, rue Villedo a été bâtie peu après le lotissement de l'ancienne butte des siècle, ce dont témoigne l'imposant garde-corps de la façade sur la rue. Il est composé d'un corps de
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier est ouvert sur le passage-cocher. Le départ de rampe est constitué d'une gaine carrée dont les quatre faces sont ornées à l'identique de deux balustres pansus autour d'un panneau à épaulements. La gaine a été enrichie dans les années 1740 d'un vase en bronze doré. Le mode de construction de , avec seulement quelques renforts pour soutenir la rampe. Le dessin de la rampe est allégé au profit modification de la structure a permis la réalisation d'un décor très original : les travées larges de la rampe sont occupées par des motifs inspirés du balustre, composés par deux anses de panier affrontées alternance avec ces sections encore rigides, se déploie une branche de laurier au naturel avec ses feuilles , ses fleurs et ses baies. L'arbre de la victoire présente ici une forme palissée d'inspiration rustique , bien adaptée à la nature de son support. Conformément à l'esthétique classique, le décor de la cour et du jardin se prolonge ainsi à l'intérieur de la demeure, dans cet espace intermédiaire spécifique
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Annexe :
    Documentation - IM75000093 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE Archives Nationales, fichier de dépouillement du Centre de Topographie historique de Paris BHVP CP 3138 Etat des maisons qui relèvent du fief Popin
  • rampe d'appui, escalier de l'hôtel de Mortemart, actuellement Institut d'Etudes Politiques (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel de Mortemart, actuellement Institut d'Etudes Politiques (non étudié) Paris 7e arrondissement - 27-29 rue Saint-Guillaume
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet hôtel a été construit en 1664-1665 pour gabriel de Rochechouart-Mortemart par Jean Marot. Il a été transformé à plusieurs reprises et notamment à partir de 1879, date à laquelle il est devenu le siège de l'Ecole des Sciences Politiques.
    Description :
    dans les étages supérieurs. La rampe est composée de balustres qui se succèdent sous une frise.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel de Mortemart, actuellement Institut d'Etudes Politiques (non
    Illustration :
    Détail du départ de rampe et des balustres. IVR11_20107500472NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 6e arrondissement - 12 rue Jacob
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier se trouve dans le corps de logis sur rue à gauche en entrant et est ouvert sur le passage cocher qu'il enjambe. Il ne dessert qu'un étage. Il est en pierre. La rampe est composée de panneaux de balustres avec une frise haute et basse et quelques pilastres. Il a été restauré, certains
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite maison Louvencourt (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite maison Louvencourt (non étudié) Paris 6e arrondissement - 16 rue Visconti
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Thomas de Burgensis, et fut construite vers 1658 pour Augustin de Louvencourt, conseiller du roi et maître ordinaire de la chambre des comptes.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    La maison à porte cochère est constituée d'un corps de logis double sur la rue et d'un second plus simple, en retour d'équerre sur la cour. La cage de l'escalier est située dans cette aile à l'intersection des deux corps de logis. L'escalier dessert deux étages. Les balustres qui composent la rampe se est stylisé et son dessin s'éloigne du modèle de base : il est composé d'un pied formé de deux est formé de deux enroulements maintenant la panse par un collier mouluré, plus large que le premier . L'amortissement de la rampe formé par l'enroulement de la rampe sur elle-même répond ainsi à l'arrondi du mur
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite maison Louvencourt (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble du premier palier et de la seconde volée. IVR11_20097500973NUC4A Vue de la console de départ et de la première volée. IVR11_20097500970NUC4A
  • rampe d'appui, départ de rampe d'appui, escalier du petit hôtel de Conti (non étudié)
    rampe d'appui, départ de rampe d'appui, escalier du petit hôtel de Conti (non étudié) Paris 6e arrondissement - 3 impasse Conti
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1669 Henri Duplessis de Guénégaud, qui vient de perdre sa charge de secrétaire de la maison du corps de logis étroit mais double en profondeur.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    étage. La cage était dotée au niveau supérieur d'un passage bordé par une balustrade de fer. Cette disposition est actuellement masquée par un palier moderne. Le dessin de la rampe fut donné par Jules Hardouin Mansart lui-même. Elle est constituée de panneaux larges remplis d'un motif de balustre aux proportions amples dont le dessin reprend la forme d'une amphore. L'amortissement de la rampe est composé d'une
    Titre courant :
    rampe d'appui, départ de rampe d'appui, escalier du petit hôtel de Conti (non étudié)
    Illustration :
    Départ de rampe et vestige du limon de la volée disparue. IVR11_20107500465NUC4A Vue du vide central en forme de rognon d'un escalier secondaire. IVR11_20107500469NUC4A Détail du décrochement de la rampe. IVR11_20107500467NUC4A Détail des panneaux décorés de balustres. IVR11_20107500466NUC4A Vue de l'unique volée de l'escalier. IVR11_20107500464NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôpital dit hôtel des Invalides (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôpital dit hôtel des Invalides (non étudié) Paris 7e arrondissement - 129 rue de Grenelle
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Bruand en 1670 et les travaux commencèrent à la fin de cette année. La première pierre fut posée en Jules Hardouin-Mansart qui est chargé d'en faire les plans et de la construire et décorer. Elle sera
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    derniers permettent depuis le rez-de-chaussée où se trouvent les réfectoires de gagner les infirmeries qui gouverneur et de son Etat-major et du médecin), les escaliers B, C desservent trois niveaux mais présentent l'aile sud. Le pavillon qui l'abrite est couvert d'une voûte en arc de cloître et il est à l'italienne voûte. La rampe est constituée de panneaux étroits avec un motif de volutes à l'intérieur.
    Localisation :
    Paris 7e arrondissement - 129 rue de Grenelle
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôpital dit hôtel des Invalides (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'une galerie de liaison à balustres de bois entre l'aile sud et orientale Vue d'ensemble du pavillon abritant la cage de l'escalier J à la jonction entre l'aile orientale et Vue d'ensemble de l'escalier J. IVR11_20107500199NUC4A Le départ de l'escalier J. IVR11_20107500200NUC4A La voûte presque plate qui soutient le deuxième volée de l'escalier J. IVR11_20107500202NUC4A Vue de la cour d'honneur. IVR11_20107500196NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Chastillon (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Chastillon (non étudié) Paris 4e arrondissement - 10 place des Vosges
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    fut agrandi et modifié à de multiples reprises notamment après 1650 pour Charles Amelot et son épouse qui l'occupent à partir de 1653. De cette époque subsiste l'escalier du corps de logis intermédiaire.
    Description :
    L'hôtel est construit sur une parcelle étroite et profonde si bien que le corps de le logis sur rue est double en profondeur. L'escalier étudié dessert un deuxième corps de logis ; il est placé dans une aile et ouvre sur la cour par une arcade. le vide central est arrondi d'un côté et rectiligne de -ci est composée d'une succession de panneaux étroits avec une frise haute à postes. La plate-bande inférieure repose sur de gros navets. le motif des panneaux est un très lointain écho du balustre stylisé. A partir du premier étage le motif se simplifie et la frise haute disparaît de même que les navets de la
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Chastillon (non étudié)
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Cursay (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Cursay (non étudié) Paris 1er arrondissement - 43 rue Sainte-Anne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison située dans la censive de l'archevêché de Paris (feuille 14, n° 23) fut bâtie en 1675 sur les plans de Libéral Bruand. Elle appartenait en 1733 à Gabrielle Guestre de Préval, veuve d'Antoine Pélissier, qui en fit alors don à Gabriel-Etienne Rioult, seigneur de Curzay
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    d'appui composée de balustres compartimentés très simples dont le pistil est composé d'un fer tors.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Cursay (non étudié)
    Annexe :
    siècle : Libéral Bruand, architecte et ingénieur du Roi, Thèse d’histoire de l’art, université Paris IV
    Illustration :
    Vue de la console de départ et de la première volée de la rampe. Photographie, 2000. (Collection Vue de la première volée. Photographie, 2000. (Collection particulière. Photographies P. Sébert Vue de la rampe en contre-plongée. Photographie, 2000. (Collection particulière. Photographies P Vue de l'escalier en contre-plongée. Photographie, 2000. (Collection particulière. Photographies P Vue de l'escalier en contre-plongée. Photographie, 2000. (Collection particulière. Photographies P
  • rampe d'appui, escalier de la chapelle de l'hôtel de Beauvais (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la chapelle de l'hôtel de Beauvais (non étudié) Paris 4e arrondissement - 68 rue François-Miron
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1654 Catherine Bellier, épouse de Pierre de Beauvais et femme de chambre d'Anne d'Autriche l'entrée de Louis XIV et de Marie-Thérèse le 26 août 1660. L'immeuble fut ensuite vendu et utilisé comme immeuble de rapport, ce qui nécessita des travaux à plusieurs reprises (1704-1730 notamment). Au 19e siècle , l'ancien hôtel fut rentabilisé par la création de 3 niveaux à la place des 2 niveaux d'origine. Il est acquis par la ville de Paris en 1943 et après avoir été restauré abrite la cour d'appel du tribunal
    Description :
    L'hôtel comporte plusieurs escaliers dont l'escalier d'honneur en pierre. Celui de la chapelle est en crémaillère. Il desservait uniquement l'entrée de la chapelle qui se trouvait au 2e étage. Les panneaux du garde-corps comportent trois motifs superposés composés de rouleaux affrontés ou adossés. Les
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la chapelle de l'hôtel de Beauvais (non étudié)
    Illustration :
    Vue en contreplongée du vide central de l'escalier de la chapelle. IVR11_20097501694NUC4A Vue du départ de l'escalier de la chapelle. IVR11_20097501691NUC4A Vue des panneaux de l'escalier de la chapelle. IVR11_20097501692NUC4A Détail des marches de l'escalier de la chapelle. IVR11_20097501693NUC4A Vue en contreplongée des marches, du vide central et du garde-corps de l'escalier de la chapelle Détail d'un vase de l'escalier de la chapelle.. IVR11_20097501697NUC4A Détail des marches de l'escalier de la chapelle. IVR11_20097501699NUC4A Vue d'ensemble de la cour. IVR11_20097501687NUC4A Vue de l'avant-corps sur cour du vestibule circulaire d'Antoine Le Pautre. IVR11_20097501688NUC4A Vue en plongée du vide central de l'escalier de la chapelle. IVR11_20097501698NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 2e arrondissement - 22 rue Dussoubs
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison était dans la censive de l'archevêché de Paris. On sait qu'elle appartenait à Louis Lavocat qui l'avait acquise en 1657. Il la légua à sa fille Marguerite, épouse de René Aubry secrétaire du Roi. La maison passa ensuite à Alexandre Aubry leur fils, puis à sa fille Charlotte-Renée épouse de René Jourdain de Launay, chevalier, seigneur Du Mesnil. En 1772, elle est la propriété de leur héritier Bernard-René Jourdain de Launay.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier est placé à gauche de l'entrée et il est traversant car il donne d'une part sur la cour en pierre jusqu'au premier étage puis en bois jusqu'au deuxième. La rampe est composée de panneaux une frise d'anses de paniers affrontées. La rampe comporte plusieurs éléments restaurés.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Illustration :
    Le départ de l'escalier et la voûte qui supporte les marches jusqu'au premier étage Le départ de l'escalier avec sa gaine. IVR11_20107500235NUC4A Détail de la gaine et des balustres de la première volée. IVR11_20107500236NUC4A Vue de la ruelle sur laquelle prend jour la cage d'escalier à l'arrière. IVR11_20107500232NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Laporte de Sérincourt (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Laporte de Sérincourt (non étudié) Paris 1er arrondissement - 34 rue Sainte-Anne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    la famille Laporte de Sérincourt qui lui donna son nom. Elle fut bâtie, sur l'ancienne butte des Moulins, peu de temps après que Michel Villedo et ses fils l'aient aplanie pour la lotir (1667-1669).
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    enrichi de rouleaux et d'un pistil étampé.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Laporte de Sérincourt (non étudié)
    Illustration :
    Vue de la console de départ et des premiers balustres. Photographie. (Commission du Vieux Paris Vue de la console de départ et des premiers balustres. Photographie, 2000. (Collection particulière console et départ de l'escalier. IVR11_20107500901NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Villemonté (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Villemonté (non étudié) Paris 4e arrondissement - 20 rue Geoffroy-l'Asnier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    forme et ses balustres en bois carré. Le reste de l'escalier a un garde corps en fer avec des balustres au dessin original qu'on retrouve dans une gravure de Pierretz le Jeune (actif en 1664). Curieusement supérieurs. La console de départ est elle aussi conforme au modèle gravé.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Villemonté (non étudié)
    Illustration :
    Vue du départ de l'escalier. IVR11_20097501679NUC4A Vue d'ensemble de la deuxième volée de l'escalier. IVR11_20097501680NUC4A Vue de la transition entre garde-corps en fer forgé et balustres de bois. IVR11_20097501682NUC4A Vue d'ensemble des deuxième et troisème volées de l'escalier. IVR11_20097501681NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 3e arrondissement - 58 rue des Tournelles
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    biais d'un héritage en 1684. Anne est l'héritière de sa mère, Madeleine Noblet. En 1713 ils l'ont léguée
    Description :
    Cette maison de trois étages carrés en pour le corps de logis sur rue s'inscrit dans une parcelle longue et étroite qui allait jusqu'à l'enceinte de Charles V. L'escalier est placé dans l'aile gauche en retour à l'arrière du logis sur rue. Sa morphologie est caractéristique des petites maisons de ville : il balustres en bois et que la ferronnerie est une modification postérieure. Quelques traces de chevilles peuvent être décelées sous l'épaisse couche de peinture. Ces balustres ont été remplacés par une rampe , arcades pour le 3e et barreaux carrés pour l'étage de comble. Le vase de départ est en bronze.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Illustration :
    La forme de l'escalier est rampe sur rampe avec poteaux interrompus. IVR11_20097501047NUC4A Vue du départ de l'escalier. IVR11_20097501046NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Villequier (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Villequier (non étudié) Paris 2e arrondissement - 46 rue Sainte-Anne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    famille de Villequier. L'étage noble fut loué entre 1702 et 1704 à Bossuet qui y mourut. Des aménagements
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    La rampe actuelle ne correspond pas à la première construction de la maison. Elle a été refaite dans le deuxième quart du 18e siècle. Elle se compose de larges panneaux symétriques à fleuron central , inscrits dans un cadre à onglets symétriques alternant avec des pilastres. La console de départ de plan
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Villequier (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la première volée. photographie, 2000. (Collection particulière. Photographies P