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  • église paroissiale Saint-Germain
    église paroissiale Saint-Germain Andrésy - 10 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 116
    Historique :
    paroissiens demandent l'autorisation d'agrandir le chœur en 1517 ce qui peut correspondre au bas côté sud ancienne, c'est-à-dire les quatre travées les plus occidentales du bas-côté sud à une époque antérieure (3e chevet plat, sont du premier quart du 13e siècle. Le porche en avant du portail occidental pourrait dater (piles ondées) et en 1538 à nouveau ils agrandissent en construisant le collatéral nord. Des travaux de 1873 une voûte d'un bas-côté s'est effondrée. Des travaux ont alors été réalisés sous la direction de selon le procédé Heurteaux, des tailloirs en encorbellement sont retaillés ainsi que des arcs formerets . Il s'agit donc probablement du collatéral nord dont les voûtes ont ainsi été reprises et dont le ), le porche ouest, ouverture de la baie murée sur la façade est du collatéral nord et en 1987
    Description :
    archaïque que dans le bas coté occidental. Les voûtes d'ogives du collatéral nord ont un profil beaucoup C'est un édifice à chevet plat sans transept qui se compose d'une nef centrale flanquée de deux bas -côtés d'inégale largeur. Le collatéral sud est deux fois plus étroit que le collatéral nord. Des , l'église a connu plusieurs phases de construction et remaniements qui expliquent certaines disparités. Le plan avec le désaxement de la nef par rapport au chœur en est une. L'élévation, à trois niveaux dans tout l'édifice, présente des variations de détail qui sont à noter ; côté sud, le triforium dans le ch toutes authentiques puisque le relevé fait par Baudin en 1874 pour les Monuments Historiques montre que donne pas sur un quelconque passage. Les ouvertures hautes sont toutes en arc brisé de ce côté. Le continue la mouluration de la base du triforium, ce qui n'est pas le cas dans le chœur où les colonnettes dans les quatre travées les plus occidentales du bas-côté sud. Elles sont composées de simples tores en
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue d'ensemble des travées de la nef ouvrant sur le bas-côté. IVR11_20067800704VA Intérieur de l'édifice : vue du bas-côté gauche. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Vue de l'église depuis le cimetière. IVR11_20067800586XA Le chevet plat de l'église. IVR11_20067800152XA Le porche d'entrée de la façade occidentale. IVR11_20067800154VA Vue d'ensemble depuis la tribune de l'orgue. On remarquera le désaxement du choeur Vue d'ensemble de la nef vers le choeur prise depuis l'entrée occidentale. IVR11_20067800156VA Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur vers la tribune d'orgue. IVR11_20067800158VA Vue d'ensemble du bas-côté nord vers l'ouest. IVR11_20067800160VA Vue d'ensemble du bas-côté sud. IVR11_20067800162VA
  • Les portails de la collégiale
    Les portails de la collégiale Mantes-la-Jolie - place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB 225
    Historique :
    La construction de la collégiale ayant commencé par les parties basses de la façade occidentale , les portails sont à la fois la partie la plus ancienne de l'édifice (sauf le portail des Echevins) et central et septentrional -et donc le début de la construction-des années 1150-1160. On ne sait pas à quoi ressemblait le portail méridional avant sa reconstruction au début du XIVe siècle (vers 1320). Les chroniques de 1300. L'étude qui en a été faite récemment le compare au portail de la Calende de la cathédrale de Rouen, et de ce fait le date des années 1320-1330. Ces portails ont beaucoup souffert pendant la remplacées par des colonnettes sauf dans le portail des Echevins. La dernière campagne de restauration a été engagée en 1996 par Bernard Fonquernie. Le constat d'état était navrant : présence de lichens, présence découvertes sur le portail central et celui des Echevins.
    Référence documentaire :
    Entre piété des fidèles et conscience civique : le portail des Echevins". PLAGNIEUX, Philippe . "Entre piété des fidèles et conscience civique : le portail des Echevins". In: Mantes médiévale. La
    Description :
    Les portails étaient composés sur le même modèle : un trumeau supportant un tympan entouré statues colonnes originelles des deux portails primitifs ont été remplacées par des colonnettes. Pour le portail central le tympan comporte un seul registre avec le Christ en majesté encadré de deux anges feuilles d'acanthe. Le trumeau a perdu la statue qui l'ornait de même que les voussures ont perdu leurs réutilisées dans une maçonnerie de maison. Le portail des Échevins est en outre dominé par un haut gâble
    Illustration :
    Portail nord : détail du tympan. le Christ en Majesté dans le tympan. Les Saintes femmes au tombeau sur le linteau. IVR11_20177801412NUC4A dans le rendu des soldats endormis qui flottent dans l'espace. IVR11_20177801437NUC4A Portail central : le tympan représente le Couronnement de la Vierge. Au linteau la Dormition, la Portail central : première rangée des voussures de gauche. Le personnage qui tient deux rameaux Portail central : deuxième et troisième rangée des voussures de gauche. On reconnait le roi David Portail central : détail de la partie supérieure des voussures de gauche. Dieu le Père dans l'axe et peut-être le Christ au sommet de l'arbre de Jessé. IVR11_20177801452NUC4A Portail central : sommet des voussures. On reconnait la colombe en haut, Dieu le Père et de sanges le pesonnage portant un enfant serait Isaïe. IVR11_20177801439NUC4A
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