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  • Verrière de saint Fiacre
    Verrière de saint Fiacre Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Dans le bas de la verrière figurent l'inscription dédicatoire (1927) et les armoiries de l'évêque
    Historique :
    fidèles pour commémorer les 25 ans de sacerdoce de Mgr Gaillard, le 27 juin 1927 (coût : environ 18 000 francs). Le vitrail fut béni en novembre 1928.
    Représentations :
    saint Fiacre accusé de sorcellerie La verrière représente dix scènes de la vie de saint Fiacre : saint Fiacre est embarqué dans un navire ; il est accueilli par saint Faron ; injustement accusé par la "Becnaude", il tombe aux pieds de saint Faron mais est miraculeusement reconnu innocent ; il fonde un ermitage, avec la bénédiction de jaillir une fontaine miraculeuse ; mort de saint Fiacre ; translation de ses reliques en 1234.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Nous n'étudions ici que la baie centrale de la 1ere chapelle rayonnante sud, la seule à présenter une verrière figurative (baie 20). Elle est entourée de deux autres verrières purement ornementales , de même style et de même époque (baies 18 et 22). En revanche, les deux autres baies de la chapelle , tandis qu'à l'ouest (baie 24) est demeurée en place une verrière ornementale plus ancienne, datant de la
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Titre courant :
    Verrière de saint Fiacre
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux , réalisés par l'atelier meldois Plée. La plupart d'entre eux datent des années 1860, mais ceux de la
    Illustration :
    . Papier aquarellé, 1916. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/1014, document n Partie inférieure de la verrière, avec son inscription dédicatoire (1927) et les armoiries de Scènes de la vie de saint Fiacre. En bas : saint Fiacre est embarqué dans un navire (à gauche), il pieds de saint Faron mais est miraculeusement reconnu innocent (à droite) ; il fonde un ermitage, avec la bénédiction de saint Faron (à gauche). IVR11_20087700239NUC4A Scènes de la vie de saint Fiacre. En bas : il guérit des malades (à gauche) ; il refuse la couronne Le sommet de la verrière, qui s'achève sur la mort de saint Fiacre (à gauche) et la translation de
    Structures :
    oculus de réseau
  • coffret pour le viatique
    coffret pour le viatique Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Le ciboire des malades porte deux poinçons : la Minerve et le poinçon de l'orfèvre, Maurice Chéret.
    Historique :
    du Vieux Colombier, Paris". Maurice Chéret est un orfèvre parisien actif à partir de 1924, date d'insculpation de son poinçon.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • calice et patène de Maurice Chéret, vers 1926
    calice et patène de Maurice Chéret, vers 1926 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître La patène porte deux poinçons : la Minerve et le poinçon de l'orfèvre, Maurice Chéret (une croix de la coupe, ainsi qu' un poinçon de maître illisible sur la coupe.
    Historique :
    d'Eglise M. Chéret successeur de A. Cabaret. 8 rue du Vieux-Colombier et 9 rue Madame." Un autre document carte de visite du chanoine E. Bourgeois, Meaux, 4 place Henri IV, probable commanditaire du calice.
    Référence documentaire :
    p. 396 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
    Description :
    Calice néo-gothique avec patène assortie, de style très simple. Pied circulaire, tige réduite , coupe avec petite fausse-coupe. Poids de la patène : 90 g. Poids du calice : 256 g.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    calice et patène de Maurice Chéret, vers 1926
    Dimension :
    Dimensions du calice : h=20,6 ; d pied=11,7 ;d coupe = 8,9. Diamètre de la patène : d = 13,1 cm.
    Illustration :
    Le calice et la publicité de l'orfèvre Chéret (Paris). IVR11_20107700051NUC4A
  • Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - place Orloff - en ville - Cadastre : 2012 AD 565
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    première usine à gaz de Fontainebleau est fondée en 1845. Le charbon y est chauffé en vase clos, dans des . Jusqu'en 1866, l'usine est constituée de plusieurs fours de distillation et d'un seul gazomètre d'une contenance d'environ 400m3. A cette date, et sous l'impulsion de Charles Tilloy, nouveau propriétaire, le nombre de gazomètres est porté à trois. 1500 habitants sont alors abonnés et la ville compte 435 lanternes à bec papillon. La commune de Fontainebleau concède la gestion de cet équipement à la société Gaz et Eaux en 1889. En 1891, l'usine est agrandie, de nouveaux gazomètres et fours, équipés d'un nouveau système de chargements des cornues, sont installés en remplacement des précédents. En 1926, la capacité d'épuration est modernisée. La cheminée en briques est remplacée par une cheminée en ciment. Un atelier de débenzolage ainsi qu'un entrepôt de benzol sont adjoints en 1928. A la fin des années 1930, la capacité de l'usine atteint les 20 000m3 de gaz produit journellement. Au début des années 1960, le maire de la
    Observation :
    refus de visite
    Murs :
    pan de fer
    Description :
    L'usine à gaz a été entièrement détruite, seuls demeurent certains bâtiments de l'ancienne centrale électrique. Construits de l'autre côté de la rue des Pleus, ils occupent une parcelle, de faible pente , donnant sur la place Orloff. Le bâtiment des machines, de plan rectangulaire, d'un seul niveau et surmonté d'un toit à deux pans, a été construit en pan de fer dont le remplissage est masqué par un crépi. Il en pan de fer, les ouvertures et les chaînages sont mis en valeur par des bandeaux de brique. La façade principale ordonnancée est rythmée par six hautes baies cintrées réparties de part et d'autre de l'accès au bâtiment. L'ensemble est surmonté d'un faux-attique qui porte un décor, en brique, de tables circulaires dans l'axe des baies et d'un cartouche dans l'axe de l'entrée souligné par une marquise (ajoutée laquelle se développe une avancée plus basse (postérieure), en rez-de-chaussée surélevé. Cette extension entièrement vitrées. Deux halles en pan de fer (détruites), abritant les chaudières, étaient accolées à la
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et
    Appellations :
    Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France
    Destinations :
    caserne de pompiers
    Illustration :
    Plan de l'usine à gaz à Fontainebleau, dressé en 1845. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de localisation de l'atelier de débenzolage projeté, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan et coupe de l'atelier de débenzolage de l'usine à gaz à Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et Plan de situation de la chaudière à mazout, 1949. (AD Seine-et-Marne, 5MP184 Papier à entête des usines Gaz et Electricité de Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de l'usine à gaz et de son développement entre 1845 et 1907. Tiré de : Essai sur l'histoire de Vue générale du bâtiment des machines de la centrale électrique. IVR11_20097701789NUC4A Façade sur cour du bâtiment des machines de la centrale électrique, rue des Pleus Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701791NUC4A Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701790NUC4A
  • orgue
    orgue Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    En 1627, les chanoines de Meaux commandent un orgue à Valéran de Héman. Cet instrument a par la de Reims réduisit les jeux de 41 à 33. En 1932-1934, Victor Gonzalez effectua une importante
    Représentations :
    Christ sur la tourelle centrale. Des harpies, dont le style s'apparente à celles du buffet de Dreux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Héman Valéran de
    Emplacement dans l'édifice :
    au revers de la façade occidentale
    Annexe :
    l'Ile-de-France. Inventaire réalisé sous la direction de Pierre Dumoulin. Tome II : Inventaire des Documentation Documents d’archives A.D. Seine-et-Marne : - 23 V 1. - 3 V 14 (restauration de l’orgue par Dallery, 1833-1834). Bibliographie ANONYME, « Le grand orgue de la cathédrale de Meaux en 1793 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1882, p. 162-163. ANONYME, « Inauguration des grandes orgues de la cathédrale le 21 octobre 1934 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, Meaux, 1934, p . 309-310. Auguste ALLOU, Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p . 24, éd. 1871, p. 30. André BARRAULT, « Restauration des orgues », Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, 1957, p. 328. Norbert DUFOURCQ, Le Livre de l’orgue français, tome II : Le buffet, Paris, 1969. Norbert DUFOURCQ, « Le grand-orgue de la cathédrale de Meaux », Revue d’histoire et d’art de la Brie et du Pays de Meaux, n° 32, 1981, p. 49-62. Pierre DUMOULIN (dir.), Orgues de
    Illustration :
    Détail des parties basses du buffet (côté nord) et de la tribune. IVR11_20117700139NUC4A Partie basse de la tourelle nord et balustrade de la tribune. IVR11_20117700140NUC4A Parties supérieures du grand orgue, vues depuis le triforium de la nef. IVR11_20087701317NUC4A
  • tombeau de Paul Gaudon
    tombeau de Paul Gaudon Melun - Rue Mezereaux (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscription portée sur le médaillon : A Paul Gaudon, architecte en chef départemental du Nord de la France 1892-1928, ses amis DCC CCC XXIX. Inscription gravée sur la pierre : Amico amici MCMXXIX.
    Historique :
    portée sur sa tombe indique qu'elle a été réalisée en 1929, sur commande de ses amis.
    Titre courant :
    tombeau de Paul Gaudon
    Appellations :
    de Paul Gaudon
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    nord de la France, 1892-1928. IVR11_20027701035X Détail du médaillon en bronze (1929) : portrait de Paul Gaudon, architecte en chef départemental du
  • barrage
    barrage Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Référence documentaire :
    AD Paris. 1352 W 28 : navigation sur la Marne, dossier 55. Construction du barrage de Meaux . Années 1930. AD Paris. 1352 W 28 : navigation sur la Marne, dossier 55. Construction du barrage de Meaux
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat Propriété de Voies navigables de France.
    Description :
    Ce barrage de 3 mètres de chute, sans écluse, marque la fin du bief d'Isles-les-Meldeuses à Meaux
    Illustration :
    Vue de la passerelle métallique surmontant le barrage, depuis le nord-est. IVR11_20147700313NUC4A
  • pont de Lattre de Tassigny
    pont de Lattre de Tassigny Melun - Rue Courtille (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce pont, inauguré en 1970 par la veuve du maréchal de Lattre de Tassigny, a pris la suite du pont
    Description :
    Cet ouvrage en béton armé, reposant sur deux piles jumelées, relie l'île Saint-Etienne à la rive nord en franchissant le petit bras de la Seine. Il fait pendant au pont Notre-Dame, au sud.
    Localisation :
    Melun - Rue Courtille (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Titre courant :
    pont de Lattre de Tassigny
    Appellations :
    Pont de Lattre de Tassigny
  • silos
    silos Melun - rue du Château - en ville - Cadastre : 1985 AV 14
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1931, un groupe de 52 d'agriculteurs seine-et-marnais fonde la Coopérative agricole de la Brie (CAB). Celle-ci fait construire un silo à Melun, en rive de la Seine (pour le chargement des péniches ), en 1934. En 1945 est mis en service un deuxième silo, qui double la capacité de stockage du premier (6000 tonnes de grains). Par ailleurs, la CAB fixe son siège social dans la villa voisine des silos au site de stockage aux environs de Melun, à Vaux-le-Pénil, où des travaux d'extension sont menés en 1971 -1972. Les silos de Vaux sont toujours en place, mais ceux de Melun, abandonnés dans les années 1990
    Illustration :
    Vue générale de l'île Saint-Etienne, avec les silos et les Moulins de Melun, depuis le sud-ouest Société coopérative de stockage de la Brie. Construction de silos à blé de 30 000 quintaux à Melun Coopérative agricole de stockage de la Brie. Projet de construction de magasins et garages place du Vue générale des silos et des Moulins de Melun, depuis le sud-est. 1er août 1998. (Collection Détail de la façade, sur la rue du Château. 30 septembre 1998. (Collection particulière La façade des silos en cours de démolition. 1er novembre 1998. (Collection particulière Les silos en cours de démolition. 15 décembre 1998. (Collection particulière) IVR11_20057700332NUCB Les silos en cours de démolition. 30 novembre 1998. (Collection particulière) IVR11_20057700333NUCB Les silos en cours de démolition. 5 janvier 1999. (Collection particulière) IVR11_20057700334NUCB
  • groupe scolaire Pasteur
    groupe scolaire Pasteur Melun - 64 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AL 1
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    entre mai et décembre 1936. Le coût s'élève à 7, 5 millions de francs, dont 2, 5 millions payés par Le groupe scolaire Pasteur est implanté sur le site de la maison du clos, ancienne possession de la cure de Saint-Aspais sur la chaussée des Carmes. C'est un ensemble des années 1930, dû à l'architecte Felix Boutron. Dans un premier temps, la mairie avait envisagé de construire le groupe scolaire de l'autre côté de la rue, au niveau des n°37 et 39 : les archives municipales conservent plusieurs projets relatifs à ce premier emplacement, finalement abandonné. En 1931, la Ville décide de l'implantation achète la propriété de Praneuf, sur laquelle doit s'élever la nouvelle école. Les marchés sont passés vaccin contre la maladie du charbon à Melun en 1882. De 1939 à 1940, l'école est réquisitionnée pour servir de Bureau de campagne militaire. Les bâtiments n'ont guère changé depuis leur construction, hormis quelques modifications de détail (notamment la réunion des filles et des garçons, qui aboutit à la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le groupe scolaire a son entrée et sa façade sur la rue du Général de Gaulle, mais la plupart des bâtiments se développent en fond de parcelle, à l'est. La façade ne comprend en effet que le portail d'accès bâtiment plus bas destinés aux annexes : gymnase, douches (aujourd'hui occupé par un centre de danse). Le groupe scolaire a parfaitement conservé ses traits d'origine, caractéristique de l'architecture des classes. Au rez-de-chaussée de l'école primaire se trouve un vaste préau, les 16 classes occupent les deux
    Localisation :
    Melun - 64 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AL 1
    Illustration :
    Projet non réalisé pour le groupe scolaire Pasteur, sur le site du théâtre (37-39 rue du général de général de Gaulle), devise : fer à cheval. La façade principale de l'école, sur la rue du Général de Ville de Melun. Concours d'un groupe scolaire. Façade école primaire et coupe par cour d'honneur Ville de Melun. Concours d'un groupe scolaire. Plan du rez-de-chaussée. Projet non réalisé pour le Projet de Félix Boutron, lauréat du concours organisé par la Ville de Melun pour la construction d'un groupe scolaire sur le site du théâtre, au 37-39 rue du Général de Gaulle (emplacement abandonné en 1931). Façade sur la rue du Palais de Justice (actuelle rue du Général-de-Gaulle). Papier, s.d Vue d'ensemble du projet finalement réalisé, au 64 rue du Général de Gaulle. Tirage d'architecte Projet finalement réalisé : élévations sud et nord de l'école primaire. Tirage d'architecte, 1932 Vue générale, depuis la rue du Général-de-Gaulle. IVR11_20047700221XA
  • monument aux morts de la guerre de 1914-1918
    monument aux morts de la guerre de 1914-1918 Melun - quai Maréchal-Foch - en ville - Cadastre : 1985 AR non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Carrière, qui s'engage à livrer le monument pour octobre 1923, au prix de 80 000 francs. Le 17 mars 1923 Dès 1919, la Ville de Melun reçoit des lettres de statuaires proposant leurs services pour la réalisation d'un monument aux morts de la Grande Guerre. Le choix se porte sur le sculpteur parisien Jean-René figures est prête à recevoir la glaise. J'ai de même fait un choix de pierre (il s'agit de la pierre en avant de la stèle existante, en souvenir des morts de la deuxième guerre mondiale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    monument aux morts de la guerre de 1914-1918
    Appellations :
    de la guerre de 1914-1918
    Illustration :
    Monuments aux morts à Melun : avant-projet de transformation après la Seconde guerre mondiale (non
  • plage artificielle
    plage artificielle Melun - quai du Maréchal-Joffre - en ville - Cadastre : 1985 AW 5a
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    rive sud de la Seine, juste à côté du Cercle nautique. Cet établissement comprend notamment un petit bain, des solarium, des plongeoirs, des cabines de bain et un restaurant avec rotonde vitrée donnant sur le fleuve. Un espace est réservé au chemin de hallage, devant le restaurant. Très fréquentée dans les années 1950, la plage est abandonnée dans les années 1960 après la construction de la piscine
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Le plongeoir et le restaurant, vus de l'est. A droite, l'île Saint-Etienne avec la maison centrale Plage de Melun. Quai du Maréchal Joffre à Melun. Plan d'ensemble. Papier, tirage d'architecte, 1942 de détention. Photographie, vers 1950. (AM Melun. 3 Fi 84-86) IVR11_20067700238XB Arbitrage d'une compétition nautique depuis le plongeoir de la Plage (aujourd'hui disparu Arbitrage d'une compétition nautique depuis le plongeoir de la Plage (aujourd'hui disparu Compétition de natation dans la Seine. Photographie, vers 1950. (AM Melun. 3 Fi 40-54 La ""plage"", vue depuis la rive nord de la Seine. IVR11_20047700189XA Plage artificielle sur la Seine. Façade du bâtiment sur la rue, vue depuis le toit de la piscine
  • cité du Foyer familial
    cité du Foyer familial Melun - avenue du Général Patton avenue de Corbeil - en ville - Cadastre : 1985 AE 186-197, 200-255, 344, 346
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1931, la ville de Melun aliène à la société Le Foyer familial (fondée en 1925) un terrain de 21 000 m² entre les routes de Corbeil et de Paris, près des nouvelles casernes. Après consultation de l'architecte Lecuyer (47 rue de Prony, Paris, 17e), un prêt est accordé à la société pour la construction de 74 maisons individuelles destinées à la location, dont 50 sont réservées aux militaires de carrière. Le plan de ces maisons se conforme strictement à la législation sur les HBM.
    Description :
    avenues de Corbeil et du Général-Patton et le square Alexandre-Ribot. La plupart des maisons sont de
    Localisation :
    Melun - avenue du Général Patton avenue de Corbeil - en ville - Cadastre : 1985 AE 186-197, 200
    Illustration :
    Vue d'une série de maisons, sur le côté nord de l'avenue de Corbeil. IVR11_20027700987X Vue d'une série de maisons, sur le côté nord de l'avenue de Corbeil. IVR11_20027700988X
  • monument à Jeanne d'Arc
    monument à Jeanne d'Arc Melun - square Jeanne d'Arc place Chapu - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1930, un monument est érigé en souvenir du passage de Jeanne d'Arc à Melun 5 siècles plus tôt . Ce monument est placé au milieu de la place Chapu, dans le square Jeanne d'Arc. La statue est
    Statut :
    propriété de la commune
  • minoterie appelée Moulins de Melun
    minoterie appelée Moulins de Melun Melun - rue du Château - en ville - Cadastre : 1985 AV 17
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les Moulins de Melun sont implantés sur un site dévolu à la meunerie depuis le Moyen Age (voir le , puis Grands Moulins de Melun, dont les machines sont renouvelées en 1928. Détruits par un incendie le 23 août 1944, à la Libération, les Moulins de Melun sont reconstruits sur les plans de l'architecte automatisée, ne nécessite que dix ouvriers, pour une production journalière de 400 quintaux de farine. Le projet de reconstruction est approuvé par le M.R.U. et le Ministère de l'Agriculture en août 1945. En mai plaque en façade, avec la signature de l'architecte, de l'entrepreneur et de l'installateur. L'activité industrielle étant transférée vers les Moulins de Nemours, la Ville de Melun rachète la minoterie désaffectée en 1998, pour l'équivalent de 430 000 euros. En 2001 (date de l'enquête), les machines avaient pour
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La minoterie est un vaste édifice construit en meulière de Moisenay enduite et en béton précontraint. Elle comprend sept niveaux : rez-de-chaussée, 5 étages et un étage de comble. La partie sud péniche, soit par camion, était nettoyé puis parcourait 27 fois le moulin de bas en haut, passant par les grâce à un système d'aspiration pneumatique installé en haut du moulin : un moteur de 45 CV actionnait la soufflante et 23 petits cyclones. De ces installations ne demeuraient plus que des vestiges au moment de l'enquête.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    minoterie appelée Moulins de Melun
    Appellations :
    Moulins de Melun
    Illustration :
    Plan de la minoterie Girardière. Calque aquarellé, 1859. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 301 Les Moulins Camus vus de l'est, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.671 Rue du Bac et les Moulins : vue d'ensemble de la minoterie depuis le sud-ouest, vers 1912. Carte Les Moulins Camus vus du sud, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Vue prise de l'est, vers 1931. Carte postale. (BM Melun) IVR11_20027701248XB La façade de la minoterie, après son bombardement pendant la Seconde guerre mondiale. Photographie Façade des silos sur la Seine. Photogravure, 1949. Tiré de : L'Architecture française Façade côté promenade. Photogravure, 1949. Tiré de : L'Architecture française, constructions Coupe longitudinale AB. Photogravure, 1949. Tiré de : L'Architecture française, constructions Coupe longitudinale GH. Photogravure, 1949. Tiré de : L'Architecture française, constructions
  • stade
    stade Melun - rue Marcel-Houdet - en ville - Cadastre : 1985 AX 7
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès l'entre-deux-guerres, l'Union Sportive Melunaise (USM) propose l'aménagement de terrains de l'architecte-voyer G. Pichet : terrain de rugby, courts de tennis, piste de courses, sautoirs en longueur et en hauteur, terrain d'association (pour le football), et vestiaires. L'emprise des terrains de sport est 1987. Le dernier équipement en date est la piste de skate, réalisée en 2006.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le stade municipal comprend un terrain en pelouse entouré d'une piste, avec un bâtiment de tribunes au sud, comptant 976 places assises. Ce bâtiment abrite également plusieurs salles de sport : boxe des locaux techniques (chaufferie), des bureaux et des salles de restauration scolaire (niveau médian
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Illustration :
    Les membres de l'Union sportive melunaise en 1924. Photographie. (Collection particulière Union Sportive Melunaise : projet de stade, 9 mars 1930. (AM Melun. 1 Fi 1419) IVR11_20047700364NUC Stade de l'USM : projet de vestiaires. Tirage d'architecte, 1939. (AM Melun. 1 Fi 1388 Extrait du plan d'ensemble du domaine de Vaux-le-Pénil et Sivry-Courtry appartenant à Madame la Princesse de Faucigny-Lucinge dressé en 1894. Avec les terrains que la Ville de Melun se propose d'acquérir Ville de Melun. Parc des Sports. Dessin n°1. Papier, tirage d'architecte, 1945. (AM Melun. 1 Fi Deux photographies de compétitions sportives à Melun, avant la construction du stade actuel : la Deux photographies de compétitions sportives à Melun, avant la construction du stade actuel : le terrain de rugby. Photographie, années 1950. (AM Melun. 3 Fi 40 à 54) IVR11_20067700228XB Trois papiers à en-tête de sociétés sportives melunaises : la Pédale Melunaise, ""sport cycliste
  • ensemble de deux pavillons identiques
    ensemble de deux pavillons identiques Melun - 17, 21 rue Fontaine la Reine - en ville - Cadastre : 1985 AH 141, 143
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    même modèle en 1938 (projet de pavillon pour M. Ardiot, lotissement du chemin de Voisenon).
    Observation :
    Ces deux pavillons ont été sélectionnés comme éléments représentatifs de la production sérielle des années 1930. R. Leroux est un architecte local, installé à Barbizon, qui a beaucoup construit à Melun de 1936 à 1939. Il est notamment intervenu dans le lotissement de l'Ermitage, en périphérie sud de la ville, et dans les opérations de lotissement conduites à la même époque au nord, rue du Président
    Précision dénomination :
    maisons en série (série de 2)
    Description :
    Ces deux pavillons possèdent une élévation identique, inspirée de la maison basque, avec un toit à deux versants irréguliers, un décor de faux pan de bois et deux oculus, sur le comble et le rez-de
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    ensemble de deux pavillons identiques
    Illustration :
    Propriété de M. Pohier. Tirage d'architecte, 1936 (5 août). (AM Melun. 1 Fi 998 Propriété de M.Giroux. Tirage d'architecte, 1936 (31 août). (AM Melun. 1 Fi 980 Propriété de M. et Mme Ardiot, lotissement du chemin de Voisenon. Projet de l'architecte Leroux
  • immeuble rue Paul Doumer
    immeuble rue Paul Doumer Melun - 17 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AT 192
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    permettent de dater une partie des structures existantes du 18e siècle, notamment les garde-corps en ferronnerie et la forme de l'arc du passage cocher. Une carte postale ancienne (Panorama sur l'hôtel de ville lucarne de même forme. Le plan de Desquinemare (1740), pour sa part, représente en fond de cour un hors-oeuvre attenante (aujourd'hui incluse dans l'aile orientale). A cette date, le corps de logis sur travées en façade. Sur le cadastre napoléonien (1826), l'organisation générale des bâtiments autour de la -guerres. Une restauration récente a achevé de rendre peu lisibles les élévations sur cour.
    Observation :
    centre ancien au cours de leur histoire. L'articulation des bâtiments autour d'une cour desservie par un passage cocher, ainsi que les dimensions relativement importantes de la façade (cinq travées) et de l'emprise au sol (existence de deux cours) rangent cependant cet immeuble dans une catégorie plus faiblement représentée que les maisons de ville qui forment l'essentiel du tissu urbain intra muros.
    Description :
    L'immeuble présente sur la rue Paul-Doumer une façade de cinq travées irrégulièrement réparties sur trois étages carrés. Une porte cochère permet d'accéder à la cour, où se trouvent les organes de distribution. La cour est bordée de corps de logis sur ses quatre côtés, mais ils sont de taille irrégulière fond de cour, orientée de façon parallèle à la rue Paul Doumer. Un dernier corps de logis est situé en fond de parcelle, séparé des précédents par une vaste cour ; il s'agit vraisemblablement d'un ancien
    Illustration :
    Carte postale du début du 20e siècle (""Melun - Panorama sur l'hôtel de ville""), montrant les élévations sur cour de l'immeuble avant leur remaniement. Carte postale. (BM Melun) IVR11_20077700004NUCB La cave nord, partie médiévale (ou partie ouest) : l'arc occidental et l'entrée de l'alvéole sud La cave nord, détail de la partie médiévale (ou partie ouest) : l'escalier donnant vers la rue Paul La cave nord : détail de la partie est, voûte en berceau de l'alvéole sud (18e siècle La cave sud : détail de l'escalier d'accès, avec la colonne de soutènement de l'escalier en vis qui La cave nord : détail de la partie ouest, alvéole à l'est du puits. IVR11_20027700729X La cave nord : détail de la partie ouest (cave médiévale), l'arc occidental vu depuis l'allée La cave nord : détail de la partie ouest (cave médiévale), l'arc oriental. IVR11_20027700732X
  • hôtel du département de la Seine-et-Marne
    hôtel du département de la Seine-et-Marne Melun - 12 rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le conseil général de la Seine-et-Marne, d'abord hébergé dans l'ancien couvent des Carmes , s'installe dans les anciens bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Père en 1800. En 1818, l'église abbatiale déplacée dans l'ancienne salle capitulaire. En 1893, on édifie sur les plans de Léon Majoux un magasin et une salle de lecture pour les archives départementales (présentes sur le site depuis 1809). En 1937 -1938, une nouvelle aile de bureaux est élevée en prolongement de l'aile méridionale du cloître, et la salle des séances du Conseil général est réaménagée. En 1965, la salle de lecture des archives est reconstruite. En 1969, le pavillon à gauche de l'entrée d'honneur de la préfecture est réédifié. En 1971, une nouvelle salle du conseil est élevée. En 1998, on la démolit, en même temps que le pavillon des archives de 1965. Un nouvel aménagement est mené par les architectes Reichen et Robert, avec notamment un hall de façade en verre pour clore la cour du cloître, et l'installation de la salle du conseil dans l'ancien
    Dénominations :
    hôtel de département
    Description :
    L'hôtel du département comprend plusieurs corps de bâtiments d'époques et de styles différents , organisés autour de deux cours. La cour occidentale, sur l'emprise du cloître de Saint-Père, conserve au sud le seul vestige de l'abbaye : une arcade en gresserie. Cette cour est fermée, au nord, par un hall de du conseil) et par des ailes de bureaux. La plupart de ces bâtiments sont enduits, et couverts de brique et pierre de taille, et son toit brisé en ardoise et en zinc.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    hôtel du département de la Seine-et-Marne
    Illustration :
    La façade : vue d'ensemble. Le hall en verre de Reichen et Robert (2000) relie le bâtiment des La cour occidentale de l'hôtel du département, vue depuis l'angle sud-est. Le hall en verre de Détail de l'élévation sud : l'avant-corps central, à la jonction de la partie ancienne et de Buste de Marianne sculpté par Bouchard, dans la salle des séances du Conseil général
  • lotissement de l'Ermitage
    lotissement de l'Ermitage Melun - Avenue Général Leclerc (du) - en ville - Cadastre : 1985 AY 23-36, 41-43, 47, 54-66, 68-69, 71-84, 87-101, 120-121, 123-127, 129, 146, 162, 167, 170-175, 184-185, 217-219
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le lotissement de l'Ermitage est créé dans les années 1930, à cheval entre le sud de Melun et le dans la plupart des lots il est interdit à perpétuité de construire sur une grande partie de la surface . Les rues sont nommées d'après des artistes (Pissaro, Corot, Rosa Bonheur), l'avenue Armand de La documentés, à la fois grâce aux plaques d'architecte et aux projets conservés aux archives municipales de Melun. La plupart sont élevés entre 1936 et 1940, sur les plans de trois architectes locaux : Henri Labrousse, Léon Paupe et Maxime Verdeaux. Labrousse, architecte de Maisons-Alfort, s'est même temporairement installé dans le parc de l'Ermitage (sur la commune de la Rochette) vers 1936. Les deux architectes les plus actifs sur le lotissement de l'Ermitage, Paupe et Labrousse, travaillent également à la même époque sur le lotissement de Voisenon. D'autres constructeurs interviennent de façon plus ponctuelle du type 65), les architectes Rett et Schmit secondés par l'entreprise de maçonnerie Ballestrero
    Description :
    Le lotissement de l'Ermitage a été conçu selon une trame bien structurée, encore lisible aujourd'hui. La plupart des édifices sont des pavillons en rez-de-chaussée surélevé plus comble, avec petit jardin (notice IA77000470). Le long de l'ancienne route de Fontainebleau (actuelle avenue du général la partie nord du lotissement est implanté un petit centre, autour de la place de l'Ermitage : on y
    Titre courant :
    lotissement de l'Ermitage
    Appellations :
    lotissement de l'Ermitage
    Illustration :
    Plan du lotissement de l'Ermitage. Papier, imprimé, s.d. (AM Melun. 1 Fi 1330) IVR11_20047700356NUC Propriété de M. Garnier, lotissement de l'Ermitage. Papier, tirage d'architecte, 1936. (AM Melun. 1 Propriété de M. Lange. Tirage d'architecte, 1937-1938. (AM Melun. 1 Fi 953) IVR11_20047700300NUC Propriété de M. Foy, lotissement de l'Ermitage. Papier, tirage d'architecte, 1939. (AM Melun. 1 Fi Propriété de M. Debray. lotissement de l'Ermitage. Papier, tirage d'architecte, s.d. (AM Melun. 1 Pavillon de M. Paul Mora avenue A. de la Rochette. Tirage d'architecte, 1936 (25 septembre). (AM Propriété de M. Blaizac, avenue Armand de la Rochette à Melun, parc de l'Ermitage. Façade Projet de constructeur pour la propriété de M. Aubard, rue des Arts, 29 avril 1931. (AM Melun. 1 Fi Propriété de Mme Eggersehwyler rue Corot (parc de l'Ermitage).Papier, tirage d'architecte, 1936 Propriété de M. Ballet, rue Corot. Papier, tirage d'architecte, 1936. (AM Melun. 1 Fi 1510
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